
Pilote professionnel et instructeur. Lecteur, passionné de musique. Célibataire. Good As You ! 😉 Adhérent à @HorizonsLeParti ! ⚠️Anti LFI / RN / Extrêmes !⚠️
Versailles
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Christophe MILIAN retweeted
LE BÂTI SCOLAIRE: déjà, en 2000, l’état du bâti des écoles était déjà mis en cause.
Dessin publié dans Le Monde
(09-01–2000 )
Christophe MILIAN retweeted
En campagne dans l'Ohio ce samedi, Barack #Obama sort l'arme lourde pour critiquer Donald #Trump.
Florilège de ses attaques :
• « Deux ans de chaos, de cruauté et de corruption. »
• « Une incompétence comme on n’en avait pas vu de pareille à l’époque moderne. »
• « L’Amérique n’avait jamais eu de président qui excelle à ce point dans l’art de l’escroquerie pure et simple. »
• A la maison blanche, « des gens qui ne sont pas sérieux. »
• « Les décisions de cette administration sont directement responsables de la hausse du coût de la vie. »
• « Il a transformé la Maison-Blanche en un endroit qui ressemble à un restaurant Cheesecake Factory ouvert par Saddam Hussein. De l’or partout. »
• « Il devrait plutôt travailler pour HGTV. »
(HGTV est une chaîne américaine consacrée à la décoration intérieure, à la rénovation et à l’immobilier.)
(Source : New York Times).
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Franc-Tireur a invité des leaders du mouvement lycéen à débattre avec les journalistes de la rédaction. Une rencontre contradictoire, ouverte et donc enrichissante.
👋 : @CarolineFourest & @Enthoven_R 👇
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💬 « « Continue comme ça Jean-Luc, pour l'instant c'est un sans-faute. » Voilà le SMS que j'aurais envoyé samedi dernier si j'étais Marine Le Pen. [...] De la manifestation à l'émeute, de l'émeute à l'insurrection, de l'insurrection à la guerre civile, voilà la stratégie de Mélenchon. [...] Chaque vitrine cassée, chaque abribus qui brûle, pousse un peu plus de Français dans les bras du Rassemblement National. [...] Ces deux extrêmes sont les deux mâchoires d’un même étau qui s’opposent pour mieux se refermer sur le pays. »
🔵 Notre Président, @ClaudeMalhuret, a interpellé le Premier ministre @SebLecornu à la suite des violences ayant eu lieu en France le 17 octobre 2026.
#17octobre2026 #GiletsJaunes #Manifestationsdu17 #politique #france @publicsenat @Senat
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"Chaque vitrine cassée, chaque abribus qui brûle pousse un peu plus les français dans les bras du RN et lui offre un boulevard pour se présenter comme le parti de l’ordre. Ces deux extrêmes sont les deux mâchoires d’un même étau”, assène @ClaudeMalhuret (Les indépendants).
#QAG
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Message de service à ceux qui préfèrent chercher des excuse à la violence plutôt qu’un extincteur :
Vous serez balayés deux fois.
Par l'extrême droite, à qui vous faites la courte échelle. Et par tous ceux que vous excusez au nom d'un misérabilisme pénitentiel et d'une vision identitaire des « quartiers populaires ». @franceinter
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Division du travail
In newsletter @LePoint du 20–10-2026
inzeweb.net/xaviergorce/2026…
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[🇫🇷 version FR 👇] Today is World Osteoporosis Day. As a woman in my 40s, my bone mass would naturally be expected to start decreasing. Add months in microgravity, where our bones no longer have to support our body weight as they do on Earth, and you might expect that decline to accelerate.
The first results are encouraging: after nearly eight months in space, my initial assessments showed no significant change in my bone mass, and even a slight increase in some areas! While there is still much to learn from the data, it’s a powerful reminder of the important role that very targeted exercise, alongside good nutrition, can play in protecting bone health, in space and on Earth!
🎥 @esa
Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale contre l’ostéoporose. Passée la quarantaine, la masse osseuse tend naturellement à diminuer chez les femmes. Ajoutez à cela plusieurs mois en micropesanteur, un environnement dans lequel les os n’ont pas à supporter le poids du corps, et l’on pourrait s’attendre à ce que cette diminution s’accélère.
Les premières évaluations sont encourageantes : après près de huit mois dans l’espace, aucune variation significative de ma masse osseuse, et même une légère augmentation par endroits ! Même s’il reste encore beaucoup à apprendre des données recueillies, cela démontre le rôle essentiel que peuvent jouer des exercices très ciblés, associés à une bonne alimentation, dans la préservation de notre santé osseuse, dans l’espace comme sur Terre !
#εpsilon • @esaspaceflight • @ESA_fr • #WorldOsteoporosisDay
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L'essayiste et journaliste Didier Eribon révèle sa vraie nature face à Jérôme Guedj (selon le témoignage de ce dernier et des extraits vidéos) : il y a trente ans, il employait des méthodes de disqualification similaires avec moi. Mon récit sur cette histoire ancienne que j'ai finalement choisi de révéler et raconter.
(Texte issu de mon livre 'Fiertés et préjugés', chez Bouquins, en accès libre ici exceptionnellement : fredericmartel.com/wp-conten…).
Solidarité avec Jérôme Guedj.
#DidierEribon #JeromeGuedj @JeromeGuedj @faureolivier @BorisVallaud
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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#ZeroParrainagePourMelenchon
🚨Pourquoi Mélenchon n'est pas assuré d'obtenir ses 500 parrainages.
Rappelons que tous les parrainages validés sont publics depuis la présidentielle de 2017, suite à la réforme de 2016. Le Conseil constitutionnel publie sur son site le nom de l’élu, sa fonction et le candidat parrainé, au moins deux fois par semaine pendant la collecte.
On pourra donc savoir précisément quels élus ont parrainé Jean-Luc Mélenchon. La publication commencera pendant la collecte officielle des parrainages, après la publication du décret convoquant les électeurs. Pour 2027, la date exacte de première publication n’est pas encore annoncée mais doit toutefois ouvrir au plus tard le 7 février 2027.
En 2022, Mélenchon avait obtenu 906 parrainages, dont à peine 237 d'élus clairement étiquetés à gauche. Le gros de ses parrainages (578) est venu de maires de petites communes sans étiquette, sans doute sensibles au discours de LFI sur le "déni de démocratie" au cas où Mélenchon n'obtiendrait pas ses signatures.
Sauf qu'avec les derniers événements la donne a changé. Le pluralisme n’oblige aucun maire, aucun élu, à faciliter une candidature dont il réprouve les méthodes. Défendre la démocratie, c’est aussi savoir poser des limites à ceux dont on considère qu’ils en abîment chaque jour les conditions : le respect des institutions, des adversaires et du débat public.
Donc, écrivez à vos maires. Expliquez leur pourquoi vous leur demandez de ne pas parrainer Mélenchon.
#ZeroParrainagePourMelenchon
Tout élu qui donne un parrainage à Mélenchon pour la présidentielle cautionne ce qui s’est passé aujourd’hui.
#StopLFI
Christophe MILIAN retweeted
La responsabilité politique de LFI dans ces violences est considérable.
Une ultra-gauche organisée qui veut casser l’ordre républicain et conflictualiser le pays. « Tout conflictualiser », ce sont les propos de Jean-Luc Mélenchon.
Christophe MILIAN retweeted
La République, c’est lui.
Une personne qui critique les incendies devant les pompiers est pris à partie par les manifestants #17octobre
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Protéger, secourir et sauver la population, les biens, l’environnement et les animaux, et la République et son drapeau.
Merci à tous les @PompiersFR qui ont assuré les missions dans le #chaos avec un redoutable sens du dévouement, de l’engagement et en soutien aux forces de l’ordre.
📸 Patrick Granger / sapeur-pompier qui sauve le drapeau de la Mairie de #Limoges.
Christophe MILIAN retweeted
A ce niveau d’inversion accusatoire il faut avoir été monté à l’envers. 🙃
#LeChaosCLui #Mélenchon
À minuit, tout ce que Lecornu trouve à dire c'est « c'est la faute à LFI ».
Quel lamentable politicien. Il est le responsable du chaos qu'il a méthodiquement préparé par incompétence ou par stratégie du pire pour susciter un parti de l'ordre qui fasse oublier son échec dans les finances publiques.
Ce genre de commis de Macron ne comprend rien à l'état du pays et de la population. Et il s’étonne du résultat de son aveuglement.
Christophe MILIAN retweeted
Maires de France, et si nous refusions d’accorder notre parrainage aux candidats du chaos ?
Ce matin, j’ai une boule au ventre.
Les images de l’hôtel de ville de Limoges en flammes m’ont hanté toute la nuit. Une mairie, c’est notre maison commune. Ceux qui y sont entrés pour la brûler se sont attaqués à ce symbole.
Dans plusieurs villes de France, des bâtiments publics ont été incendiés, des commerces pillés. Derrière ces commerces, il y a le travail, les économies, les sacrifices d’une famille. Parfois, toute une vie détruite en quelques minutes.
Voilà ma colère : voir détruire en quelques heures ce que tant de Français passent leur vie à construire. Une colère froide, républicaine, qui doit nous conduire à agir.
Les difficultés sociales exigent des réponses. Hier, des manifestants pacifiques portaient des revendications légitimes. Mais aucune difficulté ne donne le droit de détruire. La violence aggrave les souffrances et confisque la parole de ceux qui manifestent pacifiquement.
Distinguer les manifestants des casseurs ne doit pourtant masquer aucune responsabilité. Les éventuels liens entre organisateurs des mobilisations et organisateurs des violences doivent être examinés. Je refuse ce double jeu politique : se réclamer des revendications pacifiques, encourager les affrontements, puis exploiter le désordre pour conquérir le pouvoir.
On ne peut pas nourrir l’incendie et se présenter en recours devant les flammes.
Car l’enjeu dépasse les dégâts matériels. La France s’est construite au fil des siècles. Des générations ont lutté pour notre République et nos libertés. Aucune ambition politique ne justifie de sacrifier cet héritage.
Les maires le font vivre chaque jour : écouter, aider, protéger, apaiser. Ils savent combien construire exige de persévérance. Défendre ce lien impose de soutenir les victimes, de rétablir les services publics et de faire en sorte que les auteurs des violences, comme leurs éventuels organisateurs, répondent de leurs actes devant la justice. Mon soutien va aux policiers, aux gendarmes et aux sapeurs-pompiers qui nous protègent.
Cette responsabilité engage aussi nos choix politiques. Le Conseil constitutionnel qualifie le parrainage d’un candidat à l’élection présidentielle d’« acte politique grave ».
J’appelle tous les maires et tous les élus de France à faire barrage au nom de la République.
Refusons de donner notre parrainage à tout candidat du chaos, à ceux qui encouragent ou légitiment la violence, bafouent les libertés démocratiques, méprisent nos institutions ou font du désordre un instrument de conquête du pouvoir.
Ma signature engage ma conscience de républicain. Elle sera fidèle à ce que je défends chaque jour : une République qui écoute, qui protège, qui unit et qui fait respecter ses lois.
Aucune quête du pouvoir ne vaut qu’on lui sacrifie la France et la République.
Christophe MILIAN retweeted
[🇫🇷 version FR 👇] First rehabilitation session in the pool last week, at EAC’s Neutral Buoyancy Facility (NBF). Such an incredible feeling: the joy of being back in the water, the sensation of being in microgravity again, and this profound sense of well-being. Almost like being reborn.
🎥/📸 @esa
Première séance de réhabilitation en piscine la semaine dernière, dans le bassin du Laboratoire de flottabilité nulle (NBF) de l’EAC. Des sensations incroyables : le bonheur de retrouver l’eau, l’impression d’être à nouveau en micropesanteur et un profond sentiment de bien-être. Presque une renaissance !
#εpsilon • @esaspaceflight • @ESA_fr
Christophe MILIAN retweeted
Maires de France, et si nous refusions d’accorder notre parrainage aux candidats du chaos ?
Ce matin, j’ai une boule au ventre.
Les images de l’hôtel de ville de Limoges en flammes m’ont hanté toute la nuit. Une mairie, c’est notre maison commune. Ceux qui y sont entrés pour la brûler se sont attaqués à ce symbole.
Dans plusieurs villes de France, des bâtiments publics ont été incendiés, des commerces pillés. Derrière ces commerces, il y a le travail, les économies, les sacrifices d’une famille. Parfois, toute une vie détruite en quelques minutes.
Voilà ma colère : voir détruire en quelques heures ce que tant de Français passent leur vie à construire. Une colère froide, républicaine, qui doit nous conduire à agir.
Les difficultés sociales exigent des réponses. Hier, des manifestants pacifiques portaient des revendications légitimes. Mais aucune difficulté ne donne le droit de détruire. La violence aggrave les souffrances et confisque la parole de ceux qui manifestent pacifiquement.
Distinguer les manifestants des casseurs ne doit pourtant masquer aucune responsabilité. Les éventuels liens entre organisateurs des mobilisations et organisateurs des violences doivent être examinés. Je refuse ce double jeu politique : se réclamer des revendications pacifiques, encourager les affrontements, puis exploiter le désordre pour conquérir le pouvoir.
On ne peut pas nourrir l’incendie et se présenter en recours devant les flammes.
Car l’enjeu dépasse les dégâts matériels. La France s’est construite au fil des siècles. Des générations ont lutté pour notre République et nos libertés. Aucune ambition politique ne justifie de sacrifier cet héritage.
Les maires le font vivre chaque jour : écouter, aider, protéger, apaiser. Ils savent combien construire exige de persévérance. Défendre ce lien impose de soutenir les victimes, de rétablir les services publics et de faire en sorte que les auteurs des violences, comme leurs éventuels organisateurs, répondent de leurs actes devant la justice. Mon soutien va aux policiers, aux gendarmes et aux sapeurs-pompiers qui nous protègent.
Cette responsabilité engage aussi nos choix politiques. Le Conseil constitutionnel qualifie le parrainage d’un candidat à l’élection présidentielle d’« acte politique grave ».
J’appelle tous les maires et tous les élus de France à faire barrage au nom de la République.
Refusons de donner notre parrainage à tout candidat du chaos, à ceux qui encouragent ou légitiment la violence, bafouent les libertés démocratiques, méprisent nos institutions ou font du désordre un instrument de conquête du pouvoir.
Ma signature engage ma conscience de républicain. Elle sera fidèle à ce que je défends chaque jour : une République qui écoute, qui protège, qui unit et qui fait respecter ses lois.
Aucune quête du pouvoir ne vaut qu’on lui sacrifie la France et la République.



























