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My invited lecture at the "Institut de France" @InstitutFrance from May 2022 on the compared history of the great civilisations: youtu.be/xkkrPNBraaA
Why #Tolkien is not just a great author, but a fundamentally Catholic one - and why "The Silmarillion" and "The Lord of the Rings" are European stories to their very core, and in the best sense of the word.
My new article, co-published with @the_culturist_! Follow his Substack - and mine. It really helps us a lot!
theculturist.io/p/the-real-m…
David Engels retweeted
"Einer der größten Vorteile Deutschlands ist, dass das Ausland nicht begreift, wie schlecht es dem Land geht." Sagt @DavidEngels12 in der @OstdeutscheAZ
"In Ruinen leben" - mein neues Interview mit der Ostdeutschen Allgemeinen!
ostdeutscheallgemeine.com/ar…
Des émeutes violentes secouent la France, et le débat sur la « remigration » revient encore et toujours. Mais comment passer de la simple rhétorique électoraliste à des mesures concrètes? Voici mes pensées: youtu.be/Du2nURJBXqI
Le 31 octobre, Paris accueillera un grand colloque consacré à la « remigration », organisé par l'association @_polemia. Cet événement se penchera en détail sur les nombreuses questions que soulève ce sujet. Venez nombreux! Contact et inscriptions ici: billetterie.polemia.com/
David Engels retweeted
💥 "Il n’y aura pas de remigration sans retour de l’Europe sur la scène internationale […] qui se heurtera alors immédiatement aux intérêts des États-Unis et de la Chine."
🗣️ Le philosophe @DavidEngels12 exprime ses doutes quant à la concrétisation d’une remigration efficace en Europe.
👉 Pour nous soutenir : soutenir.rc.fr
🎙️ Avec @RicharddeSeze sur @radiocourtoisie
Short stay at the University of Waterloo Ont. for a lecture on the reception of Antiquity in 19th century German philosophy of history.
Paris brennt - und die französische Rechte ist zerstritten. Kommt das bekannt vor? Lesung aus dem wohl sardonischsten Kapitel meines neuen Romans, wo ich die französischen Konservativen beim Komplottieren, Streiten und v.a. Wurst-Essen beschreibe. ;-)
youtu.be/VX74eqFZKVY
If what happened yesterday in France is still described by the BBC als "largely peaceful", I wonder what they would need for switching to words such as "violent"...
bbc.com/news/articles/c574pd…
"Kaiser Julian Apostata ließ die heidnischen Tempel wieder öffnen, erneuerte Opfer und Kulte und stellte die Religionsfreiheit für die verschiedensten nichtchristlichen Kulte wieder her; gleichzeitig durften auch zuvor wegen Häresie verbannte christliche Bischöfe aus dem Exil zurückkehren, um somit natürlich heftige innerchristliche Auseinandersetzungen zu provozieren."
„Doch das von Julian „restituierte“ Heidentum hatte nur wenig mit der Welt Homers oder Vergils zu tun, denn Julian war nicht nur christlich erzogen, sondern auch ein Kind seiner Zeit und ein Neoplatoniker. Sein „Polytheismus“ stand grundsätzlich unter den Voraussetzungen der spätantiken monotheisierenden Emanationslehre, so daß der Kaiser Ritus und Mythos bestenfalls allegorisch, aber auf keinen Fall konkret verstand."
"Dabei ging es auch nicht mehr um den formalistischen Respekt des Kults an sich oder die traditionelle vertragliche Beziehung von „gleich zu gleich“ zwischen Mensch und Gott, sondern den Appell, sich über verschiedene initiatorische Stufen auch im eigenen Inneren dem höchsten Prinzip anzunähern und anzugleichen; eine Hinwendung zu Fragen wie „Glauben“ und „Gottessehnsucht“, die bislang nie oder doch nur durch die Mysterienkulte im Zentrum des Paganismus gestanden hatten.“
Lange Zeit überfällig: meine Auseinandersetzung mit Kaiser Julian für @DerSandwirt.
dersandwirt.de/kaiser-julian…
Après la victoire historique de l’AfD (43,8%), le cordon sanitaire commence à craquer. La CDU va même jusqu'à vouloir sortir ses députés de la salle d'assemblée pour les empêcher physiquement de voter pour l'AfD. Mon analyse d'une situation grotesque.
youtu.be/EkWjbiF2unI
"Brüssel ist heruntergekommen, schmutzig und hässlich... Und doch mochte ich Brüssel." Ein Ausschnitt aus der gestrigen Lesung aus meinem dystopischen Roman "Die Rückkehr des Königs" (@RuhlandVerlag)... im EP in Brüssel! :-)
youtu.be/2s0sFYmoxMc
Den eigenen Glauben, ja die eigene Zivilisation bewußt kleinreden, hintanstellen, verleugnen, als sei die Liebe zum Eigenen etwas Schlechtes, während alle anderen ihre jeweiligen Partikularinteressen immer ungehemmter einfordern - das ist Kern des Problems, nicht der Lösung.
Comparer l’Europe d’aujourd’hui à la Rome de la fin de la République : c’est le fil rouge de l’œuvre de David Engels. Historien belge de l’Antiquité, installé en Pologne, il s’est fait connaître en France avec Le Déclin (2013), avant de publier notamment Renovatio Europae (2020), Défendre l’Europe civilisationnelle (2023) (@EditionSalvator) et Que faire?, réédité en 2024. Il y développe une pensée singulière, qui renvoie dos à dos l’européisme de Bruxelles et le repli souverainiste.
Rome, miroir de l’Europe
Pour David Engels, l’histoire ne se répète pas, mais les civilisations traversent des étapes comparables. Les maux de l’Occident contemporain avaient déjà frappé Rome au 1er siècle avant notre ère : immigration massive, effondrement de la natalité, crise de la famille et de la religion traditionnelle, polarisation sociale, guerres lointaines, mondialisation, perte d’identité, insécurité, dérive oligarchique des institutions et montée des populismes. À Rome, cette crise avait débouché sur des décennies de troubles et de guerres civiles, puis sur le régime autoritaire et conservateur d’Auguste, seul capable d’arbitrer entre des groupes devenus irréconciliables. L’historien voit mal comment l’Europe échapperait à une évolution semblable.
Thèse, antithèse, synthèse
Sa grille de lecture dépasse la seule comparaison avec Rome. Héritier d’Oswald Spengler, il distingue dans chaque grande civilisation 3 grandes phases. D’abord un âge de la tradition et de la transcendance. Puis un âge du rationalisme et de l’humanisme. Enfin une synthèse, brève, marquée par un retour réfléchi à la tradition, avant une lente pétrification.
Ce qui fait l’Europe, selon lui, c’est un tempérament « faustien », apparu au Moyen Âge : une soif d’infini et de dépassement, tournée d’abord vers Dieu, puis vers la matière. Les cathédrales gothiques et les gratte-ciel américains seraient les 2 visages d’un même élan.
Le wokisme, terme d’une époque
David Engels voit dans le wokisme l’aboutissement, et bientôt l’impasse, de l’âge rationaliste et universaliste ouvert il y a 5 siècles. Poussé jusqu’à l’absurde, le rationalisme amènerait les Européens à redécouvrir que seule la tradition peut fonder durablement une civilisation. Il en voit les signes un peu partout : le regain d’intérêt pour le christianisme traditionnel chez les jeunes, le néopaganisme, les démocraties dites « illibérales », le retour du classicisme dans l’art ou encore le phénomène des « trad wives».
Ce retour ne sera pas celui du Moyen Âge : là où la tradition médiévale allait de soi, celle qui s’annonce sera choisie, consciente, et en partie construite. Il serait d’abord, comme sous Auguste, l’affaire d’une élite, avant de gagner éventuellement les masses. Au cœur de ce mouvement, un renouveau chrétien, voie naturelle des Européens vers la transcendance.
L’« hespérialisme », ni Bruxelles ni le repli
Sur le plan politique, David Engels défend ce qu’il appelle l’« hespérialisme », un patriotisme européen fondé sur l’identité de civilisation. Il rejette l’Union européenne telle qu’elle est, dont l’universalisme nierait aussi bien les nations que la civilisation européenne, et dont le wokisme serait le produit logique. Mais il juge aussi le souverainisme dangereux : une Europe morcelée en une trentaine d’États sans poids serait une proie facile pour les États-Unis, la Chine, la Russie ou les monarchies du Golfe.
Sa solution : une coopération étroite sur l’essentiel (défense, frontières extérieures, politique étrangère, ressources stratégiques, recherche) et le retour de tout le reste aux nations. Il reproche à l’Union d’être faible face au monde et autoritaire envers ses membres ; il faudrait l’inverse. Son modèle n’est pas un État centralisé, mais le Saint-Empire romain germanique, qui a su pendant des siècles défendre ses frontières tout en préservant la diversité de ses royaumes, principautés et villes libres. Il précise toutefois qu’aucune réforme institutionnelle n’aurait de sens sans une révolution culturelle préalable : il ne confierait pas une armée européenne à Ursula von der Leyen.
Assimiler, et ré-européaniser les Européens
L’historien affronte aussi la question migratoire. Même en expulsant les clandestins, l’Europe compte des dizaines de millions de citoyens d’origine étrangère, parfois depuis des générations, dont une partie reste hostile à sa civilisation. Il propose de s’inspirer d’Auguste, qui fit de l’identité romaine non plus une appartenance ethnique mais une appartenance de civilisation, accessible à ceux qui prouvaient leur loyauté : service militaire, langue latine, adoption des usages et du culte civique.
Le défi vaut aussi pour les Européens de souche, dont beaucoup ont selon lui « quitté l’histoire ». Être européen doit redevenir une fierté et non une source de culpabilité. Faute de quoi, prévient David Engels, l’Europe finira en musée à ciel ouvert pour touristes chinois et américains, et en échiquier pour les guerres des autres.
breizh-info.com/2026/10/14/2…
Reminder: tomorrow afternoon at the European Parliament in Brussels, a reading from my first novel and a discussion about Hesperialism! Inscriptions via [email protected].
"Victory has no other sign than the Cross. And only those in whom, like the Apostles, the readiness to bear the Cross has been deeply impressed will be the true and credible witnesses of this victory. The Christian’s deed in history is the witness of life."
My new article on Reinhold Schneider, exclusively for LEO!
leomagazine.substack.com/p/n…
Soeben erschienen: Eine erste Rezension meines neuen Romans, "Die Rückkehr des Königs" (@RuhlandVerlag), in "Die Neue Ordnung", aus der Feder von Bernhard Grün!
"Ausgehend von Warschau, dem letzten Ort seiner Lehr- und Forschungstätigkeit, reist der Erzähler durch verschiedene Metropolen, die zugleich als Kapitelüberschriften firmieren. Er erlebt am eigenen Leib, wie sich das unsichtbare Netz geistiger Einschüchterung immer enger zusammenzieht. Wer Widerspruch wagt, muß Disziplinierung durch einen allseits wachen Gesinnungsstaat fürchten. Immer wieder eingestreut in Szenenreihen aller möglich sich ins groteske Gegenteil verkehrenden, säkularen neuen Welt, die mit ihren christlichen Wurzeln längst auch alle humanistisch-aufklärerischen Ideale verloren hat, sind seine feinen religionsphilosophischen und zivilisationskritischen Reflexionen – als Ausweg aus einer scheinbar ausweglosen Lage. Mit literarisch-erzählerischer Leichtigkeit zeichnet Engels als Beobachter wie als Betroffener auf seinem Pilgerweg im Herzen Mitteleuropas Situationen und Stationen, bis dieser Weg seinen Protagonisten in das brennende Paris führt, dem Höhepunkt einer endzeitlichen Odyssee. Der Roman endet am Strand der Bretagne, dem Ende der Welt, im Hoffnungsglanz der unmittelbar bevorstehenden Wiederkehr des Königs – offenbar angelehnt an den Titel des dritten Teils des Fantasy-Epos „The Lord of the Rings (Der Herr der Ringe)“ seines großen Vorbilds, des Sprachwissenschaftlers und Katholiken John R. R. Tolkien (1892-1973), jenes Märchenbuchkönigs aus Kindheitstagen, des „Königs von Syldavien“."

















