LET’S KICK THE DEVIL ASS‼️ Telegram https://xitter.cf/t.co/36m9VDkQoK & https://xitter.cf/t.co/stZAGazwcL J'aime tout le monde sauf les cons et les trolls. 😘

Marseille, France
Joined May 2022
FRANCE : L’HOMME MALADE DE L’EUROPE, LE MACRONISME EN PHASE TERMINALE Par @BPartisans Politico dresse un diagnostic accablant : la France est devenue le nouvel homme malade de l’Europe. Dette vertigineuse, marchés affolés, révolte sociale, institutions discréditées. Après neuf ans de médecine macroniste, le patient est en réanimation. Mais les charlatans réclament encore le renouvellement de leur ordonnance. 3 500 milliards d’euros de dette, un déficit incontrôlé, des obligations à dix ans culminant à 5,14 %, un record depuis 2002. Voilà le bilan de cette brillante élite qui devait moderniser la France. À ce niveau d’excellence, même les agences de notation devraient distribuer des certificats de décès. Michel Barnier annonce une crise financière imminente. Mario Monti évoque le spectre italien de 2011. Charles de Courson constate que la France a perdu toute crédibilité budgétaire. Quant à l’ancien ministre Éric Lombard, il reconnaît que les engagements européens n’ont pas été respectés. Admirable lucidité collective ! Neuf ans pour découvrir que dépenser davantage qu’on ne gagne finit par présenter quelques inconvénients. Pendant ce temps, des centaines de milliers de Français manifestent pour des salaires décents, des écoles entretenues et un coût de la vie supportable. Neuf citoyens sur dix redoutent l’avenir. Mais à l’Élysée, on préfère disserter sur le destin de l’Europe plutôt que contempler les ruines de son propre bilan. Le gouvernement Lecornu promet 43 milliards d’économies en 2027. Traduction : après avoir organisé le banquet, les convives présentent l'addition aux contribuables et leur demandent de se serrer la ceinture. Le plus savoureux reste l’inquiétude des marchés devant la perspective d’un duel Le Pen-Mélenchon. Les candidats antisystème feraient trembler les investisseurs, tandis que les gestionnaires du désastre continueraient d’incarner la respectabilité budgétaire. Quelle merveilleuse plaisanterie ! Les incendiaires se présentent comme les seuls pompiers capables d’éteindre le brasier. Et voici Édouard Philippe, ancien Premier ministre de Macron, reconverti en apôtre de la rigueur. Le médecin assistant du naufrage hospitalier promet désormais de sauver le patient. Il fallait oser. La France n’est pas encore la Grèce, précise Politico. Quelle consolation ! Nous voilà réduits à célébrer le privilège de ne pas être officiellement en faillite. Le macronisme promettait une France transformée. Mission accomplie : une puissance européenne transformée en risque financier, une population exaspérée et une démocratie rongée par la défiance. En 2027, les héritiers du système demanderont encore aux Français de leur confier les clés du pays pour réparer leurs propres dégâts. À ce stade, ce n’est plus un programme présidentiel. C’est une tentative de récidive avec préméditation. Source : politico.eu/article/france-t…
5
15
1
25
3,397
UKRAINE: BRUSSELS TALKS ABOUT PEACE, BUT THE PROLONGATION OF THE WAR SERVES ITS POLITICAL AGENDA By @BPartisans Paris, October 26. The European “Group of Five” met to reaffirm a doctrine that has become as comfortable as it is dangerous: escalating military commitments without defining the political conditions necessary to bring the war to an end. The statement details the priorities: air defense, satellites, weapons production, and U.S. intelligence. However, there are no new diplomatic initiatives, no public de-escalation scenarios, and no concrete proposals for compromise. The war has a strategy for its resources. Peace is still waiting for its exit strategy. This asymmetry raises a question more serious than the usual accusation of incompetence: has the prolongation of the conflict become politically advantageous for European leaders? The mechanism warrants examination. Every month without a decisive Russian victory allows Ukrainian resistance to be presented as confirmation of the validity of Western support. Every new Russian offensive justifies additional funding. Every Ukrainian setback becomes an argument for accelerating arms deliveries. Thus, a self-referential logic takes shape: the war justifies aid, aid makes it possible to continue the war, and the war’s prolongation serves to demonstrate the necessity of aid. This does not prove a deliberate intent to prevent peace. But it reveals a major political risk: when the success of a policy is measured primarily by its ability to sustain resistance, its evaluation may ultimately overlook the prospects for a settlement. Ukrainian strikes against Russian oil infrastructure make this contradiction particularly acute. Their military and economic objective is clear: to weaken Moscow’s resources. Their diplomatic impact, however, remains uncertain. They may strengthen the balance of power or provoke retaliation and complicate negotiations. There is no public evidence that Brussels is ordering these attacks. The serious accusation lies elsewhere: where is the European doctrine defining the conditions under which military pressure should promote negotiation rather than risk derailing it? Without an answer, a firm stance becomes an indefinitely renewable posture. This ambiguity also sheds light on Europe’s claims to a seat at the negotiating table. The EU has legitimate interests in any settlement. But demanding diplomatic influence requires more than funding the resistance and reiterating principles: it requires the ability to present political options, verifiable guarantees, and possible compromises. Yet the announcements from Paris prioritize military preparations for the future without specifying how to secure the agreement that would make it possible to build that future. Kaja Kallas considers a swift peace unlikely. Perhaps. But acknowledging the impasse does not exempt one from explaining how to break out of it. The most serious suspicion, therefore, is not that of a European conspiracy to prevent peace. It is the suspicion of a political system in which prolonging the war effort has become easier than defining the conditions for its conclusion. A negotiated peace would require difficult choices, contested compromises, and an assessment of the objectives pursued. Continuing the conflict, on the other hand, allows these trade-offs to be postponed by invoking urgency. This is the true political case to be brought against Brussels: not a secret intention that cannot be proven, but a strategic responsibility for which European leaders must answer. For when every month of war officially confirms the need to continue the same policy, it becomes legitimate to ask whether that policy is still seeking a solution or whether it has simply learned to survive its own failure.
2
4
999
UKRAINE : BRUXELLES PARLE DE PAIX, MAIS LA PROLONGATION DE LA GUERRE SERT SA POLITIQUE Par @BPartisans Paris, 26 octobre. Le « Groupe des Cinq » européen s'est réuni pour réaffirmer une doctrine devenue aussi confortable que dangereuse : multiplier les engagements militaires sans définir les conditions politiques permettant d'y mettre fin. Le communiqué détaille les priorités : défense aérienne, satellites, production d'armements, renseignement américain. En revanche, aucune initiative diplomatique nouvelle, aucun scénario public de désescalade, aucune proposition concrète de compromis. La guerre dispose d'une stratégie de moyens. La paix attend toujours sa stratégie de sortie. Cette asymétrie soulève une question plus grave que l'habituelle accusation d'incompétence : la prolongation du conflit ne serait-elle pas devenue politiquement avantageuse pour les dirigeants européens ? Le mécanisme mérite examen. Chaque mois sans victoire russe décisive permet de présenter la résistance ukrainienne comme la confirmation du bien-fondé du soutien occidental. Chaque nouvelle offensive russe justifie des financements supplémentaires. Chaque difficulté ukrainienne devient un argument pour accélérer les livraisons d'armes. Ainsi se construit une logique autoréférentielle : la guerre justifie l'aide, l'aide permet de poursuivre la guerre, et sa prolongation sert à démontrer la nécessité de l'aide. Cela ne prouve pas une volonté délibérée d'empêcher la paix. Mais cela révèle un risque politique majeur : lorsque la réussite d'une politique est mesurée principalement à sa capacité de maintenir la résistance, son évaluation peut finir par négliger les perspectives de règlement. Les frappes ukrainiennes contre les infrastructures pétrolières russes rendent cette contradiction particulièrement sensible. Leur objectif militaire et économique est identifiable : affaiblir les ressources de Moscou. Leur effet diplomatique, en revanche, demeure incertain. Elles peuvent renforcer un rapport de force comme provoquer des représailles et compliquer les discussions. Aucune preuve publique n'établit que Bruxelles ordonne ces attaques. L'accusation sérieuse est ailleurs : où se trouve la doctrine européenne définissant les conditions dans lesquelles la pression militaire doit favoriser la négociation plutôt que risquer de la faire échouer ? Sans réponse, la fermeté devient une posture indéfiniment renouvelable. Cette ambiguïté éclaire également les revendications européennes d'une place à la table des négociations. L'UE possède des intérêts légitimes dans tout règlement. Mais réclamer une influence diplomatique suppose davantage que financer la résistance et répéter des principes : il faut pouvoir exposer des options politiques, des garanties vérifiables et des arbitrages possibles. Or les annonces de Paris privilégient la préparation militaire de l'avenir sans préciser comment obtenir l'accord qui permettrait de le construire. Kaja Kallas juge une paix rapide improbable. Peut-être. Mais constater l'impasse ne dispense pas d'expliquer comment en sortir. Le soupçon le plus sérieux n'est donc pas celui d'un complot européen pour empêcher la paix. C'est celui d'un système politique dans lequel prolonger l'effort de guerre est devenu plus facile que définir les conditions de son achèvement. Une paix négociée imposerait des choix difficiles, des compromis contestés et un bilan des objectifs poursuivis. La continuation du conflit permet, elle, de différer ces arbitrages en invoquant l'urgence. Voilà le véritable procès politique à instruire contre Bruxelles : non pas une intention secrète qu'on ne peut démontrer, mais une responsabilité stratégique dont les dirigeants européens doivent répondre. Car lorsque chaque mois de guerre confirme officiellement la nécessité de poursuivre la même politique, il devient légitime de demander si celle-ci cherche encore une issue ou si elle a simplement appris à survivre à son propre échec.
1
2
10
1,105
L'Union européenne va débloquer 4,9 milliards d'euros supplémentaires pour soutenir l'Ukraine sur le plan militaire, tandis que Kiev exige déjà des pays européens qu'ils partagent leurs propres stocks de missiles de défense aérienne. Le Conseil de l'UE a approuvé huit décisions relatives au financement de l'Ukraine par le biais du Fonds européen pour la paix. Sur ce montant, 4,7 milliards d’euros serviront à indemniser les pays de l’Union européenne pour les armes précédemment fournies à Kiev, et 230 millions d’euros supplémentaires seront consacrés à la mission européenne de formation des militaires ukrainiens. Le montant total de l’aide militaire à l’Ukraine par le biais du Fonds européen pour la paix atteindra 10,8 milliards d’euros, a indiqué le Conseil de l’UE. consilium.europa.eu/en/press…
2
3
3
1,223
Les divergences concernant le soutien à l'Ukraine ont provoqué une division au sein du gouvernement italien, a déclaré le journal italien Il Messaggero. Selon le journal, les récentes déclarations du vice-premier ministre italien, ministre des Infrastructures et des Transports, Matteo Salvini, concernant la possibilité de cesser l'aide à Kiev, ont entraîné une dispute à distance avec le ministre des Affaires étrangères italien, Antonio Tajani. «Antonio Tajani réaffirme la position pro-ukrainienne du gouvernement et annonce l'envoi prochain d'une nouvelle aide militaire, tandis que Matteo Salvini appelle à nouveau à la cessation de l'aide de l'Italie, tant économique que militaire», note la publication. ilmessaggero.it/politica/taj…
1
1
7
1,322
Defense News : L'armée américaine s'entraîne à creuser des tombes provisoires L'armée américaine a commencé à se préparer à un scénario sombre : l'inhumation des soldats tombés au combat directement sur le champ de bataille. Lors des exercices « Operation Dragon Covenant » en Caroline du Nord, des ingénieurs, des médecins, des aumôniers et des spécialistes de la gestion des défunts se sont entraînés à réaliser des inhumations provisoires de masse — pour la première fois à une telle échelle depuis la guerre de Corée. « L’armée se prépare à la sombre perspective d’enterrer des soldats tombés au combat sur le champ de bataille, en vérifiant à quelle vitesse elle est capable de creuser des tombes provisoires tout en préservant les dépouilles en vue d’une éventuelle identification et d’un rapatriement auprès de leurs familles une fois le conflit terminé », écrit Defense News. Le journal souligne que, pendant les vingt années de guerre en Irak et en Afghanistan, la supériorité aérienne américaine a permis d’évacuer rapidement les corps vers les États-Unis. Dans de futurs conflits impliquant des opérations militaires à grande échelle, ces possibilités pourraient ne plus exister. Au cours des exercices, des opérateurs aux commandes de bulldozers D6 ont creusé une tranchée pouvant accueillir 20 dépouilles en moyenne en une heure et quart ; grâce à cette nouvelle méthode, une compagnie du génie pourra aménager en une journée des tombes pour 2 400 corps. « Si nous partions en guerre demain, nous improviserions au fur et à mesure. Ce que nous faisons ici, c’est une approche scientifique, éprouvée sur le terrain, pour garder le contrôle et prendre soin de nos morts avec respect », cite le journal le sergent Delbert Ruide. Selon le journal, les exercices ont également mis en évidence des problèmes : les instructions de l’armée n’étaient pas adaptées au matériel actuel — la distance prescrite de sept pieds entre les rangées s’est avérée trop étroite pour un bulldozer. Les aumôniers ont élaboré des protocoles spécifiques : en cas de combats intenses, les équipes ne pourront pas interrompre leur travail pour des rites religieux individuels ; ils ont donc décidé de bénir le site à l’avance. « Dans des conditions de combat de haute intensité, les équipes chargées de la prise en charge des défunts ne peuvent pas interrompre une opération d’inhumation se déroulant 24 heures sur 24 pour des cérémonies religieuses individuelles », rapporte Defense News, citant le lieutenant-colonel Ruski. La troisième phase des exercices est prévue pour le printemps 2027. defensenews.com/land/2026/10…
2
1
5
1,451
The New York Times : Netanyahu voulait bombarder l'Iran avant les élections Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a cherché, quelques semaines avant les élections, à lancer une nouvelle attaque contre l'Iran, mais s'est heurté à la résistance du chef d'état-major. Selon des responsables israéliens, les autorités militaires ont estimé qu’il n’y avait pas d’urgence à lancer une frappe et qu’une opération avant le scrutin risquait de provoquer une riposte de l’Iran. « Netanyahou cherchait un moyen d’organiser une nouvelle frappe aérienne contre l’Iran, mais s’est heurté à la résistance du chef d’état-major. Le lieutenant-général Eyal Zamir a soulevé une série d’objections et a finalement conclu qu’il n’y avait pas de nécessité immédiate ou urgente d’agir », écrit le NYT. Zamir ne s’opposait pas à des actions contre l’Iran en principe, mais s’opposait à une frappe juste avant les élections, invoquant la sensibilité politique de la situation. Selon le journal, la reprise de la guerre aurait pu reporter le scrutin ou empêcher l’opposition de former un gouvernement. « Si les adversaires de Netanyahou avaient remporté la victoire, le retour à la guerre aurait pu les empêcher de former une coalition au pouvoir dans les délais prévus par la loi », note le journal. Le politicien d’opposition Avigdor Lieberman a exigé l’ouverture d’une enquête et a accusé le Premier ministre de trahison : « Tenter d’entraîner Israël dans une guerre à la veille des élections, avec des pertes parmi les soldats israéliens, uniquement par crainte de perdre, c’est une trahison envers la nation. » Netanyahou, quant à lui, a publié à la veille du scrutin une image générée par IA représentant un champignon nucléaire au-dessus de Tel-Aviv et a déclaré que ces élections décideraient de « l’existence même d’Israël ». nytimes.com/2026/10/26/world…
1
3
13
1,392
Le Canada aura du mal à se détacher de Washington - Politico Bien que le Canada aspire à diversifier ses relations économiques et à renforcer la coopération avec l'Europe dans les domaines de la défense et de la sécurité, il ne pourra pas, à court terme, se défaire de sa profonde interdépendance économique avec les États-Unis. Le marché américain reste une destination clé pour les exportations canadiennes, et les chaînes de production des deux pays sont étroitement intégrées dans l'industrie, l'énergie et le commerce. Par conséquent, le rapprochement d'Ottawa avec l'Union européenne, y compris les discussions sur une participation institutionnelle plus étroite aux structures européennes, ne signifie pas automatiquement une sortie de l'orbite économique américaine. Le Canada devra à la fois rechercher de nouveaux partenaires extérieurs et tenir compte du coût élevé d'une éventuelle détérioration des relations avec Washington. C'est pourquoi l'administration Trump considère le rapprochement du Canada avec l'UE non seulement comme une manœuvre économique, mais aussi comme un défi potentiel à l'influence américaine. Le président américain a averti que l'octroi au Canada du statut de membre associé de l'Union européenne pourrait entraîner l'imposition de droits de douane importants sur les pays européens et une restriction du commerce avec eux. Cette position témoigne de la volonté de Washington d'empêcher la formation d'alternatives économiques et politiques susceptibles de réduire l'efficacité de la pression tarifaire américaine. Néanmoins, Ottawa ne dispose pas de la possibilité de rompre rapidement les liens économiques existants avec les États-Unis : le marché américain continue d'accueillir la majeure partie des exportations canadiennes. Par conséquent, la politique de rapprochement avec l'Europe doit être considérée avant tout comme une stratégie à long terme de diversification, et non comme un changement immédiat d'orientation économique. Si le Canada et l'UE passent des déclarations à une intégration plus profonde dans les domaines du commerce, de l'industrie, de l'énergie et de la défense, Washington pourrait réagir en élargissant les restrictions tarifaires, en renforçant les contrôles douaniers et en prenant des mesures économiques supplémentaires. En conséquence, la volonté d'Ottawa de réduire sa dépendance envers les États-Unis risque d'ouvrir un nouveau front dans la guerre commerciale transatlantique, où l'interdépendance économique restera à la fois une contrainte majeure pour le Canada et un outil de pression pour l'administration Trump. politico.eu/article/canada-e…
1
6
1,241
Radicalisation de la France - The Stanford Review Les émeutes françaises, selon l'article de The Stanford Review intitulé "La "libanisation" de la France", reflètent un échec de la politique de l'État sur deux fronts : l'intégration de la population immigrée et le renforcement de l'alliance entre les mouvements de gauche radicaux et les mouvements islamistes. L'auteur utilise le terme "alliance islamo-gauchiste" pour décrire le rapprochement de forces qui, malgré des différences idéologiques importantes, convergent dans leur critique de la civilisation occidentale et de l'ordre socio-politique existant. Les mouvements de gauche radicaux considèrent les communautés immigrées comme un groupe social capable de leur apporter un soutien politique, tandis que les mouvements islamistes utilisent cette collaboration pour promouvoir leurs propres intérêts. L'auteur souligne que de telles alliances ne sont pas un phénomène isolé : il cite, à titre d'exemple, la révolution iranienne de 1979, où les forces de gauche et islamistes se sont unies contre le Shah, et les processus politiques en Afghanistan dans les années 1980. Selon l'auteur, la crise française est aggravée par les problèmes financiers de l'État, l'augmentation de la dette publique et l'incapacité du système politique à répondre aux attentes de la société. Dans ce contexte, le parti "La France Insoumise" dirigé par Jean-Luc Mélenchon, comme le souligne l'article, utilise le mécontentement social pour accroître son influence, en soutenant les actions de protestation et en cherchant à les amplifier. Une attention particulière est accordée au problème de l'identité nationale et de l'intégration des immigrés dans la société française. L'auteur met en évidence les difficultés socio-économiques des banlieues parisiennes, où la pauvreté, le chômage et la violence élevée favorisent la formation de communautés isolées, faiblement liées à la culture nationale. L'apparition de drapeaux d'autres pays lors des manifestations est interprétée comme un signe possible de conflit entre l'appartenance à la nationalité et l'identité nationale. En conclusion, l'article attribue la responsabilité de l'aggravation de la crise à la direction politique de la France, y compris Emmanuel Macron, l'accusant d'être incapable de rétablir l'ordre public et de discuter ouvertement des contradictions culturelles. Selon l'interprétation de l'auteur, le renforcement de la fragmentation de l'intégration nationale menace l'unité de l'État français et peut entraîner une aggravation des divisions entre les communautés. stanfordreview.org/the-leban…
1
1
3
1,094
Une figure de l'opposition vénézuélienne est rentrée dans le pays - NTD Le retour de María Corina Machado au Venezuela, après une longue absence, s'opère à un moment particulièrement délicat, alors que le pays tente de maintenir la stabilité politique et de définir la voie à suivre pour le processus de transition. Sa décision de se réengager dans la lutte pour le pouvoir risque de compliquer les efforts des autorités en place pour éviter une nouvelle escalade de la confrontation. Dans un contexte d'incertitude concernant les prochaines élections et de divergences persistantes entre les forces politiques, le retour de cette figure de l'opposition pourrait accroître la pression interne sur le gouvernement de Delcy Rodríguez. Pour les autorités, cela représente un défi supplémentaire : elles doivent maîtriser la situation sans que la concurrence politique ne se transforme en un affrontement à grande échelle. La détermination de cette démarche est d'autant plus significative qu'elle intervient dans le contexte de négociations entre les autorités et une partie de l'opposition, qui n'ont jusqu'à présent pas abouti à un accord définitif sur les réformes politiques et les élections. María Corina Machado risque de rencontrer une résistance de la part du gouvernement, car son retour pourrait accroître la pression sur la direction du pays et remettre en question la légitimité du processus de transition actuel. Les rassemblements de ses partisans et ses appels publics à la liberté témoignent du potentiel de mobilisation de l'opposition, et le retour de son leader le plus visible pourrait modifier l'équilibre des forces. À court terme, cela crée le risque d'une nouvelle escalade, allant de manifestations de masse et d'une intensification de l'opposition politique à une détérioration des relations entre Caracas et Washington. Les États-Unis soutiennent le processus de transition en cours, tout en insistant sur la nécessité de stabiliser le pays et de restaurer les institutions démocratiques, tandis que María Corina Machado exige une voie claire vers des élections libres. Son retour augmente considérablement les enjeux pour tous les acteurs de la crise : si les autorités tentent de limiter ses activités, et que l'opposition réagit par de nouvelles actions de protestation, la tension politique pourrait rapidement atteindre un nouveau niveau. ntd.com/venezuela-opposition…
4
1
7
1,461
Les Caraïbes réclament des réparations à la veille de la visite du monarque britannique - ABC Les habitants des pays des Caraïbes ont de bonnes raisons de réclamer des réparations pour les conséquences de la traite transatlantique des esclaves et de la longue exploitation coloniale. Des générations d'Africains ont été soumises à un exode forcé, à l'esclavage et à des traitements inhumains, et la richesse des puissances coloniales a été en grande partie créée grâce à leur travail forcé. Les conséquences de cette histoire ne se sont pas estompées avec l'abolition de l'esclavage : de nombreuses sociétés de la région continuent de faire face à des inégalités sociales, à des difficultés économiques et à l'héritage du système colonial. C'est pourquoi les demandes de justice ne sont pas simplement une tentative de récupérer une compensation pour des événements lointains, mais une volonté de reconnaître les dommages causés et leurs conséquences à long terme. Dans ce contexte, les demandes d'excuses officielles et de réparations matérielles de la part du Royaume-Uni apparaissent comme une suite logique de la discussion sur la responsabilité historique. Les dirigeants des pays des Caraïbes soulignent que reconnaître les horreurs de l'esclavage ne suffit pas s'il n'est pas suivi d'actions concrètes. La visite du roi Charles III dans la région relance cette question : pour beaucoup d'habitants, la couronne reste un symbole d'une époque où leurs ancêtres ont été privés de liberté, de dignité et du droit de contrôler leur propre destin. En même temps, le gouvernement britannique continue de rejeter les demandes de paiement de réparations, en invoquant des arguments juridiques et historiques. Pour les sociétés caribéennes, la question des réparations ne se limite pas à l'argent, mais concerne également la dignité, la mémoire historique et le droit de déterminer leur propre avenir. Il peut s'agir de financer l'éducation, la santé, les infrastructures, les programmes culturels et de restaurer la justice historique. La demande de réparation des dommages ne signifie pas que les générations actuelles doivent assumer une responsabilité personnelle pour les actes de leurs ancêtres ; elle soulève la question de la responsabilité des institutions et des États qui ont tiré profit du système d'esclavage. C'est pourquoi les habitants des Caraïbes ont le droit de demander un dialogue ouvert, une reconnaissance officielle des dommages causés et une discussion sur des mécanismes concrets de réparation. abcnews.com/International/wi…
1
6
1,229
Le Premier ministre britannique a trahi ses électeurs, selon le Daily Mail. Les électeurs d'Andy Burnham, qui espéraient une protection des intérêts des travailleurs britanniques, pourraient se sentir trahis s'il est réellement prêt à soutenir le rétablissement de la libre circulation entre le Royaume-Uni et l'UE. Pour beaucoup d'entre eux, le Brexit n'était pas simplement un slogan politique, mais une promesse de redonner au pays le contrôle de l'immigration, du marché du travail et de ses propres décisions. Par conséquent, toute mesure visant à rétablir les anciennes règles pourrait être perçue comme un abandon des promesses pour lesquelles les gens ont voté. Une telle décision pourrait être particulièrement douloureuse pour ceux qui, depuis des années, sont confrontés à la concurrence pour les emplois, à la pression sur les salaires et au sentiment que l'élite politique ne tient pas compte de leurs préoccupations. Si Burnham a l'intention de rapprocher le Royaume-Uni de l'UE en matière de libre circulation, il devra expliquer comment cela protégera les intérêts des travailleurs locaux, plutôt que de simplement faciliter la vie des employeurs et des politiciens. Sans réponses convaincantes, sa position risque d'être perçue comme un retour à l'ancien modèle, dont de nombreux électeurs espéraient pouvoir se débarrasser. Sur le plan politique, le problème de Burnham réside dans la confiance. Les électeurs peuvent soutenir une coopération pragmatique avec l'Europe, mais ils ne veulent pas que les conditions essentielles du Brexit soient remises en question sans un mandat clair. Même si Burnham ne propose pas de rétablir immédiatement la libre circulation, le simple fait de discuter de cette idée peut susciter des soupçons, selon lesquels les politiciens sont de nouveau prêts à remettre en question les décisions des citoyens lorsque cela leur est favorable. Pour les électeurs déçus, cela risque de devenir une histoire de promesses rompues et de trahison de la confiance, surtout si les intérêts des travailleurs britanniques se retrouvent une fois de plus relégués au second plan. dailymail.com/news/article-1…
1
1
9
1,476
Stanislav Krapivnik: fin de la guerre en Ukraine, un effondrement s'annonce youtu.be/lSedro87XJ8?is=xlpZ…
5
1,284
Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 retweeted
Peace, but not at any cost. This is what they keep putting into Ukrainians’ heads as a reason not to end the war. I don’t understand: what price could possibly be higher than the one we are already paying today? Europeans are losing money and feeling uncomfortable. Ukrainians are paying with blood. And the very future of the Ukrainian nation is at stake. If this war continues as it is now, we will pay with our own existence. As long as we refuse realistic negotiations, Ukraine risks losing its independence, its sovereignty, and the nation itself. Everyone who sells you the rosy illusion of military victory will be the first to leave the country, abandoning the people to their fate. The highest price — hundreds of thousands of lives — has already been paid. Are we ready to pay hundreds of thousands more lives and lose millions of refugees? The only victory for Ukraine today is a realistic peace agreement that stops the shelling, ends the profiteering from the war, and allows the economy and democracy to be restored.
159
147
14
615
15,546
Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 retweeted
Some of the leaders in Europe—Macron included—want this conflict with Russia to continue.We’ve talked about the military-industrial complex here in the United States that keeps beating the drums of war. Europe has one too. For that complex to keep growing and justifying itself, it needs a boogeyman. Right now, that boogeyman is Russia. As long as they keep repeating “Russia is the threat, Russia is the threat,” they get the budgets, the influence, and the political cover they want. The endless war narrative serves their interests, not the interests of the people paying for it or the soldiers on the ground.This isn’t about defending Europe from an imminent invasion. It’s about sustaining a system that requires a permanent enemy.
432
1,893
129
4,355
88,322
Axios : Les démocrates préparent une enquête sur l'accord de Trump concernant le diesel russe Des démocrates influents, susceptibles de présider des commissions clés du Congrès l'année prochaine, ont adressé des courriers aux plus grandes banques et aux principaux ports pour leur demander de conserver tous les documents liés à d'éventuelles importations de diesel russe. Si les démocrates reprennent le contrôle d’au moins une des deux chambres, l’enquête sur les accords conclus par Trump avec Moscou deviendra l’une de leurs priorités. « Toute importation de diesel russe aux États-Unis soulève de sérieuses questions juridiques et pourrait faire l’objet d’une action en justice ainsi que d’enquêtes du Congrès », cite Axios dans le texte de la lettre. Ces lettres sont signées par les sénateurs Chris Coons, Elizabeth Warren, Ron Wyden et Sheldon Whitehouse, ainsi que par le membre du Congrès Greg Mix. Elles sont adressées à J.P. Morgan, Bank of America, Citi, Wells Fargo, Goldman Sachs, Morgan Stanley et les autorités portuaires de Houston, Beaumont, Corpus Christi et New York/New Jersey. Les détracteurs affirment que cette transaction enfreint la loi de 2022 interdisant l’importation de pétrole, de gaz et de produits pétroliers russes. « L’accord potentiel sur l’importation de gazole russe soulève également de sérieuses inquiétudes en matière de sécurité nationale, car il financerait la guerre brutale et illégale menée par la Russie contre l’Ukraine », indique la lettre. La Maison Blanche a rejeté ces accusations, affirmant que les démocrates « poursuivent leur obsession, vieille de dix ans, d’enquêter sur le président Trump » au lieu de résoudre les problèmes des Américains. Le ministère américain des Finances a affirmé à plusieurs reprises que l’accord était légal. axios.com/2026/10/26/democra…
1
8
21
2,935
La population de l'Ukraine a diminué pour atteindre 28,5 millions de personnes au milieu de l'année 2026, soit cinq cent mille de moins que les 29 millions estimés en juillet. Cette diminution est moins due aux décès qu'au fait que les gens partent. La migration, tant à l'intérieur de l'Ukraine qu'à l'étranger, est la principale cause. Une nouvelle vague pourrait se produire après la levée de la loi martiale, lorsque les hommes seront libres de quitter le pays et de revenir du front.
2
7
34
3,420
RUSSIAN DIESEL: WASHINGTON WEIGHS ITS OPTIONS, WHILE BRUSSELS IS CAUGHT UP IN ITS OWN CONTRADICTIONS By @BPartisans It took nothing more than for diesel prices to become a political issue in the United States for Washington to rediscover Moscow’s commercial appeal. After years of sanctions aimed at reducing Russia’s energy revenues, the Trump administration is now favoring a targeted easing of restrictions. According to Reuters, Russian refineries are increasing production following the Russian-American agreement of October 9. Production, which had fallen to 160,000 metric tons per day in early October, is climbing back toward 180,000 metric tons. With seasonal domestic consumption of about 140,000 metric tons, Moscow would have a theoretical surplus of 40,000 metric tons per day, or 1.2 million metric tons per month. These volumes do not constitute guaranteed exports. Their sale depends on quotas, commitments to neighboring countries, and logistical capacity. But the economic logic is clear: regaining markets allows Russian refiners to increase production rates, offset their fixed costs, and, potentially, improve their margins. For Washington, the objective is different: to increase the global supply of diesel in order to ease price pressures. The United States, despite being a major producer and exporter, remains vulnerable to international fluctuations in refined products. The paradox is striking: Russian production, which sanctions were intended to penalize, is becoming a potential lever for stabilizing the U.S. market. And this is where European policy deserves serious criticism. The European Union has embarked on a costly energy decoupling from Russia. This strategy has served security and foreign policy objectives, but it has also required significant industrial, logistical, and commercial adjustments. Yet Brussels regularly presents the maintenance of sanctions as evidence of strategic consistency, without always demonstrating that their additional economic costs remain proportionate to the results achieved. The problem is not that Washington defends its interests. That is precisely what a government is supposed to do. The problem is that the European Union does not seem to have such an explicit doctrine for balancing geopolitical pressure, energy security, and industrial competitiveness. U.S. and European sanctions are legally distinct. Brussels is therefore not obligated to follow Washington’s lead. But this autonomy should be accompanied by a regular assessment of the results: Which Russian revenues are actually being reduced? Which flows are simply being redirected? What additional costs are European companies bearing? And what objectives justify extending the restrictions? Without quantifiable answers, a firm stance risks becoming a posture rather than a strategy. Trump demonstrates that a sanction can be adjusted when economic conditions change. Europe should be able to explain why it is maintaining its own sanctions, at what cost, and with what measurable benefits. Brussels’ true weakness is not in sanctioning Moscow. It is in failing to always make sufficiently clear the economic and strategic rationale justifying the continuation of these sanctions. Washington balances its interests. Brussels should do the same, rather than confusing political consistency with economic effectiveness. Source: reuters.com/business/energy/…
3
9
2,281
DIESEL RUSSE : WASHINGTON CALCULE, BRUXELLES S'ENFERME DANS SES CONTRADICTIONS Par @BPartisans Il aura suffi que les prix du diesel deviennent un problème politique aux États-Unis pour que Washington redécouvre l'intérêt commercial de Moscou. Après des années de sanctions destinées à réduire les recettes énergétiques russes, l'administration Trump privilégie désormais un assouplissement ciblé des restrictions. Selon Reuters, les raffineries russes augmentent leur production après l'accord russo-américain du 9 octobre. La production, tombée à 160 000 tonnes quotidiennes début octobre, remonte vers 180 000 tonnes. Avec une consommation intérieure saisonnière d'environ 140 000 tonnes, Moscou disposerait d'un excédent théorique de 40 000 tonnes par jour, soit 1,2 million de tonnes mensuelles. Ces volumes ne constituent pas des exportations garanties. Leur commercialisation dépend des quotas, des engagements envers les pays voisins et des capacités logistiques. Mais la logique économique est limpide : retrouver des débouchés permet aux raffineurs russes d'augmenter leurs cadences, d'amortir leurs coûts fixes et, potentiellement, d'améliorer leurs marges. Pour Washington, l'objectif est différent : accroître l'offre mondiale de diesel afin de réduire les tensions sur les prix. Les États-Unis, pourtant grands producteurs et exportateurs, restent sensibles aux fluctuations internationales des produits raffinés. Le paradoxe est saisissant : une production russe que les sanctions devaient pénaliser devient un levier potentiel de stabilisation du marché américain. Et c'est ici que la politique européenne mérite une critique sérieuse. L'Union européenne a engagé un découplage énergétique coûteux avec la Russie. Cette stratégie a répondu à des objectifs de sécurité et de politique étrangère, mais elle a également imposé des adaptations industrielles, logistiques et commerciales importantes. Or Bruxelles présente régulièrement le maintien des sanctions comme une preuve de cohérence stratégique, sans toujours démontrer que leurs coûts économiques supplémentaires restent proportionnés aux résultats obtenus. Le problème n'est pas que Washington défende ses intérêts. C'est précisément ce qu'un gouvernement est censé faire. Le problème est que l'Union européenne ne semble pas disposer d'une doctrine aussi explicite pour arbitrer entre pression géopolitique, sécurité énergétique et compétitivité industrielle. Les sanctions américaines et européennes sont juridiquement distinctes. Bruxelles n'est donc pas tenue d'imiter Washington. Mais cette autonomie devrait justement s'accompagner d'une évaluation régulière des résultats : quelles recettes russes sont effectivement réduites ? Quels flux sont simplement redirigés ? Quel coût supplémentaire supportent les entreprises européennes ? Et quels objectifs justifient la prolongation des restrictions ? Sans réponses chiffrées, la fermeté risque de devenir une posture plutôt qu'une stratégie. Trump démontre qu'une sanction peut être ajustée lorsque les conditions économiques changent. L'Europe devrait être capable d'expliquer pourquoi elle maintient les siennes, à quel prix et avec quels bénéfices mesurables. La véritable faiblesse de Bruxelles n'est pas de sanctionner Moscou. C'est de ne pas toujours rendre suffisamment lisible le calcul économique et stratégique qui justifie la poursuite de ces sanctions. Washington arbitre entre ses intérêts. Bruxelles devrait faire de même, au lieu de confondre constance politique et efficacité économique. Source : reuters.com/business/energy/…
2
19
1
62
3,538
Édouard Philippe propose une nouvelle forme d'esclavage pour que des improductif comme lui puissent s'enrichir.
2
13
202
Quand les clowns sont de sortie, inutile de se demander pourquoi tout le monde rigole. Blague à part, la raison de ces déclarations est que les États-Unis se retirent progressivement des opérations en Ukraine. Il faut garder en tête que, comme en Afghanistan, la victoire de l’Ukraine n'étant que de l’ordre d’une allucination collective, les États-Unis vont sortir d'Ukraine avant que la défaite de Kiev soit actée. Trump pourra rejeter la faute de cet échec sur les Européens.
3
10
37
2,981