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Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close.
L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite.
Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets.
Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher.
Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars.
Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire.
Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres.
Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout.
Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines.
Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ».
Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ?
Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions.
Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie.
M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas.
Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone.
Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %.
Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ».
Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir.
Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation.
Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent.
Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration.
Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose.
Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ?
Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde.
La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier.
C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête.
Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon.
Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
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UK GOVERNMENT SACKED ITS OWN BORDER WATCHDOG
David Neal was the man the government hired to inspect UK borders and make sure they actually worked. He did exactly that. What he found was not good. He wrote it all up in official reports. The Home Office locked those reports in a drawer.
When he finally went to a newspaper to warn the public that private planes were landing in the UK with almost nobody checking who was on them, the Home Secretary James Cleverly @JamesCleverly fired him.
Here is what Neal actually found.
At London City Airport, only 21% of flights flagged as high risk were checked by immigration officers.
Not some of the time. As a yearly average.
He said it was a scandal and dangerous for the country.
The Home Office said he had the numbers wrong. Then they fired him.
At the moment he was sacked, the @HomeOffice was holding back 15 of his finished inspection reports. Some had been sitting there for 18 months without being shown to the public.
The agreed deadline for publishing them was eight weeks. Not one report met that deadline across his entire three years in the job.
When they finally released 13 of the reports, they chose to do it on the same afternoon that a separate major inquiry published its findings... Draw your own conclusions.
What was actually in those reports? Border control posts left with nobody manning them. Officers at e-passport gates described as distracted and without basic radios. The whole airport border operation rated as neither effective nor efficient.
Neal told MPs directly: I have been sacked for doing my job.
He also told @BBC the Home Office is dysfunctional and described senior officials rolling their eyes when he brought them his findings.
He said the government contacted him three separate times warning him not to speak publicly about the unpublished reports.
He had almost no other way to get the information out.
The people who fired him for raising border security concerns were the same people who spent years promising the public they had taken back control of the borders.
Sources: @BBCNews @guardian @DailyMail @CommonsHomeAffs
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Je suis encore en train d’assimiler cette information selon laquelle une demi-compagnie de CRS aurait été spécialement déployée pour protéger la chocolaterie de la famille de Brigitte Macron à Amiens.
On est sur le foutage de gueule le plus cynique de toute la Macronie, non ?
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This @WSJ piece on the UK's runaway disability benefits is something else. Great color from @MaximColch & @davidluhnow
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Die EU, die wirklich nichts auf die Kette bekommt, verhöhnt also den amerikanischen Präsidenten Trump auf eine untergriffige Art und Weise, die ihresgleichen sucht. Das ist nicht nur ein diplomatischer Fauxpas, sondern offenbart zudem die völlige Verblödung in dem Laden.
Eine Skulptur von Donald Trump sorgt für Wirbel im EU-Parlament. Der US-Präsident thront splitterfasernackt und mit 23karätigem Gold überzogen auf den Schultern eines Mannes.
Weiterlesen: jungefreiheit.de/politik/aus…
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Britain’s welfare bill is spiralling out of control but what does that look like where you live?
Our new tool lets you explore benefit spending, changes and trends in your own area!
Find out what welfare looks like in your area 👇
benefitsdata.uk
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There are no words - but check out where you live at benefitsdata.uk/mybill
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I'm baffled why anyone is voting Tory in the next election. Its literally the same people who are responsible for everything thats wrong with the country now.
High taxes, open borders, migrant hotels, business regulation, taxes taxes taxes, welfare welfare welfare, all Tory.
Certainly I don't know anyone personally who's still with them (and I come from a Conservative voting family).
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I’m back from a week in the Maldives and a day in Dubai, and the experience has really made me think about Britain.
The Maldives is one of the countries most exposed to rising sea levels. Yet what did I actually see?
I saw land being reclaimed from the sea and entire new urban areas being built. Hulhumalé, for example, was created through land reclamation and is now being developed into a major planned city.
Whatever your views on climate change, there is something to be said for looking at what countries actually do in response to difficult circumstances: they adapt, they build and they invest.
Then there was Dubai.
What struck me wasn't just the extraordinary buildings. It was the sheer pride people seemed to have in their country. Flags were everywhere. People were incredibly polite. The streets were clean, public spaces were immaculate and there was greenery everywhere lawns, gardens and landscaped areas being maintained in a climate where keeping things green clearly requires enormous investment.
And most importantly, it felt safe.
You didn't see police officers everywhere, but there was an obvious understanding that there are rules and that those rules are enforced. People knew the boundaries and appeared to respect them.
Then I arrived back in Britain.
The contrast genuinely shocked me.
We have enormous advantages: a long-established democracy, world-class institutions, extraordinary history, talented people and enormous potential. Yet too much of the country looks dirty, neglected and run down.
We seem to spend enormous amounts of money while struggling to deliver the basics. We talk endlessly about targets, restrictions and net zero, while at the same time struggling with housing, infrastructure, productivity and public services.
And I’m not suggesting for one minute that the Maldives or Dubai are perfect. They clearly aren't. Nor am I saying Britain should simply copy them.
But perhaps we should ask ourselves a simple question:
Why do some places seem so determined to build, invest, maintain their cities, enforce their laws and create an environment where people feel proud and safe while Britain increasingly seems incapable of doing the basics?
Walking around Dubai, I couldn't help noticing how proud people seemed of where they lived. The flags were everywhere. There was a sense of order. People were polite. The place was clean. It felt safe.
Then you come home and see litter, neglected streets, failing infrastructure and a general sense that we have somehow lost confidence in ourselves.
I don't believe Britain needs to become Dubai.
I don't believe we should ignore climate risks either.
But there is a huge difference between taking sensible measures to deal with genuine environmental challenges and allowing political arguments about net zero to become an excuse for failing to build, invest, grow and improve people's everyday lives.
Countries can adapt.
Countries can innovate.
Countries can build.
Countries can enforce the law.
Countries can take pride in themselves.
And countries can make their cities clean, attractive and safe.
After a week in the Maldives and a day in Dubai, coming home to Britain was a bloody eye-opener.
We shouldn't be accepting decline as inevitable.
Britain is capable of so much better than this.
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Messages like this are why no one trusts politicians. The points they make here are point blank lies. Jobs are being destroyed (see manufacturing and oil and gas industries) and bills for homes and businesses are rising because of Net Zero.
Antoine C retweeted
The mansion tax is the stupidest tax in history.
If you own a 2 bed flat in London worth £1.5m with a 90% mortgage you pay the same as someone who has no mortgage.
If you own an 8 bed mansion in Lancashire you pay nothing.
A nonsense tax from a nonsense Government.
Antoine C retweeted
Leaks about lowering the Mansion Tax threshold accelerate the collapse in the property market across London and the South East. Leading to lower stamp duty revenues, and less tax from estate agents etc. And then the M Tax gets delayed because the vaulatiuons are too complex. The net result? Less money for the govt. But, hey, its good to have the grown ups in charge.
Antoine C retweeted
Replying to @zarahsultana
Please explain how a man who pays 17,000 employees salaries is a "parasite"? Compared to you who's never had a real job and sits on X stirring up division
































