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C’est quand tu regardes les photos d’archives de #Kinshasa que tu mesures l’étendue des dégâts causés par des décennies d’une gouvernance sans boussole…
Joël Bofengo retweeted
RDC | L'État a déboursé plusieurs millions de dollars au bénéfice de la mère du président pour les indemnités de sortie de son défunt mari. Plusieurs fondations liées à Félix Tshisekedi ont également bénéficié de très généreux virements du Trésor public.
➡️ l.africaintelligence.fr/iTk
«Grand-père était grand trafiquant d’or. Comme tout trafiquant riche, il achetait beaucoup de femmes, de chevaux, de vaches et de grands boubous amidonnés. Les femmes et les vaches ont produit beaucoup d’enfants. Pour loger les femmes, les enfants, les veaux, la famille, le bétail et l’or, il achetait et construisait de concessions.»
«Il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser.
Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit :
‘’Femme, te voici délivrée de ton infirmité.’’»
#TeamMesseMatinale
Lc 13, 10-17
Ep 4, 32 – 5, 8
«Le général Doer résumera toute la technique des combats de Stalingrad : ‘’Pour chaque maison, chaque magasin, chaque château d’eau, chaque quai de gare, chaque mur, chaque cave, chaque monceau de ruines, il fallait livrer une bataille acharnée qui dépassait en violence toutes celles de la Première Guerre mondiale’’.»
Joël Bofengo retweeted
It is becoming increasingly apparent to Democrats that the old post-1945 order is not coming back—and that some pillars of Trumpism will remain, whoever wins America’s next election economist.com/international/…
Joël Bofengo retweeted
Le 25 octobre 1653, disparition de Théophraste Renaudot, l'homme qui inventa la presse en France 🗞
Théophraste Renaudot, le pape de la presse (1981)
Extrait de l'émission de 1981 "La presse française miroir de notre histoire" qui revient sur la vie de Théophraste Renaudot, l'inventeur de la presse en France, et de sa fameuse Gazette en 1631.
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#Economic #Impact #Ebola: The Ebola outbreak that began in DR Congo is becoming a continental crisis after authorities initially underestimated its spread, the head of Africa’s public health agency told Semafor. Nigeria, Africa’s most populous country, this week confirmed its first case of the Bundibugyo strain, for which there is no proven vaccine. It has now spread further across Africa than any previous Ebola outbreak, with cases in the continent’s central, eastern, and western regions.
“We could see every region of Africa affected, and that is beginning to happen,” Jean Kaseya, director-general of the Africa Centres for Disease Control and Prevention, said in an interview. He said the outbreak was initially viewed as relatively easy to contain, with little expectation that it would spread to other African regions.
Joël Bofengo retweeted
The ex-president’s best hope might be that Félix Tshisekedi, Congo’s current president, is so spooked by his rebel coalition that he becomes more paranoid and autocratic. We explain why economist.com/middle-east-an…
«lorsque l’État ne protège pas, c’est le réseau communautaire qui fournit des emplois, des postes et une protection»
Merci Maréchal !
Opinion impopulaire :
On se demande parfois comment une personne aussi instruite peut se transformer en fanatique écervelé ?
Il faut bien l'admettre, le tribalisme est probablement le facteur qui alimente le plus le fanatisme politique en RDC, car il transforme une préférence politique en loyauté familiale et communautaire. Et du coup, si tu critiques notre leader, ce n’est plus changer d’avis : c’est trahir les siens.
Plusieurs facteurs majeurs, non négligeables, font que même lorsqu’on est instruit au-delà de l’idiotie, on finit quand même par devenir un fanatique écervelé.
La survie matérielle : lorsque l’État ne protège pas, c’est le réseau communautaire qui fournit des emplois, des postes et une protection. Ainsi, soutenir les siens au pouvoir relève aussi d’un calcul économique, et pas seulement de l’aveuglement.
La peur de l'autre camp : on considère le dirigeant comme un bouclier, et même s'il ment, on craint qu'un autre groupe au pouvoir ne soit pire pour sa communauté.
La dignité collective : après des décennies de marginalisation réelle ou ressentie, le fait de voir l'un des nôtres au sommet est vécu comme une revanche ; et, par ricochet, le remettre en cause revient à menacer cette fierté.
En bref, qu'ils soient instruits ou non, les gens font des choix collectifs qui fragilisent le pays !
Ça ferait presque sourire…
#RDC: Des sources proches de La CENCO ,soulignent que le cardinal s’est envolé pour Rome en mission officielle ( ecclésiastique) .
« Sa présence aux côtés de Delly Sessanga ne signifie pas qu’il est membre de 64. Il est possible que soit la CENCO ou l’archidiocèse de Kinshasa clarifie cette situation dans les heures qui suivent » disent nos sources .
Face au chaos du monde, l’écrivain libano-français Amin Maalouf célèbre l’humanité et sa dimension spirituelle, qui en est partie prenante.
➡️ l.lepoint.fr/kS7
Par @Jeromecordelier
Joël Bofengo retweeted
Ce qui tue le pays eza job description. Bcp ne savent pas ce qu’ils doivent faire. Et ce, dans pratiquement tous les domaines.🤦🏽♂️
Joël Bofengo retweeted
📚 "Je fabule mais le monde commence à ressembler à mes fables." Malraux l’assume, il a toujours menti, mais comme il l'assure dans son roman La Voie royale, "la mystification est éminemment créatrice" ! Clara, sa première femme, dit de lui qu’il était "un escroc génial" prêt à tous les mensonges pour mettre en scène sa vie.”
👉caminteresse.fr/histoire/and…
“Voleur de trésors khmers, menteur compulsif, bourré de tics… Rien n’aura empêché le célèbre écrivain de devenir ministre !”
“Il récite Hamlet en anglais, connaît Victor Hugo par cœur et pourtant : André Malraux, prix Goncourt1933, n’a pas son bac ! Il ne l’a même jamais passé, trop vexé d’avoir été rejeté, à 17 ans, du réputé lycée Condorcet de Paris… Qu’importe, ce jeune sans le sou, né le 3 novembre 1901 dans le XVIIIe arrondissement, se passera d’études parce qu’après tout, chez lui, on a toujours fait sans.
Son père, Fernand-Georges, vient d'une famille de tonneliers de Dunkerque tandis que Berthe, la maman, ne connaît que l’épicerie familiale de banlieue parisienne. C’est d’ailleurs là, après le divorce de ses parents en 1905, que le petit Georges André va grandir entre sa mère, sa grand-mère et sa tante… Ce qui va l’aider à s’en sortir ? Sa soif de culture ! Dès 14 ans, il court les bouquinistes, les expos, les théâtres et bientôt, fréquente l’avant-garde artistique de Montmartre. Un autodidacte pur jus.
Ruiné, André Malraux pille un temple sacré au Cambodge
Le père de la loi Malraux, protectrice du patrimoine français depuis 1962, est aussi… un pilleur de ruines repenti ! L’histoire, rocambolesque, remonte à 1923. L’écrivain, qui a subi des revers de fortune en Bourse, a une idée aussi fantasque qu’illégale pour se refaire une santé financière : voler des statues khmères dans la jungle cambodgienne et les revendre à de riches collectionneurs !
Ni une, ni deux, en octobre, il met le cap sur l’Asie, embarquant avec lui son épouse Clara et un vieil ami, Louis Chevasson. Il leur faudra attendre mi-décembre pour atteindre le temple de Banteay Srei, à 25 kilomètres d’Angkor. Là, les trois aventuriers découpent à la scie sept bas-reliefs de ces ruines sacrées puis les emportent. Mais voilà, à Phnom Penh, les escrocs sont arrêtés puis condamnés, le 21 juillet 1924, à trois ans ferme pour Malraux et un an et demi ferme pour Chevasson. Clara, libre, regagne la France, d’où elle mobilise tout le gratin des intellectuels d’André Gide à François Mauriac. Et ça marche : les peines des deux hommes sont réduites à du sursis.”
“André Malraux s'improvise chef d’escadrille pendant la guerre d’Espagne
Il n’a jamais conduit une voiture, alors piloter un avion… Il n’empêche : Malraux a bien dirigé une escadrille internationale pendant la guerre d’Espagne. À peine le conflit a-t-il commencé que cet antifasciste farouche s’engage aux côtés des Républicains et met sur pied "España", une brigade aérienne.
Dès l’été 1936, il recrute 130 volontaires grassement payés, prend le commandement du groupe et participe à 65 missions jusqu’à février 1937. Mais si les hommes du colonel Malraux louent son courage face aux franquistes, ses supérieurs ne voient en lui qu’un chef de mercenaires, incompétent et désorganisé. Antonio Camacho Benitez, le patron de l’aviation républicaine, dira même : "Il faut le réduire à la discipline, l’expulser ou le fusiller."
André Malraux adore se déguiser pour amuser la galerie
Avec son ton grave et son regard intense, difficile d’imaginer ce grand penseur affublé d’un déguisement… Et pourtant, se costumer, c’est son truc ! Ses lubies ? Les tenues exotiques faites d’étoffes ramenées d’Orient ou les sabres japonais pour jouer au samouraï. Cet homme flamboyant adore se mettre en scène devant ses proches car ça renforce son aura d’écrivain aventurier et ça fait rire tout le monde !
André Malraux, un résistant de la dernière heure
Il a souvent raconté cette histoire : lui, André Malraux, aurait résisté dès décembre 1940… Que nenni ! Il ne s’est mis à combattre l’occupant que quelques mois avant la Libération. Qu’a-t-il fait avant ? D’abord le soldat, comme deuxième classe dans les chars d’assaut, avant d’être fait prisonnier puis de s’échapper. Ensuite l’écrivain qui, pendant trois ans, vit à l’écart de la guerre.
Le résistant Malraux ne viendra qu’au printemps 1944… Ce qui le décide, lui qui ne voyait dans l’Armée de l’ombre que des amateurs "sans armes ni chars" ? L’arrestation, en mars 1944, de ses demi-frères, Claude et Roland, combattants de la première heure. Il rejoint les maquis du Sud-Ouest, se fait appeler "colonel Berger" et finit, le 22 juillet 1944, par être pris par les Allemands. Emprisonné à Toulouse, il en sortira un mois après et prendra part à la Libération.
André Malraux épouse sa belle-sœur
"On ne s’en désintoxique jamais." L’auteur de La Condition humaine est mort depuis des années quand Clara Goldschmidt en parle ainsi. Celle qui fut son épouse de 1921 à 1947 n’a jamais pu l’oublier. Cette riche héritière qui donna à Malraux une fille, Florence, n'a pas été la seule à succomber au charme de ce grand séducteur.
En 1932, la journaliste Josette Clotis devient sa maîtresse, vit avec lui la Seconde Guerre mondiale, lui donne deux fils, Gauthier et Vincent. Un bonheur bientôt brisé par l’accident mortel, le 11 novembre 1944, de Josette, les jambes broyées par un train.
La consolation, Malraux la trouvera dans les bras de Madeleine Lioux, la veuve de son demi-frère Roland, mort en 1945 dans un bombardement.
Mais au printemps 1966, second divorce pour le romancier et une passion de jeunesse retrouvée, Louise de Vilmorin. Las ! La mort frappe à nouveau : le 26 décembre 1969, la femme de lettres décède d’une crise cardiaque. Pour ultime réconfort, Malraux aura la tendresse d’une autre Vilmorin, Sophie, la nièce de Louise.
André Malraux, un mythomane qui s'assume
"Je fabule mais le monde commence à ressembler à mes fables." Malraux l’assume, il a toujours menti, mais comme il l'assure dans son roman La Voie royale, "la mystification est éminemment créatrice" ! Clara, sa première femme, dit de lui qu’il était "un escroc génial" prêt à tous les mensonges pour mettre en scène sa vie. Ses plus gros bobards ? Un passé de résistant qu’il enjolive en s’inventant des parachutages, des blessures de guerre et l’arrestation, presque à lui seul, de la sanguinaire division SS Das Reich.
André Malraux perd ses deux fils dans un accident de voiture
Surtout, ne rien montrer de ses chagrins, jamais. Alors, ce soir du 1er juin 1961, André et Madeleine Malraux sont à Versailles pour accueillir comme prévu le président américain Kennedy et sa femme Jackie en visite en France. Neuf jours seulement après le cataclysme : la mort, le 23 mai, des fils d’André, que Madeleine avait élevés comme les siens…
Gauthier et Vincent, décédés à 20 et 18 ans alors qu’ils revenaient de la Côte d’Azur, direction Paris, dans un coupé sport qui roulait trop vite sur une chaussée mouillée et qui est allé s’encastrer contre un arbre. Ce jour maudit, leur père ne l’évoquera pas, ou si peu, car chez Malraux, on n’affiche pas ses sentiments. Ce qui fera dire à Madeleine : "Il a balayé cette douleur d’un revers de la main."
André Malraux est bourré de tics
Depuis tout petit, l’auteur souffre du syndrome de Gilles de la Tourette qui, s’il ne lui fait pas dire des grossiéretés, provoque chez lui tout un tas de tics. Malraux sursaute, renifle, cligne des yeux… C’est même à cause de cela qu’il a été exempté du service militaire ! La maladie ne l’empêchera pourtant pas d’être un orateur d’exception : lors de ses discours, il surpasse ses tics, transcendé par le pouvoir des mots.
André Malraux échappe de peu à un attentat
Le 7 février 1962, avenue Victor-Hugo, une déflagration. Au numéro 19 bis de cette artère cossue de Boulogne-Billancourt, une charge de plastic vient d’exploser au rez-de-chaussée, soufflant les vitres d’une chambre où une fillette lisait. C’est Delphine Renard, 4 ans et demi, l’enfant des propriétaires. La petite se met à hurler : des éclats de verre ont atteint ses yeux. Elle perdra un œil puis la vue une fois adulte.
Ce n’est pourtant ni elle, ni sa famille qui étaient visées par cet attentat de l’Organisation de l’armée secrète, des terroristes d’extrême-droite qui refusent l’indépendance de l’Algérie, mais le locataire du dessus, un certain André Malraux. En réunion à l’Élysée, le ministre de la Culture échappe à la bombe.
Hospitalisé en 1972, Malraux lutte contre l’alcool et la dépression
"Il a sa crise de palu." Au ministère de la Culture, tout le monde connaît ce code qui signifie : "Le patron a encore trop bu…". C’est un secret de polichinelle, Malraux a un problème avec l’alcoolet ça ne s’arrange pas. Ses dernières années au gouvernement, il s’enfile whisky sur whisky, titube aux réunions, bafouille.
Cet être tourmenté, à l’existence jalonnée de drames, fume trop, se bourre d’amphétamines et d’antidépresseurs, se tue à petit feu. "Le problème avec André, dit sa femme Madeleine, c’est qu’il ne se supporte pas lui-même."
Le 19 octobre 1972, l'écrivain est hospitalisé pour dépression et alcoolisme. De son mois à La Salpêtrière, il tirera un livre, Lazare, et la promesse de ne plus jamais toucher une goutte d’alcool.
Au Panthéon, un chat de bronze veille sur la tombe d’André Malraux
Il trône dans le tombeau des grands hommes. À l’intérieur du caveau numéro 6 du Panthéon, un chat de bronze veille sur le repos éternel d’André Malraux. Le romancier, décédé le 23 novembre 1976 d’une embolie pulmonaire, a toujours été fou des petits félins : du temps de sa vie au château de Louise de Vilmorin, Lustrée, Fourrure et Essuie-Plume avaient même eu droit à des chatières dans les lourdes portes de lambris dorés ! Alors, c’est tout naturellement qu’une statue égyptienne, sortie exprès du Louvre pour lui, siégeait à ses funérailles. Et quand, le 23 novembre 1996, ses cendres ont été transférées au Panthéon, elle l’a rejoint dans son caveau, fidèle à son maître pour toujours.
De Gaulle et André Malraux : une amitié hors du commun
"À ma droite, j’ai et j’aurai toujours André Malraux." Cette phrase du général de Gaulle en dit long sur le lien indéfectible qui l’unit à l’écrivain. Tout, pourtant, semble opposer les deux hommes : l’un est militaire, fervent catholique et issu d’un milieu traditionaliste ; le second est agnostique et vient de la gauche antifasciste. Mais quand ces résistants se rencontrent à l’été 1945, le coup de foudre est immédiat ; l’admiration, mutuelle.
C’est pour de Gaulle que Malraux entre en politique, devenant ministre de l’Information de son gouvernement provisoire. Pour lui, encore, qu’il retourne dans l’arène en 1958. Le Général le lui rend bien : en 1959, il crée pour son "ami génial" le ministère des Affaires culturelles, l’un des premiers au monde.
Bien lui en a pris ! Malraux se fait défenseur du patrimoine grâce à la loi qui porte son nom, imagine les Maisons de la culture, ferme la grotte de Lascaux pour mieux la protéger… Il ne quittera son poste qu’en 1969, quand de Gaulle abandonnera le pouvoir. Deux destins liés.
La voix épique d’André Malraux : le secret d’un orateur inoubliable
"Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège…" Si l’on ne connaît qu’une chose d’André Malraux, ce sont ces mots, prononcés lors du transfert des cendres du résistant au Panthéon, le 19 décembre 1964. Les oraisons funèbres, l’homme d’État s’en sera fait une spécialité, de l’architecte Le Corbusier au peintre Georges Braque. Et s’elles ont marqué leur époque, c’est grâce à ses textes, brillants… et à sa diction. Grave, vibrante, théâtrale, la voix de cet orateur hors pair fascinait son entourage, comme de Gaulle qui la jugeait "épique". Maintes fois imitée mais jamais égalée, elle est passée à la postérité.
André Malraux : bio express
•3 nov. 1901 Naît à Paris.
•1924 Condamné pour vol et recel d’antiquités au Cambodge.
•1933 Prix Goncourt pour La Condition humaine.
•1936-1937 S’engage dans la guerre d’Espagne.
•Printemps 1944 Devient résistant.
•1959 Nommé au nouveau poste de ministre des Affaires culturelles.
•23 mai 1961 Décès de ses fils.
•1967 Publie ses Antimémoires.
•23 nov. 1976 Meurt à 75 ans à Créteil.
«Comme devait le souligner un jour le général Eisenhower, le temps n’est jamais neutre.»
Fin décembre 1940, Guderian fait remarquer à Hitler que le froid tue plus de soldats allemands que l’armée soviétique.
«Ce n’est pas l’ennemi qui nous a causé tant de pertes sanglantes, mais l’ampleur du froid qui nous a causé deux fois plus de pertes que le feu adverse.»
Joël Bofengo retweeted
L’homme est ingrat, humiliant, mauvais et méchant envers les autres, mais lorsqu’il a le pouvoir de s’autodétruire, il est le premier à la matière…
Joël Bofengo retweeted
Conséquence directe de l'oisiveté, d'une instruction insuffisante, du manque de qualification professionnelle et de l'exclusion sociale…
S’attaquer aux seuls symptômes ne fera que recycler indéfiniment le phénomène #Kuluna à #Kinshasa.
En visualisant cette vidéo de violence urbaine, portez attention au paysage et à l'environnement dans lesquels vivent ces compatriotes pour comprendre à quel point le mal est profond.
La réponse strictement sécuritaire et répressive ne sera jamais une solution durable si elle n'est pas adossée à une vraie politique structurelle.
Pour briser cette spirale, il faudra impérativement :
1. Offrir des centres d'apprentissage et des débouchés concrets dans nos communes pour réintégrer cette jeunesse.
2. Réinvestir le tissu social et la responsabilité familiale pour stopper le recrutement à la base.
On ne soigne pas une infection en masquant ses symptômes. Investissons dans l'humain pour restaurer la sécurité et la dignité de nos quartiers.
L'argent détourné ou englouti dans des projets inutiles par les politiciens aurait pu servir à nous garantir des communes plus propres et plus sécurisées.
Hélas !
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Joël Bofengo retweeted
Est de la RDC : comment l’AFC/M23 s’est enrichi grâce au business de la bière l.jeuneafrique.com/yOL






























