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Paris, Mulhouse, sur la route
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Chez @CooperativeU, l'origine France est un engagement qui ne date pas d’hier. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : U est la marque de distributeur n° 1 en proportion de produits achetés mentionnant une origine France (constat indépendant @Worldpanel
by Numerator).
Ce leadership n'est pas qu'une statistique, c'est un choix philosophique pour nos filières, nos emplois et nos territoires. Bien sûr tout n'est pas parfait, ce n'est pas du 100 %, alors on continue !
76 % des Français se sentent peu représentés dans les médias.
Un chiffre qui interpelle dans la troisième vague de l’Observatoire de la fatigue informationnelle, menée par L'Obsoco, avec la Fondation Jean-Jaurès, ARTE et Cafeyn.
jean-jaures.org/publication/…
Dominique Schelcher retweeted
Pourquoi un kilo de tomates fait polémique quand l'iPhone s'arrache à 2 000 euros ?
@a2linefrancois dans #RTLMatin (cc @schelcher)
Si on nous avait dit qu’en 2026, faire du commerce un samedi ressemblerait à cela, des vitrines barricadées de tôles, parfois de véritables parpaings et des rideaux de fer baissés, voire des rues inaccessibles, personne ne l’aurait cru.
Une immense pensée à tous les commerçants, confrères et collègues de nos centres-villes. Beaucoup n'ont pas eu d'autre choix que de fermer hier. Quant à ceux restés ouverts, la peur a vidé les rues et dissuadé la clientèle.
Même si la journée a paru plus calme en surface, le choc économique reste brutal, en plein lancement de la période commerciale la plus stratégique de l'année.
La perspective de revivre ce scénario chaque samedi n’est tout simplement pas tenable, a fortiori pour des cœurs de ville déjà fragilisés depuis plusieurs années. Sortir de cette impasse est une urgence absolue pour la survie de bien des entreprises.
Photo : le centre-ville de Mulhouse hier.
Vous êtes plutôt tomates ou iPhone Duo ?
Lancé hier. Déjà en rupture aujourd'hui.
En apprenant ce matin que le nouvel iPhone Duo était épuisé en quelques heures à peine, je n'ai pas pu m'empêcher de repenser à notre échange d'il y a quelques semaines sur les réseaux. Souvenez-vous : je m'interrogeais publiquement sur la valeur que nous accordons à notre alimentation en comparant le prix d'un smartphone haut de gamme aux réactions suscitées par l'augmentation du prix des tomates françaises cet été. Le débat avait été vif, passionné, jusque sur les plateaux télévisés.
Aujourd'hui, les faits sont là. D'un côté, une technologie à plus de 2 000 € qui s'arrache en un claquement de doigts. De l'autre, des filières agricoles françaises sous pression permanente, des producteurs qui peinent à vivre de leur travail, et un panier moyen scruté au centime près par des consommateurs pris en étau.
Qu'on ne s'y trompe pas : il ne s'agit pas de juger les envies ou les plaisirs de chacun, ni d'oublier ceux pour qui chaque fin de mois est une épreuve. Mais ce contraste dit quelque chose de vertigineux sur notre hiérarchie des valeurs.
Dans l'article du Parisien de ce jour qui illustre ce post, un acheteur le dit : cela fait 3 ans qu'il économise pour se payer cet appareil. Un autre a souscrit un crédit à la consommation de 12 mois pour se l'offrir. Je parie que l'un ou l'autre a fait des sacrifices sur son alimentation pour en arriver là.
Sommes-nous prêts à consentir sans hésiter à l'innovation technologique ce que nous refusons parfois d'accorder à ce qui nous nourrit et fait vivre nos territoires ?
Chez @CooperativeU, notre boussole ne change pas : nous refusons de voir l'alimentation reléguée au second plan. Continuer à rémunérer justement nos agriculteurs tout en garantissant des prix accessibles, comme avec nos 4 fruits et légumes à prix coûtant chaque semaine (le prix au producteur est juste, c'est nous qui ne prenons pas de marge), n'est pas qu'un engagement commercial. C'est un projet de fond.
Avec un climat social particulièrement sous tension et des risques redoutés lors des manifestations de demain, on se dit qu'un petit coup de main de nos super-héros d'enfance ne serait pas de refus...
Heureusement, à Blois, l'art urbain vient nous offrir une parenthèse d'évasion bienvenue. Goldorak et Actarus trônent majestueusement sur le célèbre escalier Denis-Papin et surplombent la ville avec une perspective saisissante !
Et jusqu’au 22 novembre 2026, les clients de la ville peuvent collectionner des stickers collectors inédits de Goldorak, Albator, Capitaine Flam, Lupin et Saint-Seiya chez les commerçants du centre-ville.
Ce fantastique habillage est issu d’un partenariat entre la Ville de Blois, le festival BD BOUM qui se tient en novembre, les Editions Kana et LES VITRINES DE BLOIS. Il est signé par Denis Bajram, Brice Cossu, Alexis Sentenac et Yoann Guillo, auteurs de la BD Goldorak (parue en 2021 d’après l’œuvre de Go Nagai), avec le scénario de Xavier Dorison.
C'est dans des moments comme celui-ci qu'on réalise à quel point l'art en ville fait du bien au moral. Prudence à tous ce week-end !
PS : merci à bon nombre de mes lecteurs qui m'ont signalé cet événement... Goldorak quand tu nous tiens...
blois.fr/info/2026/10/bdboum…
Et une nouvelle très grosse alerte en cours. L'accès à de très nombreux sites va être compliqué dans les heures et peut-être les jours qui viennent.
Il est utilisé par près de 70% des sites: deux gigantesques failles liées au langage de programmation PHP menacent une grande partie du web
l.bfmtv.com/BrEZ
C'était un plaisir d'inaugurer la semaine dernière le nouvel U Express d'Illkirch-Graffenstaden près de Strasbourg de mes collègues Jennifer et David Allard. Un magasin de 1.700 m² repris à Auchan l'été dernier. Il a entièrement été rénové dans le centre commercial Centr'Ill, en plein cœur de ville, et est parfaitement complété de nombreuses boutiques. Il propose une offre de proximité tournée produits frais et très centrée sur les produits locaux et régionaux.
Cet événement a été pour moi l'occasion de saluer le parcours inspirant de ces deux passionnés de la grande distribution que sont Jennifer et David. Ils ont tous les deux démarré dans le métier avant 18 ans et en ont gravi tous les échelons jusqu'à devenir associés de notre coopérative. Ils n'en sont pas à leur première entreprise puisqu'ils avaient précédemment créé un autre formidable magasin de centre-ville : U Express Grand Rue à Strasbourg.
Au-delà de leur réussite d'entrepreneurs, Jennifer et David incarnent pleinement l'engagement coopératif chez @CooperativeU, que ce soit dans l'animation du réseau de proximité ou dans le développement régional, notamment avec le mandat d'administrateur de David jusqu'en 2024. Un grand merci à eux pour ce temps précieux consacré au collectif.
Je note que, dans ce nouveau projet, la répartition des rôles est un peu différente : c'est Jennifer qui tient le manche du magasin au quotidien. Une belle illustration de la réussite au féminin chez U, que nous soutenons plus que jamais ! Je leur souhaite à tous les deux, ainsi qu'à leur équipe, une belle réussite dans cette nouvelle aventure. Et merci à @thibaudphilipps, maire d’Illkirch-Graffenstaden, pour son soutien constant aux acteurs économiques locaux.
Un conseil de lecture pour passer un moment haletant et oublier le quotidien...
Chez @CooperativeU, nous croyons profondément au rôle du livre. Plus que jamais, le combat pour la lecture et la littérature demeure essentiel. C'est pour cela que nos prix littéraires nous tiennent tant à cœur. La semaine dernière, j'ai eu le plaisir de remettre le 3ème Prix du Polar des Libraires U 2026 à Jacques SAUSSEY pour son livre Invisible (publié chez Les Éditions Pocket qui est aussi notre partenaire pour ce prix).
Un thriller psychologique palpitant de 500 pages que j'ai dévoré d'une traite, impossible de le reposer... Son intrigue, la traque d'un tueur en série dont le terrain de jeu s'étend autour des aires d'autoroute, offre au passage un regard original sur le métier de chauffeur routier. La tension est permanente : par la justesse de sa plume, Jacques Saussey insuffle un rythme effréné qui captive.
Merci à nos 74 libraires U jurés, à Frank L. (lauréat l'an passé et parrain de cette édition), ainsi qu'à nos partenaires Interforum et @Editis_officiel. Le livre est disponible dès ce 20 octobre dans nos magasins équipés d'un rayon livres. Pour rappel, la part de marché de U sur le livre dépasse de 3 points notre part de marché globale : une vraie fierté pour notre enseigne.
Bonne lecture à tous ! Et une certitude : vous ne regarderez plus les aires d'autoroute comme avant.
18 octobre 2026
Chefs d’entreprise profondément ancrés dans nos territoires, nous appelons aujourd’hui nos dirigeants et responsables politiques à l’apaisement, au respect mutuel et à la construction urgente d’un projet collectif.
Le choc des événements de samedi est dans tous les esprits.
Face à la souffrance de nombreux Français, aux inquiétudes de notre jeunesse et aux difficultés majeures que traversent certains secteurs, l’heure est plus que jamais à la responsabilité collective.
Entreprendre librement, faire vivre nos entreprises et pouvoir travailler en sécurité sont des droits et des libertés essentiels que nous devons préserver.
Nous ne devons pas nous habituer à ce que la violence et l’affrontement deviennent notre quotidien.
Il ne doit pas y avoir un autre 17 octobre.
17 octobre 2026 en France.
J’exprime toute ma solidarité aux collègues dont les magasins U ont été pillés ou attaqués dans plusieurs centres-villes, notamment à Paris. Face au choc, la solidarité de notre réseau sera totale.
Au-delà, j'adresse une pensée sincère à tous les commerçants qui ont vu leur outil de travail détruit.
L’heure est grave et il devra y avoir un avant et un après cette journée.
Dominique Schelcher retweeted
Casser une vitrine, ce n'est pas défendre le pouvoir d'achat.
C'est détruire l'outil de travail de quelqu'un qui se lève tôt, qui paie ses charges et qui fait vivre son quartier.
Ce soir, dans toute la France, des commerçants découvrent leur boutique saccagée. Ces violences n'ont rien à voir avec les manifestations pacifiques d'aujourd'hui.
Ceux qui ont cassé et pillé doivent être poursuivis et punis, et c'est à eux d'en assumer le coût. Ce n’est ni aux victimes, ni aux contribuables.
C'est le sens du projet de loi « casseurs-payeurs », que le gouvernement défendra.
À tous les commerçants touchés, je veux dire que nous sommes mobilisés à Bercy pour vous aider.
Serge Papin
Ouf, je respire ! Merci infiniment à @JulieBrafman, chroniqueuse judiciaire à @Libe, d'avoir enfin levé le voile sur cette affaire si mystérieuse. Une passionnante enquête de 5 pages à dévorer aujourd'hui dans le journal. Chez U, on vous le promettait : on n'y était vraiment pour rien !
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