Les Immondes Gauchistes toujours là pour nuire youtube.com/shorts/PHyLa7SHP… via @YouTube
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Le nombre de tweets de musulmans qui disent avoir peur, mdr.
Vous êtes vraiment des blagues.
Vous vous inventez des vies de victimes, alors que l’islam a tué des centaines de français.
Vous êtes des merdes.
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La jeune militante LFI Lola-Fleur Whittaker est un chef-d’œuvre. Il faut l’immortaliser et faire de son ridicule un monument national du gauchisme culturel.
Honteux ! Un emprunt pour l'Ukraine avec notre argent youtube.com/shorts/KP8X7w_eV… via @YouTube
Bobos ecolos donneurs de leçons. Et nous les gueux... youtube.com/shorts/ZPiNNfxa9… via @YouTube
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c'est beau la #Macronie 💩💩💩
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L'intoxication alimentaire de l'œil, vous ne connaissiez pas ?
Moi non plus...
L'éducation nationale a fait des dégâts considérables dans la jeunesse (de gauche)
🤪🤪🤪
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Quand @DominiqueReynie décortique les paroles de Macron, c’est encore pire que ce que je pensais.
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Hier soir, dans un bourg auvergnat de 3800 habitants. J'attends dans une voiture à l'arrêt. Un fourgon se gare juste à côté. En descend un homme âgé d'environ quarante ans, tirant une gueule de trois mètres de long, portant la barbe signature des salafistes (longue et sans moustache). Sale ambiance.
J'ai la nausée. Je n'avais jamais vu cela avant ici, là où j'ai grandi. Ils sont désormais disséminés jusqu'au fin fond du trou du cul de l'Auvergne.
Ironie de l'histoire : le clocher de ce bourg est en train d'être détruit car il tombe en ruine, et il ne sera pas restauré faute de moyens. Paye ta France.
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Mon post sur Hitler et l'extrême droite a fait des millions de vues. Visiblement, le sujet touche un nerf. Alors aujourd'hui, je vais vous expliquer, par A + B, pourquoi la notion de « far right » telle qu'on l'utilise en France n'a à peu près aucun sens. Et pourquoi ceux qui la brandissent sont souvent les derniers qui devraient donner des leçons.
Commençons par la seule question qui compte : qu'est-ce qui fait qu'un système politique marche ou ne marche pas ? En très grande partie, c'est l'économie. Un pays qui produit de la richesse, qui laisse ses citoyens créer, échanger, entreprendre, tient debout. Un pays qui détruit ça s'effondre, peu importe la beauté de ses slogans.
Et en économie, il n'y a au fond que deux grandes visions du monde.
La première, c'est le collectivisme. L'idée que l'État sait mieux que vous. Qu'il doit planifier la production, fixer les prix, diriger les entreprises, décider ce que vous gagnez, ce que vous achetez, et à la fin ce que vous pensez. L'individu n'est qu'un rouage au service d'un grand projet collectif : la classe, la nation, la race, le peuple.
La seconde, c'est la liberté. Le capitalisme, la propriété, la liberté individuelle, la responsabilité individuelle. L'idée que des millions de personnes qui créent de la valeur les unes pour les autres produisent infiniment plus de prospérité qu'un bureau de planificateurs, aussi brillants soient-ils.
Maintenant, regardez la liste des grands régimes totalitaires du XXe siècle. Staline : planification intégrale, collectivisation forcée, des millions de morts. Mao : le Grand Bond en avant et la plus grande famine de l'histoire humaine. Pol Pot : abolition de la monnaie, vidage des villes, près d'un quart de la population cambodgienne exterminée. Mussolini, l'inventeur du mot fascisme : « Tout dans l'État, rien hors de l'État, rien contre l'État. » Et Hitler, à la tête du Parti national-socialiste des travailleurs allemands, dont le programme proclamait « l'intérêt général avant l'intérêt particulier ». Il a soumis toute l'économie allemande aux plans de l'État : plan de quatre ans, gel des prix et des salaires, syndicats dissous dans un front du travail unique, industriels qui produisaient ce que le régime décidait.
Leurs drapeaux étaient différents. Leurs ennemis désignés étaient différents. Mais la mécanique était la même : l'individu n'existe pas, seul le collectif compte, et l'État décide de tout.
Pourquoi est-ce que ça finit toujours en totalitarisme ? Parce que le collectivisme ne marche pas. Et quand un système ne marche pas, il n'a que deux options : reconnaître son échec ou forcer les gens. Ils choisissent toujours la force.
Ludwig von Mises l'a démontré dès 1920 : sans prix libres, sans marché, un planificateur ne peut tout simplement pas savoir quoi produire, en quelle quantité, ni à quel coût. Il navigue à l'aveugle. L'économie planifiée n'est pas une version moins efficace du marché, c'est une impossibilité.
Friedrich Hayek en a tiré la conséquence politique en 1944 dans La Route de la servitude, un livre qu'il a dédié « aux socialistes de tous les partis ». Un chapitre s'intitule « Les racines socialistes du nazisme ». Un autre, « Pourquoi les pires arrivent au pouvoir ». Pour Hayek, contrôler l'économie, ce n'est pas contrôler un secteur parmi d'autres, c'est exercer « le contrôle des moyens de toutes nos fins ». Celui qui contrôle votre pain contrôle votre vie. Puis votre parole. Puis votre pensée.
Milton Friedman l'a résumé à sa façon : une société qui place l'égalité avant la liberté finit sans l'une ni l'autre.
On sait donc exactement ce qui marche. Ce n'est pas une opinion, c'est un siècle d'expériences grandeur nature. Il faut écouter l'école autrichienne, Mises, Hayek, et Friedman à Chicago avec eux : liberté économique, État limité, responsabilité individuelle.
Et c'est là qu'on arrive à l'inversion accusatoire. Une partie de la presse de gauche passe son temps à crier au fascisme. Pourquoi ? Parce que le fantasme du fascisme est le meilleur moyen de ne jamais parler du bilan de ses propres idées. Au fond, ils le savent : si leur programme collectiviste était appliqué jusqu'au bout, il ne marcherait pas, parce qu'une économie collective ne peut pas marcher. Et une économie qui ne marche pas finit toujours par devoir contraindre, surveiller, interdire. C'est-à-dire par devenir exactement ce qu'ils prétendent combattre. Les vrais héritiers de la logique totalitaire ne sont pas ceux qu'on désigne du doigt.
Alors qui traite-t-on d'« extrême droite » en 2026 ? Des gens qui veulent des villes safe. Des gens qui veulent garder leur culture. Des gens qui veulent simplement vivre une vie paisible, élever leurs enfants et ne pas avoir à barricader leur commerce tous les week-ends. Des gens qui veulent que la loi s'applique à tous.
Si ça, c'est l'extrême droite, alors le mot ne veut plus rien dire. Et c'était peut-être le but.
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Le maire de Limoges @GG_Guerin accuse une partie de la presse de « sous-estimer ce qu’il y a derrière #Limoges : des gens organisés en groupes paramilitaires avec des équipements qui résistent à ceux de la police nationale ».




















