Bien vu !
➡️Je tombe sur cette vidéo de @davidlisnard en panique totale face à Agnès Verdier-Molinié…🤯😳
« Quand un clown s'installe dans un palais, il ne devient pas roi. C'est le palais qui devient un cirque. »
Le Lisnard Show.🤡🤹♂️🎪
Fou !
INFO LH — Une image spectaculaire, à cinq jours des midterms américains.
Donald Trump fait renforcer la protection de sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, avec le déploiement de systèmes de défense antiaérienne équipés de missiles Stinger.
Installés sur une barge à proximité de sa propriété, ces dispositifs militaires ont été déployés à la demande du Secret Service.
Pourquoi un tel dispositif à quelques jours des élections ? Les autorités américaines n'ont, pour l'instant, fait état d'aucune menace spécifique justifiant ce déploiement.
A lire 👇
🇺🇸🇮🇷La guerre de Trump en Iran est un gouffre financier.
D'après le Washington Post, le coût économique total du conflit avoisinerait les 47 milliards de dollars, un chiffre astronomique.
Cette révélation qui se fait dans la dernière ligne droite des midterms est un nouveau désastre pour la popularité du Président Trump parce qu'au-delà du gouffre financier, cette intervention illustre les limites de la puissance militaire américaine.
Washington s'est engagé dans un conflit dont il peine à maîtriser la durée, les conséquences régionales et les coûts, sans parvenir à imposer une issue politique claire ni aucune victoire probante. C'est une bombe incontrôlable qui nourrit une instabilité grandissante au Moyen-Orient et fragilise la puisse états-unienne.
Une situation paradoxale puisque cette opération militaire était censée être une démonstration de force à la base et qui pourrait finalement affaiblir la position stratégique de Washington. Cela alors même que Donald Trump promettait de mettre fin aux guerres interminables et de défendre les intérêts américains. En bon populiste, Trump ne reculera pas sans une victoire.
Triste point commun avec Vladimir Poutine : la fuite en avant pour sauver l'ego.
Mélange des genres très malsain
👇
Je suis 100% d’accord avec @MFesneau.
Dans quelques semaines auront lieu les élections des instances de l’Association des maires de France. ⚠️
Je lis que les alliés socialistes de Monsieur Lisnard, Messieurs Laignel et Debat (PS), s’émeuvent publiquement de ses déclarations outrancières depuis quelques semaines. ↓
Singulière ironie de la vie politique que de voir ceux qui ont monté des combines d’appareil, pour s’assurer de leurs postes, découvrir tout à coup le visage de celui avec lequel ils ont conclu un accord il y a plus de six ans.
Chacun a le droit de se tromper.
Mais il est plus grave encore de persister, en connaissance de cause, en reconduisant un accord.
Nous avons désormais -je dis « nous » parce que je suis élu local depuis plus longtemps que Monsieur Lisnard- un réel problème à la tête de cette association, reconnue depuis plus d’un siècle pour son pluralisme et son audience auprès des maires.
Pour la première fois de son histoire, elle est prise en otage par son président. Elle est donc menacée dans son unité.
Le maire de Cannes a décidé d’user et d’abuser de la responsabilité qui lui avait été confiée, non pour servir l’AMF, mais pour en faire le marchepied de son ambition personnelle et clivante.
Une ambition qui ne peut être celle de l’AMF et qui offense l’esprit de cette association.
C’est donc aussi, et peut-être d’abord, comme élu municipal rural depuis 1995, maire durant plus de dix ans et ancien membre du bureau national de l’AMF que je prends la parole.
Comment, tout d’abord, accepter de voir élu président de l’AMF un candidat à l’élection présidentielle ?
C’est une confiscation de la parole des maires au profit d’un homme qui prétend parler en leur nom pour défendre des positions que, j’en suis convaincu, beaucoup d’entre eux ne partagent pas.
Comment accepter ensuite de laisser à un candidat à la présidentielle le soin de présider une association dont les élus vont avoir la lourde charge de choisir, par leurs parrainages, ceux qui pourront concourir à l’élection ?
Qui peut s’assurer que le président de l’AMF ne pèsera pas de son poids pour inciter à parrainer tel ou tel, ou à refuser un parrainage, dans une seule logique : la sienne ?
Qui ne voit pas l’insupportable mélange des genres, le conflit d’intérêts potentiel et le climat de suspicion à venir ?
Qui peut enfin, à gauche, à droite comme au centre, laisser les clés de cette association pluraliste à un candidat-président qui, comme il l’a montré dans son département, crée les conditions d’une grande alliance avec le RN ?
Qui peut encore, juste pour sauver son poste dans cette association, détourner les yeux face à cette manœuvre et ce risque pour la survie même des maires de France ?
Dans la vie, il faut choisir, a fortiori quand on prétend diriger le pays.
Or le candidat Lisnard a manifestement décidé de jouer sur tous les tableaux.
Lui qui a d’abord trahi son parti poursuit son jeu de caméléon : modéré et consensuel à l’AMF, clivant et brutal partout ailleurs.
Il fait mine, en interne, de consensus, pour s’assurer de son élection tout en ne cessant d’insulter ou de jeter à la vindicte une grande partie des élus de la gauche et du centre voire de droite, qu’il qualifie de « caste » dans les journaux nationaux.
Qui faut-il croire ?
Par conséquent et puisque le candidat Lisnard refuse de choisir, il est sans doute temps que les élus de bonne volonté, quelle que soit leur famille politique, fassent, eux, un choix clair.
Ceux qui ont fait un accord -peut-être dans le dos de leurs instances- doivent maintenant le dénoncer publiquement et en tirer les conséquences.
Cette clarification serait salvatrice. Veulent-ils soutenir un candidat qui veut déchiqueter nos codes à la tronçonneuse ? Qui manie toutes les outrances ?
Veulent-ils être ceux qui, par leur seul silence, pactisent, banalisent tout, cèdent à toutes les tentations ?
Ce sujet dépasse la seule présidence de l’AMF : il exige une clarification de l’ensemble de ces accords opportunistes, sans éthique ni cap, et qui représentent un danger immense pour le pays.
Toutes les convictions politiques peuvent s’entendre et doivent s’exprimer en démocratie.
Monsieur Lisnard a le droit de défendre les siennes. J’ai toujours pensé cela et d’abord pour mes adversaires.
Mais encore faut-il avoir le courage de les assumer, car on ne peut pas dire tout et son contraire en tenant un discours devant les Français et l’inverse devant les élus.
Au MoDem, nous n’avons cherché aucun accord, ni même engagé la moindre discussion avec le candidat Lisnard pour le renouvellement des instances.
C’est un choix que nous assumons et que j'assume pleinement.
Je pense qu’il est encore possible de changer la donne au sein de l’AMF et de la protéger, parce que c’est le bien de tous.
Je salue, à ce moment décisif, l’engagement de @laurent_sceaux, dont on ne peut pas dire qu’il soit « suspect » de soutenir le gouvernement depuis dix ans.
Sa candidature à la présidence de l’AMF, face à celle d’un candidat à la présidentielle, vise à en sauver l’honneur et l’existence même.
C’est la candidature d’un élu indépendant, travailleur et dévoué uniquement à notre association. Il faut donc le soutenir !
Nous n’avons plus le temps de demander des gages au candidat Lisnard, car ce seront des promesses électorales sans lendemain.
Il faut rompre avec cet accord toxique pour tous les élus locaux.
Pour cela, il faut non seulement choisir un autre président pour l’AMF, mais il faut aussi que les élus de bonne volonté s’engagent clairement dans cette élection.
À commencer par ceux qui ont noué cet accord regrettable. Ils ne peuvent pas être de confortables Ponce Pilate.
Désormais, les alliés du candidat Lisnard à l’AMF n’ont plus d’excuses. Ils savent. Ils ont vu. Et c’est pourquoi il n’est pas trop tard.
Ils peuvent encore redonner sa grandeur à cette association des Maires et en préserver la vocation.
Ils peuvent encore refuser de cautionner l’alliance avec le RN dont rêve et que prépare le candidat Lisnard.
Les élus qui y sont engagés le méritent. Les maires et leurs conseils municipaux le méritent également.
Les Français qu’ils représentent aussi.
MF.
Pour info 👇
Ce matin, Sarah Knafo, députée européenne Reconquête, était l’invitée du "8.30 franceinfo". Une interview marquée par des mises en cause répétées de nos journalistes et de leur travail.
Cette séquence nous conduit à rappeler un principe essentiel : une interview politique est un exercice journalistique, dans lequel il appartient aux journalistes de poser des questions, relancer et confronter les responsables politiques à leurs déclarations et à leurs positions.
Tous les matins, nos interviews politiques se déroulent dans ce cadre journalistique clair et, ce, quel que soit l’interlocuteur. Nous regrettons que cela n’ait pas pu être le cas ce matin, compte tenu d’une stratégie visiblement délibérée de délégitimation du travail journalistique, en particulier du service public, qui se poursuit désormais sur les réseaux sociaux.
franceinfo apporte son plein soutien à Simon Le Baron et Audrey Tison, qui ont exercé leur métier. Nous condamnons avec la plus grande fermeté les attaques, les menaces ou les tentatives d'intimidation dont nos journalistes font l'objet sur les réseaux sociaux. Rien ne saurait justifier que nos journalistes soient ainsi pris à parti dans le cadre de leur travail.
Enfin, contrairement à ce qui a été affirmé par CGTV, franceinfo ne s'est pas excusée à l'issue de cette interview et dément formellement cette affirmation.
franceinfo continuera à faire vivre le débat démocratique en donnant la parole à toutes les sensibilités politiques, dans le respect des règles de l’interview, avec indépendance et exigence. C'est au cœur de notre mission de service public.
Chantal Megglé retweeted
🇻🇪María Corina Machado est enfin de retour au Venezuela.
Figure principale de l'opposition à Maduro et Prix Nobel de la Paix 2025, elle a passé 10 mois en exil après près d'un an à se cacher des forces du régime.
Dès que la population a appris qu'elle était de retour, les gens sont sortis dans la rue pour l'accueillir. Une ferveur populaire incroyable pour l'accompagner et ce n'est pas étonnant. Machado représente un espoir depuis trop longtemps retiré aux Vénézuéliens.
Cet espoir c'est celui de la liberté, de la démocratie. La fin des arrestations arbitraires, des tortures, des opposants assassinés par le régime de Nicolas Maduro. Le retour de la démocratie c'est également synonyme de renouveau économique pour un pays en crise depuis des années qui a vu une grande partie de sa population fuir pour survivre.
N'oublions pas qu'en France, JLM et LFI ont toujours soutenu la dictature de Maduro alors qu'ils savaient pertinemment les violences, les meurtres et les répressions contre la population, sans compter les atteintes à la démocratie. La liberté du peuple vénézuélien est antinomique aux idées politiques de certains.
La dictature vénézuélienne doit finir et le peuple doit pouvoir voter librement. On croise les doigts 💪🇻🇪
🇺🇸Donald Trump, le roi de l'incident diplomatique.
Après l'élection brésilienne, il a osé une ingérence insultante envers le Brésil en assurant que les élections étaient pipées en faveur de Lula.
Les provocations et insultent se multiplient, notamment envers la Norvège qu'il a traité de « pays de merde » et d'autres partenaires des États-Unis comme encore la France, l'Espagne, le Danemark... Trump semble considérer que les pays alliés peuvent être publiquement humiliés sans que cela entraîne la moindre conséquence diplomatique.
Le problème est que cette attitude a fini par être banalisée. À chaque nouvelle outrance, la même résignation : « C'est Trump, on est habitué. » Cette indulgence permanente lui offre précisément l'impunité dont il profite pour repousser toujours davantage les limites.
Il serait temps que les démocraties cessent de traiter ces comportements comme de simples excentricités. Les ambassadeurs américains devraient être systématiquement convoqués pour exiger des explications et exprimer officiellement la désapprobation des gouvernements concernés.
La diplomatie moderne est le résultat de siècles (et même millénaires) de relations internationales et elle est fondée avant tout sur le respect. Lorsque les provocations se répètent, les protestations doivent pouvoir être suivies de mesures concrètes et proportionnées. Être allié des États-Unis ne signifie pas devoir accepter toutes les humiliations de leur président.
J'aimerais que l'Europe se rebelle, les insultes sont inacceptables.
Réveillons-nous, préconise très justement @guillaume_ancel !
A l’aune de ces expériences, si nous ne voulons pas « terminer au tapis », il faut se réveiller. L’ère du déni de la guerre et de la propagande des extrémistes qui essaient de nous faire croire que Poutine n’est pas une menace est finie
nepassubir.fr/2026/10/23/la-…
Quel cynisme !
The trip highlights the remarkable relationship between a son of the US president and a tycoon with a criminal record who has close ties to Vladimir Putin’s personal security service. Intelligence experts say such connections are ripe for manipulation. ft.trib.al/p0LBRYI
Merci à @nicolas_richoux de remettre à sa place l’infecte Renaud Girard !
📺🇫🇷 Sur #LCI, le général @nicolas_richoux répond à Renaud Girard :
🎙️J'étais assez sidéré de voir effectivement à quel point il y a une sorte de détestation de Trump. Et je me suis forcé, et je le vois aussi chez mon ami le général Richoux...
💬 Ma détestation elle vient peut-être aussi de la menace permanente contre ses alliés alors qu'il drague en permanence et de manière éhontée Vladimir Poutine. Les tarifs, on les a inventés ? Les 15% ? La menace sur le Groenland qui est rattaché via le Danemark à l'Union européenne, il n'a pas menacé de l'annexer ?
▶️ Le Canada qui est un de nos plus proches alliés, qui a vu ses enfants mourir en France pendant la Première et la Deuxième Guerre mondiale et qui sont enterrés chez nous, il n'a pas menacé d'en faire un 51e État ? Et où est-ce que Trump aujourd'hui se comporte comme notre allié ?
▶️ Trump aujourd'hui se comporte comme un adversaire systémique vis-à-vis de ses alliés traditionnels. Moi j'ai de la sympathie pour les Américains, j'étais très atlantiste. Moi j'ai dit que l'OTAN nous a donné la paix pendant 80 ans.
▶️ Les Américains ils nous ont libérés et vraiment j'ai toujours pensé que quand on était rentré dans l'OTAN, c'était pas forcément une erreur. Mais aujourd'hui j'aime les Américains, j'aime l'Amérique et je déteste Trump. Oui ça c'est une vérité parce qu'il nous prend pour des cons... au quotidien.
#Trump #Europe #USA #OTAN
Chantal Megglé retweeted
En Ukraine, #Oleshky, derrière une évacuation humanitaire hautement médiatisée à dessein, alors que des centaines de civils ukrainiens sont pris dans une souricière, se nouent des enjeux avant tout militaires et stratégiques (1)
Chantal Megglé retweeted
🇫🇷 ALERTE - Marine Le Pen pourrait être ÉCARTÉE de la présidentielle de 2027 à la dernière minute, laissant le RN SANS AUCUN CANDIDAT pour la remplacer. Selon Didier Guérin, ancien magistrat à la Cour de cassation, elle demeure INÉLIGIBLE tant que son pourvoi n’a pas été tranché. Si aucune décision n’intervient avant la validation des candidatures, le Conseil constitutionnel pourrait lui barrer la route de l’Élysée. (Le Monde)
C’est maladif au RN.
Détourner, voler, tricher, mentir.
Ou alors des TOCS ?
INFO RADIO FRANCE. Le député RN José Beaurain visé par une enquête pour détournement de fonds publics l.franceinfo.fr/FGx
Chantal Megglé retweeted
Donc pour Jordan Bardella, l’Union des étudiants juifs de France c’est « l’ultra-gauche »…
Avec LFI, l’ultra-droite commence avec les sociaux-démocrates.
Avec le RN, l’ultra-gauche commence avec les antiracistes.
Les deux racontent n’importe quoi.
Et voilà que @J_Bardella n’assume pas de porter une montre de luxe …
Rappel utile, merci !
« Sans @EmmanuelMacron, Marine Le Pen aurait été présidente en 2017.
Vos confrères de la presse française décrivent un président « à bout de souffle » depuis deux ans. Moi, je peux vous assurer qu’au niveau européen et international, nous regretterons Emmanuel Macron, car il a exercé un véritable leadership. »
Merci @sandrogozi de dire tout haut ce que certains n’osent plus reconnaître : sans Macron, beaucoup de ceux qui le critiquent aujourd’hui ne seraient tout simplement pas là où ils sont.
#TiensBonManu
A suivre …
Marine le Pen reste pour le moment inéligible.
🇨🇵. Didier Guérin, magistrat : « Marine Le Pen est actuellement inéligible jusqu’à la décision de la Cour de cassation sur son pourvoi » share.google/Fi9NzfE6B0h1O2K…




























