
Démocraties Directes, sous toutes ses formes et avec tous les citoyens - DDs @amdf2026 @DICRIMocratie
Francophonie
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« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
Vais-je avoir mon compte bloqué pour avoir cité la DDHC de 1793 ?
📂🇫🇷FLASH INFO - Appels à « l’insurrection » : le gouvernement veut pouvoir bloquer un compte sur les réseaux sociaux ou un site en une heure, sans juge !
Déposé ce lundi 26 octobre, à la veille de l’examen du texte au Sénat, l’amendement n° 94 du gouvernement au projet de loi « casseurs-payeurs » ferait de l’administration l’arbitre de ce qui peut rester en ligne.
Le dispositif prévoit que tout contenu appelant « à un attentat, à l’insurrection ou à l’armement contre l’État et/ou une partie de la population » soit retiré sans délai. Passé une heure, l’autorité administrative pourrait demander le blocage et le déréférencement du site. Aucun juge n’intervient en amont.
L’exposé de l’amendement ne précise pas ce qu’il entend par « appel à l’insurrection », mis au même niveau que l’appel à l’attentat ou à l’armement contre l’État.
Le Code pénal définit bien le mouvement insurrectionnel comme une violence collective menaçant les institutions.
En confiant à l’administration seule le soin de décider, en une heure, ce qui relève d’un « appel à l’insurrection », sans définition claire ni juge en amont, l’amendement ouvre la porte à une atteinte grave à la liberté d’expression !
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« Votre truc, là (la démocratie directe selon le PIC), c’est une folie : la France est endettée de 3 000 milliards et déjà en faillite. L’argent, c’est le nerf de la guerre : si vous gagnez la présidentielle, sans argent, vous ne pourrez rien entreprendre ! Les banques ne prêteront plus, l’économie s’écroulera d’un coup, les investisseurs ne viendront plus : ce sera un chaos total, et la France et les Français seront encore plus démunis qu’ils ne le sont maintenant ! »
Entre nous…
Votre interlocuteur a raison de s’inquiéter ; il se trompe seulement de coupable. La dette est réelle, et son chiffre est même en dessous de la vérité : 3 595 milliards, et non 3 000. Le 21 octobre 2026, le rendement des emprunts de l’État à 10 ans a brièvement franchi 5 %, du jamais vu depuis 2002. Ce jour-là, le #PIC ne gouvernait rien. La crise qu’il redoute pour demain a commencé sans nous, et elle a un auteur : un système où ceux qui votent la dépense en renvoient le prix à plus tard, par la dette, sans jamais demander l’avis du peuple.
Ne lui opposez pas de l’optimisme, opposez-lui des chiffres et des règles.
Concédez ce qui est vrai : une rupture se paie d’abord en incertitude, et notre propre plafond de dette mettra le peuple devant un choix difficile dès la première année.
Puis renversez la charge de la preuve : c’est le statu quo qu’il faut chiffrer.
Je répète : C'EST LE STATU QUO QU'IL FAUT CHIFFRER.
Il l’est, par le Gouvernement lui-même, et la pente monte.
Voici un début de réponse du #PIC :
En faillite, non : la France paie ses échéances et emprunte chaque semaine. Mais elle paie de plus en plus cher : 3 595 milliards d’euros de dette, 119 % du PIB, un rendement de 5 % à 10 ans touché le 21 octobre 2026, et des intérêts de l’État qui passent de 52 milliards en 2025 à 73 milliards prévus en 2027.
Ce n’est pas le #PIC qui a fait cela : ce sont 50 ans de comptes publics en déficit, sans que le peuple ait jamais été consulté.
Nous proposons l’inverse : un plafond de dette et un plafond des dépenses de l’État que seul le peuple peut relever, et, au terme d’une transition de 7 ans, l’emprunt réservé à l’investissement et à la charge de la dette.
En Suisse, où le peuple vote les grandes dépenses et a lui-même adopté le frein à l’endettement, la recherche montre des dépenses plus basses, d’environ 12 % selon l’estimation la plus prudente, et une dette plus faible.
Les investisseurs ne fuient pas les règles : ils fuient l’incertitude.
Depuis la fin septembre, l’écart de nos taux avec l’Allemagne s’est creusé jusqu’à près de 160 points, sur fond de doute sur l’adoption d’un budget. Des règles écrites d’avance, et un peuple qui tranche à date fixe, c’est ce qui manque aujourd’hui.
(...)
L’intelligence collective ne consiste pas à tenter de faire quelque chose ensemble en dépit de nos différences, mais parce que nous sommes différents. C’est le processus délibératif promu par le #PIC : vos contradictions sont les bienvenues.
pari-intelligence-collective…
Source :
Autodéfense du #PIC : un kit de répartie face aux objections et aux soupçons via @picourien
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✊🖊️ 20 ANS DE MANIFESTATIONS : ET SI NOUS CHANGIONS LES RÈGLES DU JEU ?
« Les gars, on fait quoi ? »
C'est la question que je pose dans cette petite capsule vidéo réalisée pour soutenir l'initiative citoyenne « Compte sur moi ».
Et après près de vingt ans d'engagement pour la justice, la paix, la vérité et la souveraineté populaire, cette question me semble plus fondamentale que jamais.
Depuis près de vingt ans, j'ai participé à plus de 500 manifestations.
Les Anonymous, les Indignés, les Bonnets rouges, Nuit debout, les mobilisations contre la loi Travail, contre la loi de programmation militaire, contre les réformes des retraites, les Gilets jaunes, les manifestations contre le passe sanitaire, les luttes pour défendre nos territoires et notre environnement, notamment à Notre-Dame-des-Landes, au Testet ou contre l'A69…
Et aujourd'hui, de nouvelles mobilisations contre la vie chère, la précarité et la dégradation de nos conditions d'existence.
Des centaines de manifestations.
Des milliers de rencontres.
Des dizaines de milliers de kilomètres parcourus.
Des années de luttes, d'espoirs, de désillusions, de solidarités et d'apprentissages.
Et aujourd'hui, à 40 ans, une conviction grandit profondément en moi.
🌱 Manifester est nécessaire. Mais manifester ne suffit pas.
Je ne renie absolument rien de ces vingt années.
Bien au contraire.
Car la plus grande puissance d'une manifestation ne réside peut-être pas uniquement dans sa capacité à bloquer une route, à faire reculer un gouvernement ou à obtenir le retrait d'une réforme.
Elle réside aussi dans ce qu'elle rend possible entre les êtres humains.
Se rencontrer.
Sortir de son isolement.
Découvrir que nous sommes des milliers, parfois des millions, à partager les mêmes difficultés.
Comprendre que nos souffrances individuelles sont aussi liées à des problématiques collectives.
Créer des liens.
Faire naître des solidarités.
Partager nos connaissances.
Développer notre intelligence collective.
Et surtout, prendre conscience de notre puissance lorsque nous sommes réunis.
Car nous avons parfois tellement intégré notre impuissance que nous en oublions une évidence :
Ce sont les citoyens qui font vivre la société.
Ce sont les travailleurs qui font fonctionner les services publics.
Ce sont les paysans qui nous nourrissent.
Ce sont les soignants qui prennent soin de nous.
Ce sont les enseignants qui transmettent les connaissances.
Ce sont les artisans, les ouvriers, les entrepreneurs, les bénévoles et tant d'autres qui participent quotidiennement à la vie de notre pays.
Sans nous, aucune société ne fonctionne.
Et pourtant, combien d'entre nous ont aujourd'hui le sentiment de ne plus avoir leur mot à dire sur les décisions qui organisent leur existence ?
⚠️ Et pendant ce temps, la souffrance humaine continue.
En France métropolitaine, 9,8 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté monétaire en 2024, soit 15,4 % de la population concernée.
En 2025, plus de 84 000 personnes ont été hospitalisées au moins une fois pour une tentative de suicide ou une automutilation.
Et les données concernant la souffrance psychique des adolescentes et des jeunes femmes sont particulièrement préoccupantes.
Derrière ces chiffres, il y a des visages.
Des enfants.
Des parents.
Des personnes âgées.
Des travailleurs qui n'arrivent plus à vivre dignement de leur salaire.
Des étudiants qui s'inquiètent pour leur avenir.
Des êtres humains qui souffrent, parfois dans le silence et l'indifférence.
Et je ne peux m'empêcher de me demander :
Combien de temps allons-nous continuer à lutter contre les conséquences sans transformer les mécanismes qui les produisent ?
Combien de manifestations faudra-t-il encore ?
Combien de réformes contestées ?
Combien de gouvernements remplacés ?
Combien de promesses non tenues ?
Combien de rustines faudra-t-il encore poser sur une chambre à air percée de toutes parts ?
🌍 Car aujourd'hui, je crois profondément que nous avons besoin de changer de stratégie.
Non pas abandonner les manifestations.
Non pas renoncer à construire des rapports de force.
Non pas cesser de dénoncer les injustices.
Mais nous donner un objectif commun qui dépasse chacune de nos revendications particulières.
Et pour moi, cet objectif est fondamental :
Repenser la structure même du pouvoir politique et social en France.
Car tant que nous ne disposons pas des moyens de participer réellement à l'organisation de notre cité, nous resterons largement dépendants de décisions prises par d'autres.
Et c'est précisément là qu'intervient une question essentielle, que soulève notamment Étienne Chouard depuis de nombreuses années :
Qui écrit les règles du pouvoir ?
Qui décide de la manière dont nos institutions fonctionnent ?
Qui détermine les pouvoirs et les limites de ceux qui nous gouvernent ?
Et pourquoi les citoyens ne pourraient-ils pas participer directement à l'écriture de ces règles ?
✍️ La Constitution.
Ce petit texte qui organise pourtant l'essentiel de notre vie politique.
La séparation des pouvoirs.
Le fonctionnement de nos institutions.
Les règles de notre représentation.
Les mécanismes de contrôle des gouvernants.
Les conditions dans lesquelles s'exerce notre souveraineté.
Et si nous commencions par là ?
Par reprendre collectivement la réflexion sur les règles fondamentales qui organisent notre société ?
Deux outils me semblent particulièrement intéressants pour avancer dans cette direction.
Le premier est un processus constituant citoyen, permettant à la population de participer réellement à la réflexion, à l'écriture et à l'adoption de notre Constitution.
Le second est le référendum d'initiative citoyenne (RIC) en toutes matières, permettant notamment aux citoyens de proposer ou d'abroger des lois, de révoquer des élus sous certaines conditions et d'intervenir sur les règles constitutionnelles.
Bien sûr, je ne prétends pas que ces outils constituent une solution miracle.
Une Constitution ne fera pas disparaître la pauvreté du jour au lendemain.
Un RIC ne supprimera pas toutes les injustices.
Et la démocratie ne peut se résumer à une succession de référendums.
Elle exige aussi une information pluraliste, des contre-pouvoirs, des garanties pour les libertés fondamentales, une véritable culture du débat et une responsabilité collective.
Mais je crois profondément qu'ils pourraient constituer une étape fondamentale dans notre émancipation politique.
Car comment prétendre être souverains si nous ne pouvons pas participer à l'écriture des règles qui organisent notre propre souveraineté ?
❤️ Et c'est peut-être là que se trouve l'une des plus belles possibilités de rassemblement.
Nous n'avons pas besoin d'être d'accord sur tout pour réfléchir ensemble à la manière dont nous souhaitons prendre nos décisions collectives.
Nous pouvons être jeunes ou âgés.
Croyants ou athées.
De droite, de gauche, du centre ou ne nous reconnaître dans aucun parti.
Citadins ou ruraux.
Intellectuels ou manuels.
Favorables aux nouvelles technologies ou profondément critiques à leur égard.
Nous pouvons avoir des visions très différentes de l'économie, de l'écologie, de l'éducation, de la santé ou de notre organisation sociale.
Et pourtant, une question peut nous réunir :
Comment construire des institutions qui permettent à chacun de participer réellement à la vie de la cité ?
C'est cette réflexion que j'aimerais voir prendre une place centrale dans les mouvements sociaux.
Non pas pour effacer la diversité de nos luttes, mais pour leur donner une perspective commune.
Car au-delà des revendications particulières, il existe une question qui les traverse toutes :
Celle de notre capacité collective à décider de notre avenir.
🌱 C'est pourquoi je souhaite aujourd'hui soutenir la démarche citoyenne « Compte sur moi ».
Son principe est simple : rendre visible le nombre de citoyens qui considèrent leur participation à la réflexion, à l'écriture et au vote de la Constitution comme essentielle.
Chacun peut manifester cette prise de conscience à travers un compteur citoyen.
Ce n'est pas encore une assemblée constituante.
Ce n'est pas une nouvelle Constitution.
Ce n'est pas non plus une garantie que nos institutions changeront demain.
Mais c'est une démarche qui permet de rendre visible une aspiration et de rappeler que le pouvoir constituant concerne chacun d'entre nous.
Et je trouve cette idée profondément intéressante.
Parce qu'après vingt ans passés à dénoncer, à manifester, à interpeller et à résister, j'ai de plus en plus envie de consacrer mon énergie à construire.
Construire des alternatives.
Construire des liens.
Construire des espaces de réflexion.
Construire une intelligence collective.
Et contribuer, à mon échelle, à cette immense question :
Comment voulons-nous organiser notre vie en société ?
Alors, comme je le dis dans cette petite vidéo :
« On va acheter des stylos ensemble et on va réécrire la Constitution ? » 🖊️
Parce qu'il ne suffit peut-être plus de demander à ceux qui gouvernent de changer leurs décisions.
Il est aussi temps de nous interroger collectivement sur les règles qui leur permettent de décider.
Et parce que la démocratie ne devrait pas être simplement le droit de choisir périodiquement ceux qui gouvernent.
Elle devrait aussi être notre capacité à participer, à proposer, à délibérer, à contrôler et à construire ensemble.
La démocratie n'est pas seulement une institution.
C'est une responsabilité.
C'est un apprentissage.
C'est une pratique vivante.
Et c'est peut-être l'un des plus beaux chemins vers notre émancipation collective. ❤️
Alors, compte sur moi !
One Love ☀️ Akina
@compteur_consti @Etienne_Chouard @CultureRic @je_like @OperationRIC @MCP_officiel @DDirectes @democratedirect @DDirecte @S_Democratique
🔎 En savoir plus : comptesurmoi.org/compte-sur-…
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Message d'un policier à ses collègues
« Écoutez-moi, collègues. Nous avons choisi ce métier pour protéger, servir et rendre justice. Alors posons-nous cette question : protégeons-nous encore la République ou ceux qui la gouvernent ? ».
blogs.mediapart.fr/un-polici…
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⚠️ Appel à témoignages
Femmes, mais aussi hommes, merci de RT ce post avec votre témoignage, si vous avez constaté un changement de votre état de santé, une gêne inhabituelle, des symptômes.
Personnellement, depuis le 17 octobre (les forces de l’ordre confisquaient systématiquement par une fouille à l’entrée de la place de la République nos masques, gouttes et protections), j’ai constamment des glaires au fond de la gorge et un peu de mal à respirer. Si ça continue, je vais aller consulter. J’ai inhalé ces saloperies de gaz lacrymogènes durant 15h non-stop.
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L'UNEF demande "des notes planchers" pour permettre à tous les élèves d'avoir leur semestre ...
Le mérite, l'effort, le travail, essentiels pour bâtir une société, sont à bannir pour eux.
L'effondrement va s'accélérer
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Arrêtez de signaler et argumentez. 💬
La censure n’est pas la solution. Ce n’est pas une bonne action civique. Cela produit 0 arguments. On finira tous cons comme des chèvres 🐐 sans pouvoir articuler une pensée.
Comment voulez-vous qu’on produise une reflexion structurée et critique avec des messages effacés ?
Comment voulez-vous faire évoluer l’autre ? Cela ne résout rien.
Fatigue.
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La solidarité préventive : préparer l’élan avant la crise – Association GéoRésilience
georesilience.fr/2026/10/22/…
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Nous allons bientôt avec @parrhesiaste_fr confirmer cette réponse aux détracteurs de la démocratie directe... On peut y rajouter les travaux de Jacques Testart : youtube.com/watch?v=Zj8kxtuQ…
🛑 OBJECTION !🛑
« Votre intelligence collective, c’est beau sur le papier. Mais quand on voit le niveau des gens… Si 50 abrutis veulent une bêtise, et que 10 esprits éclairés proposent une mesure bénéfique pour tous, ce sont les 50 abrutis qui gagnent. C’est ça, la démocratie. Jamais le bon sens ne l’emportera. »
Entre nous…
C’est l’objection la plus fréquente, et la plus décourageante, parce qu’elle a l’air du bon sens même. Remarquez d’abord une chose : celui qui la prononce se range toujours parmi les 10. Personne ne se compte parmi les 50. Ne le lui faites pas remarquer méchamment ; faites-le sourire. Puis changez de terrain. La question n’est pas de savoir si « les gens » sont intelligents, un par un. Elle est de savoir si un collectif peut l’être, et à quelles conditions.
Sur ce terrain-là, nous avons pour nous près de 2 siècles et demi de mathématiques et des centaines d’expériences, du concours de foire étudié par Galton en 1907 aux assemblées citoyennes irlandaises. Ne récitez pas tout. Choisissez 1 chiffre, 1 expérience, 1 institution. Et gardez pour la fin la phrase qui désarme : le peuple n’est pas bête, il est anesthésié et mal organisé. Ce sont 2 maladies qui se soignent.
✅ Voici la réponse du #PIC :
Vous avez raison dans un seul cas, et c’est un mathématicien qui l’a démontré en 1785 : quand les 50 se trompent tous dans le même sens. S’ils ne savent pas et votent au hasard, leurs voix s’annulent, et ce sont les 10 qui décident : la bonne option gagne alors 92 fois sur 100.
Mieux : dans un jeu de laboratoire sans partisans, ceux qui savent qu’ils ne savent pas s’abstiennent d’eux-mêmes, 91 fois sur 100.
Le danger n’est donc pas la bêtise. C’est l’erreur organisée : questions pièges, désinformation, moutons qui se copient.
Organisés, les gens ordinaires font mieux que vous ne le croyez, et parfois aussi bien que les experts.
4 groupes de 5 personnes qui ont débattu 1 minute estiment mieux que 1 400 individus isolés.
9 médecins dont on combine les avis passent de 62,5 % à 85,6 % de bons diagnostics. Un problème de logique que 10 % des gens réussissent seuls est résolu par environ 80 % des groupes qui en discutent.
Et quand 526 Américains tirés au sort délibèrent 4 jours, républicains et démocrates se rapprochent sur 22 des 26 sujets les plus clivants.
C’est cela que la Constitution d’urgence du #PIC organise : questions loyales, arguments contradictoires, petits groupes tirés au sort, vote secret. Le peuple n’est pas bête. Il est mal équipé, et cela se répare.
L’intelligence collective ne consiste pas à tenter de faire quelque chose ensemble en dépit de nos différences, mais parce que nous sommes différents. C’est le processus délibératif promu par le #PIC : vos contradictions sont les bienvenues.
pari-intelligence-collective…
Source :
Autodéfense du #PIC : un kit de répartie face aux objections et aux soupçons légitimes
Démocraties Directes, initiative citoyenne retweeted
Je repose ce post, parce que la situation n’a pas bougé et que beaucoup arrivent ici sans savoir de quoi il s’agit.
Ce compte ne propose ni parti, ni candidat, ni homme providentiel. Il explique ce qu’est une démocratie directe, pourquoi elle manque, et comment des citoyens peuvent la mettre en place sans violence et sans attendre une victoire électorale.
Tout est dans le post cité : le fil, le site, et la série de dix articles pour ceux qui veulent comprendre avant de juger.
xitter.cf/democratedirect/status…
Vous en avez assez des politiciens qui décident à votre place ?
Ce compte existe pour une seule chose: une vraie démocratie, donc directe.
Pas un parti. Pas des candidats. Pas une prise de pouvoir par le haut.
Ici, le fil présente simplement la démocratie directe: ce qu’elle est, pourquoi elle manque, ce qu'elle apporte, comment les citoyens peuvent la mettre en place et reprendre le pouvoir de décider.
Les ressources et actions associées :
democratiesdirectes.org
Pour aller plus loin et voir concrètement comment y arriver sans violence ni attendre une victoire électorale, commencez par ma série de 10 articles "Et si la démocratie n’était pas terminée ?":
Article 1 – Et si la représentation politique était une étape historique à dépasser ?
tribunepopulaire.com/?p=2769
Article 2 – Une démocratie sans représentants : est-ce réellement possible ?
tribunepopulaire.com/?p=2784
Article 3 – Les citoyens sont-ils capables de décider mieux que les élus ?
tribunepopulaire.com/?p=2790
Article 4 – Manipulation, émotions, information : faut-il avoir peur de la démocratie directe ?
tribunepopulaire.com/?p=2795
Article 5 – Avons-nous réellement le temps d’être citoyens ?
tribunepopulaire.com/?p=2804
Article 6 – Comment retrouver du temps pour redevenir citoyens ?
tribunepopulaire.com/?p=2819
Article 7 – À quoi ressemblerait l’infrastructure d’une démocratie directe moderne ?
tribunepopulaire.com/?p=2823
Article 8 – Comment changer sans violence ni attendre une victoire électorale ?
tribunepopulaire.com/?p=2828
Article 9 – Et si le peuple décidait lui-même de sa prochaine Constitution ?
tribunepopulaire.com/?p=2848
Article 10 – Une journée ordinaire dans une démocratie directe
tribunepopulaire.com/?p=2857
La démocratie n’est peut-être pas un modèle achevé.
C’est une histoire qui continue de s’écrire.
#DémocratieDirecte #SouverainetéPopulaire #RIC #Citoyen #Communes
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« Juger, ce n’est pas l’affaire du peuple : il juge avec ses tripes. Écoutez les sondages, une majorité rétablirait la peine de mort. D’ailleurs, l’État a déjà retiré les jurés populaires de la plupart des procès criminels. »
Entre nous…
Voilà une objection qui vous met dans une position délicate : on vous somme de défendre un peuple qui, dit-on, rétablirait la guillotine. Ne tombez pas dans le piège ; il n’y a rien à défendre. Notre Constitution interdit la peine de mort, y compris par référendum.
Rappelez ensuite qu’un sondage est une humeur, pas un jugement. Des jurés qui délibèrent ne ressemblent pas aux répondants d’un questionnaire.
Voici la réponse du #PIC :
Notre Constitution d’urgence rend l’abolition de la peine de mort intangible : aucun référendum ne peut la rétablir. La question est donc close ; reste celle du jugement.
Un sondage n’est pas un jugement, c’est une humeur. La même enquête d’Ipsos donnait 44 % de partisans de la peine de mort en 2019, et 55 en 2020 : les Français n’ont pas changé de valeurs en un an. Juger, c’est autre chose : trancher un cas précis après avoir entendu les 2 parties. Quand on donne ces conditions à des citoyens, ils jugent. Dans la grande étude américaine de Kalven et Zeisel, juges et jurés rendaient le même verdict environ 3 fois sur 4, et quand ils divergeaient, les jurés étaient plus cléments.
En 1938, c’est par référendum que les Suisses ont adopté le Code pénal qui abolissait la peine de mort en temps de paix.
L’intelligence collective ne consiste pas à tenter de faire quelque chose ensemble en dépit de nos différences, mais parce que nous sommes différents. C’est le processus délibératif promu par le #PIC : vos contradictions sont les bienvenues.
pari-intelligence-collective…
Source :
Autodéfense du #PIC : un kit de répartie face aux objections et aux soupçons via @picourien
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🇫🇷 Is France bracing for war this Saturday ?
Army soldiers. RAID. GIGN. Armored vehicles. Helicopters. France is deploying everything it has on October 24-because everyone knows the looting is coming back. And it gets worse: on TikTok and Snapchat, kids are openly explaining they're organized in DAY shifts and NIGHT shifts. They plan to keep going. This is starting to look like a civil war. So here we are: barricading, preparing for looting and break-ins. From Paris with Love. 🖤
🇫🇷 Samedi 24 octobre, la France sort les moyens XXL.
Armée en renfort, RAID, GIGN, BRI, blindés, hélicoptères : le dispositif est déployé dans les grandes villes, à commencer par Paris. Pourquoi ? Parce que tout le monde sait que les pillages vont reprendre.
Et la phase 2 est déjà expliquée sur TikTok et Snapchat : des jeunes s'organisent en équipes de jour et en équipes de nuit, et comptent bien continuer. Ça commence à ressembler à une guerre civile.
Alors on se prépare. On se barricade. Parce qu'on sait qu'il va y avoir des pillages, et potentiellement des cambriolages.
From Paris with Love, bien entendu. 🖤 #sosh #violencesdu17 #Lisnard #ParisRiots
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PoliActu du 20 octobre 2026 - Focus : France sous le choc après le « samedi noir » du 17 octobre : couvre-feux localisés, commission d’enquête et bataille de responsabilité lepoli.media/article-100.htm…
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Un plan national agricole réfléchi et applicable ! Bravo !
youtu.be/ynk0XBfXy2I?is=YsOY…
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Vers la guerre civile ?
Effondrement économique, révolte sociale, désespérance de la jeunesse, violence politique et démission de l'État. Derrière les incendies et les pillages, une France qui se défait, un pouvoir qui laisse pourrir et le spectre d’un basculement vers la guerre civile.
17 octobre 2026 début de la fin ?
La France est au bord de l’explosion. Le 17 octobre n’est pas un accident, mais le résultat de quarante années de destruction économique, sociale et politique, accélérées par dix ans de macronisme. Un État qui ne protège plus, une jeunesse privée d’avenir, un peuple étranglé, des services publics en ruine, une oligarchie qui prospère sur le désastre national. Et désormais, la colère, les émeutes, les pillages, les incendies. Tous les ingrédients d’un basculement historique sont réunis. La question n’est plus de savoir si la France va mal, mais jusqu’où elle va sombrer.
D’un côté, les casseurs et les apprentis révolutionnaires détruisent la France par le bas. De l’autre, les oligarchies et leurs serviteurs politiques la démantèlent par le haut. Au milieu, les Français qui travaillent, produisent et tiennent encore le pays debout, abandonnés par ceux qui devraient les défendre. Macron laisse pourrir, Mélenchon souffle sur les braises, le Rassemblement national récolte les fruits du chaos.
Pendant ce temps, les discours bellicistes sur la Russie tentent de masquer la faillite intérieure.
Le 17 octobre est-il la répétition générale de ce qui nous attend en 2027 ? La France marche-t-elle vers la guerre civile ?
................................................
La totalité de cette tribune est à lire sur le site de @FPopMedia (inscription gratuite en renseignant votre email, pas de pubs, mais si vous voulez, vous pouvez nous soutenir et sinon, bonne lecture quand même) 👇
fpop.media/vers-la-guerre-ci…
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« L’informatrice interne de Pfizer, le Dr Christine Cotton, s’est suicidée après un an de douleurs insoutenables d’origine inconnue. En lisant les notes sur ses symptômes qu’elle a laissées derrière elle, j’ai immédiatement pensé à une substance qui m’a glacé le sang. Le thallium.
Les symptômes du Dr Cotton étaient extrêmement caractéristiques. Une névralgie brûlante qui descendait des reins jusqu’en bas, une sensation de chaleur intense dans les deux jambes comme si elle « marchait sur des charbons ardents », et des sensations cutanées anormales qui s’étendaient jusqu’au dos. Ces troubles de la neuropathie périphérique correspondent parfaitement à la « neuropathie du dos mourant » (état pathologique où les nerfs meurent par leurs extrémités), typiquement observée en cas d’empoisonnement au métal lourd thallium.
Le thallium est insipide et inodore ; s’il est mélangé à de la nourriture ou des boissons, il est difficile à détecter. Il détruit les mitochondries cellulaires et perturbe le métabolisme énergétique, érodant silencieusement le système nerveux, jusqu’à provoquer des douleurs intenses et une chute des cheveux.
Si l’on regarde l’histoire, le thallium n’est pas un simple poison. Durant la Guerre froide, les services de renseignement des pays de l’Est l’utilisaient de préférence pour assassiner les dissidents. Le KGB soviétique saupoudrait des sels de thallium, surnommés « poudre de la mort », dans les chaussettes ou la vaisselle des cibles, en simulant des symptômes neurologiques peu connus en Occident. Les symptômes étant si spécifiques, les médecins ne soupçonnent pas d’abord un empoisonnement, et le diagnostic reste introuvable tandis que le patient dépérit jusqu’à la mort. C’est l’outil parfait pour un « assassinat invisible ».
Le Dr Cotton est une biostatisticienne qui a travaillé 25 ans dans l’industrie pharmaceutique, spécialisée dans l’analyse des données cliniques. À partir de fin 2020, elle a minutieusement examiné les documents des essais cliniques du vaccin de Pfizer et dénoncé une fraude décisive : les bases de l’efficacité annoncée à 95 % différaient du produit réellement administré. Dès le jour où elle a soumis une lettre d’alerte officielle aux autorités sanitaires, ces douleurs atroces ont commencé.
Je ne peux absolument pas croire que ce soit une coïncidence. Le schéma d’une personne qui ose défier une opération médicale à l’échelle nationale, frappée d’une neuropathie périphérique mystérieuse, errant de spécialiste en spécialiste sans qu’aucune cause ne soit identifiée, et finissant acculée, ressemble de manière inquiétante aux schémas des opérations secrètes du passé.
Ce qui a été négligé, c’est la question de savoir si elle a subi un dépistage toxicologique approprié. Les analyses sanguines ou les examens d’imagerie standards ne détectent pas le thallium. Il faut un panel des métaux lourds sur cheveux ou urine, et en particulier une analyse de haute précision comme la spectrométrie de masse à plasma inductif, mais de tels tests ne sont quasiment jamais réalisés dans les établissements médicaux courants. Au moment où les médecins posent un diagnostic de « maladie idiopathique d’origine inconnue », la piste du poison est de facto écartée.
La mort du Dr Cotton montre de manière trop évidente ce qui peut arriver à un scientifique qui s’aventure au point de rencontre entre l’industrie pharmaceutique et le pouvoir étatique. Sa souffrance n’est pas une simple tragédie personnelle ; elle met en lumière de façon criante les dangers physiques réels de la dénonciation en société moderne. Je veux poser à nouveau la question ici : où étaient ceux qui ont correctement soupçonné que ces symptômes étaient dus à un empoisonnement au thallium et ont tenté de le tester ?
—
John Leake (journaliste d’investigation, écrivain)
Article « Pfizer Whistleblower Christine Cotton Takes Her Life After Year of Excruciating Idiopathic Pain »
ファイザーの内部告発者クリスティーヌ・コットン博士が、1年に及ぶ原因不明の耐え難い痛みの末に自ら命を絶った。彼女が遺した症状の記録を読んだ私は、背筋が凍る思いで即座にひとつの物質を想起した。タリウムである。
コットン博士の症状は極めて特徴的だった。 腰から下に走る焼けつくような神経痛、まるで「熱い炭の上を歩いている」かのような両脚の灼熱感、そして背中にまで広がる皮膚の異常感覚。こうした末梢神経障害は、重金属タリウムによる中毒で典型的に見られる「ダイイングバック・ニューロパチー(神経が先端から死滅していく病態)」と符合する。
タリウムは無味無臭で、食物や飲料に混入されれば検出は難しい。細胞のミトコンドリアを破壊し、エネルギー代謝を阻害することで神経系を静かに蝕み、やがて激しい痛みと脱毛を引き起こす。
歴史を振り返れば、タリウムは単なる毒物ではない。冷戦期、東側諸国の情報機関は反体制派の暗殺にこれを好んで用いた。ソ連のKGBは「死の粉」としてタリウム塩を標的の靴下や食器に散布し、西側ではほとんど知られていない神経症状を装った。症状が特異であるがゆえに、医師はまず中毒を疑わず、診断はつかないまま患者は衰弱死する。まさに「見えない暗殺」の道具である。
コットン博士は製薬業界で25年、臨床データ解析に従事した生物統計学者だ。2020年末からファイザー社のワクチン臨床試験文書を徹底検証し、発表された有効性95%の根拠と実際に接種された製品が異なるという決定的な不正を告発した。彼女が保健当局に正式な告発状を提出したその日から、この激痛は始まっている。
私はこれが偶然とは到底思えない。国家規模の医療操作に異を唱えた人物が、謎の末梢神経障害に襲われ、あらゆる専門医を訪ねても原因不明のまま追い詰められていく構図は、過去の秘密工作のパターンと不気味なほど重なるのだ。
見落とされているのは、彼女が適切な毒物学的スクリーニングを受けたかという点だ。通常の血液検査や画像診断ではタリウムは検出されない。毛髪や尿を用いた重金属パネル検査、とりわけ誘導結合プラズマ質量分析法のような高精度の分析が必要だが、こうした検査は一般的な医療機関ではまず行われない。医師が「原因不明の特発性疾患」と診断を下した時点で、毒物という線は事実上、切り捨てられたも同然だったのである。
コットン博士の死は、製薬産業と国家権力の結節点に踏み込んだ科学者の身に何が起きうるかを、あまりにも明白に示している。彼女の痛みは単なる個人的悲劇ではなく、現代社会における内部告発の物理的危険性をまざまざと浮かび上がらせる。私はここに改めて問いたい。彼女を死に追いやったこの症状の正体を、きちんとタリウム中毒と疑い、検査しようとした者は一体、どこにいたのか。
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John Leake(調査ジャーナリスト、作家)
記事 『Pfizer Whistleblower Christine Cotton Takes Her Life After Year of Excruciating Idiopathic Pain』(内部告発者クリスティーヌ・コットン、1年にわたる原因不明の激痛の末に自死)
thefocalpoints.com/p/pfizer-…
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Analyse Constitution PIC sur l’article 1 du Titre II : Du Conseil des Sept
Version 2 du 29 septembre 2026
Proposition PIC: la fonction présidentielle est supprimée. Le pouvoir exécutif est exercé collégialement par un Conseil de sept membres, appelés vice-présidents de la Démocratie française, sans hiérarchie entre eux. Ils assurent l’exécution des lois et des décisions du peuple, conduisent l’action de l’État et les relations extérieures, et disposent de l’administration et de la force armée. Ils tiennent leur mandat du peuple, répondent devant lui et sont révocables. Ils sont élus ensemble ; les premiers sont ceux présentés pendant la campagne.
Mon commentaire:
En août, je validais la suppression du pouvoir monocratique et le passage à un collège de sept sans hiérarchie. C’est une avancée majeure. Je demandais trois choses, que l’article ne renvoie plus aux attributions de la Cinquième ; que les Sept soient clairement des délégués du peuple, révocables ; et que le mode de désignation soit lisible dès l’article.
La version 2 du 29 septembre a répondu sur ces points. La phrase « attributions naguère dévolues au Président de la République et au Gouvernement » a disparu. Le Conseil se définit désormais par ses attributions propres. La révocation est écrite dès l’article. Le renvoi à l’élection (article 2) et à la désignation des premiers (Titre XVIII, article 5) est dans le texte. Merci.
Je reste opposé au terme « vice-présidents ». Ils sont des membres du Conseil, des délégués exécutifs. Pas des vice-présidents d’une présidence qui n’existe plus. La rédaction y voit le tour de rôle de l’article 3. Je n’en suis pas convaincu.
Je maintiens aussi la réserve de fond. Le Conseil reste un organe exécutif permanent qui conduit l’action de l’État et dispose de la force armée. Dans une démocratie complète, l’exécutif devrait être réduit à une fonction d’exécution, sous contrôle permanent du peuple et des cercles de la souveraineté, facilement révocable. La révocabilité est un progrès. Elle ne remplace pas un mandat plus strictement limité à l’exécution.
J’approuve la collégialité et la fin du monocrate. Je n’approuve pas encore la totalité du titre, ni l’étendue du pouvoir.
Texte perfectible : l’historique des versions est sur la page.
Lire l’article, l’historique et commenter :
pari-intelligence-collective…
#PIC #DémocratieDirecte #RIC #Constitution #Collégialité
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Tous les politiques se mettent ainsi en scène, et partagent des selfies émouvants avec de braves citoyens auxquels ils disent, sur le ton de la confidence : "y'en a marre d'être cocus au lendemain des élections, je tiendrai parole etc."
C'est beau la sincérité (et peut-être est-il sincère).
Ils disent tous : "je suis celui qui tiendra parole".
Mais aucun ne dit : "je m'engage sous acte notarié à tenir mes promesses, voici mes principaux engagements, et je proposerai une nouvelle loi constitutionnelle visant à criminaliser le mensonge en politique en campagne électorale."
Il n'existe qu'un UNIQUE mouvement qui a déjà écrit cette loi constitutionnelle et qui ainsi, ne pourra pas se dédire, ni permettre à ses successeurs de mentir : le PIC.
"Article premier. De l’intégrité psychique et de la véracité de la parole publique.
Nul ne peut porter atteinte à l’intégrité psychique d’un être humain par des techniques de manipulation mentale échappant à sa conscience et à son consentement.
(...)
Le citoyen a droit à la vérité des faits que lui affirment ceux qui exercent ou briguent le pouvoir : quiconque exerce une fonction publique ou se déclare candidat à un mandat électif, lorsqu’il s’exprime publiquement en cette qualité, ainsi que toute autorité publique dans sa communication, doit au peuple la véracité des faits qu’il affirme ; la communication d’une autorité engage personnellement celui qui l’a ordonnée ou validée.
Manque à ce devoir celui qui affirme publiquement un fait précis et vérifiable en connaissant sa fausseté, lorsque cette fausseté est manifeste et porte sur un point substantiel.
(...)
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pari-intelligence-collective…
Source :
Constitution d’urgence du #PIC : une solution pour établir une démocratie référendaire en France
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Cette série, publiée sur Tribune Populaire, ne s’arrête pas au constat. Elle cherche des solutions : comment les citoyens peuvent reprendre le pouvoir de décider, et à quoi cela ressemblerait concrètement.
Sixième article : si le temps manque, comment le retrouver. Moins de temps perdu dans les transports et l’administratif, une part des gains de productivité rendue en temps libre, des moments prévus pour délibérer dans les communes. Sans ce temps, le droit de décider reste sur le papier.
tribunepopulaire.com/?p=2819
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Replying to @parrhesiaste_fr
Merci pour ton précieux témoignage, invisible parmi les invisibles, j'essaie d'avancer.
Pour l'égide , c'est avec plaisir mais il est trop tôt, je dois être plus solide et plus libre.
L'idée de démocratie directe a vraiment progressée, nous étions qu'une poignée à en parler il y a à peine 5 ans. Elle fait son chemin. Elle fait consensus pour ceux qui la découvre et la comprenne.
J'ai aussi progressé , accepté l'idée d'une constitution hybride évolutive, celle du #PIC en attendant qu'elle progresse vers une démocratie directe pleine.
Le chemin n'est pas des plus faciles, il peut être long, le démocratie directe ou même semi directe ne peut s'imposer , ne peut arriver par la force contrairement aux tyrannies ou au régime représentatif actuel , elle ne peut arriver que quand la majorité du peuple le décide.
Ce dont je suis ce jour certains, c'est qu'elle est ineluctable , question de temps ...


























