1/6 Sans délai, le président de la République a entériné la reconduction des membres de la CVR pour quatre ans, conformément au décret n° 100/160 du 20 octobre 2026. Mais qui assume la responsabilité des risques qu’une réconciliation contestée fait peser sur le Burundi ?
5/6 Le décret n° 100/160 du 20 octobre 2026 officialise la reconduction des membres de la CVR. L’acte juridique est posé ; le débat de fond demeure : cette continuité permettra-t-elle de consolider la réconciliation ou faut-il d’abord corriger les insuffisances dénoncées ?
6/6 Le Burundi ne peut construire une paix durable sur une mémoire sélective ni sur des injustices foncières non résolues. La reconduction de la CVR devrait être l’occasion d’exiger davantage d’impartialité, de neutralité et de garanties pour toutes les victimes. @GeneralNeva
1. Le 24 décembre 2024, Évariste Ndayishimiye annonçait l’abandon de l’extension massive du domaine présidentiel, ouvrant la voie à la restitution des terres. Pourtant, le décret n° 100/135 du 9 octobre 2026 délimite 47 ha 85 a 02 ca à Gasenyi. Comment concilier ces décisions ?
6. Annoncer une chose, puis laisser les décisions officielles sembler raconter une autre histoire : telle est la contradiction qui mine la confiance publique. Comment les citoyens pourraient-ils encore prendre les engagements des dirigeants au sérieux sans actes cohérents ?
1. La CVR du Burundi est-elle devenue un instrument au service du CNDD-FDD et du Gouvernement plutôt qu’un mécanisme de réconciliation pour les Barundi ? Une institution censée unir le peuple perd sa raison d’être si ses travaux renforcent les divisions nationales. @burundi_cvr
4. La CVR ne doit pas transformer la souffrance des Barundi en capital politique pour le CNDD-FDD. Chaque victime mérite vérité et reconnaissance, sans sélection partisane. La réconciliation nationale ne peut prospérer sur une mémoire à sens unique. @SolidariteBdi
Le renouvellement du mandat de Fortuné Gaétan Zongo adresse également un message clair aux autorités burundaises : la situation des droits humains reste sous l’attention de la communauté internationale. @CNIDH_Bdi @hrdburundi @BurundiGov @GeneralNeva @DefendDefenders
1/6 Retrouvé le 26 septembre sous le pont de la Mutsindozi, à Makamba, Jean Claude Nshimirimana, cadre de l’AHAMER, avait disparu la veille. Les circonstances de son décès restent obscures.Une enquête approfondie s’impose pour établir la vérité.@BurundiGov @NtareHouse @CNIDH_Bdi
5/6 La découverte du corps ravive les inquiétudes sur la sécurité autour de la rivière Mutsindozi. Des témoignages évoquent d’autres dépouilles qui auraient été abandonnées dans ce secteur. Ces signalements nécessitent des vérifications sérieuses.





