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📚 La société du plein-emploi, en librairie le 7 octobre. Précommande ouverte 👇
odilejacob.fr/catalogue/scie…
Arrêtons de débattre du partage du gâteau. Parlons enfin de sa taille.
Marc Ferracci retweeted
De la difficulté de mener de front la controverse scientifique et le combat militant: l’exemple de @gabriel_zucman.
Dans le thread ci-dessous, Zucman explique que l’évaluation par Jaros et Rauh de la taxe sur les milliardaires californiens instaurée en 2026 repose sur des hypothèses contestables.
Cette évaluation montre que cette taxe ponctuelle de 5% sur le patrimoine des milliardaires mènerait à faire perdre à terme jusqu’à 40 milliards de dollars de recettes à l’État californien, du fait de l’exil fiscal qu’elle engendrerait.
Zucman conteste ce résultat, en arguant que la taxe californienne n’est pas pérenne, et que les personnes concernées n’auraient donc aucun intérêt à s’exiler définitivement, dès lors qu’ils ne se trouvent imposés qu’une fois. Cette critique apparaît en première analyse assez recevable (même si la possibilité de nouvelles taxes du même type à l’avenir peut en soi inciter à l’exil, mais c’est une autre histoire).
En revanche, invoquer le caractère strictement ponctuel de la taxe californienne pour défendre l’absence d’un effet d’exil fiscal est dangereux pour qui défend la fameuse « taxe Zucman » que propose la gauche à l’Assemblée. Cela revient en effet à admettre, en creux, que la « taxe Zucman » engendrerait de l’exil et une perte de recettes fiscales… car celle-ci est bien conçue pour être pérenne.
Ou comment marquer un joli but contre son camp.
This Hoover Institution study, which has fueled the deluge of ads (more than $200 million spent by billionaires so far) to defeat the California billionaire tax, is spectacularly misleading.
Let me explain its crucial flaw. 🧵
Readers added context they thought people might want to know
Zucman argues that the tax will raise his projected revenue because billionaires who leave CA after 1/1/26 will be taxed anyway.
At least $542B of net worth (Page, Brin, Thiel) departed the state by 12/31/25.
The entire thread is a misleading denial of this fact.
ft.com/content/d66976…
nytimes.com/2026/04/27/us/…
forbes.com/sites/forbeswe…
Marc Ferracci retweeted
La taxe Zucman pourrait APPAUVRIR l’État.
En Californie, une étude estime à 39 Md$ la perte nette actualisée d’une taxe similaire sur les milliardaires : leurs départs coûteraient plus en impôt sur le revenu que la taxe ne rapporte.
La justice fiscale ne doit pas accélérer la dégradation des comptes publics.
California's Billionaire Tax Act would collect roughly $30 billion. Accounting for lost income taxes from departures, the mean Net Present Value is negative $39 billion, from Benjamin Jaros and Joshua Rauh nber.org/papers/w35899
De la difficulté de mener de front la controverse scientifique et le combat militant: l’exemple de @gabriel_zucman.
Dans le thread ci-dessous, Zucman explique que l’évaluation par Jaros et Rauh de la taxe sur les milliardaires californiens instaurée en 2026 repose sur des hypothèses contestables.
Cette évaluation montre que cette taxe ponctuelle de 5% sur le patrimoine des milliardaires mènerait à faire perdre à terme jusqu’à 40 milliards de dollars de recettes à l’État californien, du fait de l’exil fiscal qu’elle engendrerait.
Zucman conteste ce résultat, en arguant que la taxe californienne n’est pas pérenne, et que les personnes concernées n’auraient donc aucun intérêt à s’exiler définitivement, dès lors qu’ils ne se trouvent imposés qu’une fois. Cette critique apparaît en première analyse assez recevable (même si la possibilité de nouvelles taxes du même type à l’avenir peut en soi inciter à l’exil, mais c’est une autre histoire).
En revanche, invoquer le caractère strictement ponctuel de la taxe californienne pour défendre l’absence d’un effet d’exil fiscal est dangereux pour qui défend la fameuse « taxe Zucman » que propose la gauche à l’Assemblée. Cela revient en effet à admettre, en creux, que la « taxe Zucman » engendrerait de l’exil et une perte de recettes fiscales… car celle-ci est bien conçue pour être pérenne.
Ou comment marquer un joli but contre son camp.
This Hoover Institution study, which has fueled the deluge of ads (more than $200 million spent by billionaires so far) to defeat the California billionaire tax, is spectacularly misleading.
Let me explain its crucial flaw. 🧵
Readers added context they thought people might want to know
Zucman argues that the tax will raise his projected revenue because billionaires who leave CA after 1/1/26 will be taxed anyway.
At least $542B of net worth (Page, Brin, Thiel) departed the state by 12/31/25.
The entire thread is a misleading denial of this fact.
ft.com/content/d66976…
nytimes.com/2026/04/27/us/…
forbes.com/sites/forbeswe…
La taxe Zucman pourrait APPAUVRIR l’État.
En Californie, une étude estime à 39 Md$ la perte nette actualisée d’une taxe similaire sur les milliardaires : leurs départs coûteraient plus en impôt sur le revenu que la taxe ne rapporte.
La justice fiscale ne doit pas accélérer la dégradation des comptes publics.
California's Billionaire Tax Act would collect roughly $30 billion. Accounting for lost income taxes from departures, the mean Net Present Value is negative $39 billion, from Benjamin Jaros and Joshua Rauh nber.org/papers/w35899
Marc Ferracci retweeted
Taxer les robots et l’IA serait une erreur historique. Nous devons faire l’inverse.
Chaque vague technologique a détruit des tâches et créé de nouveaux emplois. L’IA suivra le même chemin si nous savons l’accompagner. Ce combat idéologique, nous devons le gagner.
À retrouver dans mon livre “La société du plein-emploi. Une réponse au malaise français”
Marc Ferracci retweeted
La Suisse compte trois fois moins de chômage des jeunes que la France. Nous devons nous en inspirer.
Nous avons déjà triplé le nombre d’apprentis depuis 2017. L’apprentissage n’est plus une voie de garage. Nous devons maintenant franchir une nouvelle étape et ouvrir la voie professionnelle à une majorité de jeunes.
À retrouver dans mon livre “La société du plein-emploi. Une réponse au malaise français”
Marc Ferracci retweeted
La fiche de paye dépend aussi du taux de chômage.
Quand l’emploi abonde, les salariés négocient mieux, changent plus facilement d’entreprise et sortent du SMIC. Le plein-emploi, c’est la fin du travail qui ne paye plus.
À retrouver dans mon livre “La société du plein-emploi. Une réponse au malaise français”
Marc Ferracci retweeted
Le chômage nourrit le vote extrême. Le plein-emploi est un antidote.
Les territoires qui ont perdu leurs usines et leurs emplois votent davantage pour les extrêmes. Nous devons nous attaquer à cette cause profonde. Créer des richesses, partout en France.
Marc Ferracci retweeted
📚 La société du plein-emploi, en librairie le 7 octobre. Précommande ouverte 👇
odilejacob.fr/catalogue/scie…
Arrêtons de débattre du partage du gâteau. Parlons enfin de sa taille.
La fiche de paye dépend aussi du taux de chômage.
Quand l’emploi abonde, les salariés négocient mieux, changent plus facilement d’entreprise et sortent du SMIC. Le plein-emploi, c’est la fin du travail qui ne paye plus.
À retrouver dans mon livre “La société du plein-emploi. Une réponse au malaise français”
Le chômage nourrit le vote extrême. Le plein-emploi est un antidote.
Les territoires qui ont perdu leurs usines et leurs emplois votent davantage pour les extrêmes. Nous devons nous attaquer à cette cause profonde. Créer des richesses, partout en France.
La Suisse compte trois fois moins de chômage des jeunes que la France. Nous devons nous en inspirer.
Nous avons déjà triplé le nombre d’apprentis depuis 2017. L’apprentissage n’est plus une voie de garage. Nous devons maintenant franchir une nouvelle étape et ouvrir la voie professionnelle à une majorité de jeunes.
À retrouver dans mon livre “La société du plein-emploi. Une réponse au malaise français”
Taxer les robots et l’IA serait une erreur historique. Nous devons faire l’inverse.
Chaque vague technologique a détruit des tâches et créé de nouveaux emplois. L’IA suivra le même chemin si nous savons l’accompagner. Ce combat idéologique, nous devons le gagner.
À retrouver dans mon livre “La société du plein-emploi. Une réponse au malaise français”
La colère, ce soir.
Colère devant des manifestations citoyennes prises en otage par les casseurs de l’ultra-gauche, relayés par des pillards sans foi ni loi.
Colère face à LFI et ses supplétifs, qui après avoir assumé la violence comme « légitime », minorent l’action des voyous pour mieux critiquer nos policiers et gendarmes.
Lorsque l’ultraviolence sévit le soutien aux forces de l’ordre doit être total.
Chacun doit désormais choisir son camp. La République ou le chaos.
Apprendre à penser avant d’apprendre à réciter.
Des élèves de 8 ans qui expliquent leur raisonnement, des enseignants spécialisés dès le primaire, pas d’estrade. Merci à Magali Wahl, à la directrice pédagogique et aux enseignantes de l’École Eden à Genève pour cette matinée inspirante.
Il y a six ans jour pour jour, un terroriste islamiste assassinait Samuel Paty pour un cours sur la liberté d'expression.
Une campagne de haine sur les réseaux sociaux avait fait de lui une cible.
Il apprenait à ses élèves à se forger leur propre jugement. Il leur montrait que la liberté d'expression protège aussi les idées qui dérangent.
Ce crime visait tous les professeurs.
Trois ans plus tard, Dominique Bernard, professeur de lettres, était tué à son tour à Arras.
Nous ne laisserons personne faire taire l'école de la République.
Mes pensées vont à la famille de Samuel Paty et à tous ceux qui l'ont aimé.
Chaque jour, nos enseignants font vivre la laïcité et l'esprit critique, en France comme dans les écoles françaises de Suisse et dans les lycées français dans le monde.
Ils doivent pouvoir enseigner sans peur.
« Nous continuerons, professeur. » Le Président de la République lui a adressé ces mots à la Sorbonne, lors de l'hommage national.
Cette promesse nous engage toujours.
L'intelligence artificielle menace le premier emploi de nos jeunes.
En Suisse, deux jeunes sur trois choisissent l'alternance dès le lycée. Le chômage des jeunes y est près de trois fois moins élevé que chez nous.
Nous devons faire de l'alternance la norme, plutôt que l'exception. La société du plein-emploi commence à l'école.
Je m'en explique dans Les Echos (libre accès)👇
lesechos.fr/idees-debats/cer…
La Suisse forme deux tiers de ses jeunes en alternance.
Son chômage des jeunes est trois fois plus bas que le nôtre.
Nous devons lancer une révolution professionnalisante.










