Joined December 2009
La France est devenue une économie en K. Deux branches qui s’écartent, deux France qui s’éloignent l’une de l’autre, inexorablement : celle qui monte, une petite minorité toujours plus riche et qui accumule ; celle qui descend, le plus grand nombre, toujours plus pauvre et qui se prive. Ce n’est plus seulement une fracture économique, c’est une fracture sociale et générationnelle. K comme « kassé ». C’est ce que nous disent les manifestations qui se multiplient : une société malade, qui doute et ne croit plus en elle-même. Une société dans laquelle les inégalités ont explosé, les services publics s’effondrent, et où vivre dignement devient chaque jour plus difficile. Mais il n’y a pas de fatalité. Le véritable déficit de la France n’est pas budgétaire. C’est un déficit de destin collectif. Nous devons redonner du rêve, de l’espoir et de la confiance, notamment aux plus jeunes. Retrouver un horizon commun, de la cohésion et de l’harmonie. Une autre politique est possible. Les marges de manœuvre existent, budgétaires comme financières. Nous devons rompre avec la logique de l’austérité. Elle est injuste socialement et mortifère économiquement. Nous devons irriguer l’économie par un grand plan d’investissement français et européen, financé notamment par la création monétaire. Investir massivement dans les services publics, l’éducation, le logement, la transition écologique et notre souveraineté industrielle. La France doit investir, partager les richesses et renouer avec la croissance. Notre pays a besoin qu’on lui redonne un avenir. Ensemble, nous sommes invincibles.
Dette publique française : "Il n'y a aucun risque de faillite de l'État français. (...) Certains utilisent ce sujet de la dette pour faire peur et imposer des mesures d'austérité" @MPigasse 📺 #LeGrandEntretien de @DariusRochebin
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La bataille culturelle se joue aussi à la télévision. Et nous allons la mener. Le groupe Combat est candidat à une chaîne de télévision, à l’occasion de la remise en jeu de six fréquences,  C’est un projet culturel et un combat politique. Nous refusons d’abandonner les écrans, les récits et les imaginaires à ceux qui cultivent la peur et la haine.  Notre ambition est simple : inventer une chaîne qui ne ressemble à aucune autre. Une chaîne libre, populaire, impertinente, qui fait de la culture, de la musique, de l’humour, et du débat politique des instruments d’émancipation. Une chaîne qui célèbre le métissage, la diversité, la découverte. Qui donne la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas, qui révèle les talents plutôt que de montrer  toujours les mêmes visages et les mêmes discours. Une chaîne qui réinvente la télévision en mêlant les écrans, digital et réseaux sociaux, pour aller à la rencontre de tous les publics.  Nous nous appuierons sur la force des médias du groupe, de ses équipes et de ses marques, notamment Radio Nova, Les Inrockuptibles et les festivals. Leur succès sans précédent montre le besoin d’une autre voix, d’une autre manière de raconter le monde, d’une autre façon de faire vivre la culture. Nous voulons une télévision qui ressemble à la France d’aujourd’hui et invente celle de demain. Le média des cultures qui viennent.  @laRadioNova @lesinrocks #Combat @Arcom_fr
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Nul, voilà le bilan de dix ans de macronisme. La France a en 2026 l’une des croissances les plus faibles du monde, selon les chiffres publiés aujourd’hui par le FMI : +0,4%. @EmmanuelMacron et son gouvernement doivent en répondre. Leur politique de l’offre promettait la prospérité ? Elle laisse un pays fracturé, des services publics affaiblis, une pauvreté et des inégalités à leur plus haut niveau historique, et une jeunesse qui doute de son avenir. Le ruissellement était un mensonge, l’impasse est totale. La droite radicale et @MLP_officiel promettent la rupture. C’est en réalité la même chose : le macronisme économique, avec la haine en plus. La France a besoin d’une autre politique. Il y a urgence à bâtir une politique de croissance et de partage. C’est le projet d’une gauche radicale de gouvernement : aller à la racine des problèmes pour changer la vie. Investir massivement dans l’école, la santé, l’industrie et la transition écologique. Former, soigner, produire, décarboner : préparer l’avenir plutôt que le sacrifier à l’austérité. Les marges de manœuvre existent. Pour financer ces priorités, nous devons porter au niveau européen une création monétaire dédiée à l’investissement public et la conversion des dettes publiques détenues par l’Eurosystème en dettes perpétuelles à taux nul. Libérer les États de leur refinancement pour leur permettre d’investir dans l’avenir. La croissance ne suffit pas : elle doit améliorer la vie de ceux qui travaillent et profiter à ceux que le système abandonne. Mieux rémunérer le travail : augmenter les bas salaires, renforcer les négociations salariales et conditionner les aides publiques à des engagements sur l’emploi et les rémunérations. Partager les richesses : faire contribuer les grandes fortunes et les revenus du capital, pour financer les biens communs. La croissance pour tous, les richesses partagées, les services publics reconstruits. Voilà l’objectif.
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Les pompiers pyromanes de la dette.  Roland Lescure explique tranquillement dans la presse étrangère que la France ne peut plus emprunter à 30 ans. Avant de devoir rétropédaler piteusement, car démenti par les faits.  Un amateurisme vertigineux au sommet de l'Etat : un ministre des Finances qui sème lui-même le doute sur la capacité de son pays à se financer.  C'est soit de l'incompétence, soit de la malhonnêteté, soit les deux. Au même moment, le gouverneur de la Banque de France fait lui-même des déclarations alarmistes, là aussi devant la presse étrangère. Ils agitent le spectre de la crise pour forcer le vote du budget et imposer l’austérité. Ils veulent faire passer un choix politique comme une nécessité économique. Mais ils provoquent eux-mêmes la crise qu’ils prétendent vouloir éviter. Ils fragilisent la confiance, puis invoquent cette défiance pour réclamer des sacrifices. Leur austérité casse la croissance et nourrit la colère sociale dont profite le Rassemblement National. Et ce sont eux qui nous donnent des leçons de rigueur et de sérieux … @RolandLescure @moulinem @banquedefrance
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Donc le Président du Medef s’était dit « très inquiet » de voir les syndicats « se politiser à outrance » quand ils prennent position contre le RN … … et prend lui-même position contre LFI. Incohérent et pathétique. Johann Chapoutot nous l’a montré : on sait où mènent les trahisons du patronat. @lacgtcommunique @CFDT
➡️ "Est-ce qu'une victoire de LFI en 2027 ferait fuir les patrons ?" demande Jean-Pascal, téléspectateur à Tours. 🗣️ "Oui, bien sûr (...) ça serait mon cas (...) on lèverait le crayon en se disant qu'on est dans un pays qui devient horriblement dangereux, pourquoi travaillerait-on (...) pour à la fin des fins, ne rien récupérer ?" répond @PatrickMartin_1
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Un gouverneur de la Banque de France ne devrait pas dire ça. L’indépendance de la banque centrale lui interdit d’intervenir dans le débat politique, C’est le sens de l’article 130 du Traité européen, que l’on nous oppose sur la dette. Soudain oublié pour la politique ?
"La situation est grave mais nous pouvons agir" : Emmanuel Moulin, gouverneur de la Banque de France, livre son analyse sur la situation financière du pays, au micro de @Ben_Duhamel dans "La Grande matinale" ➡️ l.franceinter.fr/aQX
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L'article 130 du traité sur le fonctionnement de l'UE protège les banques centrales contre les instructions des gouvernements, sans interdire aux gouverneurs de commenter la situation budgétaire et économique (pratique habituelle des prédécesseurs). eur-lex.europa.eu/legal-content/… banque-france.fr/fr/publication…
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Ras-le-bol des faux prophètes de l’apocalypse financière. Depuis quelques jours, ils annoncent partout la catastrophe. Ils guettent la crise, et l’appellent presque de leurs vœux. Les taux montent ? La France va faire faillite. Le spread s’écarte ? C’est la crise. Les marchés toussent ? C’est l’apocalypse. Soyons sérieux. La remontée des taux est d’abord un phénomène mondial, renforcé en Europe par la politique restrictive de la BCE. Et une hausse du spread français n’est ni une mesure de la solvabilité de la France ni un signe d’effondrement. Alors pourquoi entretenir cette panique ? Parce que la peur est leur programme économique. Ils veulent imposer l’austérité et faire taire toute voix dissidente. Ils veulent faire croire que nous n’avons pas le choix, qu’il faudrait nécessairement couper dans les dépenses publiques, l’éducation, la santé, les retraites, la protection sociale. Que toute autre politique serait irresponsable et que tout débat serait désormais interdit au nom des « marchés ». Ils ne décrivent pas une fatalité économique, ils fabriquent une fatalité politique. L’avenir n’est pas écrit par les marchés financiers, il dépend des choix que nous faisons. La politique, c’est précisément de refuser cette fatalité. Les marges de manœuvre existent, une autre politique est possible.
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Le post mélange hausse générale des taux et hausse du spread France Allemagne La première est mondiale, la seconde traduit une dégradation spécifique au risque français La hausse des taux FR ne peut donc pas être expliquée simplement par la BCE ou la hausse mondiale des taux reuters.com/world/europe/f…
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La Macronie finit en feu, dans la colère d'une jeunesse à qui elle avait promis l'égalité des chances. Dix ans d'abandon des services publics : manque de professeurs, classes surchargées, établissements dégradés, inégalités territoriales. Ceux qui avaient le plus besoin de la République ont été abandonnés. A l'hôpital, dans les transports, dans la justice, partout moins de moyens et plus d'inégalités. On ne peut pas promettre l'égalité et organiser la pénurie par l'austérité. Les lycéens ont raison. Ils défendent leur avenir et une promesse fondamentale de la République : donner les mêmes chances à tous. Leur avenir est notre avenir.
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L’Histoire de France appartient à toutes et tous. Nous ne l’abandonnerons à personne. C’est pourquoi le groupe Combat accompagne le Département de la Seine-Saint-Denis dans le lancement de « Populaire », une série de spectacles consacrés à notre histoire commune. Cette histoire n’est pas celle d’une France figée, blanche et monarchique, enfermée dans la nostalgie d’un pays qui n’a jamais existé. Elle est celle d’une France vivante, multiple et populaire, traversée depuis toujours par les migrations, les métissages et les rencontres. Elle est l’histoire des puissants comme des anonymes, des conquêtes comme des révoltes, des grandeurs comme des violences. Une histoire faite de ruptures, de contradictions et de conquêtes sociales. Car la bataille culturelle se joue aussi dans les récits et les émotions que nous partageons, dans la manière dont nous regardons notre passé pour imaginer notre avenir. Il n’y a pas de plus beau symbole que la Seine-Saint-Denis, le département le plus jeune de France métropolitaine, qui ne ressemble pas à une France fantasmée d’hier. Et il n’y a pas de lieu plus puissant que Saint-Denis et sa basilique pour accueillir le premier spectacle. À l’intérieur, plus de mille ans d’histoire ; sur le parvis, à ses portes, toute la France d’aujourd’hui et de demain. « Quand le peuple devient roi » nous ramènera en 1793. En pleine Révolution, les tombeaux des rois et des reines sont ouverts. Jules Michelet résumera ainsi ce geste : « Tuer la royauté dans le passé même et dans ses tombeaux. » Faisons revivre notre Histoire. Refusons qu’elle soit confisquée par certains. Et rendons-la à toutes et tous. #Populaire @seinesaintdenis @StephanTroussel @MC93Bobigny #hortensearchambault #patrickboucheron #guillaumemazeau @BallyBagayoko
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La Banque de France vient de sortir gravement de son rôle, en intervenant dans le débat politique pour la première fois de son histoire. Elle vient ainsi de renoncer à son indépendance.  En attaquant officiellement une proposition politique, la « congélation » de la dette publique, elle franchit une ligne rouge. Son gouverneur ne peut plus prétendre incarner une quelconque neutralité, il doit en tirer les conséquences et partir. C’est d’autant plus grave que les trois arguments qu’il a donné sur RTL (« illégal, dangereux, et inutile ») sont trois mensonges. 1️⃣ « Illégal » ? C’est faux. L’article 123 interdit le financement direct des États. Il ne mentionne ni l’annulation ni la conversion de titres déjà acquis. Aucune décision de la CJUE ne les a déclarées illégales. Emmanuel Moulin transforme une interprétation contestée en interdiction écrite. De fait, cet article n’a pas empêché la BCE de créer de la monnaie pour absorber les déficits du Covid, avec un programme d’achats de dette publique de 1 850 milliards d’euros. Curieusement, les traités sont souples lorsqu’il faut sauver le système, mais rigides lorsqu’il faut protéger les populations. 2️⃣ « Dangereux» parce qu’inflationniste ? C’est faux. Annuler ou geler des titres déjà au bilan de la Banque de France ne crée évidemment, en soi, aucun euro supplémentaire et donc donc aucune inflation supplémentaire ! 3️⃣ « Inutile » parce que cela ne réduirait pas le déficit budgétaire ? Personne n’a bien sûr dit que cela le réduirait ! Mais geler près de 500 milliards de dette libère des marges de manœuvre financières massives. C’est autant de capital que l’État n’a plus à rembourser ni à refinancer. Quant au prétendu « trou » dans le bilan de la BCE, une congélation ne nécessite même pas d’annulation comptable. Le communiqué fait surtout un aveu spectaculaire : en six mois, l’État a remboursé 58 milliards d’euros de titres détenus par la Banque de France. Pour les rembourser, il doit emprunter à nouveau sur les marchés à des taux beaucoup plus élevés. Autrement dit, on remplace une dette détenue par une institution publique par une dette plus coûteuse détenue par les marchés. C’est précisément cette absurdité que la congélation permettrait d’empêcher. Une autre politique est possible. @banquedefrance @ericcoquerel
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Le danger, ce n’est pas la rupture. C’est de continuer comme avant. Face aux inégalités qui explosent et à l’extrême droite qui avance, la gauche n’a pas à s’excuser de vouloir changer la vie. Elle doit s’en donner les moyens. Partager les richesses. Émanciper. Protéger. Et s’unir pour gagner. À la @FetedelHumanite , une conviction : tout est possible. Il n’y a pas de fatalité. @humanite_fr
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On ne répare pas un système qui détruit. On le remplace. @FetedelHumanite @humanite_fr
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Un jour en France … La Ministre en charge de la lutte contre les discriminations explique que la théorie du « grand remplacement » ne serait pas raciste @auroreberge Le fils d’un ancien Président de la République, @napsarkozy , tient tranquillement des propos racistes sur BFMTV, expliquant que l’on peut être rassuré quand l’homme qui court derrière nous la nuit est « un petit blond avec des lunettes » et non « quelqu’un en tenue traditionnelle musulmane ». Un policier municipal d’une grande ville parle de « niquer les bougnoules » et compare les migrants à Kirikou. Tout cela en quelques heures. En France. En 2026. Et la veille, une « humoriste » de France Inter, qui ne fait plus rire personne depuis bien longtemps @SophiaAram, défend Valeurs Actuelles, un journal condamné à plusieurs reprises pour provocation à la haine raciale et pour injure publique à caractère raciste, et ose l’équivalence avec des médias de gauche jamais condamnés. Comme si toutes les opinions se valaient, y compris le racisme @Valeurs A force de courir derrière l’extrême droite, ils en banalisent les mots, les obsessions et désormais le racisme. Quand le racisme devient une opinion comme une autre, c’est la République qui recule. Aucune complaisance, aucune banalisation, aucun compromis, jamais, avec l’extrême droite et le racisme. @SOS_Racisme
Echange entre Mathieu Bock-Côté et Aurore Bergé sur le "grand remplacement", dans #Facealinfo Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr
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L’économie pour les nuls, suite 😂 Sarah Knafo affirme que je gérais la dette publique « pendant qu’elle explosait ». 🤡 C’est ça, son « enquête » ? Il n’y avait qu’un chiffre à vérifier. Un seul. Et elle se trompe ! Sous le gouvernement Jospin, de 1997 à 2002, la dette publique a BAISSÉ : de 61,4 % du PIB fin 1997 à 58,3 % fin 2001. Zéro vérification et des fausses affirmations. Voilà qui résume son livre : l’arnaque du siècle. Et merci @knafo_sarah de rappeler qu’une gauche radicale de gouvernement sait à la fois changer la vie et aussi bien gérer les finances publiques. @Reconquete_off
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L’extrême droite a lancé une offensive massive sur les médias. Dans les médias privés, elle poursuit sa conquête. Dans le service public, on lui ouvre grand les portes. Charles Sapin, de Valeurs actuelles, journal plusieurs fois condamné pour racisme, devient éditorialiste politique sur France Inter. Ceux qui ont passé des années à attaquer, dénigrer et délégitimer le service public sont désormais invités à y tenir chronique. Ce n’est pas du pluralisme, c’est une capitulation et une honte. Le service public doit être un rempart contre la banalisation de l’extrême droite, non le lieu de sa normalisation. Dans les médias privés, Frontières est une officine haineuse qui a fait de l’obsession identitaire, de l’immigration et de l’islam son fonds de commerce. Sous couvert « d’investigation », on y insulte, stigmatise, essentialise. C’est une bataille culturelle méthodique : imposer ses mots, banaliser ses fantasmes, légitimer ses idées. Face à cette offensive, nous ne devons ni détourner le regard, ni banaliser, ni capituler. L’indépendance et le pluralisme des médias sont des conditions de la démocratie. Nous devons les défendre. @Frontieresmedia @Valeurs @csapin @franceinter
🚨ANNONCE - Le groupe Lagardère (JDD, E1) de Vincent Bolloré, devient partenaire et actionnaire de notre média Frontières. Un immense succès qui va nous permettre d’aller encore + loin, encore + fort. Un objectif : un grand projet d’investigation dévoilé ce dimanche à 18h.
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Toujours les mêmes arguments ...  1/ Commençons par comprendre de quoi nous parlons. On peut annuler la dette publique détenue par la banque centrale (la "mettre au feu"), ou on peut la transformer en dette perpétuelle à taux nul ou très faible (la "congeler"), c’est-à-dire la transformer en une dette dont le capital n’est jamais remboursé et qui reste au bilan de la banque centrale. Pour l’État, l’effet est équivalent : il n’a plus à rembourser le principal ni à refinancer cette dette à échéance. Elle existe encore comptablement dans le second cas, mais elle ne vient plus alimenter ses besoins futurs de financement.  C’est précisément l’intérêt d’une dette perpétuelle : supprimer le risque de refinancement, desserrer la contrainte budgétaire et libérer des marges de manœuvre pour financer l’investissement, la transition écologique et les services publics, plutôt que d’organiser l’austérité autour d’un stock de dette !  Ce n’est ni une invention ni une absurdité : la dette perpétuelle est un instrument financier parfaitement connu. La BCE elle-même a publié des études sur le sujet.  Le débat ne porte donc pas sur le verbe (annuler, geler, rendre perpétuel), mais sur une question politique : doit-on utiliser notre souveraineté monétaire pour redonner des marges de manœuvre aux Etats et financer nos priorités collectives ? La monnaie est un outil, à nous de décider à quoi il doit servir. 2. « La Banque de France reverse ses dividendes à l’État » ? Encore faudrait-il qu’elle en verse !  Zéro dividende depuis 2021 ... Et pareil pour la BCE qui n’en a distribué aucun aux banques centrales nationales depuis cette meme année L’argument de la poche gauche et de la poche droite est donc infondé. 3. Enfin, personne ne prétend que cela est possible dans le cadre européen actuel. Mais pourquoi passer directement de « les règles l’interdisent » à « il faut sortir de l’euro » ? Il existe une troisième possibilité : changer les règles. Nous voulons plus d’Europe, pas moins d’Europe. Mais une meilleure Europe, capable de faire évoluer ses règles lorsqu’elles ne répondent plus aux défis auxquels nous sommes confrontés. La politique, ce n’est pas expliquer éternellement pourquoi les règles empêchent d’agir. C’est se battre pour les changer afin de rendre possible ce qui est nécessaire. Les règles européennes sont le produit de décisions politiques. Elles peuvent donc être changées par des décisions politiques. @JeanTirole @Ph_Aghion @MarianneleMag
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Bonjour Raphael Glucksmann, Je restructure la dette de pays en détresse financière pour protéger leurs populations des ravages de l’austérité. Et j’en suis fier. Je suis aussi entrepreneur et dirigeant d’entreprises, producteur de festivals, de cinéma et de télévision, éditeur, président d’associations … Bref, je prends des risques, j’essaie d’agir, de créer, de faire bouger les choses. Et vous ? Quant à la politique, mes convictions sont connues et mes engagements constants. Nous aurons certainement bientôt l’occasion de débattre de l’avenir de la France, pour faire gagner la gauche. @rglucks1
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Matthieu Pigasse agit comme banquier d'affaires généreusement rémunéré (Centerview). Le conseil en dette souveraine est un service financier commercial négocié avec des créanciers, qui implique le plus souvent des plans d'austérité. ​fr.wikipedia.org/wiki/Dette_sou…
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