"Pourquoi aurons-nous tant aimé regarder jouer Philip Seymour Hoffman ?"
L'impression d'avoir vécu dans la poche d'un géant pour ce dossier majuscule. Phil Hoffman, son jeu, ses larmes, l'amitié avec Paul Thomas Anderson, Bennett Miller, et ses démons qui le tueront. Dans SoFilm.
@cataliotti.bsky.social retweeted
j'en vois qui n'ont pas encore tenté le déménagement, je comprends complètement la flemme, mais allez venez, promis on y est bien, l'algo est bien mieux qu'ici, c'est moins nazi, et surtout truc très important : ça m'évitera de devoir copier-coller certains de mes posts ici 🙏😚
"Par cette vision d’une Histoire montée telle une masse s’abattant sur ses héros, THE BRUTALIST s’inscrit dans la lignée d'Oppenheimer ou There Will Be Blood. Ces œuvres voient l’Histoire comme un piège duquel il faudrait nous tirer, quitte à le faire au forceps." À lire ici 👇
Les spectateurs de THE BRUTALIST méritent-ils de se faire fracasser le crâne ? 💥
Alors que le phénomène prend de l'ampleur, Benjamin Cataliotti se pose la question dans sa rubrique Raccords et désaccords. (La réponse est oui.)
sofilm.fr/the-brutalist-brad…
"This isn't champagne. This is Holy Water." Projection ce soir à 20h de ce chef-d'œuvre d'excès et vulgarité qu'est SHOWGIRLS. J'aurai le plaisir de présenter ce film insortable. Alors invitez vos amis, vos parents et vos objecteurs de conscience. Et en piste pour le grand show.
@cataliotti.bsky.social retweeted
Texte hommage à David Lynch, forcément partiel, mais avec le passage secret entre les Frères Lumière et les Pixies à l’intérieur.
aoc.media/?p=216551
@cataliotti.bsky.social retweeted
quand je coupe de l'ail je pense à Martin Scorsese, quand j'épluche des patates je pense à Chantal Akerman, quand je bois du soju je pense à Hong Sang-soo, quand je sirote du (bon) café je pense à David Lynch
Robert De Niro va donc pouvoir toucher au point ultime des sous-Scorsese ayant pavé sa filmographie : quitte à jouer de pâles copies de ses grands rôles, autant se donner la réplique à lui-même. Le cinéma de photocopieuse.
@cataliotti.bsky.social retweeted
Les rendez-vous d'Anna (Akerman, 1978) : strillé de travellings et de monologues hypnotiques, cet autoportrait fictionnel de la cinéaste en nomade ferroviaire prend la forme d'une élégie à la tristesse sourde mais pas plombée : c'est mystérieux, sensuel et plastiquement sublime
@cataliotti.bsky.social retweeted
Meta’s Zuckerberg says most companies need more “masculine energy” and have been neutered by “feminine energy.”
Follow: @AFpost
@cataliotti.bsky.social retweeted
Replying to @ericvernay
Plus que jamais d'actualité.
On a besoin de plus de Sorkin et moins de Zuckerberg.
@cataliotti.bsky.social retweeted
Une page se tourne. Après 7 années de relecture, de titraille et d'accompagnement de notre podcast, c'est mon dernier jour à "M". Une courte pause et vous me retrouverez au service cinéma du Monde. Un rêve inespéré. En espérant être à la hauteur de la confiance accordée❤️ #go2025
Du sampleur sachant sampler à la samplée face au simplet. Ou comment un article sur le refus d'une Pomme de se faire dévorer par l'ex-légende à l'West tourne au cours magistral sur le droit d'auteur et la récupération musicale ⤵️
Samplée par Kanye West, le début des pépins pour Pomme ? liberation.fr/culture/musiqu…
@cataliotti.bsky.social retweeted
paradoxe d'Hollywood qui jette à la poubelle ses sex symbols féminins tous les 10 ans, mais qui attend 45 ans pour les récompenser : comme si leur talent, pourtant évident au départ, ne devenait légitime qu'en vieillissant (et dans le cas présent, en s'enlaidissant au maximum)
Demi Moore’s #GoldenGlobes acceptance speech:
“I’ve been doing this for 45 years and this is the first time I’ve ever won anything as an actor.”






































