Isabelle Marchand retweeted
Ce tweet m'a fait gagner plus de 500 abonnés en mois de 24h.
Hier, j'expliquais que ce n'était pas tant les idées de la droite qui m'avaient convaincu, mais plutôt le comportement et les dérives de la gauche qui m'avaient progressivement poussé vers elle.
Ce tweet a pas mal circulé en France, mais également en Italie, en Allemagne et jusqu'au Japon.
Et c'est précisément ça qui m'interpelle.
Ce phénomène semble dépasser largement nos frontières. Partout, des individus qui ne se reconnaissaient pas particulièrement dans la droite finissent par s'en rapprocher, non pas nécessairement par adhésion à ses idées, mais par rejet de ce qu'est devenue une la gauche.
C'est clairement mondial.
Et il ne faut surtout jamais oublier une chose : X est le seul réseau social qui permet une véritable connexion à l'échelle mondiale.
Là où d'autres plateformes nous enferment davantage dans des communautés locales ou linguistiques, X permet à une idée née en France de traverser les frontières, d'être reprise, traduite et débattue à l'autre bout du monde.
C'est justement ce qui rend cette plateforme aussi puissante !
Elle permet de constater que certaines évolutions politiques et sociétales dépassent largement le cadre français.
Et c'est ce que l'extrême gauche ne comprend pas.
En France, leur nouvelle obsession consiste à bloquer massivement les comptes de droite, persuadés qu'en faisant disparaître les opinions contraires de leur fil d'actualité, ils finiront par les faire taire.
Mais c'est tout l'inverse qui se produit déjà.
Ils s'enferment davantage dans leur bulle idéologique, se confortent mutuellement dans leurs certitudes, se radicalisent et exposent au grand jour leur intolérance à la contradiction.
Pendant ce temps, les idées qu'ils cherchent à étouffer continuent de circuler, en France comme ailleurs.
Ils pensent nous affaiblir en nous bloquant. Ils ne font que s'isoler davantage, tandis que nos messages continuent de franchir les frontières.
Et surtout, ils ne comprennent toujours pas une chose fondamentale : ce n'est pas la droite qui convainc de plus en plus de monde. C'est clairement la gauche qui, par ses propres comportements, pousse des gens vers la droite.
Et plus elle persistera dans cette attitude, plus elle va amplifier ce phénomène.
La gauche est devenue la meilleure propagande de la droite.
Ce n’est pas tant la droite qui m’a convaincu, mais surtout la gauche qui m’a fait basculer...
Je viens d'une famille ouvrière, donc historiquement de gauche. J'ai grandi dans un milieu où être de gauche était une évidence.
Et pourtant, à la base, je n'étais absolument pas politisé.
Les histoires de gauche, de droite, d'extrême gauche ou d'extrême droite, pour moi, c'était surtout du vent.
Je n'ai jamais ressenti le besoin d'appartenir à un camp, de défendre un parti ou de me reconnaître dans une idéologie.
Je suis de base un électron libre.
Mais avec le temps, l'expérience, le recul et la maturité, ma vision du monde a évolué.
Et je suis convaincu que nous sommes très nombreux dans ce cas. Certains d'entre vous, ont dû aussi passer par là...
Ce ne sont pas les discours de droite qui m'ont fait évoluer. C'est le comportement exécrable de la gauche.
Son arrogance. Son mépris. Sa violence. Son intolérance. Cette manie insupportable de distribuer des leçons de morale tout en étant incapable de supporter la moindre contradiction.
Cette obsession de vouloir imposer sa vision du monde, de coller des étiquettes, de salir des réputations et de désigner des ennemis dès que quelqu'un ose sortir du cadre idéologique autorisé.
Des méthodes profondément autoritaires et fascistes.
Ils parlent au nom du peuple, mais méprisent ce même peuple dès qu'il refuse de penser comme eux.
Ce sont des imposteurs.
Je ne me suis jamais réveillé un matin en me disant que j'avais envie d'être d'extrême droite.
Ce sont eux qui m'ont classé de ce côté du prisme politique.
Ce sont eux qui ont décidé que certaines de mes opinions, certaines de mes interrogations ou certaines de mes critiques suffisaient à me ranger dans cette catégorie.
Je n'ai pas choisi cette étiquette. Ils me l'ont collée.
Alors ainsi soit-il.
Vous avez réveillé quelque chose en moi : une profonde colère face à l'injustice et une envie viscérale de remettre les choses à leur place.
Parce que s'il y a bien deux choses que je ne supporte pas, ce sont l'injustice et l'autorité illégitime.
Je déteste ceux qui s'arrogent le droit de décider ce que les autres doivent penser, dire ou croire. Ceux qui prétendent détenir la vérité et s'autorisent, au nom de leur prétendue supériorité morale, à faire taire tous ceux qui les contredisent.
Ce n'est même plus une question de gauche ou de droite. C'est une question de liberté, de dignité et de refus de la soumission.
Et plus ils chercheront à nous imposer leur vision du monde, plus ils renforceront notre détermination à leur résister.
Ils ne cherchent pas à comprendre ce que vous pensez. Ils décident à votre place de ce que vous êtes.
Et quand les gens finissent par se détourner d'eux, ils ne se remettent jamais en question.
Ils les traitent de fascistes, de racistes, d'extrémistes.
Ils ne comprennent toujours pas que leurs méthodes radicalisent les gens contre eux et c'est tant mieux !
Et je pense que beaucoup de Français ont vécu la même expérience que moi...
Tout le monde est en train d'ouvrir les jeux ces derniers temps sur cette gauche dangereuse.
Vous êtes juste imbuvables et plus grand monde ne peut vous saquer.
Isabelle Marchand retweeted
🚨 LES MONDIALISTES ONT-ILS PERDU LE CONTRÔLE ? L’HEURE DES RÉVÉLATIONS APPROCHE !
🚨 Pourquoi la préfecture demande-t-elle aux citoyens de constituer des réserves en prévision d’une éventuelle interruption ?
Faut-il s’attendre à des perturbations majeures ? Que se passe-t-il réellement en coulisses ?
Les mondialistes ont-ils perdu le contrôle ? L’heure des révélations approche-t-elle ?
Et si certaines vérités finissaient par éclater au grand jour ? Que nous réserve la suite ?
⚡ Restez vigilants, préparez-vous et gardez votre esprit critique.
💬 Selon vous, que se passe-t-il réellement ?
#Revelations #Actualite #France #Alerte #Urgent #Mondialisme #Mondialistes #Geopolitique #Pouvoir #Manipulation #Censure #Verite #LibertedExpression #ReseauxSociaux #CoupureInternet #Blackout #PanneElectrique #EBS #AlerteInfo #CriseMondiale #Systeme #Medias #Information #Resistance #Peuple #Debat #ActuFrance #PourToi #FYP #Viral #ebs
Isabelle Marchand retweeted
« Je n’ai pas réponse à tout. »
Une phrase toute simple, mais tellement rare dans la bouche d’un responsable politique !
À une époque où tant de politiques prétendent tout savoir, tout maîtriser et avoir une solution à chaque problème, entendre @davidlisnard reconnaître humblement qu’il ne sait pas tout en dit beaucoup sur sa manière d’aborder les responsabilités.
Reconnaître ce que l’on ne sait pas n’est pas une faiblesse. C’est une preuve de lucidité, d’humilité et, à mes yeux, d’intelligence.
Ayant moi-même été chef d’entreprise, je sais qu’un dirigeant ne peut pas tout savoir. Sa force réside aussi dans sa capacité à écouter, à s’entourer et à prendre des décisions.
C’est cette sincérité que j’apprécie profondément chez @davidlisnard .
Je préfère mille fois un homme qui reconnaît ses limites à un responsable politique qui prétend avoir réponse à tout.
Et oui, cette attitude force mon respect. 🇫🇷 @Nouv_Energie
« Je sais être patron et je pense qu’on a besoin de ça en France. Nous portons une espérance. » @davidlisnard
Isabelle Marchand retweeted
Une explication?
La gauchosphère attaque matin, midi et soir @CNEWS, allant jusqu'à traiter la chaîne de raciste!
Pourtant, c'est certainement la chaîne avec laquelle il y a le plus de diversité!
Etonnant, non?
Liste non exhaustive :
@christine_kelly
@FKINDOKI
@SandraTshiyombo
@MedjbeurM
@KhanNRachel
@LabidiSomaya
@AmineElbahii
@Aminelkhatmi
@hocque_matthieu
@naimamfaddel
@RedaBelhajj
Désolé pour ceux que j'ai oubliés 🙏
Isabelle Marchand retweeted
Le niveau de « journalisme » sur France Info est devenu une honte nationale.
Ce matin, face à Sarah Knafo, on n’a pas assisté à une interview. On a assisté à un procès politique mené par des militants d’extrême gauche payés avec l’argent public.
Couper la parole dès qu’elle rappelle les noms des victimes du djihad, dès qu’elle évoque le profil réel de l’auteur de l’attentat de Trappes (ancien militant pro-palestinien, schizophrène, cocaïne dans le sang), ce n’est pas du journalisme. C’est de l’obstruction idéologique pure.
Ces gens ne cherchent pas à informer. Ils cherchent à faire taire. Ils vomissent leur mantra (« climat raciste », « extrême droite ») dès qu’un invité refuse de coller à leur récit. Ils ne supportent pas qu’on leur rappelle les faits qui dérangent leur grille de lecture. Et ils le font sur une chaîne du service public, financée par tous les contribuables, y compris ceux qui ne partagent pas une seconde leur idéologie.
Stop. Ça suffit. On ne finance plus des militants déguisés en journalistes. Couper les subventions de France Info et du service public audiovisuel n’est plus une option idéologique, c’est une urgence démocratique et budgétaire. L’argent public doit servir à informer, pas à mener des guerres de tranchées partisanes.
Sarah Knafo les a ridiculisés en quelques minutes. La réalité les ridiculise tous les jours.
Isabelle Marchand retweeted
Etrange que le coup de tonnerre qui s'est passé en Serbie, n'intéresse pas nos médias. Comment est-ce possible. Le parti des Étudiants a pourtant gagné les élections avec une très large majorité. C'est totalement inédit.
Sans doute parce qu'ils déclarent :
« Nous respectons la Russie à la fois comme une grande puissance et comme notre partenaire historiquement important, et dans de nombreux cas même comme notre protecteur. Il n’y aura aucun changement sur ce point. » Ils refusent d’imposer des sanctions à la Russie. Leur programme parle de préserver le « partenariat traditionnel » avec Moscou, surtout sur le Kosovo.
Sans doute parce que aussi, le parti pro-UE en Serbie n’a obtenu que 0,3 % à peine et n’a pas décroché un seul siège au Parlement...
Voilà des étudiants comme on aimerait tous les voir ! 👇
Aujourd'hui en plus du Brésil, il y a des élections aussi en Serbie et quelque chose de surprenant peut se produire.
Ce 25 octobre 2026, la Serbie vote pour des législatives anticipées qui opposent le système d’Aleksandar Vučić à un mouvement né dans la rue : la liste étudiante « Studenti pobeđuju » (Les étudiants gagnent). Pour la première fois depuis plus de quatorze ans, une alternative crédible et non traditionnelle menace sérieusement le Parti progressiste serbe (SNS).
Tout a commencé le 1er novembre 2024. L’effondrement de l’auvent de la gare de Novi Sad tue 16 personnes. Les étudiants bloquent les facultés, organisent des marches de plusieurs centaines de kilomètres à pied ou à vélo, et transforment la colère contre la corruption en un mouvement national massif. Vučić, au pouvoir depuis 2012, finit par dissoudre le parlement et démissionner de la présidence le 27 septembre pour se présenter comme candidat au poste de Premier ministre.
La réponse des étudiants est radicale : plutôt que de se présenter eux-mêmes, ils sélectionnent 250 candidats via des assemblées étudiantes (plenums). Aucun d’eux n’est un politicien classique. On y trouve des professeurs, des médecins, des acteurs, des agriculteurs, des juristes. En tête de liste : Ilija Srdanović, cardiologue et professeur à la faculté de médecine de Novi Sad, qui travaille depuis des décennies à l’Institut de maladies cardiovasculaires de Voïvodine. Né en 1970 à Novi Sad, il a soutenu les blocages dès le début et est devenu le visage public d’une liste qui se veut « le premier parmi des égaux ».
Leur programme, le « Plan étudiant » (11 points en trois volets), est centré sur une rupture institutionnelle :
• « La Serbie ou la mafia » : création d’une police spéciale du parquet pour enquêter sur la corruption sans obstruction politique, lustration des fonctionnaires, confiscation des biens acquis illégalement, transparence totale des marchés publics et audit des grands projets d’infrastructure.
• « Le savoir est une puissance » : dépolitisation des institutions, manuels scolaires gratuits pour tous les élèves, protection des universités.
• « La Serbie grandit avec nous » : mesures sociales (logement accessible pour les jeunes, médicaments moins chers, contrats stables après un an de travail, etc.).
La liste est n° 3 sur le bulletin (d’où les ballons et pancartes en forme de 3). Plusieurs partis d’opposition traditionnels ont choisi de la soutenir plutôt que de se présenter seuls. Les sondages donnent une course extrêmement serrée, certains plaçant même les étudiants légèrement devant.
Ce qui rend cette liste « géniale » pour beaucoup, c’est précisément qu’elle n’est pas née dans les appareils de partis, mais dans les amphithéâtres et les rues après une tragédie. Elle propose une génération de visages nouveaux et un programme qui met l’État de droit et la lutte contre la corruption au centre, plutôt que les sujets clivants classiques (Kosovo, Russie, UE).
Les résultats de ce soir diront si ce mouvement de la rue peut se transformer en majorité parlementaire. Dans tous les cas, il a déjà réussi quelque chose de rare : obliger le système en place à se justifier et à convoquer des élections anticipées qu’il ne voulait pas.
Isabelle Marchand retweeted
🚨 BREAKING: The Trump administration plans to GRANT ASYLUM to right-wing Brazil presidential candidate Flavio Bolsonaro, after he FLED the country because of impending persecution — CNN Brasil
Bolsonaro is also traveling to America with his family 🙏🏻
Authorities moved to seize his passport and HUNT HIM DOWN but they got OUT-SMARTED!
Reports say Flavio is en route to Florida.
President Trump himself said publicly it looked like a rigged election and he's right 🇺🇸🇧🇷
Look what socialism causes!
Isabelle Marchand retweeted
Le Brésil est en quelque sorte le cas d'école de l'avenir des démocraties occidentales. Les copains aux bons postes, l'État profond qui intervient au bon moment, les règles du scrutin qui bougent selon les besoins du candidat. La justice qui intervient.
Le peuple n'a le choix qu'entre deux façades, deux marionnettes d'idéologies opposées qui s'affrontent pour le même public qui est réduit à "faire barrage".
À chaque élection, le même théâtre, les mêmes ingrédients, les mêmes acteurs.
On élit l'une ou l'autre, et les conditions de vie n'améliorent jamais.
Les citoyens sont pris entre les pilleurs d'en haut et les pilleurs d'en bas.
Résultat : un simulacre de démocratie.
Il faut une troisième voie, et vite.
Isabelle Marchand retweeted
#Brésil 🇧🇷
🚨 STEVE BANNON VIENT DE LÂCHER UNE BOMBE SUR LE BRÉSIL 🚨
Après la « victoire » de la réélection de Lula hier, Bannon est passé en mode nucléaire dans War Room et a exigé que le président Trump et le secrétaire d’État Marco Rubio coupent IMMÉDIATEMENT TOUS LES LIENS DIPLOMATIQUES et FERMENT TOUT LE COMMERCE avec le Brésil. Sans exception. Rien du tout.
Il a qualifié le gouvernement de Lula de RÉGIME MARXISTE GLOBALISTE ILLÉGITIME et a déclaré que l’élection avait été VOLÉE SOUS LES YEUX DE TOUT LE MONDE.
🔥 La preuve irréfutable : Un juge de la Cour suprême brésilienne — qui était autrefois l’avocat personnel de Lula — a prolongé les heures de vote à la dernière minute. Les zones conservatrices avaient déjà fermé. Et soudain… une autre victoire miraculeuse en remontant la pente.
Flávio Bolsonaro refuse de concéder. Les chiffres ne collent pas (même Elon Musk l’a dit). Les médias célèbrent le « plus grand retour de l’histoire » tout en ignorant les irrégularités.
L’avertissement de Bannon est glaçant :
« Si vous pensez que ce vol d’élection ne va pas arriver ici, vous vous FOUS DE LA GUEULE. Si nous n’agissons pas et ne stoppons pas ça, ça arrivera ICI MARDI PROCHAIN. »
Ils se fichent des vrais votes. Ils fabriqueront le récit qu’il faut pour déclarer que « la démocratie l’emporte ».
C’est le manuel. Brésil hier. Amérique la semaine prochaine.
RÉVEILLEZ-VOUS. 🇺🇸
(Source : Bannon’s War Room, 26 oct.)
🚨 STEVE BANNON JUST DROPPED A BOMB ON BRAZIL 🚨
After Lula’s re-election “victory” yesterday, Bannon went nuclear on War Room and demanded President Trump and Secretary of State Marco Rubio immediately CUT ALL DIPLOMATIC TIES and SHUT DOWN ALL TRADE with Brazil. No exceptions. Nothing.
He called Lula’s government an ILLEGITIMATE MARXIST GLOBALIST REGIME and said the election was STOLEN RIGHT IN EVERYONE’S FACE.
🔥 The smoking gun: A Brazilian Supreme Court justice — who used to be Lula’s personal attorney — extended voting hours at the last minute. Conservative areas had already closed. Then suddenly… another miraculous come-from-behind win.
Flávio Bolsonaro is refusing to concede. The math doesn’t add up (even Elon Musk said so). Media is celebrating the “greatest comeback ever” while ignoring the irregularities.
Bannon’s warning is chilling:
“If you think this election stealing isn’t coming here, you’re DEAD WRONG. If we don’t take action and shut this down, it’s happening here NEXT TUESDAY.”
They don’t care about real votes. They’ll manufacture whatever narrative they need to declare “democracy wins.”
This is the playbook. Brazil yesterday. America next week.
WAKE UP. 🇺🇸
(Source: Bannon’s War Room, Oct 26)
Isabelle Marchand retweeted
Bonjour,
Dire que David Lisnard est un copié-collé de Bruno Retailleau, c’est confondre les valeurs communes de la droite avec un projet politique.
Oui, ils partagent des convictions sur l’autorité et la sécurité. Mais David Lisnard veut aussi s’attaquer à la bureaucratie, réduire radicalement le périmètre de l’État et redonner du pouvoir aux territoires.
La vraie différence est là : Retailleau incarne une droite conservatrice attachée à l’autorité et à l’ordre , David Lisnard entend aller plus loin en remettant en cause le fonctionnement même de l’État, son poids, ses dépenses et sa centralisation.
La France n’a pas seulement besoin d’un changement de discours, mais d’un changement de méthode et de système. Moins de bureaucratie, plus de liberté, plus de responsabilités et davantage de pouvoir au plus près des citoyens.
David Lisnard ne doit pas être jugé sur les ressemblances de façade, mais sur l’ampleur de la transformation qu’il propose. La vraie rupture, ce n’est pas de promettre de mieux gérer le système : c’est de vouloir le changer en profondeur.
Isabelle Marchand retweeted
Les effets s immédiats de l'élection de Lula:
- La bourse a perdu 17.6% en une journée, la plus grande grosse baisse depuis 36 ans
- Le Real brésilien a perdu 10% en quelques heures
- les taux d'intérêts sur la dette souveraine ont augmenté de 25%
- La police a ordonné à Flavio Bolsonaro de leur donner son passeport
- Lula a annoncé une régulation massive des réseaux sociaux et des IA
Tout ceci alors même que la droite a largement gagné les législatives et les sénatoriales.
Le pouvoir destructeur de la gauche, encore et toujours
Isabelle Marchand retweeted
🚨 BREAKING: Less than 24 HOURS after Brazil's stolen presidential election, tyrant Supreme Court Justice Alexandre de Moraes has ordered Flávio Bolsonaro to surrender his passports and BANNER him from leaving the country
The persecution has begun 😡
Federal Police ambushed Flavio in the middle of the street as he left his father Jair Bolsonaro's house-arrest residence in Brasília to serve the order
Flavio confirmed Moraes actually signed the order SUNDAY NIGHT right after the election results were announced — right as Flavio was preparing to legally challenge the vote!
First they put Jair Bolsonaro under house arrest, then they extended voting hours mid-election, and the very next morning they trap his son inside the country!
THIS IS WHAT SOCIALISM BRINGS
Isabelle Marchand retweeted
Cette vidéo enterre instantanément et sans aucun retour possible la carrière de Jean-Luc Mélenchon.
Elle marque un point de non retour dans son idéologie totalitaire.
Sarah Knafo en quelques phrases démontre toute la perversité d’un homme qui s’est perdu… sans laisser place à la moindre ambiguïté.
Quiconque la verra ne pourra plus jamais y voir autre chose qu’un personnage politique déchu.
Isabelle Marchand retweeted
We live in a completely fake world.
And that's why everything feels chaotic. Why everything around us is burning.
Let's start with one number.
In 1972, 7 out of 10 Americans trusted the mainstream media. In 2025, only 28% did. The lowest Gallup has ever measured in half a century.
Nearly 7 out of 10 Americans no longer believe what they're told on TV.
Have you ever asked yourself why?
Not "because people became conspiracy theorists." Not "because of social media." The real reason is that people feel an increasingly violent gap between what they're told and what they see with their own eyes. And that gap is not an accident. It's the product of a war between two camps.
On one side, those who want to preserve reality: nations, cultures, borders, heritage.
On the other, the globalist camp.
And you need to understand its project in full.
First, a world without borders. Not just physical borders. All borders. Between nations, between cultures, between what belongs to you and what belongs to everyone. And at the end of the chain, between true and false.
Second, the hybridization of every culture. They sell it to you as openness, richness, diversity. But a culture is precisely a border. A language, a memory, customs, a way of life that isn't your neighbor's. When you blend everything together, you don't get a super-culture. You get the absence of culture. A consumable, interchangeable mush with no roots.
And look closely at which culture you're asked to "deconstruct." Never anyone else's. Always Western culture. Its history, its religion, its family, its heroes. The end goal of the project isn't blending. It's the erasure of the West as a civilization.
Now, the point almost nobody understands.
Most of the leaders carrying this project never thought it up. They designed nothing. They are products. They went through the same schools, the same universities, the same think tanks, the same newsrooms, the same dinners. The system trained them, selected them, promoted them. They recite a script they mistake for their own thinking.
You don't need a conspiracy when everyone was cast from the same mold. They're puppets, but sincere puppets. That's exactly what makes them dangerous.
And that mold has a history. It has an intellectual architect: Antonio Gramsci.
Gramsci, an Italian Marxist, writes in the 1930s from Mussolini's prisons. He makes an observation: in the West, the workers' revolution failed. Why? Because here, power doesn't rest only on the state and the police. It rests on culture. On schools, universities, the press, the Church, the arts. What he calls cultural hegemony.
His conclusion: you don't take the West by frontal assault. You take it through a war of position. You conquer minds, language and institutions first. Political power then falls on its own.
In the late 60s, German activist Rudi Dutschke summed up the strategy in one phrase: the long march through the institutions.
Fifty years later, look at the universities. Look at the major newsrooms. Look at the NGOs, the international agencies, the HR departments, Hollywood. The march is over. The institutions have been captured.
And that's when you understand why the world feels fake. When the institutions that are supposed to tell you the truth become the instruments of a project, they no longer describe reality. They prescribe it.
Then, in the middle of this system, one man stood up against it.
Elon Musk.
He understood before anyone else that the heart of the machine is control of information. So he did the one thing that could truly crack it: he bought Twitter for $44 billion. He opened the Twitter Files and showed the world how moderation worked from the inside. He gave millions of people their voice back.
And that's why he backed Trump. Not out of affection. Out of strategic clarity.
Because Trump isn't a program. Trump is an antibody. The immune response of a social body that someone tried to dissolve. When a civilization senses it's being erased, it produces antibodies. They're rough, imperfect, loud. But they're proof the organism is still alive.
Trump is the antibody to the empire of lies.
But here's the good news.
This project is doomed. Not just because we'll fight it. Because it carries the same flaw as every communist system, and it will end the same way.
This isn't the communism of collective farms. It's the communism of norms, cultures and identities. But the structure is identical: an elite that believes it can redesign society from the top down.
And Friedrich Hayek explained 80 years ago why that always fails.
Reason one: the knowledge problem. The knowledge that makes a society run isn't in anyone's head. It's scattered across millions of individuals, in millions of local situations. No planner, no committee, no elite can gather it. Markets work because prices aggregate that knowledge. The Plan fails because it claims to replace it.
Reason two, and this is where Hayek becomes prophetic: traditions, cultures and moral codes are knowledge too. Compressed knowledge. Centuries of trial and error, rules nobody invented but that survived because they worked. Hayek calls it the fatal conceit: believing that the reason of a handful of men can redesign what millennia have selected. Destroying a culture doesn't free people. It erases the memory that allowed them to live together.
Reason three: the dynamics of lying. When the Plan collides with reality, it can't admit its mistake. So it needs propaganda, to make people believe the Plan's goals are their own. And it needs coercion, for those who refuse to believe. In The Road to Serfdom, Hayek devotes an entire chapter to this: The End of Truth. And another with a crystal-clear title: Why the Worst Get on Top. In a system that has to lie to survive, the best liars rise.
That's the loop. Reality resists. You lie to hide the failure. The lie demands more control. Control produces more failure. Until collapse.
That's exactly what you're living through today. The world feels fake because it is. The chaos you see isn't the end of the world. It's the noise a system of lies makes when it crashes into reality.
The USSR lasted nearly 70 years. It collapsed all at once, without a war, because nobody believed Pravda anymore.
Today, nearly 7 out of 10 Americans no longer believe their media.
You see where I'm going with this.
Reality always wins. The only question is how long we're willing to live inside the lie before we look it in the face.
Isabelle Marchand retweeted
Lisnard va récupérer les voix du Rassemblement national de Le Pen, en plus de ceux de la droite et du centre.
Pourquoi ? Parce qu’une partie importante de l’électorat RN vote avant tout par ras-le-bol de l’immigration et par inquiétude face à la perte identitaire.
Or, sur ces sujets, Lisnard défend des positions très proches de celles de Le Pen.
Sur les titres de séjour, il veut diviser par huit leur délivrance, quand Le Pen réclame une "forte réduction de l’immigration".
Droit du sol, regroupement familial, aide médicale d’État (AME), droit européen : les deux partagent plusieurs positions fermes, malgré des différences de programme.
Mais il existe une différence majeure : l’économie.
Le Pen propose un programme socialiste et démagogique, qui reprend les recettes interventionnistes qui nous ont conduits dans le mur ces 40 dernières années.
Elle a même récemment déclaré que le « problème des retraites est dérisoire », alors que les retraites représentent l’un des principaux postes de dépenses publiques.
Lisnard défend une autre voie : moins de dépenses publiques, moins d’impôts, moins de normes et davantage de liberté économique.
C’est précisément ce dont la France a besoin pour relancer la croissance et redonner de l’air aux classes moyennes et populaires, étouffées par le poids de l’État.
Les électeurs du RN veulent une rupture. Mais changer de visage sans changer de modèle économique ne marche pas.
La véritable rupture, c’est de conjuguer fermeté régalienne et liberté économique. Et c’est là que Lisnard peut élargir son audience bien au-delà de la droite traditionnelle.
👉🏼Un grand entretien avec David Lisnard: "Nous sommes pollués par les normes! »
Quelles sont les solutions de David Lisnard, candidat à l'élection Présidentielle de 2027, sur l'économie, l'écologie, l'industrie, l'agriculture et l'énergie?
youtu.be/VgDhTsIno2c?is=Z49p… via @YouTube
Isabelle Marchand retweeted
« Il y en a assez de passer son temps à faire l'apologie de la tradition », dit Jean-Luc Mélenchon.
Monsieur Mélenchon, nos villages, nos vignes, nos fêtes et nos clochers n'attendent pas votre permission pour exister.
Vous appelez ça le passé. Nous appelons ça la France.
Isabelle Marchand retweeted
Agreed. Covid was the tipping point for a lot of people. Me first.
You know the story of the frog in the pot. Turn up the heat slowly and it never jumps. It just cooks.
Since the 70s, the West was that frog. The water was warm, 35, 40 degrees. Uncomfortable but bearable. Most people didn't notice. Most people didn't want to notice.
Then came the hubris.
The globalist class, WEF, Davos, Gates, Soros, that whole borderless elite that sees humanity as a system to be managed rather than people to be free, got impatient. Lockdowns. Curfews. Health passes. Papers to leave your home. Papers to drink a coffee. In a few months they took the water from 40 to 80.
And the frog jumped out.
That was their fatal mistake. Had they kept turning the dial slowly, they might have won. Instead they woke up hundreds of millions of people at once. People who now see the pot, the stove, and the hand on the dial.
You don't put that frog back in.
So now it's a fight to the death for what the West is. When I say Elon is in that fight, I mean it. And he's not alone. Millions of us are ready to give everything, our lives included, for Western civilization. I'm one of them.
And here's the thing: they've already lost. Not because we're stronger today, but because history doesn't run backward. Free people who have seen the cage never forget it.
The frog is out of the pot. And it remembers.
🤖 Made with AI
Isabelle Marchand retweeted
To the socialists of the world.
To the communists of the world.
To the progressives of the world.
And to those who wear none of these labels, but govern exactly like you.
Emmanuel Macron. Ursula von der Leyen. Lula. Bernie Sanders. And all the others.
I know why you keep going.
Your ideology is what holds up your standard of living, your status, your prestige. Your positions, your budgets, your summits, your TV slots. Let go of the idea, and you let go of everything else.
But look around you.
Everything is burning.
People are turning their backs on you. And even when you win, you win by a hair, in a country split in two.
Nobody believes your promises anymore. Your numbers. Your "it's for your own good."
You had won. For a while, you had really won.
Then came Covid. Permission slips to go buy bread. Passes. People treated like criminals for asking questions.
We all saw how far you were willing to go.
The toothpaste is out of the tube. It's not going back in.
So you're left with two scenarios.
The first: keep going. You'll still win a little, here and there. An election here, a directive there, one more regulation. But you know where this leads. History is merciless with collectivism. Every time it has been pushed to its end, it ended the same way: shortages, camps, famines. There is no reason its global version will escape that fate.
The second: finally look at the variable you never priced in.
I'll grant you one thing. Before AI, you could almost be understood. The world looked like a zero-sum game: for some to win, others had to lose. So controlling, redistributing, rationing could pass for justice.
That world is dying.
For the first time in human history, real abundance is within reach. Energy, food, healthcare, housing, knowledge. Machines that work, research and build, day and night. The pie is no longer going to be split. It's going to grow. Enormously.
And here's what you still haven't understood: your own life will be better the day your project ends. Yours. Your children's. You have nothing to lose by letting go. You have everything to gain.
While you hesitate, entire nations stay poor because they're prevented from producing, building, creating.
While you hesitate, men are sent into the meat grinder, in the name of values you only defend from air-conditioned rooms.
Enough.
Open your eyes.
Get out of the way of entrepreneurs.
Let Elon pursue his mission.
Let those who create value grow the pie, instead of fighting over the crumbs.
Because victory over a field of ruins is no victory.
"Workers of the world, unite," someone once said.
Builders of the world: build.
🤖 Made with AI
Isabelle Marchand retweeted
🇧🇷 𝐁𝐑𝐄𝐒𝐈𝐋 🇧🇷
Dans une déclaration explosive, le président de la Cour supérieure électorale du Brésil, le juge Kassio Nunes Marques, a tout juste SONNÉ L'ALERTE en affirmant qu'il n'existait absolument AUCUNE RÈGLE autorisant le prolongement du vote de plus de 2 heures, une ordonnance sans précédent de la part d'un proche de Lula au sein de la Cour suprême, qui a ainsi favorisé sa région.
« La décision préliminaire prise après la clôture du scrutin a engendré des DIFFICULTÉS dans le processus électoral... Il n'existait aucune réglementation autorisant une quelconque prolongation. »
« Jamais, dans l'histoire de la Cour supérieure électorale (TSE), une telle prolongation n'a eu lieu. »
« Il ne serait pas possible, en quelques heures, de former un jugement avec certitude qu'aucun effet secondaire, en particulier sur le plan technologique, résultant d'une décision de justice n'aurait un impact significatif sur le dépouillement des votes ! »
Il a également rappelé avec insistance à la Cour suprême que le système de justice électorale est « l'institution à laquelle notre Constitution a attribué la compétence exclusive de gérer le processus électoral. »
Le juge, choisi par Lula, a contourné la TSE après 17h00 et a ordonné la prolongation de toute façon !
TOUT LE MONDE A VU ÇA, et même LULA sait qu'il a triché.
Ce juge a parfaitement raison.
Malheureusement, le Brésil est dirigé par des socialistes et des tyrans.
Le seul espoir semble désormais résider dans l'annulation des résultats.
(Amir Tsarfati)

































