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đĄ MOBILISATION NATIONALE ACTE II đȘ§
đ«đ· AprĂšs les manifestations du 17 octobre, une nouvelle journĂ©e de mobilisation est prĂ©vue ce samedi 24 octobre partout en France.
đ Nous serons mobilisĂ©s 24 HEURES SUR 24 pour vous faire suivre les Ă©vĂ©nements EN DIRECT, avec une couverture renforcĂ©e partout en France.
Grùce à VOUS, nous avons notamment pu faire connaßtre des images et des témoignages qui ont fait le tour du monde.
Vous pourrez également nous transmettre vos témoignages, vidéos et photos tout au long de la journée. Nous examinerons vos envois en temps réel, avec la plus grande attention.
PENSEZ Ă ACTIVER LES NOTIFICATIONS DE NOTRE COMPTE pour ne manquer aucune de nos prochaines publications. đ
đšđ«đ·đŁ FLASH
UNE NOUVELLE GRENADE UTILISĂE PAR LA POLICE A BLESSĂ PLUSIEURS JOURNALISTES LORS DES MANIFESTATIONS Ă PARIS.
Au moins 36 grenades assourdissantes GL-304 ont été utilisées lors de la manifestation du 13 octobre à Paris. Quatre incidents dangereux ont été identifiés, dont deux ayant causé des blessures graves à des journalistes indépendants. Des policiers auraient également été touchés.
đ Pourtant, cette grenade a Ă©tĂ© introduite en 2025 pour rĂ©duire les risques de blessures. Son fabricant recommande une distance de sĂ©curitĂ© de 10 mĂštres, mais le ministĂšre de lâIntĂ©rieur estime que respecter cette distance ferait "perdre tout leur intĂ©rĂȘt" Ă ces grenades.
Lors de la manifestation du 17 octobre Ă Paris, une GL-304 a Ă©galement explosĂ© prĂšs des jambes dâun journaliste, lui causant plusieurs blessures.
(via Le Monde)
đšđ«đ· "ON MâA DEMANDĂ DE MANGER Ă QUATRE PATTES COMME UN CHIEN"
Un jeune homme tĂ©moigne des violences policiĂšres, des humiliations et des conditions de dĂ©tention indignes quâil dĂ©nonce avoir subies lors de sa garde Ă vue aprĂšs avoir manifestĂ© le 17 octobre.
AccusĂ© dâavoir participĂ© Ă des pillages, ce quâil conteste fermement, il raconte avoir Ă©tĂ© frappĂ© Ă coups de matraque, au point dâavoir le bras mutilĂ©, et avoir dĂ» attendre 36 heures avant dâĂȘtre conduit Ă lâhĂŽpital aprĂšs un malaise.
Il dĂ©crit une cellule prĂ©vue pour trois personnes dans laquelle ils Ă©taient huit. Pour dormir, cinq personnes devaient sâentasser les unes sur les autres tandis que les trois autres Ă©taient contraintes de rester debout toute la nuit, sans pouvoir sâasseoir ni mĂȘme sâaccroupir. Ils devaient ensuite se relayer.
Il raconte Ă©galement quâils nâavaient droit quâĂ deux verres dâeau par jour et quâil leur Ă©tait interdit dâaller Ă la selle. Selon son tĂ©moignage, les policiers les menaçaient de les traĂźner entiĂšrement nus devant les autres dĂ©tenus sâils dĂ©sobĂ©issaient. Le papier toilette leur aurait Ă©galement Ă©tĂ© retirĂ©.
Reconnu par certains policiers grĂące Ă ses vidĂ©os TikTok, il raconte avoir Ă©tĂ© moquĂ©, humiliĂ© et contraint de manger Ă quatre pattes. Il dĂ©nonce Ă©galement un refus dâaccĂšs Ă un avocat et lâabsence dâinformation de ses proches.
đ Remis en libertĂ© sous contrĂŽle judiciaire dans lâattente de son jugement, il explique ĂȘtre dĂ©sormais soumis Ă plusieurs interdictions, notamment de manifester, de se rendre Ă Paris et de rencontrer certains de ses amis.
Il prévoit de consulter un médecin et un psychologue aprÚs cette garde à vue.
(TikTok : noo0va4)
đ«đ·đ FLASHBACK | Il y a un an, jour pour jour, le 21 octobre 2025, Nicolas Sarkozy Ă©tait incarcĂ©rĂ© Ă la prison de la SantĂ©, Ă Paris, aprĂšs avoir Ă©tĂ© condamnĂ© Ă 5 ans de prison pour association de malfaiteurs dans lâaffaire du financement libyen de sa campagne prĂ©sidentielle de 2007, avant dâĂȘtre finalement remis en libertĂ© sous contrĂŽle judiciaire 20 jours plus tard. RejugĂ© en appel en 2026, il connaĂźtra le verdict fin novembre.
đšđ«đ· FLASH | 174 personnes ont Ă©tĂ© incarcĂ©rĂ©es en France Ă la suite des violences et pillages du 17 octobre. 2 500 GAV effectuĂ©es et 917 personnes dĂ©fĂ©rĂ©es devant la justice. (MinistĂšre de la Justice, bilan Ă 12h35)
đšđĄ EN COMPARAISONđ
PAS DE PRISON POUR UN PĂRE DE FAMILLE QUI A VIOLĂ SA FILLE DE 9 ANS Ă PLUSIEURS REPRISES
Lâhomme de 54 ans a Ă©tĂ© condamnĂ© par le tribunal correctionnel dâArras Ă 18 mois de sursis pour avoir violĂ© sa fille Ă plusieurs reprises, alors quâelle Ă©tait ĂągĂ©e de 9 Ă 15 ans au moment des faits.
đšđ«đ· FLASH
Le parquet a requis 14 MOIS DE PRISON FERME contre un homme qui a ramassé une boßte de lait infantile en passant devant une pharmacie en cours de pillage à Bobigny.
Le parquet a également demandé la confiscation de son véhicule.
(LâHumanitĂ© - @lisaguillemin_)
đšđ«đ· Voici les principaux lieux concernĂ©s par lâinterdiction des rassemblements et manifestations ce jeudi 22 octobre, de 8h Ă 20h, Ă Paris :
Les Champs-ĂlysĂ©es, la place VendĂŽme, le palais de lâĂlysĂ©e, le ministĂšre de lâIntĂ©rieur, ChĂątelet-Les Halles, la place de la Bastille, lâAssemblĂ©e nationale, le SĂ©nat, les grands magasins, la place de la Bourse, la place dâItalie, lâancien Palais de justice, la prĂ©fecture de police ainsi que les gares du Nord, de lâEst, de Lyon, dâAusterlitz, Montparnasse et Saint-Lazare.
(Préfecture de police)
đšđ«đ· ALERTE INFO !
La préfecture de police INTERDIT LES RASSEMBLEMENTS et LES MANIFESTATIONS ce jeudi 22 octobre, de 8 h à 20 h, dans certains secteurs de Paris.
(PP)
đšđ«đ· FLASH
Le parquet a requis 14 MOIS DE PRISON FERME contre un homme qui a ramassé une boßte de lait infantile en passant devant une pharmacie en cours de pillage à Bobigny.
Le parquet a également demandé la confiscation de son véhicule.
(LâHumanitĂ© - @lisaguillemin_)
đšđźđ±đ”đž ALERTE INFO !
"IL NâY A NI ZONE A NI ZONE B. LâENSEMBLE DE LA TERRE DâISRAĂL NOUS APPARTIENT"
La ministre israĂ©lienne chargĂ©e des colonies, Orit Struk, appelle ouvertement Ă coloniser lâensemble de la Cisjordanie occupĂ©e, rejetant le dĂ©coupage territorial prĂ©vu par les accords dâOslo et affirmant que tout ce territoire appartient Ă IsraĂ«l.
đ«đ·âœïž FLASH
Visé par 32 plaintes pour viol, tentative de viol, agression ou harcÚlement sexuel, Patrick Bruel était présent hier au Parc des Princes pour assister au match du PSG face au FC Barcelone.
(Paris Match)
đ«đ· FLASH
Le hashtag #BalanceTonPilleur explose sur les rĂ©seaux sociaux, notamment sur X, oĂč il a Ă©tĂ© utilisĂ© plus de 45 000 fois en moins de 48 heures.
Les signalements de pilleurs sur la plateforme concernĂ©e ne sont pas anonymes, puisquâune identification via FranceConnect est obligatoire
(BFM TV)
đĄ Bonjour Monsieur @NunezLaurent,
Le 17 octobre, à Paris, Rafael, mineur, qui manifestait avec un drapeau One Piece et un chapeau de paille, a été lynché par une horde de policiers.
Il a perdu connaissance sous les coups. Ses documents mĂ©dicaux, que nous avons obtenus, font Ă©tat dâun traumatisme crĂąnien, de deux hĂ©matomes Ă lâarriĂšre du crĂąne et de multiples contusions.
Vos hommes lui auraient mĂȘme lancĂ© : "On va te crever, sale chien !"
Son mĂ©decin lâaurait qualifiĂ© de "miraculĂ©".
Nous avons diffusĂ© les images de cette scĂšne dâune extrĂȘme violence, qui ont fait le tour de la planĂšte. Nous avons ensuite retrouvĂ© Rafael et recueilli son tĂ©moignage. Nos confrĂšres de LâHumanitĂ© lâont Ă©galement interrogĂ©.
Et si nous nâavions pas diffusĂ© cette vidĂ©o, que se serait-il passĂ© ?
à ce jour, toujours aucune réaction publique de votre part sur cette affaire, à notre connaissance.
Monsieur le Ministre, comment justifier un tel déchaßnement de violence de la part de policiers censés protéger la population ?
Une enquĂȘte sera-t-elle ouverte ? Les policiers concernĂ©s seront-ils identifiĂ©s et devront-ils rendre des comptes ?
đšđ«đ· ALERTE INFO !
đĄ EXCLU IMPACT
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !" : IMPACT A RETROUVĂ RAFAEL, LE MINEUR DE 17 ANS VIOLEMMENT LYNCHĂ PAR DES POLICIERS Ă PARIS !
IL EST VIVANT ET SE REMET PROGRESSIVEMENT DE SES BLESSURES !
Vous avez été DES MILLIONS à voir cette vidéo CHOC, montrant une horde de policiers frappant violemment un jeune manifestant place de la République, à Paris, le samedi 17 octobre.
Ces images, devenues virales, ont provoquĂ© une vague dâindignation en France et jusquâĂ lâĂ©tranger.
IMPACT A RETROUVĂ LA VICTIME. IL SâAPPELLE RAFAEL, IL NâA QUE 17 ANS ET AFFIRME SOUFFRIR DE DIFFICULTĂS AUDITIVES.
Nous avons longuement Ă©changĂ© avec lui. Il a acceptĂ© de nous raconter ce quâil a vĂ©cu, de revenir sur les circonstances de son agression et de nous transmettre ses documents mĂ©dicaux.
Tout commence dans le 3e arr. de Paris. Rafael raconte sâĂȘtre retrouvĂ© sĂ©parĂ© de ses amis avant de rejoindre la place de la RĂ©publique.
Vers 17 heures, alors quâil se trouve Ă lâavant du cortĂšge avec un drapeau, les forces de lâordre chargent, selon son rĂ©cit, sans sommation.
Rafael dĂ©clare ne pas avoir entendu les policiers lâappeler avant de se retrouver au cĆur dâune intervention dâune extrĂȘme violence.
Il raconte avoir reçu deux grenades de dĂ©sencerclement sur le corps, avant dâĂȘtre frappĂ© Ă plusieurs reprises, notamment Ă la tĂȘte.
Au milieu de cette scÚne, des policiers lui auraient lancé une menace terrifiante :
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !"
Rafael raconte avoir perdu connaissance sous la violence des coups.
"Câest une injustice, un lynchage gratuit, une tentative de meurtre."
Câest ainsi que lâadolescent dĂ©crit ce quâil a vĂ©cu.
đ Alors quâil est blessĂ©, des Street Medics interviennent pour lui porter secours. Selon son rĂ©cit, une secouriste le protĂšge mĂȘme avec son propre corps tandis que des dispositifs fumigĂšnes sont lancĂ©s Ă proximitĂ©.
Rafael explique avoir repris connaissance alors que les Street Medics le transportaient. Il est ensuite Ă©vacuĂ© sur une civiĂšre et conduit Ă lâhĂŽpital de la PitiĂ©-SalpĂȘtriĂšre.
IMPACT A OBTENU SES DOCUMENTS MĂDICAUX, QUI CONFIRMENT SES BLESSURES.
Les mĂ©decins ont constatĂ© un traumatisme crĂąnien, deux hĂ©matomes de 3 cm Ă lâarriĂšre du crĂąne et de multiples contusions. Ils ont prescrit la poursuite des soins pendant 10 jours.
Rafael explique Ă©galement avoir temporairement perdu lâusage de son bras gauche.
Au-delĂ des blessures physiques, lâadolescent reste profondĂ©ment marquĂ© par cette intervention.
"Si une Ă©motion ressort, câest bien la colĂšre."
Ă seulement 17 ans, Rafael est ressorti de cette manifestation avec un traumatisme crĂąnien, plusieurs blessures et le souvenir de menaces de mort.
Il envisage désormais de porter plainte pour obtenir justice.
Son tĂ©moignage soulĂšve de graves questions sur les circonstances de cette intervention et lâusage de la force par les policiers.
(Témoignage de Rafael et documents médicaux transmis à IMPACT / Vidéo exclusive IMPACT)
đłđ±đ¶ Le Premier ministre nĂ©erlandais Rob Jetten et son compagnon, le joueur international argentin de hockey sur gazon NicolĂĄs Keenan, attendent leur premier enfant par mĂšre porteuse. (AFP)
đšđ«đ· FLASH
VINCENT BOLLORĂ AURAIT ĂVITĂ AU MOINS 4,5 MILLIONS DâEUROS DâIMPĂTS en vendant Ă ses deux fils, Cyrille et Yannick, deux hĂŽtels particuliers parisiens Ă des prix infĂ©rieurs de plus de moitiĂ© Ă leur valeur rĂ©elle.
Les deux propriĂ©tĂ©s, situĂ©es villa Montmorency, une enclave privĂ©e rĂ©servĂ©e aux ultrariches dans le 16e arr. de Paris, auraient Ă©tĂ© Ă©valuĂ©es Ă 8 et 4,7 millions dâeuros, alors que leur valeur rĂ©elle Ă©tait estimĂ©e Ă 21 et 10,7 millions dâeuros.
Entre 2021 et 2022, le milliardaire a vendu la nue-propriĂ©tĂ© de ces biens Ă ses fils, tout en conservant le droit de les habiter ou dâen percevoir les loyers. Un dispositif lĂ©gal qui permet de rĂ©duire les droits de succession.
Mais selon plusieurs experts interrogĂ©s par Mediapart, la sous-Ă©valuation des propriĂ©tĂ©s pourrait constituer une DONATION DĂGUISĂE, soumise Ă lâimpĂŽt.
LâenquĂȘte rĂ©vĂšle Ă©galement que Vincent BollorĂ© pourrait avoir minorĂ© son impĂŽt sur la fortune immobiliĂšre (IFI) dâenviron 230 000 EUROS PAR AN, si les mĂȘmes valeurs sous-Ă©valuĂ©es ont Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©es.
Ă la tĂȘte dâune fortune estimĂ©e Ă 10,8 milliards dâeuros, le milliardaire nâa pas rĂ©pondu aux sollicitations de Mediapart.
đ Ă CE STADE, AUCUNE PROCĂDURE DE CONTRĂLE FISCAL NâEST CONNUE.
(via Mediapart)
đšđ«đ· ALERTE INFO !
DE NOMBREUX COMMERĂANTS POURRAIENT SE DĂFENDRE EUX-MĂMES CE SAMEDI 24 OCTOBRE Ă PARIS
Beaucoup auraient clairement fait comprendre quâils "nâavaient plus grand-chose Ă perdre", faisant craindre Ă la prĂ©fecture de police UN DRAME.
Pour empĂȘcher et limiter les Ă©ventuels pillages, le ministĂšre de lâIntĂ©rieur prĂ©voit un IMPORTANT DISPOSITIF POLICIER, privilĂ©giant la mobilitĂ© et la rapiditĂ© dâintervention sur le terrain afin dâĂ©viter tout drame.
(Source policiĂšre)
đšđ«đ· ALERTE INFO !
Mobilisations des 17 et 24 octobre : La prĂ©fecture de police de Paris pense que le mouvement va SE PROLONGER JUSQUâĂ NOĂL.
(Source policiĂšre)
đšđĄ Il sâagissait du fils dâun officier du GIGN. Reconnu COUPABLE de VOL et de PARTICIPATION Ă UN GROUPEMENT EN VUE DE COMMETTRE DES DĂGRADATIONS, il nâira pas en prison et est ressorti libre du tribunal, aprĂšs avoir Ă©tĂ© condamnĂ© Ă 6 mois de prison avec sursis.
Le SEUL INTERPELLĂ dans cette affaire de dĂ©gradations de la rĂ©sidence prĂ©fectorale de la Gironde, lâun des symboles de la RĂ©publique pris pour cible le 17 octobre, bĂ©nĂ©ficie dâun portrait Ă©tonnamment bienveillant dans les colonnes du journal Le Point.
Le mĂ©dia Ă©voque "lâĂ©tonnant profil" dâun Ă©tudiant "poli", fils dâun officier du GIGN, qui "ne correspond pas vraiment au profil du casseur".
Le journaliste insiste sur son calme, sa courtoisie, ses bonnes maniĂšres, son parcours universitaire et son ambition de travailler Ă lâONU. Il sâinterroge mĂȘme sur lâorigine de sa politesse, Ă©voquant son milieu social et la profession de son pĂšre :
"DâoĂč viennent ce respect et cette onctuositĂ© qui pourrait paraĂźtre un peu dĂ©suĂšte. Peut-ĂȘtre de son milieu social car lâintĂ©ressĂ© est le fils dâun officier du GIGN."
Le journal souligne Ă©galement que, pour se rendre Ă la manifestation, il "sâest vĂȘtu⊠tout de blanc. Oui de blanc et non pas de noir comme les black blocs".
Et prĂ©cise : "Dans ses poches mĂȘme pas de sĂ©rum physiologique ! Il a seulement pris soin de prendre son tĂ©lĂ©phone portable et une camĂ©ra professionnelle."
Une maniĂšre de prĂ©senter ce jeune homme qui interroge, alors que dâautres prĂ©venus ont Ă©tĂ© condamnĂ©s Ă des peines de prison ferme pour des faits de vol lors des violences du 17 octobre, sans ĂȘtre reconnus coupables de participation Ă un groupement en vue de commettre des dĂ©gradations.
đ Il ne sâagit pas de dire que ce jeune homme mĂ©ritait dâaller en prison, mais de sâinterroger sur les diffĂ©rences de traitement, aussi bien dans la maniĂšre dont les prĂ©venus sont prĂ©sentĂ©s dans les mĂ©dias que dans les peines prononcĂ©es par la justice pour des faits comparables.
Nous vous laissons dĂ©couvrir cet article du Point dans les commentaires đ
đšđ«đ· FLASH
VIOLENCES DU 17 OCTOBRE : LE FILS DâUN GENDARME CONDAMNĂ Ă 6 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS
InterpellĂ© avec un pack dâeau et un drapeau volĂ©s Ă la sortie de la rĂ©sidence officielle de Sophie Brocas, prĂ©fĂšte de la Gironde, dĂ©gradĂ©e lors des violences Ă Bordeaux, il a finalement Ă©copĂ© de 6 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS, alors que le parquet avait requis 18 MOIS DE PRISON FERME.
(Sud Ouest)












