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This is eye-opening. We've all heard Germany has stagnated for seven years, but closer look shows it's even much worse.
Germany's real economy is in severe recession, the country „only“ stagnates overall due to inflated government spending financed by more debt. Germany still has some room to issue more debt, but this path leads straight to economic demise. It will become another failed left country like France, with an absurd state spending ratio, anemic structural growth, and a rapidly rising debt and interest burden.
This is an epic failure of the German political class on both sides of the spectrum. They chose to mask the deepest economic crisis since WWII with more debt and inflated government spending instead of pushing long-overdue structural reforms. Isn’t that highly irresponsible? Why are they doing that?
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Message à Marine Le Pen.
Il y a de fortes chances que ce soit toi qui sois élue en 2027. Alors je vais te parler franchement, parce que ceux qui t'entourent ne le feront peut-être pas.
Je sais que ton ton gauchiste sur l'économie est sans doute électoraliste. Je comprends le calcul. Mais je te préviens : si tu continues à faire de l'étatisme, tu ne soigneras pas la France. Tu vas continuer à nourrir le cancer qui a été inoculé à ce pays dans les années 80. Avec un autre drapeau, un autre discours, une autre couleur sur l'affiche. Mais le même cancer.
Parce que le problème de la France n'est pas seulement qui entre sur son territoire. C'est ce que l'État est devenu. Une machine qui prélève tout, qui contrôle tout, qui promet tout, et qui ne livre plus rien. Une machine qui punit celui qui travaille et protège celui qui s'en dispense. Une machine qui a remplacé l'ambition par le formulaire, le risque par la subvention et le mérite par le réseau.
Tu peux régler l'immigration demain matin. Si tu laisses cette machine intacte, la France ne survivra pas à cinq ans de plus de gauchisme, même rebaptisé patriotisme. Un pays qui ne produit plus, qui n'innove plus, qui ne récompense plus l'effort, est un pays qui meurt. Lentement d'abord. Puis d'un coup.
Ce qu'il faut faire est simple à dire et très dur à faire.
Arrêter l'étatisme. Réduire au maximum le poids de l'État. Lui rendre ses fonctions régaliennes, la sécurité, la justice, l'armée, les frontières, et le retirer de tout le reste. Libérer ceux qui créent, qui embauchent, qui prennent des risques. Cesser de traiter chaque entrepreneur comme un suspect et chaque fonctionnaire comme un intouchable.
Remettre la méritocratie à tous les étages. À l'école, dans l'administration, dans les entreprises publiques, au gouvernement. Partout.
Et ça commence par toi. Par les gens que tu choisis.
Bien t'entourer, ce n'est pas t'entourer de gens loyaux. Ce n'est pas t'entourer de gens sympas. Ce n'est pas t'entourer de ceux qui ont le bon réseau, qui étaient là depuis le début, ou qui te disent ce que tu as envie d'entendre. C'est t'entourer de gens compétents. De gens qui ont prouvé leurs compétences, sur le terrain, par des résultats, pas par des titres ou des fidélités.
L'intelligence et la compétence doivent toujours passer avant l'affection. Toujours. Un pays ne se redresse pas avec des amis. Il se redresse avec les meilleurs.
C'est exactement là que tous tes prédécesseurs ont échoué. Ils ont confondu fidélité et valeur. Ils ont rempli les ministères de courtisans. Et la France a payé la facture de leurs dîners en ville.
Si tu veux être celle qui a sauvé ce pays, et pas une parenthèse de plus dans son déclin, tu n'as pas le droit de reproduire ça.
Des millions de Français vont te confier leur espoir. Beaucoup d'entre eux sont ceux qui travaillent, qui créent, qui construisent, et qui sont à bout. Ne les trahis pas avec un étatisme de plus.
La France n'a pas besoin d'un nouveau maître. Elle a besoin qu'on la laisse enfin respirer.
Une vendeuse qui fuit sa propre boutique. À Lyon. En France. En 2026.
Oui, au bout d'un moment, il faut blâmer les abrutis qui brandissent un drapeau palestinien ou algérien pour des causes dont ils n'ont absolument rien à foutre, et qui s'en servent comme d'un permis de piller. Ils sont responsables de leurs actes. Point.
Mais si on s'arrête là, on n'a rien compris. Ces gamins ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le produit d'un système. Ce système a des architectes, et ces architectes ont des idées. Il va falloir demander des comptes à tous ceux qui ont créé les conditions de ce chaos, et aux idées qui l'ont rendu possible.
Marc Andreessen les a nommées dans son manifeste techno-optimiste. Ce sont nos ennemis.
Le collectivisme, l'étatisme, la planification centrale, le socialisme.
La bureaucratie, la vétocratie, la gérontocratie.
La haine du mérite, de l'ambition, de l'effort, de la réussite, de la grandeur.
La corruption, la capture réglementaire, les rentes et ceux qui en vivent.
Des institutions qui furent jeunes, ardentes, en quête de vérité, et qui aujourd'hui sont compromises, rongées, en train de s'effondrer.
La tour d'ivoire, et l'expert diplômé qui sait tout mieux que vous et ne paie jamais pour ses erreurs.
Le contrôle de la parole et le contrôle de la pensée.
La stagnation, la décroissance, ce nihilisme si chic chez nos élites qui rêve de moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, moins de vie.
Et au fond de tout ça, le Dernier Homme de Nietzsche : celui qui ne veut plus rien bâtir, plus rien défendre, plus rien transmettre. Juste être tranquille.
Quand on désarme moralement un pays, qu'on apprend à sa jeunesse à mépriser ce qu'elle a reçu, qu'on remplace la transmission par la repentance, l'autorité par l'excuse et le travail par le guichet, on ne fabrique pas des citoyens. On fabrique des pillards. Et des vendeuses qui s'enfuient.
Ces idées ont été théorisées dans les années 80 par Mitterrand et par Attali. Elles sont aujourd'hui incarnées par Macron. Quarante ans. La même pente. Le même résultat.
Il va falloir prendre enfin la leçon du gauchisme et du socialisme, parce qu'elle est toujours la même, partout, à chaque siècle. Ils promettent l'égalité et livrent le chaos. Ils promettent la protection et livrent la peur. Ils promettent la paix sociale et livrent une commerçante qui court pour sauver sa peau dans son propre magasin.
Si on n'est pas capable d'apprendre de l'histoire, on mérite notre sort. Et on méritera ce qui vient toujours après le chaos : le totalitarisme, et ses millions de morts. Le XXe siècle nous l'a écrit en lettres de sang. Nous n'avons aucune excuse. Nous savons.
Raymond Aron l'avait dit : « L'histoire est tragique. »
Ceux qui l'oublient ne s'en protègent pas. Ils finissent simplement par la subir.
Alors choisissez votre camp. Celui de ceux qui excusent, qui expliquent, qui regardent ailleurs.
Ou celui de ceux qui construisent, qui travaillent, qui créent, qui transmettent, et qui refusent de laisser ce pays devenir un endroit où l'on fuit sa propre boutique.
La France n'est pas condamnée. Mais elle ne se sauvera pas toute seule.
Goede tip 👇🏼😁
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Mooie discussie bijgewoond over de toekomst van de euro. @lexhoogduin, @BartBurggraaf en Harry Geels namen de luisteraars mee langs de geschiedenis en mogelijke scenario’s voor de EMU, ECB en de euro.
Waardevolle avond!
Een cursus Oostenrijkse school: 'Waarom economieën vastlopen' 👇🏼
youtu.be/4GRBuHPa7EA?is=tRP3… @lexhoogduin: De overheid gaat steeds meer naar uw vermogen grijpen
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Cada vez que veo las críticas que nos hacen sobre la economía los políticos opositores, periodistas, empresaurios y econochantas me siento feliz por la dicha de haber estudiado a la Escuela Austríaca de Economía y sobre todo por haberla entendido...
CIAO!
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trainingshaven.nl/trainingen…
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📈 Waarom lopen economieën steeds opnieuw vast?
Inflatie, oplopende schulden, woningmarktkrapte en de groeiende rol van centrale banken. Waar komen deze problemen vandaan?
Ontdek waarom het debat tussen Keynes en de Oostenrijkse School actueler is dan ooit, met @lexhoogduin.
Is AI een bedreiging voor banen? Econoom Per Bylund ziet een andere mogelijkheid: een verschuiving van een employment economy naar een entrepreneurship economy.
Technologie kan taken overnemen. Maar ondernemen vraagt iets anders: onder onzekerheid beslissen, initiatief nemen, risico dragen en ontdekken wat voor anderen waarde heeft.
Leidt AI misschien eerder tot een verschuiving van traditionele banen naar ondernemerschap, initiatief en eigen verantwoordelijkheid?
Over de betekenis en het belang van ondernemerschap gaat onze conferentie op 9 oktober in Amsterdam.
Mises Conferentie 2026 – Mises Instituut Nederland
AI won't end work. It will reward people who take risks.
Austrian economist @PerBylund: "What we're seeing... is a replacement of the employment economy with instead an entrepreneurship economy."
Entrepreneurs "bet their own savings and their own property," and AI can't, because "statistics about the past does not determine the future."
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Si t'es réellement pour le bien commun. Si tu veux vraiment sortir les gens de la pauvreté. Si tu veux vraiment que le monde soit meilleur demain qu'aujourd'hui.
Lis ça jusqu'au bout.
Aujourd'hui, je vais te sortir de ton gauchisme mental. Pas parce que tes intentions sont mauvaises. Tes intentions sont bonnes. C'est justement le problème : on t'a appris à juger une idée à ses intentions, jamais à ses résultats. Et c'est là que naît ta dissonance cognitive. Tu veux aider les pauvres, et tu défends les outils qui les maintiennent pauvres.
Commence par les chiffres. En 1820, environ trois quarts de l'humanité vivaient dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, c'est moins de 10%. Pendant que la population était multipliée par 8. C'est le plus grand miracle de l'histoire humaine, et personne ne te l'a raconté à l'école.
Qu'est-ce qui l'a produit ? Pas la redistribution. On ne redistribue pas ce qui n'existe pas. Ce qui l'a produit, c'est la propriété privée, l'échange libre, l'entrepreneur, le capital, l'innovation. La Chine a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté à partir du moment où elle a laissé les paysans vendre leur surplus et les entreprises exister. Pas avant. Corée du Sud contre Corée du Nord. Allemagne de l'Ouest contre Allemagne de l'Est. Même peuple, même culture, même point de départ. Seul le système change. Et les résultats sont sans appel.
Alors pourquoi tu as dans la tête que socialisme = protéger les pauvres ?
Parce que c'est la plus grande opération narrative du XXe siècle. Le marxisme s'est approprié le vocabulaire moral. Il a pris le mot "pauvre", le mot "justice", le mot "solidarité", et il les a collés à lui. Résultat : critiquer l'État, c'est passer pour quelqu'un qui méprise les faibles. Défendre le marché, c'est passer pour un égoïste. La gauche a gagné la bataille des mots pendant que le capitalisme gagnait la bataille des faits. Et toi, tu as hérité des mots sans jamais voir les faits.
Maintenant, la partie qui va te changer la façon de penser : l'économie autrichienne.
En 1920, Ludwig von Mises pose une question que personne n'a jamais résolue. Comment un planificateur central peut-il savoir combien produire de chaussures, de blé, d'acier, sans prix de marché ? Réponse : il ne peut pas. Les prix ne sont pas des étiquettes. Ce sont des signaux. Ils condensent l'information de milliards de personnes, leurs besoins, leurs contraintes, leurs désirs, en un seul chiffre.
Hayek va plus loin. Le savoir nécessaire pour faire tourner une économie n'existe nulle part en un seul endroit. Il est dispersé dans la tête de chaque boulanger, chaque ingénieur, chaque mère de famille. Aucun ministère, aucun comité, aucune IA d'État ne peut le centraliser.
Et là, connecte ça à la théorie du chaos. Une économie, c'est un système complexe. Des milliards d'agents, des interactions non linéaires, des effets papillon partout. On ne pilote pas un système chaotique depuis un bureau. On le laisse s'auto-organiser. C'est ça, l'ordre spontané. Personne n'a dessiné le langage, le droit coutumier ou internet. Ils ont émergé. La richesse, c'est pareil.
Bastiat, un Français, l'avait compris dès 1850 : il y a ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas. On voit la subvention, l'emploi protégé, l'aide versée. On ne voit pas les entreprises qui n'ont jamais été créées, les innovations jamais lancées, les emplois jamais apparus parce que l'argent a été pris ailleurs. Le socialisme est toujours un pari sur ce qu'on voit contre ce qu'on ne voit pas.
La richesse n'est pas un gâteau à partager. C'est un gâteau qu'on agrandit. Tant que tu penses en jeu à somme nulle, tu restes dans la logique du partage de la misère. Le capitalisme est le seul système qui pense en somme positive : je crée de la valeur, tu crées de la valeur, on échange, on est tous les deux plus riches.
Et maintenant, le futur.
La prochaine vague qui peut éradiquer la pauvreté pour de bon, c'est l'IA et la robotique. Des coûts de production qui s'effondrent. Du savoir médical, juridique, éducatif accessible à n'importe qui avec un téléphone. Des biens physiques fabriqués pour presque rien. L'abondance n'a jamais été aussi proche.
Mais il y a un seul truc qui peut tout bloquer : la coercition étatique. Les permis, les licences, les régulations écrites par les gros acteurs pour tuer les petits, les taxes sur l'innovation, la planification de "l'IA responsable" par des bureaucrates qui ne savent pas coder. Ce n'est pas de la protection. C'est du socialisme qui ne dit pas son nom. Et si on le laisse faire, on passera à côté de la plus grande opportunité de l'histoire de sortir l'humanité de la pauvreté.
Dernière chose. Tu sais où siégeait Bastiat à l'Assemblée ? À gauche. Les premiers libéraux étaient la gauche. Ceux qui se battaient contre le roi, contre les privilèges, contre l'arbitraire du pouvoir. Le vrai progressisme, historiquement, c'est la liberté.
Donc si tu es de gauche au sens noble, si tu veux vraiment que les plus faibles s'en sortent, alors sois libéral. Sur tout. Économie, société, innovation.
Lis Bastiat, La Loi. Hayek, La Route de la servitude. Mises, L'Action humaine. Thomas Sowell, n'importe lequel.
Juge les idées à leurs résultats. Pas à leurs intentions.
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"What is a libertarian? It is a person who believes in the absolute right of private property ownership. All else follows from that one proposition." - @lewrockwell
"There is no way to keep government in check, since by definition it is guilty of committing the very aggressions it is supposedly designed to keep at bay: namely, theft, murder, counterfeiting, kidnapping, and the like." - @lewrockwell mises.org/power-market/rockw…
Ludwig von Mises published The Theory of Money and Credit in 1912, eleven years before the hyperinflation that destroyed the German mark and wiped out an entire generation of European savings. He was 31 years old. He wrote it while working as an economist at the Vienna Chamber of Commerce, watching governments across Europe begin their love affair with central banking and paper money.
The book's core argument is simple: Credit expansion by banks does not create real wealth; it distorts the structure of production by sending false price signals to entrepreneurs. Businesses invest in projects that only appear profitable because artificially low interest rates make the math work. When rates normalize, those investments collapse. Mises called this the business cycle, and he traced its origin directly to central bank manipulation. Every recession you have lived through follows this exact pattern.
Central banks are to blame for the boom/bust cycle: specifically, the Federal Reserve, the ECB, the Bank of England. These institutions inject credit that no saver voluntarily produced, and they do it to fund government spending and protect politically connected banks from the consequences of their own bad bets.
Einstein published his special theory of relativity in 1905. Mises published Theory of Money and Credit seven years later. Both men identified a mechanism invisible to everyone around them and built a predictive framework from first principles that their contemporaries largely dismissed.
The Fed has expanded its balance sheet from roughly $900 billion in 2008 to over $7 trillion by 2026. Mises wrote the autopsy before the patient was even sick. The book has been sitting there for more than 100 years, but interventionists choose to ignore it.
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'Investeringsbank krijgt miljarden om economische motor aan te jagen' fd.nl/economie/1613145/inves… Onverstandig. En zeer onverstandig dat minister Heinen enthousiast roept te kijken of er nog meer kapitaal ingestopt kan worden en of er garanties op uit te geven leningen kunnen worden verstrekt.
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Replying to @JaapStalenburg
En twee leestips: von Mises: Socialism. En George Reisman, Capitalism ( de hoofdstukken over regulering). Wat betreft de ervaringen met het socialisme zouden de vele miljoenen doden en economisch verval in landen waar socialisme echt is ingevoerd afdoende moeten zijn.
Minder ambtenaren, maar niet minder beleid?
Het kabinet wil €3,4 miljard bezuinigen op de Rijksdienst. Volgens de Algemene Rekenkamer ontbreken echter duidelijke keuzes over de invulling daarvan. Ook uitvoeringsorganisaties worden geraakt.
Tegelijk ontbreken bij nieuw beleid vaak de personele gevolgen in de haalbaarheidstoetsen.
Minder overheidspersoneel terwijl de productie van nieuw beleid doorgaat: hoe moet dat werken?
Minder regels, meer beleid?
mises.nl/minder-regels-meer-…
Over de bredere vraag — hoeveel ruimte blijft er voor eigen initiatief en verantwoordelijkheid? — gaat ook onze conferentie op 9 oktober in Amsterdam:
mises.nl/etn/mises-nl/
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