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🔥 « En 1789, les femmes marchaient sur Versailles pour réclamer du pain et la Constitution. Aujourd’hui, les jeunes demandent du papier toilette et la République. »
Après la journée du 17 octobre, et à la veille de la mobilisation du samedi 24, la France est-elle entrée dans une situation pré-révolutionnaire ? C’est ce qu’affirme la philosophe Barbara Stiegler (@B_Stiegler), professeure à l’Université Bordeaux-Montaigne, qui a manifesté à Bordeaux.
Pour elle, le 17 octobre ne tombe pas du ciel. Il prolonge un processus amorcé avec le « non » au traité constitutionnel européen en 2005 puis avec les Gilets jaunes en 2018. Lycéens, jeunes des cités, Gilets jaunes et classes moyennes défilent désormais derrière le drapeau français et la Marseillaise. Elle revient aussi sur l’interdiction des manifestations, la stratégie du « pourrissement » qu’elle prête au pouvoir et les pillages qui ont, selon elle, fait le jeu du gouvernement.
Quatre issues se dessinent selon elle : le retour à la normale, la guerre civile, l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite, ou un processus révolutionnaire. Elle défend ce dernier, mais sans violence : « Le concept de révolution n’implique pas le bain de sang. »
Visionner l'entretien réalisé avec Martin Bernard: youtube.com/watch?v=UE8tA-Zm…
#24octobre2026 #FranceProtests #MacronDestitution
ANTITHÈSE retweeted
Jérusalem capitale d’Israël, des contrôles imposés aux convois humanitaires de la Croix-Rouge, les droits de douane exigés pour entrer à Gaza…
Joseph Deiss, ancien président de la Confédération et ancien ministre suisse des Affaires étrangères, a abordé tous ces sujets avec Ariel Sharon lors d’une rencontre bilatérale. Il se souvient de la réponse du Premier ministre israélien : c’est comme ça, c’est la loi.
C’était en 2002. Il y a près d’un quart de siècle.
Extrait de notre entretien avec Joseph Deiss, à visionner en entier sur notre chaîne Youtube.
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Depuis plus de trois ans, aucun journaliste étranger ne peut entrer librement à Gaza. Et les grandes rédactions occidentales n’ont jamais vraiment livré bataille pour y accéder.
Ce silence n’est qu’un symptôme. Dans ses chiffres, ses mots et ses choix de sources, une large partie de la presse occidentale a traité les morts palestiniens et israéliens selon deux poids, deux mesures. En Allemagne, une étude portant sur près de 4900 titres de grands médias montre que 43 % s’appuient sur des sources israéliennes, contre 5 % sur des sources palestiniennes.
Aux États-Unis, le vocabulaire le plus chargé, « massacre », « barbare », est réservé presque exclusivement aux victimes israéliennes.
En France, en cinq mois de unes, le Parisien n’a jamais employé le mot « bombardement » ni montré un seul visage palestinien.
Les règles internes en disent tout autant : le mot « génocide » proscrit sans validation hiérarchique à la BBC, des termes bannis par le guide de style de la Deutsche Welle, une relecture obligatoire par le bureau de Jérusalem chez CNN.
En Suisse, l’affaire Amal Mekki à Swissinfo, que nous avons révélé il y a une semaine, a montré le même réflexe, celui du silence plutôt que du choix.
Deuxième volet de notre enquête sur la couverture médiatique de Gaza, par Sid Ahmed Hammouche: antithese.info/articles/gaza…
Jérusalem capitale d’Israël, des contrôles imposés aux convois humanitaires de la Croix-Rouge, les droits de douane exigés pour entrer à Gaza…
Joseph Deiss, ancien président de la Confédération et ancien ministre suisse des Affaires étrangères, a abordé tous ces sujets avec Ariel Sharon lors d’une rencontre bilatérale. Il se souvient de la réponse du Premier ministre israélien : c’est comme ça, c’est la loi.
C’était en 2002. Il y a près d’un quart de siècle.
Extrait de notre entretien avec Joseph Deiss, à visionner en entier sur notre chaîne Youtube.
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Les émeutes qui ont accompagné les manifestations en France et en Italie profitent aux partis de la droite de la droite. Mais leurs leaders n’ont pas réagi sur le même ton. À Paris, où le Premier ministre reconnaît que « le 17 octobre, on a merdé », Marine Le Pen voit sa cote de favorite pour 2027 grimper encore, malgré un discours fumeux et truffé d’erreurs sur l’économie.
À Rome, Giorgia Meloni a pris tout le monde de vitesse. Au lendemain des troubles, calme et ferme à la télévision, elle a fait adopter des décrets immédiatement applicables : jusqu’à cinq ans de prison pour participation violente à une manifestation, responsabilité financière des parents pour les dégâts causés par leurs enfants mineurs, poursuites possibles dès 14 ans. Et 500 militaires envoyés à Milan.
En Allemagne, épargnée par les débordements, Alice Weidel s’en est tenue à ses thèmes habituels : Schengen, les frontières, les expulsions. Sans grand regard pour le désarroi d’une jeunesse qui, en France, en Italie ou au Portugal, n’a rien à voir avec les casseurs.
Lire l'analyse de Jacques Pilet: antithese.info/articles/du-v…
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100 tonnes de pesticides produits à Monthey (Valais), interdits d’usage en Suisse, sont liés à des intoxications graves et mortelles d’ouvriers agricoles en Inde.
La pollution du Léman au triazole n’est pas un accident isolé dans l’histoire de Syngenta. Depuis sa création en 2000, née de la fusion des activités agrochimiques de Novartis et d’AstraZeneca, le géant bâlois accumule les controverses.
Son herbicide paraquat, lié à la maladie de Parkinson, a longtemps été vendu massivement au Brésil avant d’être abandonné cette année.
Le fongicide chlorothalonil a fait l’objet de longues batailles juridiques en Suisse, et reste difficile à filtrer.
Au cœur de ce modèle, l’exportation. Le site de Monthey, plus grand centre de production de pesticides du groupe, travaille presque entièrement pour l’étranger, souvent vers des pays aux réglementations plus souples. Racheté par l’État chinois en 2017, Syngenta a réalisé 28,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2025. La facture de la dépollution, elle, revient à la collectivité.
Deuxième volet de notre enquête « Syngenta noie le poison », par Anne Voeffray : antithese.info/articles/lagr…
100 tonnes de pesticides produits à Monthey (Valais), interdits d’usage en Suisse, sont liés à des intoxications graves et mortelles d’ouvriers agricoles en Inde.
La pollution du Léman au triazole n’est pas un accident isolé dans l’histoire de Syngenta. Depuis sa création en 2000, née de la fusion des activités agrochimiques de Novartis et d’AstraZeneca, le géant bâlois accumule les controverses.
Son herbicide paraquat, lié à la maladie de Parkinson, a longtemps été vendu massivement au Brésil avant d’être abandonné cette année.
Le fongicide chlorothalonil a fait l’objet de longues batailles juridiques en Suisse, et reste difficile à filtrer.
Au cœur de ce modèle, l’exportation. Le site de Monthey, plus grand centre de production de pesticides du groupe, travaille presque entièrement pour l’étranger, souvent vers des pays aux réglementations plus souples. Racheté par l’État chinois en 2017, Syngenta a réalisé 28,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2025. La facture de la dépollution, elle, revient à la collectivité.
Deuxième volet de notre enquête « Syngenta noie le poison », par Anne Voeffray : antithese.info/articles/lagr…
« C'est l’arme ultime des Israéliens lorsque toutes leurs manigances échouent. »
Pour Joseph Deiss, ancien conseiller fédéral à la tête des Affaires étrangères et ancien président de l’Assemblée générale de l’ONU, l’accusation d’antisémitisme pèse lourd dans le débat sur Israël.
Beaucoup de responsables politiques, en France notamment, n’osent plus critiquer la politique israélienne, de peur de se voir accusés d’antisémitisme.
Extrait de notre entretien, à visionner en entier sur notre chaîne Youtube.
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🔥 « En 1789, les femmes marchaient sur Versailles pour réclamer du pain et la Constitution. Aujourd’hui, les jeunes demandent du papier toilette et la République. »
Après la journée du 17 octobre, et à la veille de la mobilisation du samedi 24, la France est-elle entrée dans une situation pré-révolutionnaire ? C’est ce qu’affirme la philosophe Barbara Stiegler (@B_Stiegler), professeure à l’Université Bordeaux-Montaigne, qui a manifesté à Bordeaux.
Pour elle, le 17 octobre ne tombe pas du ciel. Il prolonge un processus amorcé avec le « non » au traité constitutionnel européen en 2005 puis avec les Gilets jaunes en 2018. Lycéens, jeunes des cités, Gilets jaunes et classes moyennes défilent désormais derrière le drapeau français et la Marseillaise. Elle revient aussi sur l’interdiction des manifestations, la stratégie du « pourrissement » qu’elle prête au pouvoir et les pillages qui ont, selon elle, fait le jeu du gouvernement.
Quatre issues se dessinent selon elle : le retour à la normale, la guerre civile, l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite, ou un processus révolutionnaire. Elle défend ce dernier, mais sans violence : « Le concept de révolution n’implique pas le bain de sang. »
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#24octobre2026 #FranceProtests #MacronDestitution
Gaza : un faux documentaire cherche à brouiller les pistes sur YouTube.
Le documentaire israélien NAZA, réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, produit par The Guardian et primé à la Mostra de Venise, dénonce les crimes de guerre commis à Gaza.
Mais avant même sa diffusion officielle sur Internet, un film concurrent, intitulé NAZA: The Real Story, a été mis en ligne sur YouTube, reprenant presque à l’identique son titre pour défendre l’action de l’armée israélienne.
Selon une enquête du Guardian, le site hébergeant cette seconde production aurait initialement utilisé les noms des réalisateurs du documentaire original sans leur consentement. Le film défend l’intervention militaire israélienne et véhicule notamment l’idée que « personne n’est innocent à Gaza ». Sous-entendu : derrière chaque Gazaoui se cache un terroriste potentiel.
Lire notre article: antithese.info/articles/gaza…
Glencore bloque la diffusion de 600’000 tracts sur le scandale minier d’Antamina.
À l’approche des débats en Suisse sur l’initiative pour des multinationales responsables, la multinationale Glencore a obtenu de la justice zougoise le blocage de 600'000 tracts dénonçant les conséquences environnementales et sanitaires de la mine d’Antamina, au Pérou.
La Coalition pour des multinationales responsables accuse le géant minier de vouloir étouffer son enquête.
Lire notre article (libre accès): antithese.info/articles/glen…
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Ce qui se passe aujourd'hui en France a une très longue histoire politique.
#17octobre
#24octobre
#24octobre2026
#LaRepubliqueEstANous
La France aux prises avec "une dérive fasciste", Macron peut-il être ren... youtube.com/live/UE8tA-ZmuuY… via @YouTube
Quelle est la définition de la neutralité suisse?
Alors que la population a décidé, à une large majorité, de ne rien changer au statu quo, malgré les trains de sanctions contre la Russie, Joseph Deiss, ancien président du pays et ministre des affaires étrangères, pense "qu'on ne peut plus être neutre en traitant de la même manière l'agresseur et la victime".
Dans cette logique, peut-on encore vraiment parler de neutralité? Martin Bernard a exprimé des doutes face à Deiss (visionner l'entretien complet sur notre chaîne YT)
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France, Italie, Portugal, Belgique : des millions de personnes dans la rue, venues de milieux très divers. Et le même message partout. Elles se sentent larguées par leurs élites.
D’où vient ce fossé entre les pouvoirs et les peuples ? Des dirigeants qui vivent entre eux et s’accrochent à leurs privilèges. Des dettes publiques qui se creusent : en France, la dette coûte chaque année autant que l’Éducation nationale. Un écart toujours plus criant entre les plus riches et le reste de la population, aggravé par l’envolée de l’immobilier.
Et des milliards pour les armes : 108 milliards en Allemagne aujourd’hui, plus de 139 l’an prochain, alors que les infrastructures publiques craquent de toutes parts.
Lire l'analyse de Jacques Pilet, en écho aux manifestations des 17 et 24 octobre: antithese.info/articles/que-…
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La fronde anti-Macron...
Un dessin de Jaques Vallotton, qui résonne tout particulièrement en ce 24 octobre.
Paru dans notre édition du 23 octobre: antithese.info/edition_bplt/…
#24octobre #France #Macron #paris
La fronde anti-Macron...
Un dessin de Jaques Vallotton, qui résonne tout particulièrement en ce 24 octobre.
Paru dans notre édition du 23 octobre: antithese.info/edition_bplt/…
#24octobre #France #Macron #paris
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Merci à @Antithese_Media pour son invitation
Les jeunesses se révoltent, Macron peut-il être renversé? xitter.cf/i/broadcasts/1jGXgBrYA…
Les jeunesses se révoltent, Macron peut-il être renversé? xitter.cf/i/broadcasts/1jGXgBrYA…
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Rendez-vous dans quelques minutes sur @Antithese_Media
De 15 h à 16 h, nous tenterons d'analyser les événements qui s'accélèrent en France, et dans d'autres pays d'Europe.
#17octobre
#24octobre
#24octobre2026










