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Cinéphile alcoolique et amateur de sandwichs au thon 🔮🦜 Letterboxd : https://teapawt.org/t.co/Pxkb9AOdgy

Paris, France
Joined September 2013
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Les joies folles de bosser la nuit sur l'ordi
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LES. HIGHLIGHTS. DE. VICTOR. WEMBANYAMA. CE. SOIR. 🍿 52 PTS | 24 REB | 8 BLK | 34 MIN 📊 Oui, oui. Vous avez bien lu 😭 🎥 - @BalaPattySZN
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something about being on a train it’s like oh yeah i was in love once
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Young Thug - Just How It Is
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thinking about ryusuke hamaguchi's incredible recent filmography again
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Vinted c’est un monde à part
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Arthur Fils visiblement dans sa période Drake
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La Gradiva (Marine Atlan, 2026) : la fin est forcée et sa violence n'est pas mise en scène, ce n'est que du scénario, on sentirait même que la réalisatrice n'a pas envie d'y aller donc elle crée un écart et la caméra se décale vers l'oranger du jardin
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La Gradiva (Marine Atlan, 2026) : le film est si beau quand il se débarrasse de ses visées naturalistes et qu'il joue avec des spectres d'images, les villas italiennes c'est tout un imaginaire de spectateur, c'est aussi le discours familial de Toni, tout est images et fictions
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Le problème de La Gradiva (Marine Atlan, 2026) est là : en dehors de Toni, les personnages et les scènes sont contrôlés par les intentions de scénario, on ne voit que ça, et si le film vise au mélodrame, il aurait peut être mieux fait de se concentrer sur un seul personnage
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La Gradiva (Marine Atlan, 2026) : Toni se fait voler le scooter et dit "J'ai laissé les clés dessus". Personne ne ferait ça, disons que ça nous inclut dans sa vision du réel. A l'inverse, les autres persos ne disent que se qu'on attendrait d'eux, ils n'existent pas par eux-mêmes
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La Gradiva (Marine Atlan, 2026) : Toni explore ce qui l'entoure dès le début du film, comme ce jardin en écho à celui de la villa abandonnée, transformé en jungle mystérieuse le temps de quelques plans, le réel s'accordant ainsi brièvement à son propre fantasme
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La Gradiva (Marine Atlan, 2026) : la réussite du film c'est la tragédie de Toni qui se distille sur mille petites choses, un discours, une recherche d'images sur Google, une villa aperçue en route
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Le plus beau personnage du cinéma français depuis Jessica Pennington dans Canto Due
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Wednesday evening mood
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Il y a aussi du Mel Gibson là-dedans, période Apocalypto, un peu de Tati si on fouille, loin d'A nos amours mais pourtant presque Dogville dans sa radicalité, du Honoré dans sa mythologie, du Mouret dans sa trivialité (une crotte et une balade au parc) + Ozu, Dreyer et Rossellini
Ça commence comme les Dents de La Mer après ça continue en Fury Road , on pense aussi a Prometheus dans les forêts de Last of Us en mode Terminator 2 , et se finit sur une mythologie meilleure que les adaptations de Dune de Villeneuve, Hope porte bien son titre, l'espoir 1/2
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Le petit Jason devenu si craquant dans Crystal Lake
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Quelle est votre favorite bitch ?
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Les grands drames de la cinéphilie
Selon vous, il faut garder la note de base qu’on met à un film avec le ressenti direct ou c’est ok de la changer après avec le recul ?
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Stan Douglas au Jeu de Paume : beaucoup d’expériences qui se succèdent, du temps parallèle partout même sur les photos et enfin de la musique
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