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Congo’s history did not begin with colonization.
@babisema ’s account of Luba kingship made me reflect on Tshisekedi’s rule: Having power doesn’t mean having the legitimacy to exercise it.
Congo Unfiltered drops today at 12:30 PM ET. 🇨🇩
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Patrick Mbeko : « Quand on ne respecte pas la volonté populaire, on arrive à ce genre de situation »
Invité mardi du Space live, l'analyste Patrick Mbeko impute la crise actuelle au non-respect des textes et de la volonté du peuple, pointant l'accord politique « hautement problématique » de 2018. Selon lui, le Rwanda profite des fragilités internes de la RDC, mais « ce sont des Congolais qui jouent le rôle de déstabilisateurs ».
En réalité, la situation de la guerre au Congo n’a pas changé tant que ça.
Depuis la création de l’AFC/M23, par Corneille Nangaa, la connivence de Kabila était connue et certaine.
Ce qui agite Kinshasa aujourd’hui, c’est l’imminence d’une guerre qui n’est plus à 2000 km.
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The current political climate in #DRC is fraught; that's why I ask President Tshisekedi to adopt a patriotic stance to preserve national unity.
I urge President Tshisekedi to recall the current plans for national dialogue at all levels, from within the country to the international level (Doha, Geneva, and Washington), which have generated unnecessary public spending.
I call for national discussions with civil society and a gathering of human and civil rights organisations, as well as a political conclave with opposition leaders and political actors who choose to take up arms against their country, to confront the rebellion orchestrated by #Rwanda.
@xtr_africa @DeboraK_RDC @FullOptionscio @RDC_Minafet @PrimatureRDC
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On nous demande de choisir entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi. Nous refusons ce faux choix.
Ni la peste, ni le choléra : nous voulons être en bonne santé.
Le Congo mérite la paix, la justice et des dirigeants à la hauteur de son peuple. Notre avenir nous appartient.
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Débora Kayembe appelle Tshisekedi à convoquer rapidement un dialogue national inclusif neoafrica.net/debora-kayembe… @DeboraK_RDC @Genocost @Yakil
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"Le silence du monde face à l'agonie du peuple congolais est assourdissant. Des milliers d'innocents sont massacrés dans l'indifférence générale, laissant derrière eux des familles endeuillées qui pleurent la perte de leurs proches. Puissent leurs âmes reposer en paix, et puisse
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Déclaration de Principes vs Accord Cadre d’Addis-Abeba : une trahison recyclée du peuple congolais
À première vue, la récente Déclaration de Principes semble marquer une avancée vers la paix dans la région des Grands Lacs. Mais en y regardant de plus près, une réalité inquiétante se dessine : ce document est presque une copie conforme de l’Accord Cadre d’Addis-Abeba de 2013, qui avait promis la paix mais n’a abouti qu’à l’instabilité et à l’impunité.
Voici en quoi ils se ressemblent :
1. Les mêmes acteurs, les mêmes dynamiques
Les deux accords impliquent pratiquement les mêmes pays RDC et Rwanda, sous la médiation des Etats-Unis et le Qatar.
En 2013, c’était la RDC, le Rwanda, l’Ouganda, quelques pays de la région sous la médiation l’ONU et l’Union Africaine. Aujourd’hui, ce sont Washington et Doha. Différents logos, même logique : l’avenir du Congo décidé par ceux qui profitent de son chaos.
2. La justice, grande absente
Ni l’un ni l’autre des accords ne placent la justice pour les victimes congolaises au cœur du processus.
L’ Accord d’Addis évoquait vaguement la fin de l’impunité sans engagements concrets. La Déclaration actuelle commet la même erreur : elle parle de dialogue, de désarmement, de coopération, rapatriement des réfugiés — mais reste silencieuse sur les poursuites judiciaires et la réparation des crimes commis.
3. L’illusion de la paix et de la prospérité
Les deux documents vendent un mirage : celui d’une prospérité économique et d’une paix politique sans jamais traiter les causes profondes. Ici je ne parle pas d’un groupe de personnes qui se veut suprême, qui veut qu’on ne parle que d’eux, qu’on accorde la justice qu’à eux. Ici je parle des massacres, les viols de masse, le pillage des ressources, le GENOCOST commis contre le peuple CONGOLAIS.
En réalité, que ce soit en 2013 ou aujourd’hui, la soi-disant « stabilité » a surtout servi à sécuriser l’accès aux ressources pour les multinationales et les puissances étrangères, pas pour les Congolais.
4. La récompense de la violence
L’ Accord d’Addis a permis la réhabilitation politique silencieuse de groupes rebelles comme le M23, sans véritable désarmement ni justice.
Aujourd’hui encore, la Déclaration suit la même logique : les groupes armés restent des interlocuteurs privilégiés, envoyant un message clair : au Congo, prendre les armes reste un moyen efficace d’accéder au pouvoir.
5. L’absence de mécanismes contraignants
Ni l’Accord Cadre ni la Déclaration de Principes n’ont prévu de mécanismes sérieux pour faire respecter leurs engagements.
Les violations répétées n’ont jamais été sanctionnées en 2013. Aujourd’hui encore, rien n’est prévu pour garantir que les crimes ou les violations soient punis.
6. Les intérêts étrangers avant tout
Au fond, les deux textes protègent les intérêts économiques des puissants.
En 2013, il s’agissait d’assurer l’exploitation minière classique. Aujourd’hui, il s’a git de sécuriser les minéraux stratégiques pour la transition énergétique (cobalt, coltan, lithium).
La « paix » n’est pas recherchée pour sauver les Congolais ; elle est négociée pour maintenir l’approvisionnement des marchés internationaux.
Toza ko rond point: Un avertissement pour l’avenir
Si la justice est une nouvelle fois sacrifiée au profit d’une paix illusoire et d’une prospérité qui enrichit tout le monde sauf le Congo, alors l’histoire se répétera.
Le monde applaudira un nouvel “accord historique”, les puissances continueront à piller les richesses du Congo, et le peuple congolais continuera à saigner dans l’indifférence générale.
Et à ce rythme, dans dix ans, ne soyons pas surpris de voir émerger une nouvelle version de cet accord…cette fois sous la médiation de l’Union Européenne, encore une fois célébrée com me “un nouvel espoir”, mais toujours au prix de la dignité congolaise.
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Il y a 16 ans le Rapport Mapping était publié.
Même si certains veulent l'enterrer, nous ne l'oublions pas car la fin de l'impunité ne passera que par la justice.
xitter.cf/panafricantv?s=11&t=mC…
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#Édimbourg Le samedi 19 septembre, j’ai assisté au vernissage du livre « Shakthi, the silent witness », une histoire émouvante d’amour ,de résilience et d’espoir, relatée à travers une pierre qui, au fil des âges, a été témoin des souffrances et des triomphes des migrants. Je remercie sincèrement son auteur, Sreedev Devadas, de m’avoir associée à cet événement riche en cultures. Ce livre trouve son inspiration dans des histoires d'individus qui ont enduré la servitude au sein des communautés indo-caribéennes. Une fois de plus, mes félicitations à Sreedev.
@DKAYEMBE @FullOptionscio
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#RDC À l'occasion des 30 ans du début de la première guerre du Congo, la Ville de #Bruxelles porte, du 1er septembre au 6 octobre 2026, la campagne "30 ans de guerre, 30 ans d'impunité". Cette campagne est consacrée aux populations de l'Est.
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Em memória das vítimas do genocídio na República DEMOCRÁTICA do Congo #genovost2023 @Genocost – at Sao Paulo, Brazil
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💔😭Je n'ai pas retenir mes larmes en regardant cette vidéo.
Merci @babisema pour ton courage et ton message poignant 💔
Le monde entier doit se réveiller.
Trop c'est trop!
m.facebook.com/story.php?sto…
#Telema #CongoIsBleeding #Genocost #Rwanda #RwOT #RDC #Genocide #MappingReport
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FIDH,LDH,Survie-France, LICRA,IBUKA et CPCR, s'acharnent contre cet ouvrage scientifique qui a réduit à néant leurs accusations contre l'Opération Turquoise au Rwanda. La cour de cassation valide définitivement les conclusions du livre: non-lieu pour les militaires français.
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#Beni, Papa Kalepa et Maman Julepha ont été fusillés en rentrant du travail et un de leurs fils a reçu des balles dans les jambes.
Ce couple me prenait pour leur fils. ils m’ont nourri, vêtu, corrigé et surtout aimé.
Aujourd’hui, je n’ai pas les mots.
J’ai très mal. 🕯️
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Jérusalem : le pari diplomatique hasardeux de Félix Tshisekedi
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La République démocratique du Congo (RDC) a confirmé qu’elle allait déplacer son ambassade en Israël de Tel‑Aviv à Jérusalem. Cette décision concrétise un engagement pris par le président Félix Tshisekedi en 2023, à la suite d’une rencontre avec le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, dont le gouvernement est accusé de mener une politique génocidaire dans la bande de Gaza. Le choix de Kinshasa est d’autant plus surprenant qu’il s’écarte ostensiblement de la position de l’Union africaine et du consensus international sur le statut de Jérusalem. Faut-il rappeler à Tshisekedi que l’écrasante majorité des États refusent précisément de reconnaître unilatéralement cette ville comme capitale d’Israël et maintiennent, pour cette raison, leurs ambassades à Tel-Aviv ?
La décision de Félix Tshisekedi soulève donc de graves interrogations. Israël, de plus en plus isolé en raison de la guerre menée à Gaza et des violations massives du droit international qui lui sont reprochées, est désormais exposé à une contestation mondiale sans précédent. Même aux États-Unis, son principal protecteur, le soutien inconditionnel à l’État israélien est devenu un casse-tête politique et moral. Une partie croissante de l’opinion publique, du monde universitaire et des responsables politiques américains appelle ouvertement à une révision fondamentale des rapports entre Washington et Tel-Aviv. Dans ce contexte, que cherche exactement Félix Tshisekedi en faisant entrer la RDC dans le cercle très restreint des États ayant installé, ou projetant d’installer, leur ambassade à Jérusalem ? Quels avantages suffisamment importants justifieraient une rupture aussi spectaculaire avec la prudence observée par la quasi-totalité de la communauté internationale ? Kinshasa espère-t-il obtenir en échange un soutien militaire, sécuritaire ou diplomatique d’Israël ? Si tel est le calcul, encore faudrait-il expliquer aux Congolais ce que leur pays gagnerait concrètement à sacrifier une part de sa crédibilité internationale au profit d’un alignement aussi controversé.
La contradiction est d’autant plus flagrante que la RDC ne cesse de dénoncer, à juste titre, l’agression dont elle est victime de la part du Rwanda. Comment un État qui réclame quotidiennement le respect de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et des résolutions des Nations unies peut-il, en même temps, prendre une décision qui semble cautionner la politique d’annexion et de faits accomplis conduite par Israël à Jérusalem ?
La décision de Félix Tshisekedi risque d’isoler la RDC au sein de l’Union africaine, où la quasi‑totalité des États, y compris ceux entretenant de bonnes relations avec Israël, refusent de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’État hébreu, et où la cause palestinienne demeure historiquement associée aux combats contre le colonialisme. Elle pourrait détériorer les relations de Kinshasa avec plusieurs pays arabo-musulmans, sans qu’aucun bénéfice stratégique équivalent soit clairement identifiable. Au lieu d’élargir le cercle de ses partenaires au moment où la RDC cherche des soutiens contre l’agression rwandaise, le pouvoir congolais semble prendre le risque de froisser des États dont l’appui pourrait lui être précieux dans les enceintes internationales.
En diplomatie, il existe des lignes rouges que même les alliés les plus fervents d’un État évitent de franchir. Félix Tshisekedi, lui, fonce tête baissée. Son intention de transférer l’ambassade de la RDC à Jérusalem donne l’image d’un pays qui ne comprend pas les conséquences de ses actes et qui s’isole volontairement dans un club de pays marginaux. Au final, il ne faudrait pas être surpris de constater que pas grand monde ne s’intéresse à l’agression dont la RDC est victime de la part du Rwanda, malgré les jérémiades du pouvoir congolais. On ne peut pas réclamer la solidarité internationale tout en piétinant les consensus diplomatiques les plus sensibles.
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Quand les rebelles s’adonnent aux nominations dans les institutions éducatives tout en sachant que les diplômes issus de ces institutions ne pourront en aucun cas être reconnus ni au niveau national ni régional, non plus international, c’est un ciblage délibéré; une extermination intellectuelle – effacement de l’avenir et de l’héritage académique du Kivu en particulier et de la RDC en général.Un genocide silencieux qui vise l’avenir intellectuel d’un pays.
Le gouvernement congolais ne doit pas sacrifier l’avenir de ses enfants. Les mesures urgentes doivent être prises et une solution durable soit trouvée.
Ces étudiants sont et restent avant tout nos enfants, les enfants la patrie, les enfants de la RDC.
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Je ne me tairai pas: Étudiants congolais, ce qui arrive à vos camarades du Kivu vous concerne.
Une partie de la jeunesse congolaise voit son avenir universitaire mis entre parenthèses parce qu'elle vit sur une portion du territoire national qui échappe aujourd'hui au contrôle de l'État.
On peut discuter des impératifs de sécurité invoqués par le Gouvernement, qui rappelons-le est responsable de la situation que nous vivons aujourd'hui. Ceci étant dit, on doit surtout poser une question fondamentale : que faisons-nous pour que ces jeunes ne paient pas, par le sacrifice de leurs études et de leur avenir, le prix d'une situation dont ils ne sont aucunement responsables ?
Cette question ne concerne pas seulement les étudiants de Goma et de Bukavu. Elle concerne les étudiants de Kinshasa, Lubumbashi, Mbuji-Mayi, Kananga, Kisangani, Matadi, Kikwit et de toutes les villes universitaires du Congo. Une nation commence précisément là où l'on comprend que ce qui frappe un Congolais à des centaines ou des milliers de kilomètres de chez nous cesse d'être "son problème" pour devenir notre problème à tous.
Aujourd'hui, des étudiants congolais peuvent poursuivre normalement leurs études pendant que d'autres voient leur cursus suspendu en raison de l'occupation de leur ville. Nous ne devons surtout pas nous habituer à cette géographie de l'inégalité. Nous ne devons pas accepter qu'il existe, de fait, une jeunesse congolaise dont l'avenir serait protégé et une autre dont l'avenir pourrait être sacrifié parce qu'elle est née ou étudie au mauvais endroit. C'est pourquoi j'attends une mobilisation des étudiants congolais sur l'ensemble du territoire. Pas une mobilisation contre leurs camarades du Kivu. Pas une mobilisation pour leur expliquer de loin ce qu'ils devraient faire. Une mobilisation avec eux et pour eux, afin d'exiger qu'aucun étudiant congolais ne soit abandonné académiquement à cause de la guerre et de l'occupation.
Il appartient notamment aux organisations estudiantines, aux délégations facultaires et aux étudiants eux-mêmes de demander publiquement quelles solutions sont prévues : continuité pédagogique, accueil temporaire dans d'autres établissements, enseignement à distance lorsque cela est matériellement possible, reconnaissance des crédits déjà acquis, mobilité vers d'autres universités publiques, aides financières et dispositions particulières pour ceux qui seraient contraints de se déplacer. Car suspendre est une mesure administrative. Garantir la continuité du droit à l'éducation est une responsabilité politique.
Mais il y a quelque chose de plus profond encore. Dans les temps troublés que traverse notre pays, la jeunesse congolaise doit se demander quel rôle elle entend jouer dans l'Histoire. Une jeunesse universitaire ne peut pas être uniquement une génération qui attend son diplôme, cherche un emploi et observe silencieusement la désagrégation de son pays. L'université devrait aussi former des citoyens capables de penser la nation, de défendre le bien commun, de refuser l'injustice et de se mobiliser lorsque les droits d'autres Congolais sont menacés. Dans presque toutes les grandes périodes de transformation politique et sociale, les étudiants et la jeunesse ont été parmi ceux qui ont refusé que l'inacceptable devienne normal. Ils ont interrogé le pouvoir, organisé la solidarité, produit des idées, porté des revendications et parfois réveillé des sociétés entières.
La jeunesse congolaise n'a pas à regarder l'Histoire passer devant elle. Aujourd'hui, la première forme de résistance est peut-être simplement de refuser l'indifférence. Refuser de dire : "C'est le Kivu", "C'est à 2000 kilomètres". Car si nous acceptons que l'avenir d'un étudiant de Goma ou de Bukavu puisse être suspendu sans que l'étudiant de Kinshasa, de Lubumbashi ou de Mbuji-Mayi ne se sente concerné, alors l'occupation aura déjà produit l'un de ses effets les plus dangereux. Elle aura réussi à fragmenter notre sentiment d'appartenance à une même communauté nationale.
Aux étudiants congolais de répondre exactement l'inverse.
Votre université est fermée ? Alors cela nous concerne.
Votre année académique est menacée ? Alors cela nous concerne.
Votre avenir est mis entre parenthèses ? Alors cela nous concerne.
Parce que vous êtes des nôtres. Parce que votre avenir est aussi celui du Congo. La solidarité nationale ne se proclame pas. Elle se pratique lorsque le malheur frappe d'abord les autres.
BK Kumbi
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WE ARE BACK !! Après la tentative de nous faire taire par un piratage de ce compte pour des raisons de sabotage , nous voici de nouveau en possession de notre plateforme et continuons notre mission. Que les âmes de nombreuses victimes du #Genocost vous visitent ! @Genocost @misswite @MamboKinsengwa @Sly_BloodColtan @Yakil @GNzowo @CaypCongo @gloiremurhigisi @RDC_Minafet @CybelleFuraha




























