Felix qui potuit rerum cognoscere causas. Heureux celui qui a pu pénétrer la raison des choses. Le savoir scientifique et philosophique pour gagner en lucidité

Belgium - 1420 Braine-l'Alleud
Joined May 2010
Jordanie: au moins 9 morts dans l'attaque contre une église orthodoxe ! Au moins neuf personnes ont été tuées et des dizaines blessées vendredi dans des tirs contre une église grecque-orthodoxe dans le sud de la Jordanie, une rare attaque contre la communauté chrétienne dans le royaume à majorité sunnite. Le Ministre de l'Intérieur Mazen Al-Faraya déclarait : « Nous avons arrêté les assassins, nous examinons toutes les circonstances poussant des jeunes vers l’extrémisme, et nous tiendrons pour responsables tous ceux dont l’implication sera établie ». « les trois terroristes responsables de l’attaque » ont été arrêtés lundi matin, « dans une maison abandonnée » a-t-il encore précisé.
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Le président de la République poursuit sa chute. Selon le dernier baromètre mensuel de l'institut CSA pour le JDD, Emmanuel Macron ne parvient plus à combler les attentes des Français. En effet, ces derniers sont 83% à ne pas être contents du chef de l’Etat. Ceci correspond à une baisse de 7 points en l’espace d’un mois seulement. Davantage dans le détail, le président de la République a perdu 23 points de satisfaction chez les 18-24 ans. Une véritable dégringolade qui s’explique par le mouvement lycéen des dernières semaines, qui s’est transformée en gronde généralisée. Les violences, saccages et autres exactions du 17 octobre dernier se ressentent également dans la popularité d’Emmanuel Macron, puisqu’il perd encore un peu plus le soutien des commerçants et artisans (-22 points sur un mois), qui ont été très fortement touchés, notamment par les pillages. En déplacement à Marseille, le locataire de l'Elysée, Emmanuel Macron, fait son mea culpa, sans toutefois que cela ne l'aide. Le président a reconnu que les autorités n'avaient "pas du tout anticipé" cette journée de mobilisation du 17 octobre et que "les forces de police n'étaient pas dûment proportionnées". L'argent public continue à être dévoyé. Après son mandat, Emmanuel Macron bénéficiera de bureaux meublés et équipés, le tout financé par l’argent public, avec un budget prévisionnel de 2,3 millions d’euros pour une installation sur six ans, comprenant loyer et sécurisation des locaux
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Delphine Ernotte-Cunci reste dans le collimateur de Charles Alloncle qui la somme d’expliquer l'origine de 30 millions d’euros. Comment sa fortune aurait-elle pu croître de 30 millions d’euros en à peine deux ans s'interroge le député de la 9e circonscription de l'Hérault. A juste titre, il s'interroge sur le refus constant d’audits approfondis, ces fonds doivent connaître une origine aime-t-il à répéter en ajoutant : « S’il n’y a rien, l’enquête le prouvera. S’il y a quelque chose, la France mérite de savoir. »
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Jean-Claude JOSSART retweeted
Le "pillage" colonial par la France est un vieux mythe entretenu par la propagande d'extrême-gauche. Bien au contraire, toutes les études démontrent que l'empire colonial constituait un boulet pour l'économie française du XXe siècle. C'est l'une des raisons qui ont poussé les milieux industriels et financiers à militer dans les années 50 en faveur de la décolonisation, option finalement adoptée par le Général de Gaulle. Pour les pays concernés, le solde économique colonisation a été positif. Ils ont accédé à l'indépendance en héritant au passage de toutes les infrastructures construites par la France.
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Jean-Claude JOSSART retweeted
« Moi, je veux la justice. Un clandestin va avoir 100 % de ses soins remboursés, et un Français qui bosse, qui va chez le chirurgien-dentiste, il ne va avoir que 70 % remboursés. On marche sur la tête. » @BrunoRetailleau dans les @GG_RMC
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Dans nos manifestations européennes, se déroulant habituellement dans le bon ordre, comment des activistes ont pu prendre le pas sur le comportement public et citoyen ? Nous sommes à cent lieues des avis de Platon ou Socrate. Notre comportement public et citoyen contemporain s'est en effet considérablement éloigné des idéaux philosophiques de la Grèce antique. La démocratie moderne repose sur la représentation, l'individualisme et le pluralisme, tandis que Socrate et Platon prônaient une recherche absolue de la Vertu, de la Vérité et une gouvernance confiée aux plus sages. Comment cette rupture avec les idéaux de Platon et Socrate s'est-elle matérialisée ? Socrate et Platon étaient profondément sceptiques vis-à-vis de la démocratie (qui a vu Socrate condamné à mort (*). Pour les deux philosophes, laisser le pouvoir au peuple équivalait à confier la navigation d'un navire à l'équipage plutôt qu'au capitaine. Notre système actuel accorde le droit de vote à tous, et de façon indépendante des compétences politiques, scientifiques ou philosophiques. Pour rappel, Socrate combattait les sophistes, ces orateurs qui privilégiaient la persuasion et l'émotion sur la vérité. Le débat public actuel, souvent dominé par la rhétorique médiatique, les petites phrases assassines et les algorithmes des réseaux sociaux, se rapproche précisément de ce que les deux philosophes redoutaient le plus. Pour Platon, le citoyen doit s'effacer au profit de la justice de la Cité. Aujourd'hui, les comportements citoyens sont fortement guidés par les libertés individuelles, les revendications de droits personnels et les intérêts économiques particuliers. La quête de compétence est fondamentale. Platon théorisait que seuls ceux qui ont contemplé le monde des Idées devraient gouverner. La politique moderne est une profession de carrière, dictée par des logiques de partis, de sondages et de réélections, plutôt qu'une quête de sagesse ascétique, c'est un cruel constat mais qui est bien d'actualité ! Le débat public aujourd'hui, en matière de communication est davantage basé sur la persuasion, trop peu sur les débats d'opinion et bien trop sur le marketing politique. _______________________________________ (*) Dans l'Apologie de Socrate, Platon rapporte les plaidoyers de Socrate lors de son procès en 399 av. J.-C. à Athènes qui déboucha sur sa condamnation à mort
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Face au chaos du monde, l’écrivain libano-français Amin Maalouf célèbre l’humanité et sa dimension spirituelle, qui en est partie prenante. ll y a près de trente ans – déjà – Amin Maalouf publiait "Les identités meurtrières", livre prophétique qui reste une référence. Depuis, l’écrivain libano-français, secrétaire perpétuel de l’Académie française depuis 2023, sort régulièrement des essais pour nous rappeler à notre humanité en nos temps où les repères flanchent, dont récemment Le labyrinthe des égarés – que l’on peut retrouver dans l’anthologie "Un monde sans boussole" publiée aux éditions Bouquins. L’écrivain est de retour en librairie avec "Le Siècle de notre métamorphose" (que je recommande plus que chaleureusement), Amin Maalouf y voit une profonde inadéquation entre l’accélération exponentielle des progrès de la science et la manière dont nos sociétés humaines sont gouvernées. Il lance aussi un cri d'alarme sur le risque de notre déshumanisation voire de notre anéantissement face à un progrès scientifique et technique tout puissant voire écrasant. Dans une France menacée par le chaos, des réflexions tragiquement d’actualité. Son interview est reprise dans Le Point. Le Point : Par « métamorphose », vous désignez un processus de transformation radicale, celle de la chenille en papillon. C’est l’image que vous employez pour désigner le moment charnière que nous vivons. Le destin de l’humanité se joue-t-il aujourd’hui, comme vous semblez le penser ? Amin Maalouf : On a souvent qualifié tel ou tel événement de décisif ou d’historique et c’était parfois vrai. Mais aujourd’hui, les avancées scientifiques et techniques posent une question totalement inédite : l’humanité va-t-elle conserver son rôle prédominant au sein de la Création, ou bien ses propres créatures vont-elles finir par la marginaliser ? Sans céder aux scénarios dystopiques faciles, cette interrogation ne s’était encore jamais présentée à nous avec une telle acuité. L’ambition de fabriquer des machines imitant le comportement humain remonte pourtant, relevez-vous, à la mythologie et au Moyen Âge… Le rêve remonte sans doute aux origines mêmes de l’humanité : créer des êtres qui non seulement imitent l’homme, mais l’égalent. Nous étions alors dans le mythe et le fantasme. Ce qui advient aujourd’hui est d’une autre nature. Il y a quelques décennies à peine, nous n’imaginions pas que des machines imiteraient le fonctionnement du cerveau au point de manier le langage avec autant de sophistication, de prendre des décisions qui échappent à leurs propres concepteurs (Agentic AI), ou de s’améliorer elles-mêmes avec une intervention humaine de plus en plus réduite. Nous n’en sommes pas tout à fait au point de bascule, mais nous sentons que nous pourrions y parvenir. Ce n’est plus le rêve d’une statue qui s’anime ; c’est une technologie qui pourrait concrètement marginaliser l’espèce humaine et remettre en cause notre place dans la Création. Vous convoquez, à la fin de votre essai, le mythe du roi Midas. En quoi cette allégorie résonne-t-elle avec notre présent ? Midas avait souhaité que tout ce qu’il touchait se transformât en or. L’humanité moderne a formé d’immenses vœux et dispose soudain des moyens techniques de les exaucer. Or, au moment même où nous les réalisons, nous découvrons que ces vœux peuvent se révéler mortels. Midas n’avait pas anticipé que la nourriture portée à sa bouche deviendrait du métal et qu’il mourrait de faim. De la même façon, notre rêve peut se retourner contre nous. Nous sommes capables de prolonger considérablement l’existence et de résoudre des problèmes réputés insolubles, mais cette toute-puissance a un prix. Comme pour Midas, le rêve risque de virer au cauchemar. Ce vertige traduit-il le triomphe de « l’homme-dieu », la créature qui se prend pour le Créateur ? La créature se prend en effet pour le Créateur : elle parvient à créer bien au-delà de ce qu’elle croyait possible, tout en découvrant le péril immense d’une telle démesure. Nous pourrions voir coexister une forme d’immortalité de l’individu et une menace de mortalité pour l’espèce. Nous avançons vers un inconnu absolu. Vous rappelez d’ailleurs cette scène saisissante de Vladimir Poutine et Xi Jinping échangeant sur leur longévité lors d’une visite officielle en Chine… Ces deux dirigeants septuagénaires songeaient alors au fait que les progrès de la médecine pourraient leur permettre de vivre jusqu’à 150 ans, se projetant ainsi au pouvoir pour des décennies. Pour les personnes de leur génération ou de la mienne, cela relève sans doute du fantasme ; mais pour les enfants qui naissent aujourd’hui, vivre beaucoup plus longtemps et en bonne santé devient une perspective tout à fait envisageable. Ces progrès scientifiques peuvent-ils devenir une arme redoutable entre les mains de prédateurs sans contrôle ? Je cite dans le livre cette phrase de Stephen Hawking : « L’émergence d’une intelligence artificielle puissante sera soit la meilleure, soit la pire chose jamais arrivée à l’humanité. » C’est l’exacte vérité. Nous pourrions exaucer nos plus grands espoirs ou précipiter l’asservissement et l’anéantissement de notre espèce. Nous avançons d’un même pas vers ces deux avenirs opposés sans savoir lequel l’emportera. Dans ce contexte, l’humanisme devient-il un acte de résistance ? Résister ne consiste pas à tenter de stopper l’évolution scientifique et technologique : ce serait illusoire, rien ne l’arrêtera. En revanche, notre devoir est d’apprivoiser cette technologie, de la mettre au service de la dignité et de l’intégrité de l’être humain, pour éviter qu’elle ne se développe à ses dépens. Votre réflexion rejoint celle du pape Léon XIV dans son encyclique "Magnifica Humanitas". Votre livre, c’est l’encyclique d’Amin Maalouf ? (Rires). Je venais de terminer mon manuscrit et j’ai été frappé de voir le pape consacrer une encyclique à ce sujet. Il est exceptionnel qu’un souverain pontife s’empare d’une telle thématique avec autant de gravité et de promptitude. C’est parce que l’intelligence artificielle n’est pas une simple technologie : elle constitue le fondement d’une nouvelle civilisation matérielle. Face à une mutation d’une telle ampleur, il était important pour l’Église de ne pas réagir comme s’il s’agissait d’un événement ordinaire. L’un des premiers voyages de Léon XIV a été pour le Liban. Comment avez-vous perçu cette visite dans votre pays natal ? J’éprouve spontanément une vive sympathie pour le pape Léon. Il incarne le visage d’une Amérique ouverte sur le monde, consciente des souffrances de notre temps et reliée au Sud global par ses attaches latino-américaines. Qu’il se soit rendu si tôt au Liban, meurtri par des décennies d’épreuves, m’a profondément touché. Il manque cruellement à notre temps une boussole morale. Nous progressons à pas de géant sur le plan scientifique et matériel, mais nos mentalités stagnent ou régressent. Ce fossé entre l’accélération technique et le piétinement éthique exige une élévation des consciences. Léon XIV me semble avoir la stature et l’équilibre nécessaires pour incarner ce repère. Vous sentez-vous vous-même plus sensible au religieux aujourd’hui ? Il importe de distinguer deux dimensions : la spiritualité d’un côté, et l’appartenance de l’autre. La religion vécue comme une identité ou une appartenance exclusive suscite chez moi une grande méfiance. En revanche, le besoin de transcendance, la nécessité de ne pas demeurer englué dans la réalité matérielle ou dans les contingences immédiates de l’Histoire me paraissent essentiels. Toute démarche spirituelle qui permet à l’humanité de s’élever et de penser son destin de manière globale mérite d’être encouragée. Quel est, aujourd’hui, votre rapport personnel à la foi ? J’ai une préoccupation spirituelle constante, sans adhésion religieuse formelle. Lorsque des figures tirent de leur foi une compréhension bienveillante du monde et œuvrent au progrès humain, je me sens très proche d’elles. Mais dès que la religion tourne à l’affirmation identitaire ou au repli, je m’en éloigne aussitôt. Mes origines expliquent en partie cette attitude : le Liban est un pays où la confusion entre religion et identité a produit des dérives tragiques. J’ai toujours ressenti l’impérieuse nécessité de séparer la quête spirituelle du carcan communautaire. À l’adolescence, vous aviez pourtant songé à la prêtrise… Ce fut très bref, vers l’âge de 13 ou 14 ans. J’ai grandi dans une famille où la religion était omniprésente, mais avec des nuances singulières. Du côté maternel, c’était une famille maronite apaisée. Du côté de mon père, il y avait de fortes tensions entre catholicisme et protestantisme. Mon arrière-arrière-grand-père était un prêtre grec catholique marié – ce qui est autorisé dans les Églises orientales tant que le mariage précède l’ordination. Son fils s’est converti au protestantisme sous l’influence de missionnaires presbytériens. Par la suite, le frère aîné de mon père est revenu au catholicisme et a refusé de revoir sa mère pendant un quart de siècle… parce qu’elle demeurait protestante ! J’ai donc grandi au milieu de débats religieux passionnés, qui portaient chez nous sur les croyances et les valeurs plutôt que sur l’identité communautaire. J’ai fait mes études chez les pères jésuites, au collège Notre-Dame de Jamhour, près de Beyrouth. Je me sentais bien dans cet environnement, et j’en ai gardé un souvenir lumineux, même si ma vocation religieuse s’est révélée éphémère. Il m’en est resté néanmoins cette exigence spirituelle permanente. Comment cette dimension spirituelle se traduit-elle dans votre vie quotidienne ? Par une quête constante de repères éthiques. Quand j’observe notre époque, je vois un monde sans boussole morale. Certaines figures ont incarné cette droiture, comme Albert Camus, que j’admire autant pour son œuvre littéraire que pour son exigence éthique. Aujourd’hui, dans le vacarme permanent et la confusion des discours, nous manquons cruellement de repères fiables. Ma préoccupation spirituelle se traduit par cette recherche constante de discernement. Avez-vous une pratique de la prière ou du recueillement ? Je ne récite pas de prières constituées. En revanche, j’apprécie profondément les moments de recueillement. Il m’arrive d’entrer dans une petite chapelle, de m’asseoir en silence et de méditer. La solitude ne me pèse pas. Depuis l’enfance, je recherche constamment le calme nécessaire à la lecture et à la réflexion. Vous vous situez en retrait ou en surplomb ? Jamais dans un surplomb dédaigneux. Je me tiens à distance pour comprendre le monde sans être assourdi par son tapage. J’ai une curiosité un peu envahissante et j’ai toujours besoin de savoir tout ce qui arrive, y compris dans des domaines où je n’ai aucune compétence. Pour ce livre, je me suis plongé dans les nouvelles technologies, que je connaissais très mal. J’ai besoin de suivre la marche du monde, je manquerais à mes devoirs d’être humain si je ne le faisais pas. Mais j’ai besoin aussi d’être à l’écart et de garder une très grande liberté ; je ne supporte pas de dépendre d’une organisation, d’une idéologie, d’une religion. Je n’ai pas l’âme d’un « adepte » ; mais à partir du moment où l’on est préoccupé du destin de l’être humain, on ne peut pas laisser la dimension spirituelle en dehors de son champ de vision. C’est la grande et éternelle leçon du Liban, ce « pays-message » dont parlait Jean-Paul II ? Peut-être bien… Comme je vous le disais, j’ai grandi dans un environnement familial où le religieux était une préoccupation constante, mais aussi une source de tensions ; et dans une région du monde où les différentes communautés avaient une vision exagérément identitaire de leur foi. Tout cela a forgé mon attitude envers la religion. J’ai toujours voulu, je crois, rester ouvert aux influences diverses. Je ne pratique pas l’exclusive, j’écoute, j’évalue, je me forme une opinion. On est à une époque où une telle attitude n’est plus tellement acceptée. Pour ma part, je suis d’une autre école, peut-être devrais-je dire d’une autre époque, j’ai envie d’écouter toutes les opinions, même celles avec lesquelles je ne suis pas d’accord, j’ai envie de les entendre et de comprendre leur logique interne. Je ne suis jamais persuadé de détenir la vérité. Je la cherche en permanence. @Amin__Maalouf
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La négation du bien individuel, comme la destruction de biens publics, c’est véritablement la haine des valeurs occidentales et du statut démocratique d’une nation à laquelle nous assistons ici. Ne laissons pas à la gauche radicale et communautaire (on parle arabe dans cette video) supplanter notre civilisation ! Que ce soit en France avec le représentant de l’expression du chaos, LFI et son gourou Mélenchon ou en Belgique avec le PTB, nous assistons au nihilisme de la croissance, de la sécurité et du bien collectif. Merci @RadioGenoa pour le partage de vidéo.
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L'article 431-9-1 du Code pénal français (créé par la loi n° 2019-290 du 10 avril 2019 visant à renforcer et à garantir le maintien de l'ordre public lors des manifestations) sanctionne la dissimulation volontaire du visage lors d'un rassemblement. Cet article du Code pénal est en vigueur depuis le 12 avril 2019 et les peines encourues sont les suivantes : Est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende le fait pour une personne, au sein ou aux abords immédiats d'une manifestation sur la voie publique, au cours ou à l'issue de laquelle des troubles à l'ordre public sont commis ou risquent d'être commis, de dissimuler volontairement tout ou partie de son visage sans motif légitime.
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Pas d'autre alternative pour Israël, bonne chance à Bibi !
Israel est la seule démocratie du Moyen-Orient! Nous sommes à 36 heures de l’ouverture des urnes ! Le scrutin est indécis ! Un message pour les Francais d’Israël.
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Ewate, l'Entreprise Wallonne pour l’Accélération de la Transition énergétique, est morte. Créée en 2023 par trois acteurs publics communaux, à savoir, Socofe, Neowal et TransEnergie, Ewate avait pour vocation d'accompagner et de financer des projets renouvelables, et ainsi permettre à la Wallonie de rattraper son retard en la matière. Mais l'outil avait été stoppé dans son élan deux ans plus tard, dans la foulée de l'arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement MR-Les Engagés et du remplacement des administrateurs pour refléter ce changement de couleurs au sein des intercommunales. À l'époque, Ewate encadrait déjà le développement de quelque 674 MW de projets plus ou moins avancés, représentant 600 à 800 millions d'euros d'investissements. Un an après, L'Echo a pu apprendre qu'Ewate existait encore sur papier, mais que Socofe, le holding qui rassemble les participations des communes wallonnes dans les gestionnaires de réseaux de transports (GRT) Elia et Fluxys, avait racheté les parts de ses coactionnaires Neowal, un groupement de huit intercommunales actionnaires du gestionnaire de réseau de distribution (GRD) Ores, et TransEnergie, branche non régulée du GRD liégeois Resa. lecho.be/entreprises/energie…
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La gauche brésilienne reste au pouvoir. Luiz Inacio Lula da Silva étant réélu président du Brésil avec un score de 51,8% des voix, face à Flavio Bolsonaro. Lula que l'on croyait fini face à Flavio Bolsonaro a créé la surprise ce dimanche en remportant l'élection présidentielle brésilienne, avec 51,8% des voix. Il stoppe ainsi la vague conservatrice qui déferle sur l'Amérique latine. Son challenger Flavio Bolsonaro a déjà annoncé qu'il allait demander l'annulation du scrutin. Le Brésil n'aura donc pas suivi les sondages donnant Bolsonaro vainqueur. Le pays n'a pas finalement viré à droite comme l'Argentine, le Chili ou la Colombie, tous soutenus par le clan républicain aux Etats-Unis.
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Le prix du Brent s'est très légèrement replié ce lundi matin après avoir grimpé la semaine dernière pour atteindre des sommets proches de leurs plus hauts niveaux en six mois. C'est dans un contexte d'espoir d'apaisement des hostilités entre les États-Unis et l'Iran que ce léger repli s'est effectué, bien que les attaques demeurent largement persistantes contre le principal producteur, l'Arabie saoudite, contribuant à maintenir les opérateurs et les investisseurs sur leurs gardes. Donal Trump n'étant plus du tout crédible sur se tempétueuses interventions !
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Une hausse du gaz européen de 25 € le MWh en l'espace d'un mois ! Le prix actuel est de 97,18 € soit une hausse de +3.337 % Ce sont bien sûr les perturbations persistantes dans l'approvisionnement énergétique en provenance du golfe Persique qui n'arrêtent pas de raviver les nombreuses inquiétudes quant à la suffisance des stocks pour l'hiver ! Depuis le début de l'année, l'indice de référence standard du gaz européen a progressé d'environ 210 %, tandis que son équivalent britannique a enregistré une hausse d'environ 196 % sur la même période. En raison des difficultés de transit qui entravent les flux de GNL par le détroit d'Ormuz, en maintenant les livraisons du Moyen-Orient vers l'Europe à un niveau inférieur de près de 80 % à celui de l'an dernier, les entreprises énergétiques européennes font face à une concurrence accrue de la part des acheteurs asiatiques pour les cargaisons disponibles dans le bassin atlantique. Les installations européennes de stockage souterrain de gaz sont remplies à environ 74,6 % de leur capacité, soit le niveau saisonnier le plus bas depuis 2009, ce qui laisse une marge de manœuvre très limitée alors que la demande en chauffage liée à l'hiver commence à s'intensifier.
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Jean-Claude JOSSART retweeted
Parcoursup est la plateforme de préinscription et d’admission en 1ère année de l’enseignement supérieur. Elle gère une offre de 25000 formations pour 1M de lycéens/étudiants. Mélenchon demande de retirer Parcoursup. Pour le remplacer par quoi? Par rien? Ce sera l’effondrement de l’enseignement supérieur et le sacrifice de tous les lycéens/étudiants candidats. Mélenchon croit-il pouvoir bâtir un nouveau système opérationnel avant la saisie des vœux (janvier-mars 2027), en pleine présidentielle, ou quand l’admission doit se faire, en juin/juillet 2027, en pleines législatives? Sa demande est la façade (grossière) d’un coup de force antidémocratique. Les jeunes sont sa chair à canon. Il est d’un cynisme atroce.
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Jean-Claude JOSSART retweeted
🇮🇱👁️ Quand l’innovation israélienne redonne la vue. À Haïfa, une patiente aveugle d’un œil a retrouvé la vision grâce à une avancée médicale majeure : la greffe d’un implant cornéen fabriqué à partir de cellules humaines cultivées en laboratoire et bio-imprimées en 3D. Développée par Precise Bio, cette technologie a déjà permis de réaliser cinq greffes à l’hôpital Rambam, dans le cadre d’un essai clinique. Son potentiel est considérable : à partir des cellules d’un seul donneur, il pourrait devenir possible de produire des centaines d’implants et de répondre ainsi à la pénurie mondiale de cornées. Une innovation israélienne porteuse d’espoir pour des millions de personnes souffrant de déficience visuelle. 💙 🔗 jpost.com/health-and-wellnes…
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Jean-Claude JOSSART retweeted
Bardella a raison ; Trappes, c’est Kaboul à 30 km de Paris ! liguedefensejuive.com/bardel…
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Jean-Claude JOSSART retweeted
🚨 « QU’AVEZ-VOUS FAIT POUR ME DÉFENDRE ? » Cette question de Didier Lemaire devrait faire honte à tous ceux qui prétendent défendre la République. Cet ancien professeur de philosophie à Trappes affirme avoir été menacé de mort après avoir alerté sur l’islamisme à l’école. Face à Prisca Thevenot, il pose LA question que trop de responsables politiques préfèrent éviter : QUI PROTÈGE CEUX QUI OSENT PARLER ? 🇫🇷 Défendre la laïcité ne devrait jamais coûter sa sécurité à un enseignant. Quand ceux qui alertent se retrouvent seuls, c’est toute la République qui recule. 🔁 Partagez massivement. Cette question ne doit pas être enterrée.
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Jean-Claude JOSSART retweeted
Islamogauchisme is geen complottheorie "De sympathie is overigens veel minder wederzijds. Islamisten profiteren van de naïviteit van links en staan zij aan zij met linkse activisten op de barricaden zolang ze een gemeenschappelijke vijand delen. Maar zodra ze ergens de macht grijpen, zoals in Iran, Egypte, Libanon of Palestina, worden hun linkse medestanders brutaal aan de kant geschoven of zelfs geëxecuteerd. Er zijn wel ‘Queers for Palestine’, maar geen ‘Queers in Palestine’." wnl.tv/2026/10/25/islamogauc…
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