" Je crois que tout est toujours en question, que tout est toujours à sauver, que rien n'est définitivement acquis et qu'il n'y aura jamais de repos pour les hommes de bonne volonté " Raymond Aron
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J'ai cru que c'était une info de la Chine ou de la Russie... mais nan c'est en France... *Dispositif qui petit à petit va s'élargir... Sinon vous ça va comment ?!
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SVP, ne pas faire suivre les images à @MaudBregeon
🚨🇫🇷De Nice à Rouen, de Montpellier à Nancy, le journal @lemondefr a enquêté et documenté des preuves accablantes de complicité entre des policiers et des militants d’ultradroite, allant jusqu’à protéger ces derniers lors des manifestations du #24octobre
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🇫🇷 « Le gouvernement veut empêcher les Français de voir ce qui se passe réellement dans leur pays ! » 📵 « À travers des plateformes comme Twitter, qui ne servent absolument pas à faire de la compétition entre émeutiers et n’ont rien à voir avec la synchronisation au sein d’un groupe d’émeutiers, mais servent à informer le public. Et donc, on a vraiment ces trois volontés d’action : d’une part, empêcher la diffusion de l’humeur émeutière ; d’autre part, empêcher la coordination au sein d’un groupe d’émeutiers ; et, troisièmement, empêcher le public de réaliser ce qui est à l’œuvre et ce qui est en train de se passer. L’idée, c’est de faire en sorte que vous et moi n’ayons plus accès à l’information. Or, les émeutes du 17 ont quand même permis à la totalité de la population de voir très précisément ce qui se passait. Et cela aussi, cela a été un tournant dans l’histoire des médias en France, où, tout d’un coup, les chaînes d’information en continu étaient exactement au même niveau que le citoyen ordinaire. Tout le monde s’informait sur les réseaux sociaux. » Réécouter l’émission 🔗youtu.be/Zoyh8lvV54s 🗣️ Fabrice Epelboin (@epelboin) accuse le gouvernement de vouloir contrôler l’accès des Français à l’information en bloquant les réseaux sociaux et dénonce une tentative de censure qui dépasse largement la lutte contre les émeutes.
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S'inspire t elle des conférence de presse de Trump ? Merci et bravo à @Cemil pour sa persévérance et son calme
💬 "Vous avez votre vidéo pour vos réseaux sociaux" Vif échange entre Maud Bregeon et un journaliste indépendant au sujet des manifestants blessés en marge des mobilisations #BFM2
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De "on bloque sans juge mais rassurez-vous, uniquement les cas les plus graves (terrorisme, pédop*rn)" à "on bloque sans juge dès que le gouvernement n'est pas content", en 10 ans.
Replying to @reesmarc
Le projet de loi, qui comprend un volet blocage des sites et réseaux sociaux, sera examiné aujourd’hui et demain à partir de 16h30 au Sénat.
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Plus besoin de faire barrage au RN : la loi s'écrit déjà pour lui. Quelle énorme imposture, ce dernier mandat Macron.
Création d'un "nouveau délit puni de six mois d’emprisonnement à l’encontre des personnes qui participent à une manifestation interdite". senat.fr/amendements/2026-20…
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Cette mesure cible les « observateurs indépendants ». Dont le rôle est de documenter... les violences policières illégitimes en manifestation. Par deux fois, @Interieur_Gouv a voulu les neutraliser. A chaque fois, le Conseil d'Etat est intervenu. Cette obstination en dit long.
Loi Casseurs payeurs : le gouvernement veut limiter aux seuls journalistes professionnels (au sens de l’article L. 7111-3 du code du travail) le fait de ne pas être sanctionné pour s'être maintenu dans un attroupement senat.fr/amendements/2026-20…
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"On a été contactées hier par DM insta" Colère lycéenne: Mathilde Fouqué et Anna Baldy, créatrices de contenus, ont été reçues à Matignon par Sébastien Lecornu et les ministres Édouard Geffray et Philippe Baptiste #BFM2
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Il y a des fans de Philip K. Dick ici ? Voici un épisode de podcast de @PlusquedelaSF introductif à l'univers littéraires mais aussi cinématographique de Philip K. Dick avec le grand Etienne Barillier. Pour nous écouter dans vos oreilles, c'est ici : cestplusquedelasf.com/podcas…
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- Nous avons donc décidé de remplacer progressivement ParcourSup par un tout nouveau logiciel que nous avons appelé Chemin2Croix
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Vous galérez encore avec le changement d'heure ! Depuis la sortie du film, 1h14 d'écoulée sur la planête Miller #Interstellar #HeureDhiver
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INTERSTELLAR (2014) was released nearly 12 years ago. Since its release, just 1 hour and 43 minutes have passed on Miller’s planet. 🌊
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Complètement dingue... Lecornu a d'abord reçu 2 influenceuses pour leur donner la primeur son plan, et seulement ensuite les organisations lycéennes et étudiantes! On comprend leur colère. A Matignon, on prend les jeunes pour des billes. Mais qui conseille pareilles conneries?
Mobilisation lycéenne: "Le gouvernement n'a toujours rien compris", dénonce Manon Moret, secrétaire générale de l'UNEF
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Possible suppression des lettres de motivation sur #Parcoursup : Claude, ChatGPT et Thélyson Orélien font part "de leur désarroi, de leur tristesse et de leur incompréhension".
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Ça commence à faire beaucoup.
Mêmes images vues à Nancy, repérées par Libération !!
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Je ne sais pas si on se rend bien compte de la folie de cette séquence. Un rendez-vous tenu hors agenda officiel, avec des influenceuses contactées par DM instagram la veille au soir, qui dévoilent elles-mêmes le plan de sortie de crise du gouvernement après 5 semaines de blocage
"On a été contactées hier par DM insta" Colère lycéenne: Mathilde Fouqué et Anna Baldy, créatrices de contenus, ont été reçues à Matignon par Sébastien Lecornu et les ministres Édouard Geffray et Philippe Baptiste #BFM2
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Le bon repère temporel n'est pas "à 6 mois de la présidentielle" mais "après 10 ans de macronisme". Et tout de suite l'état d'ébullition du pays s'éclaire
🔴 EN DIRECT Emmanuel Macron juge "pas normal" que le pays "soit dans cet état d'ébullition" à six mois de la présidentielle l.bfmtv.com/e478
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🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert. Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année. Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions. La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans. Comparons maintenant les calendriers. Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides. Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions. Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires. En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire. EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
🔴 SIX RÉACTEURS, EDF AUX COMMANDES, ET BRUXELLES S'INQUIÈTE DE SA PUISSANCE SUR LE MARCHÉ. La France a confié à EDF la construction et l'exploitation de six EPR2. Coût estimé : 72,8 milliards d'euros, aux prix de 2020, avec un prêt bonifié de l'État couvrant 60 % des coûts de construction et un mécanisme de soutien des prix sur 40 ans. Depuis le 31 mars, la Commission européenne mène une enquête approfondie. Elle reconnaît elle-même que le projet est nécessaire. Ce qui l'inquiète, entre autres, c'est le risque de renforcer la position d'EDF sur le marché de l'électricité. Mais voilà la particularité de ce dossier : EDF est déjà l'opérateur du parc nucléaire français. Elle possède les équipes d'ingénierie, l'expérience d'exploitation et les filiales industrielles nécessaires pour porter ce programme. Fallait-il lui demander de renoncer à ses compétences pour rassurer Bruxelles ? Pendant ce temps, le calendrier tourne : décision finale d'investissement attendue fin 2026, premier béton à Penly envisagé fin 2028, mise en service prévue en 2038. Contrôler l'argent public est légitime. Vérifier que les aides ne faussent pas excessivement la concurrence aussi. Mais un programme nucléaire se compte en décennies. Et le financement doit être sécurisé suffisamment tôt pour tenir les échéances. Si EDF occupe cette place dans le nucléaire français, elle le doit à un choix. Pendant que l'Allemagne fermait ses dernières centrales en 2023, la France a conservé une filière nucléaire, ses ingénieurs, ses soudeurs, ses entreprises et ses capacités d'exploitation. Flamanville a coûté cher et accumulé les retards. Il a aussi rappelé combien les compétences industrielles sont difficiles à maintenir et coûteuses à reconstruire lorsqu'on les laisse s'éroder. Aujourd'hui, la France possède encore une filière capable de porter un programme de cette ampleur. Personne ne demande de dispenser EDF de tout contrôle. Reste à financer cette capacité industrielle sans compromettre le calendrier. On peut contrôler la puissance d'un acteur sans oublier que cette puissance repose aussi sur des compétences que l'Europe a intérêt à préserver.
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