Cannes, France
Joined September 2010
🙏🏻 Merci Monsieur le Maire @davidlisnard pour votre accueil et vos encouragements.
Bel échange avec le « meilleur jeune cardiologue et chercheur d’Europe », @EssayaghBen, qui a été distingué parmi 800 confrères en décembre dernier, et qui officie dans notre performant @hopitaldecannes. Un exemple d'excellence française et une fierté cannoise… et vice-versa !
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Benjamin Essayagh, MD, FESC retweeted
En kiosque ce jour ! On y parle bien sûr de la situation du pays et des émeutes, de ma démarche pour la présidentielle, mais aussi de robotique, d’IA, d’avenir. À lire dans @FigaroMagazine_
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Benjamin Essayagh, MD, FESC retweeted
En kiosque, dernier numéro @LePoint : 8 pages sur notre démarche pour la présidentielle dont 4 d’interview.
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Benjamin Essayagh, MD, FESC retweeted
🇫🇷🇯🇵Ce soir, avec le maire de Shizuoka, Takashi Nanba, en présence de l’ambassadeur du Japon en France, Hideo Suzuki, et du consul du Japon à Marseille, Mitsuaki Mizuno, nous avons donné un nouvel élan à la coopération décentralisée avec le Japon ! Nos deux pays, liés par une amitié ancienne, partagent de nombreux défis : démocratiques, démographiques, écologiques, économiques, géopolitiques, mais aussi scientifiques et technologiques, avec les bouleversements de l’intelligence artificielle, de la robotique et des technologies quantiques. Nous partageons aussi des intérêts stratégiques majeurs. La sécurité du Japon engage celle de la France. La France est une nation du Pacifique. En Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Wallis-et-Futuna, vivent nos compatriotes. Nous avons des territoires, des espaces maritimes et des intérêts à protéger. Cette présence nous oblige à nous donner les moyens de notre souveraineté ! En mer de Chine orientale, dans le détroit de Taïwan et sur les grandes routes maritimes de l’Indopacifique, se jouent la liberté de navigation, la sécurité de nos approvisionnements et, plus largement, la stabilité d’une région où la France est directement présente. La même exigence vaut pour la technologie. Intelligence artificielle, semi-conducteurs, robotique, quantique, spatial, nucléaire : renforçons nos coopérations, rapprochons nos chercheurs et nos entreprises, développons nos capacités de production. C’est dans ces domaines que se construit notre indépendance. La souveraineté se construit par des compétences, des investissements et des actes. À notre échelle, c’est aussi le sens des liens que nous renforçons entre Cannes et notre ville jumelle, Shizuoka. Le local peut et doit inspirer des dynamiques nationales et internationales. Le Japon est devenu un pôle de stabilité. Les démocraties sont mises en cause. La montée des approches autoritaristes est partout. Nous devons développer les liens entre les démocraties. Ce n’est pas abstrait. C’est vital. Vive Shizuoka, vive Cannes, vive le Japon et Vive la France 🇫🇷 🤝🇯🇵
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Benjamin Essayagh, MD, FESC retweeted
Bon, David Lisnard est logiquement validé par Finneko. C'est à date le meilleur programme. Le soucis est de le faire connaître et comprendre du grand public.
🚨 David Lisnard annonce 200 milliards d'euros d'économies dont 120 milliards pour augmenter les salaires nets des Français. Contrairement à certains autres programmes, est-ce que celui-ci peut vraiment redresser les finances publiques ? ➡️ Ca m'a pris pas mal de temps pour tout suivre et regarder tout le détail sachant que j'attends le programme économique définitif mais pour l'instant je pense qu'il faut surtout éviter deux erreurs. La première erreur est de considérer que le programme serait irréaliste parce qu'il implique une réduction massive de la dépense publique. L'autre serait de considérer que ce programme serait efficace parce qu'il repose sur des mécanismes économiques que l'on connait tous. 📈 La stratégie de Lisnard repose sur une vision libérale de l'offre assez simple. On réduit le poids de la sphère publique, on diminue les prélèvements sur le travail et les entreprises, on simplifie les réglementations et on crée un environnement beaucoup plus favorable à l'investissement, à l'emploi et à la production. Enfin, un homme politique qui mise sur le retour de la croissance en France via la libération de ressources pour le secteur privé plutôt que par l'explosion des dépenses publiques. On va voir si l'efficacité des mesures individuelles et la crédibilité de leur financement suivent la théorie. ⚔️ Côté chiffres, Lisnard évoque 80 milliards d'économies dès la première année puis 200 milliards en rythme de croisière avec une ambition qui peut atteindre 300 milliards à terme, soit 6.5% du PIB et près de 12% des dépenses publiques. C'est un changement brutal et qui mérite d'être scruté parce qu'il n'y aura pas forcément que des dépenses inutiles qui seront supprimées. 📊 La répartition annoncée des 200 milliards d'économies m'a intrigué. Lisnard prévoit d'en consacrer 120 milliards à l'augmentation du salaire net par la baisse des cotisations, 40 milliards à la réduction des impôts de production et 40 milliards à l'amélioration des finances publiques. Vous l'aurez donc compris, les 200 milliards d'économies sur les dépenses ne signifient pas 200 milliards d'amélioration du déficit puisque si l'État diminue ses dépenses de 200 milliards mais réduit ses prélèvements de 160 milliards, l'amélioration budgétaire directe n'est que de 40 milliards. Pas choquant en l'état car Lisnard assume franchement de privilégier la diminution des prélèvements et je trouve ça positif même si ce n'est pas sans conséquence. En 2025, la France enregistrait 152 milliards de déficit public donc si on retranche 40 milliards, cela laisserait un besoin de financement supérieur à 110 milliards avant tout autre changement économique ou budgétaire. C'est un bon début et du coup il faudra absolument que la baisse des prélèvements génère assez d'activité supplémentaire pour améliorer les recettes publiques et la trajectoire de dette. 💸 Sur la fiscalité des entreprises, les propositions méritent le coup d'oeil aussi. Lisnard souhaite supprimer la C3S, réduire les impôts de production et alléger les contraintes fiscales et réglementaires. La C3S est assise sur le chiffre d'affaires toute entreprise entre dans son champ même quand elle ne réalise aucun profit. Ce type de prélèvement est un massacre pour moi et la diminuer peut améliorer la rentabilité des projets d'investissement et la compétitivité de certaines activités industrielles. Par contre, il faut comprendre qu'une baisse de fiscalité peut ne pas se transformer en investissement productif puisqu'une boîte peut décider d'utiliser les sommes économisées pour investir, recruter, augmenter les rémunérations, reconstituer ses marges, réduire son endettement voire rémunérer ses actionnaires, et ces décisions dépendent de facteurs exogènes comme les perspectives de demande, le coût du capital et le rendement attendu des investissements. Bref, l'effet vertueux n'est pas garanti mais ça mérite d'être salué. 💰 Je reviens sur les salaires nets parce que c'est ce qui compte le plus à vos yeux. Lisnard veut rendre 120 milliards aux actifs grâce à une réduction des cotisations sociales en avançant un gain moyen de l'ordre de 400 euros nets mensuels par salarié. On veut réduire l'écart entre le coût total supporté par l'employeur et le revenu perçu par le salarié. Économiquement, cette distinction est essentielle. J'ai pas trouvé le détail de la répartition mais je rappelle qu'une baisse des cotisations salariales peut augmenter le salaire net à coût employeur inchangé alors qu'une baisse des cotisations patronales réduit le coût du travail mais ne se transmet que progressivement et variablement aux rémunérations. Sans cette répartition, impossible d'apprécier les gains de pouvoir d'achat et les effets sur la compétitivité. Il faudrait aussi voir la distribution des gains entre salariés modestes, classes moyennes et hauts revenus. Enfin, il faut aussi garder en tête que réduire les cotisations ne fait pas disparaître les dépenses qu'elles servaient à financer puisqu'on va continuer de verser les pensions de retraite et de prendre en charge les dépenses de santé. Si les cotisations diminuent de 120 milliards, il faut soit réduire certaines dépenses sociales, soit organiser leur financement, soit combiner les deux. 🏦 Ensuite, sur la réforme administrative je me pose beaucoup de questions. Lisnard souhaite réduire le nombre d'agences, d'opérateurs et de structures administratives, supprimer des doublons et réorganiser l'appareil public. On parle de 1 153 organismes publics nationaux et des dépenses qui se chiffrent en dizaines de milliards mais le truc c'est que le budget d'un organisme public n'est pas égal au montant que l'État économiserait. Une agence peut avoir un budget important parce qu'elle finance des formations, distribue des aides, exerce des missions réglementaires ou verse des prestations. Si on supprime la structure juridique tout en maintenant ses missions, une grande partie des dépenses continue d'exister ailleurs. Je ne dis pas qu'il serait impossible de réaliser des économies mais ça montre que la rationalisation administrative et la suppression de dépenses sont deux opérations distinctes. 👴 Sur les retraites, Lisnard veut ce que je prône : une évolution du modèle français avec une base par répartition et l'arrivée d'un étage de capitalisation obligatoire et collective. Il souhaite utiliser les ressources dégagées par une désindexation des pensions supérieures à 2 000 euros mensuels pour contribuer au financement de la transition. Pour ceux qui ne le savent pas, la capitalisation permet de constituer des actifs financiers destinés à financer une partie des pensions futures. Avec ça, on diversifie les sources de financement puisque les revenus des retraités dépendent des rendements du capital et plus exclusivement des cotisations des actifs. Elle peut aussi contribuer à la formation d'une épargne longue qui peut financer l'investissement. Par contre, la capitalisation n'annule ni les risques démographiques, ni les risques financiers, ni les engagements déjà contractés. Le souci reste surtout la transition parce que pendant que les générations actives commencent à accumuler des droits capitalisés, il faut continuer à payer les pensions des retraités actuels. Sur ce point, j'attends de savoir comment Lisnard veut financer ce double engagement. La désindexation de certaines pensions peut aider mais ça signifie une baisse progressive de leur pouvoir d'achat réel quand les prix augmentent. Bref, sans cela, on peut pas valider la soutenabilité du plan. 🗓️ Pour le calendrier, Lisnard parle de 80 milliards d'économies dès la première année alors que l'économie française est dans un environnement de croissance absente. Réaliser un tel ajustement budgétaire mérite de se poser des questions sur les conséquences à court terme sur l'activité parce qu'on parle ici d'un vrai effet négatif sur la demande. Le résultat dépendra de la composition des mesures, des comportements des agents économiques et du moment où les effets se matérialisent. Encore une fois, impossible de juger la trajectoire annoncée sans une vraie simulation macro qui intègre les multiplicateurs budgétaires, les effets sur l'emploi, les réactions de consommation et d'investissement, et les conséquences sur les recettes fiscales. 🤔 Je trouve que plusieurs des orientations économiques défendues par Lisnard méritent d'être prises très au sérieux. Le programme est ambitieux, plaisant sur le papier, plus cohérent que certains autres programmes compte tenu de la situation actuelle de la France mais avec l'absence de chiffrage et de trajectoire concrète, il est difficile de savoir si c'est réalisable ou pas. Je dirais même que je reste sceptique sur la crédibilité budgétaire des montants et du calendrier. Un second post avec les hypothèses, les méthodes de calcul et les conditions de mise en œuvre sera fait en temps voulu. Du coup, pour donner mon avis définitif, j'attends surtout le détail des 200 milliards d'économies annoncées, mesure par mesure et année par année en distinguant économies brutes et économies nettes, une simulation économique qui montre les conséquences de ces réformes sur la croissance, l'emploi, les recettes publiques et le déficit, et surtout une projection du financement des retraites qui intègre le coût de transition vers la capitalisation. Affaire à suivre sur ce qui semble être le programme le plus cohérent à ce stade. Je dis bien "à ce stade".
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Benjamin Essayagh, MD, FESC retweeted
🚨 David Lisnard annonce 200 milliards d'euros d'économies dont 120 milliards pour augmenter les salaires nets des Français. Contrairement à certains autres programmes, est-ce que celui-ci peut vraiment redresser les finances publiques ? ➡️ Ca m'a pris pas mal de temps pour tout suivre et regarder tout le détail sachant que j'attends le programme économique définitif mais pour l'instant je pense qu'il faut surtout éviter deux erreurs. La première erreur est de considérer que le programme serait irréaliste parce qu'il implique une réduction massive de la dépense publique. L'autre serait de considérer que ce programme serait efficace parce qu'il repose sur des mécanismes économiques que l'on connait tous. 📈 La stratégie de Lisnard repose sur une vision libérale de l'offre assez simple. On réduit le poids de la sphère publique, on diminue les prélèvements sur le travail et les entreprises, on simplifie les réglementations et on crée un environnement beaucoup plus favorable à l'investissement, à l'emploi et à la production. Enfin, un homme politique qui mise sur le retour de la croissance en France via la libération de ressources pour le secteur privé plutôt que par l'explosion des dépenses publiques. On va voir si l'efficacité des mesures individuelles et la crédibilité de leur financement suivent la théorie. ⚔️ Côté chiffres, Lisnard évoque 80 milliards d'économies dès la première année puis 200 milliards en rythme de croisière avec une ambition qui peut atteindre 300 milliards à terme, soit 6.5% du PIB et près de 12% des dépenses publiques. C'est un changement brutal et qui mérite d'être scruté parce qu'il n'y aura pas forcément que des dépenses inutiles qui seront supprimées. 📊 La répartition annoncée des 200 milliards d'économies m'a intrigué. Lisnard prévoit d'en consacrer 120 milliards à l'augmentation du salaire net par la baisse des cotisations, 40 milliards à la réduction des impôts de production et 40 milliards à l'amélioration des finances publiques. Vous l'aurez donc compris, les 200 milliards d'économies sur les dépenses ne signifient pas 200 milliards d'amélioration du déficit puisque si l'État diminue ses dépenses de 200 milliards mais réduit ses prélèvements de 160 milliards, l'amélioration budgétaire directe n'est que de 40 milliards. Pas choquant en l'état car Lisnard assume franchement de privilégier la diminution des prélèvements et je trouve ça positif même si ce n'est pas sans conséquence. En 2025, la France enregistrait 152 milliards de déficit public donc si on retranche 40 milliards, cela laisserait un besoin de financement supérieur à 110 milliards avant tout autre changement économique ou budgétaire. C'est un bon début et du coup il faudra absolument que la baisse des prélèvements génère assez d'activité supplémentaire pour améliorer les recettes publiques et la trajectoire de dette. 💸 Sur la fiscalité des entreprises, les propositions méritent le coup d'oeil aussi. Lisnard souhaite supprimer la C3S, réduire les impôts de production et alléger les contraintes fiscales et réglementaires. La C3S est assise sur le chiffre d'affaires toute entreprise entre dans son champ même quand elle ne réalise aucun profit. Ce type de prélèvement est un massacre pour moi et la diminuer peut améliorer la rentabilité des projets d'investissement et la compétitivité de certaines activités industrielles. Par contre, il faut comprendre qu'une baisse de fiscalité peut ne pas se transformer en investissement productif puisqu'une boîte peut décider d'utiliser les sommes économisées pour investir, recruter, augmenter les rémunérations, reconstituer ses marges, réduire son endettement voire rémunérer ses actionnaires, et ces décisions dépendent de facteurs exogènes comme les perspectives de demande, le coût du capital et le rendement attendu des investissements. Bref, l'effet vertueux n'est pas garanti mais ça mérite d'être salué. 💰 Je reviens sur les salaires nets parce que c'est ce qui compte le plus à vos yeux. Lisnard veut rendre 120 milliards aux actifs grâce à une réduction des cotisations sociales en avançant un gain moyen de l'ordre de 400 euros nets mensuels par salarié. On veut réduire l'écart entre le coût total supporté par l'employeur et le revenu perçu par le salarié. Économiquement, cette distinction est essentielle. J'ai pas trouvé le détail de la répartition mais je rappelle qu'une baisse des cotisations salariales peut augmenter le salaire net à coût employeur inchangé alors qu'une baisse des cotisations patronales réduit le coût du travail mais ne se transmet que progressivement et variablement aux rémunérations. Sans cette répartition, impossible d'apprécier les gains de pouvoir d'achat et les effets sur la compétitivité. Il faudrait aussi voir la distribution des gains entre salariés modestes, classes moyennes et hauts revenus. Enfin, il faut aussi garder en tête que réduire les cotisations ne fait pas disparaître les dépenses qu'elles servaient à financer puisqu'on va continuer de verser les pensions de retraite et de prendre en charge les dépenses de santé. Si les cotisations diminuent de 120 milliards, il faut soit réduire certaines dépenses sociales, soit organiser leur financement, soit combiner les deux. 🏦 Ensuite, sur la réforme administrative je me pose beaucoup de questions. Lisnard souhaite réduire le nombre d'agences, d'opérateurs et de structures administratives, supprimer des doublons et réorganiser l'appareil public. On parle de 1 153 organismes publics nationaux et des dépenses qui se chiffrent en dizaines de milliards mais le truc c'est que le budget d'un organisme public n'est pas égal au montant que l'État économiserait. Une agence peut avoir un budget important parce qu'elle finance des formations, distribue des aides, exerce des missions réglementaires ou verse des prestations. Si on supprime la structure juridique tout en maintenant ses missions, une grande partie des dépenses continue d'exister ailleurs. Je ne dis pas qu'il serait impossible de réaliser des économies mais ça montre que la rationalisation administrative et la suppression de dépenses sont deux opérations distinctes. 👴 Sur les retraites, Lisnard veut ce que je prône : une évolution du modèle français avec une base par répartition et l'arrivée d'un étage de capitalisation obligatoire et collective. Il souhaite utiliser les ressources dégagées par une désindexation des pensions supérieures à 2 000 euros mensuels pour contribuer au financement de la transition. Pour ceux qui ne le savent pas, la capitalisation permet de constituer des actifs financiers destinés à financer une partie des pensions futures. Avec ça, on diversifie les sources de financement puisque les revenus des retraités dépendent des rendements du capital et plus exclusivement des cotisations des actifs. Elle peut aussi contribuer à la formation d'une épargne longue qui peut financer l'investissement. Par contre, la capitalisation n'annule ni les risques démographiques, ni les risques financiers, ni les engagements déjà contractés. Le souci reste surtout la transition parce que pendant que les générations actives commencent à accumuler des droits capitalisés, il faut continuer à payer les pensions des retraités actuels. Sur ce point, j'attends de savoir comment Lisnard veut financer ce double engagement. La désindexation de certaines pensions peut aider mais ça signifie une baisse progressive de leur pouvoir d'achat réel quand les prix augmentent. Bref, sans cela, on peut pas valider la soutenabilité du plan. 🗓️ Pour le calendrier, Lisnard parle de 80 milliards d'économies dès la première année alors que l'économie française est dans un environnement de croissance absente. Réaliser un tel ajustement budgétaire mérite de se poser des questions sur les conséquences à court terme sur l'activité parce qu'on parle ici d'un vrai effet négatif sur la demande. Le résultat dépendra de la composition des mesures, des comportements des agents économiques et du moment où les effets se matérialisent. Encore une fois, impossible de juger la trajectoire annoncée sans une vraie simulation macro qui intègre les multiplicateurs budgétaires, les effets sur l'emploi, les réactions de consommation et d'investissement, et les conséquences sur les recettes fiscales. 🤔 Je trouve que plusieurs des orientations économiques défendues par Lisnard méritent d'être prises très au sérieux. Le programme est ambitieux, plaisant sur le papier, plus cohérent que certains autres programmes compte tenu de la situation actuelle de la France mais avec l'absence de chiffrage et de trajectoire concrète, il est difficile de savoir si c'est réalisable ou pas. Je dirais même que je reste sceptique sur la crédibilité budgétaire des montants et du calendrier. Un second post avec les hypothèses, les méthodes de calcul et les conditions de mise en œuvre sera fait en temps voulu. Du coup, pour donner mon avis définitif, j'attends surtout le détail des 200 milliards d'économies annoncées, mesure par mesure et année par année en distinguant économies brutes et économies nettes, une simulation économique qui montre les conséquences de ces réformes sur la croissance, l'emploi, les recettes publiques et le déficit, et surtout une projection du financement des retraites qui intègre le coût de transition vers la capitalisation. Affaire à suivre sur ce qui semble être le programme le plus cohérent à ce stade. Je dis bien "à ce stade".
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Benjamin Essayagh, MD, FESC retweeted
J'en remet une couche, mais je m'en fous. Vraiment si vous ne ressentez rien en écoutant ce plaidoyer sincère, c'est que vous n'aimez pas votre pays. Le vote pour @davidlisnard , ce ne sera pas qu'un vote de raison, ça sera d'abord un vote de coeur, avec ses tripes.
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Ça faisait longtemps que les journalistes n’avaient pas entendu un politique parler vrai, cash, sans langue de bois. Ils pensaient que David Lisnard allait rétro-pédaler comme les autres qui n’assument jamais leurs propos. Ils vont devoir s’habituer au langage de la France du réel. Les Francais n’en peuvent plus de cette présomption de culpabilité permanente mise en place par les salisseurs de memoire et les falsificateurs de l’histoire. David Lisnard veut mettre fin à cette prise d’otage idéologique. On arrive. Vivement @davidlisnard
🔴 @DavidLisnard dit les termes sur LFI ce matin. « Ces gens-là mettent du poison dans la tête de nos jeunes. » « Il n'est plus possible d'accepter cette utilisation cynique de drames du passé, c'est insultant. » « C'est du détournement d'opinion et c'est insultant pour nos compatriotes immigrés qui se voient instrumentalisés systématiquement. » LFI #OnSenFout #IlSePasseQuelqueChose #OnleFera Interview @iciazur du 22 octobre 2026.
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🔴 @DavidLisnard dit les termes sur LFI ce matin. « Ces gens-là mettent du poison dans la tête de nos jeunes. » « Il n'est plus possible d'accepter cette utilisation cynique de drames du passé, c'est insultant. » « C'est du détournement d'opinion et c'est insultant pour nos compatriotes immigrés qui se voient instrumentalisés systématiquement. » LFI #OnSenFout #IlSePasseQuelqueChose #OnleFera Interview @iciazur du 22 octobre 2026.
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Replying to @Sardoche
Marine Tondelier : aucune action concrète identifiée (positions, signature de pacte). David Lisnard (Cannes) : parcs canins (rue du Lys, square Beltrame), boxes chiens SDF, vaccinations gratuites précaires, interventions police (vitres brisées pour sauver animaux), guide animal citadin, carte Animal à domicile, journée de l’animal, pigeonniers contraceptifs, accès hivernal plages.
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Le maire de Cannes et candidat à l’Élysée David Lisnard dénonce la faillite sécuritaire de l’État, juge Emmanuel Macron complètement « dépassé » et appelle à un vrai sursaut civique. Par @NathalieSchuck ➡️ l.lepoint.fr/gk6
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Replying to @CerfiaFR
« Nous serons intraitables » 💪💪
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🎙️ "Nous avons cette double punition d'avoir une surpopulation carcérale et parallèlement d'avoir un taux d'incarcération réel nettement inférieur à la moyenne" @davidlisnard, maire de Cannes et candidat à la présidentielle, invité du 7h40 au micro de @c_landreau sur #RTLMatin
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Grâce à Lola-Fleur, David Lisnard a marqué beaucoup de points à droite ce soir.
▶️ #GrandeConfrontation – Violences : la France sur un fil Échange entre Lola-Fleur Whittaker, Rost et David Lisnard, candidat de Nouvelle Énergie à la présidentielle. « Ceux qui légitiment la violence ont une grave responsabilité. [...] C'est en revanche, il est vrai, utilisé comme une martingale pour éviter d'analyser toutes les autres causes des problèmes que nous rencontrons. » David Lisnard @davidlisnard #LCI #GrandeConfrontation #17Octobre #Manifestations #LFI #Blocus #Lisnard ⤵️
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« J’ai été commerçant. Vous pouvez avoir, dans la même semaine, un contrôle fiscal, un contrôle de l’URSSAF… Si vous avez 24 heures de retard dans votre TVA, l’État est implacable. Mais cet État qui m’hypercontrôle ne me protège pas, or il a été inventé pour cela»@davidlisnard
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AYAAAA Y’A LISNARD QUI DÉTRUIT EN 4K UNE LFISTE SUR LCI 😂😂😂😂😂😂😂
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▶️ #GrandeConfrontation – Violences : la France sur un fil Échange entre Lola-Fleur Whittaker, Rost et David Lisnard, candidat de Nouvelle Énergie à la présidentielle. « Ceux qui légitiment la violence ont une grave responsabilité. [...] C'est en revanche, il est vrai, utilisé comme une martingale pour éviter d'analyser toutes les autres causes des problèmes que nous rencontrons. » David Lisnard @davidlisnard #LCI #GrandeConfrontation #17Octobre #Manifestations #LFI #Blocus #Lisnard ⤵️
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📻@davidlisnard sera l'invité de @c_landreau, demain à 7h40 sur @RTLFrance
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👀 Il se passe CLAIREMENT quelque chose @davidlisnard
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Il pense créer la surprise à droite dans la course à la présidentielle. Pour la première fois un sondage le place devant Bruno Retailleau dans certaines configurations. David Lisnard, maire de Cannes, ex LR désormais Nouvelle Energie, promet qu’il ira jusqu’au bout dans cette campagne. Avec quel programme ? Il est l’invité de @c_landreau ce mardi 20 octobre à 7h40 dans #RTLMatin
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