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Ce n'est pas normal que le PM du Québec ne puisse pas prendre la parole dans un événement qui se tient chez nous, à Montréal.
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Dès que le Québec ose défendre ses intérêts, les fédéralistes crient à la « chicane ». C’est drôle : quand Ottawa impose ses volontés, c’est du fédéralisme; quand le Québec défend ses droits, c’est du trouble. À les entendre, le Québec serait libre… – at Bois-des-Filion, Québec
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J’ai été ministre pendant huit ans, durant lesquels j’ai représenté notre nation dans divers forums internationaux. Le Québec a non seulement quelque chose à dire, mais il est écouté lorsqu’il prend la parole. Nous museler, chez nous en plus: quel manque de respect et de vision.
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La désinformation va à l’encontre d’un débat démocratique sain. Il faut donc la dénoncer.
Aujourd’hui, Dimitri Soudas désinforme.
Après vérification auprès du secrétaire général du gouvernement et du sous-ministre concerné, il n’y a eu aucune rencontre de travail impliquant le gouvernement du Québec au sujet de ce « Sommet Canada-Union européenne ». Les seules rencontres auprès du fédéral ont été entreprises par le sous-ministre aux Relations internationales, Alain Sanscartier, afin de convaincre Ottawa de laisser le Québec participer au sommet et y prendre la parole. Ces demandes ont été formellement refusées par Ottawa hier après-midi.
Le rôle d’un « analyste » dans une émission d’information d’un diffuseur public n’est pas de se faire le porte-parole de Mark Carney sans discernement, encore moins d’induire la population en erreur.
Il faut d’autant plus s’interroger sur ce rôle lorsqu’il amène ledit analyste à interpeller les élus comme le ferait un militant zélé.
Mon Dieu, que c’est loin de la vérité! Il y a une table, un menu et une place pour le Québec.
Vos fonctionnaires ont déjà participé à trois rencontres au cours des trois derniers jours et ont été tenus informés. Une autre rencontre est prévue demain.
Je vous encourage fortement à parler à vos représentants. Eux entretiennent une très bonne relation avec le gouvernement fédéral.
Mon Dieu, quelle petitesse! Vous réclamez une place à la table alors qu’elle vous est déjà réservée. Encore faut-il accepter de l’occuper.
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Très honnêtement, et toute partisanerie mise à part, cela fait du bien d'avoir un vrai premier ministre, qui défend vraiment le Québec.
Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté.
Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry.
Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA.
Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés.
Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec.
C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts.
La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence.
Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence.
En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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Ainsi, M. Carney accueille les dirigeants européens au Québec, mais refuse à notre premier ministre le droit de prendre la parole et au gouvernement québécois d’organiser sa propre réception.
En clair, Ottawa nous dit de faire la belle et de se taire.
Le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon lui a répondu clairement : le Québec n’est pas à vendre et il mérite le respect.
Le Québec n’est pas un décor pour les rencontres internationales du Canada. Nous sommes une nation qui a le droit de faire entendre sa voix. Et ce droit, Ottawa doit le respecter.
#polqc
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Qui a la légitimité de décider de l’avenir politique d’un peuple lorsque celui-ci n’a pas consenti à la décision ?
Cette question traverse l’histoire du Québec comme celle de bien d’autres peuples. Rappelons quelques faits historiques :
1837-1838 : Les rébellions des Patriotes sont réprimées et le Parlement du Bas-Canada est suspendu.
1839 : Lord Durham recommande l’union des deux Canadas, dans le but d'assimiler les Canadiens français.
1840 : Le Parlement britannique adopte l’Acte d’Union.
1841 : L’union entre en vigueur, sans référendum ni approbation d’une assemblée élue du Bas-Canada. En 1867, la Confédération n’est pas davantage soumise à un référendum populaire, même si elle est débattue et approuvée par des représentants élus.
L’histoire nous rappelle donc qu’une décision peut être légalement imposée sans avoir obtenu le consentement démocratique du peuple en question. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne devrait jamais être une considération secondaire. #polqc
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« Le gouvernement fédéral a fait le choix d’empêcher le Québec d’avoir un droit de parole sur son propre territoire. Il s’agit d’un manque de respect élémentaire envers le Québec et une négation du rôle de notre parlement qui nous rappelle la nécessité d’être pleinement maîtres chez nous », dénonce Marie-Claude Sarrazin, ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes.
journaldemontreal.com/2026/1…
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En 2016, Jean-Claude Juncker, ex-président de la Commission européenne, rencontrait conjointement Justin Trudeau et Philippe Couillard à Bruxelles.
Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui le PLC s'oppose à ce que le premier ministre du Québec participe aux négociations avec l'UE ?
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Bien hâte de voir comment le PLQ, ce parti soi-disant nationaliste et francophile qui rassemble, répare et bâtit, va se patenter une posture à long terme face à un gouvernement péquiste qui demande déjà de parler de nation à nation, de s'exprimer au nom du Québec lorsque l'UE débarque et qui aimerait mieux que la Lieutenante-gouverneure se contente de jouer la comédie, seule, devant son miroir.
Les nationalistes vous regardent !
Le premier ministre Carney n’aime pas se faire dicter ses choix, mais il impose ses choix à lui, au Québec, lors de sa rencontre avec des représentants européens sur le territoire du Québec.
Un manque manifeste de savoir-vivre.
Vous vous souvenez, quand @CFrechette affirmait: «Pour nous, la nation québécoise n’a pas à demander la permission à personne» ?
Quand on vous dit que la «Troisième voie» de la CAQ/PCQ ce n'est que du vent. Vous en avez une preuve de plus👇.
ici.radio-canada.ca/nouvelle…
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Ça ne s’invente pas! Je reproche aux libéraux d’avoir coupé 25% des postes d’interprètes en chambre et la présidente m’interrompt parce que… il n’y a pas d’interprétation!!! 🤯
C’est l’illustration parfaite de la négligence libérale envers notre langue.
Le Qc mérite mieux.
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ENCORE UNE FOIS, OTTAWA VEUT DÉCIDER À LA PLACE DU QUÉBEC!
Ce que dénonce ici le Bloc québécois est extrêmement préoccupant.
Le projet de loi C-39 pourrait permettre au gouvernement fédéral de désigner l’ensemble du territoire québécois comme une région d’intérêt national, sans même avoir à consulter le gouvernement du Québec!
Imaginez: un gouvernement fédéral qui pourrait prendre une décision d’une telle portée concernant notre territoire, alors que le Québec possède ses propres institutions, ses propres lois et ses propres responsabilités environnementales.
À quoi sert de reconnaître le Québec comme une nation si Ottawa peut ensuite contourner ses institutions lorsqu’il juge que ses propres intérêts sont en jeu?
Ce n’est pas seulement une question environnementale. C’est une question de respect de nos compétences, de notre territoire et de notre capacité à décider de notre avenir.
Et pendant que certains présentent la souveraineté comme une idée dépassée, Ottawa continue de nous rappeler pourquoi le débat sur nos pouvoirs politiques demeure aussi pertinent.
Le Québec ne devrait pas avoir à demander la permission pour être respecté chez lui.
Notre territoire. Nos compétences. Nos décisions.
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Cette vidéo enterre instantanément et sans aucun retour possible la carrière de Jean-Luc Mélenchon.
Elle marque un point de non retour dans son idéologie totalitaire.
Sarah Knafo en quelques phrases démontre toute la perversité d’un homme qui s’est perdu… sans laisser place à la moindre ambiguïté.
Quiconque la verra ne pourra plus jamais y voir autre chose qu’un personnage politique déchu.
Mark Carney veut empêcher le Québec d’avoir son droit de parole sur son propre territoire.
Replying to @MarkJCarney
@MarkJCarney ne veut pas que le Québec soit à la table. Il préfère qu'il soit au menu.
lapresse.ca/actualites/polit…
Notre chef d’État n’aura pas le droit de parole et d’action? Qu’est-ce que tu viens faire chez nous Mark Carney?
Sommet Canada-UE: PSPP n’aura pas droit à une prise de parole. Refus de Carney. journaldemontreal.com/2026/1…
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Lorsque Rémy Langevin est né en 1939, la sentence obligatoire pour un meurtre au Canada était la mort par pendaison.
Sauvagement torturé en 2025, il meurt de ses blessures et ses bourreaux sont éligibles pour leur libération conditionnelle...l'été prochain !
Il dormait paisiblement chez lui. En pleine nuit, deux hommes défoncent sa porte, le battent sauvagement et lui brûlent le visage au chalumeau.
Rémy Langevin avait 86 ans. Ses agresseurs s’étaient trompés d’adresse. Après un mois et demi d’hospitalisation, incapable de se remettre de ses blessures, il a eu recours à l’aide médicale à mourir. «Je n’ai jamais vu ça», a lancé le juge, bouleversé.
Maxim Fortin et Samuel Roy, tous deux âgés de 20 ans, écopent de 8 et 7 ans de prison. Raphaël Hecht, 37 ans, connaîtra sa peine plus tard.
journaldequebec.com/2026/10/…
Culture: réapprendre à nous aimer | Le Journal de Montréal journaldemontreal.com/2026/1…



























