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I can't express enough my gratitude towards @LukeAlwaysAwake, the entire @MitosisOrg team and all the names on Luke's tweet below. Every single one of them is part of a big family, that's shaping the DeFi revolution @MitosisOrg is building, along with all the @Mitosis_Eco apps.
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🚨🇫🇷 Malaise à l’Assemblée nationale aujourd’hui lors de la commission spéciale sur la loi contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants :
🗣️ @Clem_Autain : « Vous avez été accusé de viol alors que vous auriez ...»
🗣️ Président de la commission : « Excusez-moi, mais ça, ça ne va pas ! Non, je suis désolé, on ne peut pas ! »
🚨🇫🇷 Après avoir rappelé l’accusation de viol ayant visé le ministre de la Justice, @GDarmanin, Clémentine Autain a été interrompue par le député macroniste Christopher Weissberg visiblement agacé par l’évocation de cette affaire.
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Scandaleux ! Le ministère a autorisé l’abattage de 12 000 tourterelles des bois. L’arrêté est paru samedi 29 août. Dès le lendemain, les tirs commençaient. Résultat : 7 995 oiseaux déjà tués. Une espèce vulnérable sacrifiée pour la chasse.
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Leçon d’impérialisme états-uniens pour les nuls :
1. Les US déclarent sans preuves que le président du Venezuela est à la tête d’un trafic de drogue.
2. Les US enlèvent illégalement le président du Venezuela dans son propre pays et tuent une partie de sa garde.
3. Les USA ne parlent plus de drogue.
4. Les USA annoncent faire main basse sur 65 milliards de barils de pétrole vénézuélien.
5. L’@ONU_fr ferme les yeux.
BREAKING: President Trump says the U.S. has entered a deal with Venezuela to take control of 65 billion barrels of its oil reserves. apnews.com/article/trump-ven…
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📂📱FLASH INFO - Elon Musk vient (13 août 2026) de rendre “visibles” dans le code de X les demandes de censure des gouvernements !
Cinq pays concentrent à eux seuls 97% du volume mondial : Japon, Russie, Corée du Sud, Turquie et Inde.
Sur la France, les chiffres interrogent particulièrement : c’est le pays européen qui génère le plus de suppressions de contenu sur X, 16 288 messages retirés en deux mois, loin devant l’Allemagne (7 160) et l’Espagne (7 743), pourtant plus peuplée sur la plateforme. (Selon le premier rapport DSA de X, période du 28 août au 20 octobre 2023.)
Mais au-delà de la modération courante, la France est aussi celle qui pousse le plus loin l’ingérence judiciaire directe dans la plateforme : perquisition du siège parisien en février 2026, convocation d’Elon Musk pour audition, ouverture d’une information judiciaire visant potentiellement l’algorithme lui-même pour “manipulation” du débat démocratique.
C’est un niveau d’intervention étatique sur un réseau social qu’aucun autre grand pays occidental n’a atteint à ce jour.
Cette suite va nous dire si la France a eu encore plus recours à la censure de contenu.
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📂🇫🇷FLASH INFO - Après Paris, Saint-Tropez : le volet caché des réseaux Epstein en France.
Des mails de juillet 2014 le montrent en train d’organiser, avec un intermédiaire, l’acheminement de jeunes filles vers Saint-Tropez (Françaises, Suédoises, Russes, Slovaque, Chinoise) pendant que les recruteurs y opéraient tranquillement dans les hôtels de luxe.
Une victime, interrogée par Le Monde, décrit avoir fréquenté ces soirées dès l’âge de 15 ans. Elle décrit un système de recruteurs basés dans les hôtels tropéziens, présentés comme “sympathiques et charismatiques”, ciblant des jeunes filles aspirant à des carrières dans la mode, le cinéma ou la télévision.
Le 20 juillet 2026 au soir, Daniel Siad est retrouvé mort à son domicile de Colombes (92), quelques jours avant que Le Monde publie son enquête sur Saint-Tropez..
Et depuis 6 ans, silence radio sur ce volet. Combien d’autres “hunting grounds” en France n’ont toujours pas été documentés ?
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🔥 On a promis aux Français une monnaie « garantie ».
Ils ont fini ruinés.
En 1789, la France est en faillite.
La Révolution invente alors une idée qui paraît géniale : une monnaie, l'assignat, adossée aux biens confisqués à l'Église. Des cathédrales, des terres, des forêts. Une garantie bien réelle.
Sept ans plus tard, ce papier ne vaut presque plus rien : -99%.
Les fonctionnaires, les soldats, les petits rentiers, tous ceux qui étaient payés en assignats ont vu leur épargne fondre jusqu'au dernier sou. Une classe moyenne entière, ruinée.
Et l'État finit par brûler ses propres presses à billets, place Vendôme, pour s'interdire d'en réimprimer.
Pourquoi une monnaie aussi bien garantie s'est-elle effondrée ?
Parce qu'on confond deux choses.
Ce qui protège une monnaie, ce n'est pas ce qu'il y a « derrière » elle. C'est l'existence d'une limite à sa création que personne ne peut franchir.
Les assignats en avaient une, sur le papier : ne jamais imprimer plus que la valeur des biens. Mais cette règle était politique. Elle dépendait d'un vote.
Alors à chaque guerre, à chaque crise, on l'a assouplie.
Jusqu'à imprimer quinze fois plus de papier que de biens à gager.
Une limite qui se négocie est une limite qui finit par céder. Et ce mécanisme n'a jamais disparu. Il a seulement changé d'échelle.
Coïncidence troublante : à la veille de la Révolution, la dette de la France représentait environ huit fois les recettes annuelles de son État. Aujourd'hui, la dette de l'Etat français (environ 2800 milliards d'euros) représente également un peu plus de huit fois ses recettes (environ 311 milliards).
La version complète du nouvel épisode de « Sur les cendres monétaires » est sur la chaîne YouTube @bitstack.👇
youtu.be/lzctJuoJTgA
feeling modestly bullish crypto here (although it frightens me to say it)
$MSTR/$STRC - i think we are due a short squeeze which will result in a tailwind for crypto.
all saylor has to do is not sell $MSTR for 1-2 weeks (no immediate cash requirement to do so) and suddenly that sell pressure dissipates and shorts will cover.
don't get me wrong - i have a serious problem with the mis-marketing of the structure and goading retail investors into a ponzi scheme, but as there is no specific near-term credit event (10 months of dividend coverage from USD reserve and next convertible bond put is in sep 27), all it takes is a small rally in BTC for shorts to need to cover.
i would expect some relief in the strategy structure alongside crypto prices, both of which feed each other (opposite of the death spiral) primarily driven by short covering. not saying that we have a V all the way back to $83k on BTC but i think this is a good effort at trying to form a low.
not only that but there is clearly quite a vibe shift with @blknoiz06 charging SOL (anyone who was around in 2023 will remember those vibes) with a memecoin $ANSEM on SOL hitting $100m mkt cap very fast which we haven't seen for a while.
there's been a massive rotation out of crypto into stocks which was a legendary trade, and i think we are probably just one decent crypto headline away from capital coming back in.
don't get me wrong, this doesn't mean you have to fomo to load the boat rn and i think DCA'ing on the good stuff is still the best strategy - as we've seen in past bear markets they can take months and months.
what i would say though is if you're reading this, it means you're still here, and that is 50% of the battle that will give you a massive advantage over everyone else who has left (and will inevitably return to buy at ATHs).
if you are a project founder it's been an extremely tough run, but if you've stuck it through i think the market and your community will reward your efforts for being consistent for many months of brutal price action and vibes - i hope that will be the case for us and $REKT
good luck everyone
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Aujourd'hui je vous propose un post un peu long, mais il me semble nécessaire car c'est tout à l'heure qu'on vote l'euro numérique en commission économique au Parlement européen.
Le vote en séance plénière aura lieu début juillet. Le projet, lui, ne serait lancé qu'à partir de 2029.
Je n'ai jamais caché mon hostilité à ce projet. Mais je comprends toutefois qu'il séduise ceux qui ont pris conscience, parfois brutalement, des dépendances de nos systèmes de paiement en Europe.
L'histoire rocambolesque du juge de la CPI, quasiment débancarisé depuis qu'il est tombé sous sanctions américaines, a marqué les esprits.
Ce que je vous propose ici, c'est une démonstration factuelle.
Même s'il repose sur une idée louable, l'euro numérique menace le modèle économique du paiement européen.
Et les chiffres, franchement, posent question.
Commençons par la facture.
Côté Eurosystème, la BCE chiffre l'investissement à environ 1,3 milliard d'euros jusqu'au lancement, puis 320 millions par an en fonctionnement. Ça, c'est la partie publique. Côté banques commerciales, la note sera autrement plus salée : refonte des systèmes d'information, intégration des wallets, mise en conformité réglementaire.
Plusieurs estimations internes tournent autour de 18 à 30 milliards d'euros cumulés pour l'ensemble du secteur. PwC évalue la dépense moyenne à 110 millions d'euros par banque, dont 75 % liés à la refonte des infrastructures techniques. Les établissements estiment aussi que près de la moitié de leurs ressources humaines qualifiées devraient être mobilisées sur le projet pendant plusieurs années, ce qui revient à assécher leurs capacités d'innovation et de développement commercial.
Malgré un affichage de façade, la France n'est pas favorable au projet, et surtout pas son administration (Banque de France, Trésor, etc.). "Le modèle envisagé ne sera probablement pas rentable. On parle d'une entité publique qui va essayer de reproduire des systèmes de paiement privés dans lesquels des milliards ont été investis depuis des années, sans forcément en mesurer la complexité", m'a récemment confié un cadre de cette dernière.
On m'a aussi soufflé ceci : "Les pilotes n'ont jamais été confrontés à des attaques réelles. Dans la vraie vie, un système de paiement à grande échelle doit encaisser 0,15 % de fraude sur les transactions en ligne. Ça nécessite des algorithmes que le privé a mis des années à construire. Sans ça, on crée un système qui coûte cher, qui ne fonctionne pas et qui est une cible facile."
Le risque le mieux documenté reste la fuite des dépôts.
Une étude de Copenhagen Economics, publiée en décembre 2023, évalue la décollecte maximale à 739 milliards d'euros en Europe pour un plafond de détention fixé à 3 000 euros. C'est 10 % du total des dépôts des ménages. Le Sénat français a produit ses propres simulations : à ce même plafond, la décollecte moyenne atteindrait 20,7 % pour les banques françaises, avec des pics à 25,7 % pour La Banque Postale.
La BCE elle-même reconnaît qu'un tel seuil réduirait le rendement des fonds propres bancaires de 30 points de base en moyenne. Pour un secteur dont le coût du capital est déjà sous tension, on parle d'un transfert de valeur considérable de la banque commerciale vers la banque centrale.
Or le point le plus sous-estimé dans le débat est peut-être celui de l'effet d'éviction sur les solutions privées européennes.
La France fait figure d'exception dans la zone euro : le GIE Cartes Bancaires traite environ 80 % des paiements domestiques par carte, une infrastructure de paiement souveraine qui fonctionne réellement. Wero, porté par le consortium EPI et ses 16 banques, revendique déjà 47 millions d'utilisateurs en Europe. Le service s'étend au e-commerce en 2026 et prépare l'intégration du NFC pour les paiements en boutique.
Wero construit exactement ce que l'euro numérique promet : un rail de paiement paneuropéen souverain, basé sur le virement instantané, de compte à compte.
Le problème est assez simple.
L'euro numérique bénéficiera d'un avantage réglementaire structurel : l'obligation d'acceptation par les commerçants au titre du cours légal. Wero, lui, doit convaincre chaque marchand un par un. Résultat : les banques devront financer simultanément deux infrastructures pour des cas d'usage largement redondants, avec des ressources qui auraient pu servir à améliorer un seul système.
Martina Weimert, la patronne d'EPI, parlait récemment de "situations de concurrence inégale" lors d'une table-ronde à laquelle j'ai participé.
Le rapporteur du texte, Fernando Navarrete (PPE), va plus loin : il plaide pour soutenir les initiatives privées plutôt que de dépenser "plusieurs dizaines de milliards qui pourraient devenir inutiles si une solution du secteur privé atteint une échelle paneuropéenne avant même que la BCE ne soit prête".
C'est le paradoxe central du projet.
L'euro numérique a été conçu pour réduire la dépendance de l'Europe vis-à-vis de Visa et Mastercard, qui concentraient 61 % des transactions par carte dans la zone euro en 2022.
L'objectif de souveraineté est légitime.
Les épisodes récents l'ont rappelé, qu'il s'agisse des sanctions américaines contre un magistrat de la CPI ou des tensions commerciales entre l'UE et les États-Unis : les rails de paiement peuvent devenir un levier géopolitique.
Mais en imposant une solution publique à côté de solutions privées européennes déjà opérationnelles, Bruxelles prend le risque de diluer les investissements, de fragmenter l'écosystème, et au bout du compte d'affaiblir les seuls acteurs capables de proposer une alternative crédible à court terme.
Ma source dans l'administration est claire : "On a des infrastructures de paiement qui marchent. Le réseau CB en France, par exemple. Le risque, c'est qu'un euro numérique subventionné vienne les détruire sans apporter de vraie plus-value. Et qu'en 2035, on regarde en arrière en se disant qu'on a dépensé une fortune pour un projet qui n'a jamais atteint ses objectifs."
Il y a une ironie certaine à vouloir défendre la souveraineté européenne en asséchant les ressources des acteurs privés qui la construisent déjà, jour après jour.
L'enjeu du vote d'aujourd'hui n'est ni simplement technique ni monétaire. C'est un arbitrage industriel : l'Europe veut-elle un Airbus des paiements piloté par le marché, ou un projet public qui risque d'arriver trop tard, trop cher, et de cannibaliser ses propres champions ?
I just signed this petition petition.qomon.org/0b54a0b8-…
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