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Forum minier Indaba : les sous-traitants dans les mines veulent avoir les mêmes chances que leurs collègues étrangers radiookapi.net/2024/02/07/ac…
@MiguelKashal
@radiookapi
@Presidence_RDC
@MiningIndaba
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AGOA : Washington pointe l'État de droit et les droits humains au Rwanda
Pour justifier l'exclusion de Kigali de l'AGOA, l'administration Trump se dit profondément préoccupée par les entraves au commerce, l'État de droit, le pluralisme politique, les droits humains et les menaces contre les intérêts américains.
ustr.gov/about/policy-office…
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La politique commerciale de la République démocratique du Congo (RDC), a été validée, vendredi 30 octobre, à Genève, par l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dix ans après la précédente réalisée, en 2016, une politique passée au crible. go.rfi.fr/0do
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L’Allemagne 🇩🇪, la Belgique🇧🇪, le Canada🇨🇦, le Danemark🇩🇰, les États-Unis d’Amérique🇺🇸, la France🇫🇷, les Pays-Bas🇳🇱, le Royaume Uni🇬🇧, la Suède🇸🇪, la Suisse🇨🇭, l’Union européenne🇪🇺, comme membres du Groupe de contact international (GCI) pour la région des Grands Lacs, dont la présidence est assurée par la France, publient une déclaration concernant la situation en RDC🇨🇩.
Retrouvez-la en intégralité sur notre site internet 👇
cd.diplomatie.gouv.fr/declar…
À lire les récentes interventions de certains opposants et rebelles, on a presque l’impression qu’ils consultent tous le même conseiller, avec une consigne commune : « Ne rejetez pas les accords RDC–USA, au risque de ne jamais être considérés comme une alternative. Changez plutôt votre narratif pour rester parmi les options de Washington. »
Cette étrange convergence des discours laisse entrevoir une réalité troublante : des visages différents, des discours adaptés aux publics, mais manifestement les mêmes intérêts et peut-être les mêmes réseaux d’influence. Une opposition aux multiples façades , mais dont les positions semblent de plus en plus coordonnées avec celles des rebelles!!!
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Pierre Mulele avait été ministre de l’Éducation nationale et proche de Patrice Lumumba. En 1963 et 1964, dans un pays déchiré par les crises, les exclusions et les luttes pour l’héritage de l’indépendance, il prit les armes au Kwilu. Antoine Gizenga et les lumumbistes furent eux aussi au cœur des affrontements de cette période.
Je ne vois pas Joseph Kabila et sa barbe valoir plus qu’eux! Ils avaient beaucoup plus de légitimité qu’un ancien président qui se qualifie lui-même de Tyran! Mais la République les a vaincus ! Car on peut entendre la colère qui les animait et comprendre les blessures de leur époque. Mais aucune blessure, aussi profonde soit-elle, ne devrait nous conduire à faire de la rébellion un droit ou un modèle. Notre histoire est déjà trop lourde du sang de Congolais qui auraient dû pouvoir défendre leurs idées sans mourir pour elles.
Nous avons commis une grave erreur en accueillant l’AFDL comme une solution, de Mzee Laurent-Désiré Kabila à son fils Joseph. Nous avons cru qu’une victoire militaire pouvait réparer le pays et fonder un ordre nouveau. Elle a plutôt installé un précédent dont nous payons encore le prix. Il faut avoir le courage de le reconnaître et d’y mettre fin, non par une nouvelle guerre, mais en refusant que quiconque, au nom de Congolais, s’allie à un État étranger pour prendre le pouvoir par les armes. Ce pays appartient à tous ses enfants. Le défendre, c’est protéger son unité, rendre justice aux victimes et faire comprendre au monde que nos désaccords ne donneront plus jamais à personne le droit de nous entraîner dans une nouvelle tragédie.
C’est à ce niveau que Kabila et ses acolytes doivent definivement servir de leçon cette fois!
Lorsque nous aurons gagné cette guerre et replacé le Congo de Kasa-Vubu, Lumumba et Tshombe au cœur de la paix et du développement de l’Afrique, viendra le temps des comptes.
Nous n’oublierons ni les collaborateurs de l’ennemi, ni les apologistes de la rébellion, ni ceux qui ont banalisé le sang des Congolais.
Nous documentons leurs déclarations et conservons la mémoire de leurs prises de position.
Un jour, chacun devra répondre de ses actes devant la justice. Quant au tribunal de l’Histoire, il sera sans complaisance. Le Congo n’oubliera pas !
@StanysBujakera @LitsaniChoukran
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Quelques mois après les sanctions imposées à l'armée rwandaise, le Trésor américain a annoncé, mercredi 28 octobre, sanctionner le ministère rwandais de la Défense et Zigama Credit and Savings Society, une institution financière destinée aux membres des forces de sécurité du pays. « Le Rwanda doit mettre un terme à son soutien au M23 et retirer ses troupes de l'est de la République démocratique du Congo », a affirmé dans un communiqué le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent. go.rfi.fr/lat
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Il y a, bien sûr, un monde dans lequel l’ancien Président Joseph Kabila, mes kulutu Martin Fayulu et Moïse Katumbi peuvent travailler ensemble pour l’avenir de ce pays. Un monde dans lequel ils peuvent s’opposer au Président Tshisekedi, contester sa gouvernance, dénoncer ses erreurs, proposer une autre vision de la République et même construire une alternative politique commune. C’est leur droit le plus absolu. C’est aussi cela, la démocratie ! Mais peut-on, s’il vous plaît, arrêter de faire semblant !? Depuis quand le droit de s’opposer à un gouvernement implique-t-il celui de s’accommoder d’une armée étrangère qui agresse son propre pays ? Depuis quand l’ambition de revenir au pouvoir justifie-t-elle que l’on fasse de la souveraineté nationale une variable d’ajustement de ses frustrations politiques ?
Nous parlons ici du Rwanda, de son armée, de décennies d’interventions militaires, de guerres, de déplacements massifs de populations et d’une tragédie humaine dont les conséquences continuent de ravager l’Est de notre pays. Et c’est avec cette même armée étrangère, que nous avons combattue hier, que certains voudraient aujourd’hui nous présenter une perspective de salut national !? Sérieusement ? N’avons-nous donc plus aucune limite ?
Je ne prétends pas que nos institutions sont irréprochables, que notre démocratie est achevée, ni que le pouvoir actuel est exempt de critiques. Mais enfin ! Peut-on raisonnablement comparer un pays qui dispose d’une Constitution pluraliste, d’institutions issues d’élections, d’une opposition légale, d’une presse critique et de mécanismes constitutionnels d’alternance, aussi imparfaits soient-ils, à un régime de parti unique devenu une dictature de plusieurs décennies, privé de toute alternance démocratique ? Et même, depuis que nous avons renversé Mobutu, l’histoire ne nous a-t-elle pas suffisamment enseigné les conséquences désastreuses du recours aux armées étrangères pour régler nos différends internes? Comment peut-on avoir traversé cette histoire, en connaître personnellement les acteurs, les mécanismes et les conséquences, et prétendre aujourd’hui que la répétition de cette expérience constitue une solution pour le Congo ?
Et c’est précisément là que ma question s’adresse à l’ancien Président Joseph Kabila, mais également à tous ceux qui, dans l’opposition politique, dans nos élites intellectuelles et jusque dans les autorités morales de nos Églises, entretiennent cette dangereuse confusion entre dialogue politique et réhabilitation de la violence comme moyen de négociation. À quel moment avons-nous décidé que celui qui prend les armes contre la République acquiert, de ce seul fait, un droit supérieur à celui du citoyen qui respecte ses institutions ? À quel moment avons-nous accepté que la violence devienne un instrument d’accès à la table des négociations, puis aux responsabilités publiques ? Depuis les rébellions des années 1990 jusqu’aux multiples accords de partage du pouvoir, notre histoire est traversée par cette même mécanique : on conteste les institutions, on prend les armes, on provoque une crise, puis on exige un dialogue au nom de la paix. Et la République finit par récompenser politiquement ceux qui l’ont mise en péril. Pendant ce temps, des millions de Congolais qui n’ont jamais pris les armes, qui supportent les conséquences de ces guerres et qui continuent de croire à la voie démocratique, découvrent que leur civisme pèse moins lourd que la capacité de nuisance de quelques acteurs. Ce n’est pas une culture du compromis. C’est l’institutionnalisation du chantage politique ! Et tant que nous refuserons de rompre avec cette logique, chaque génération héritera d’une nouvelle rébellion présentée comme la condition indispensable d’une nouvelle paix.
Alors, suis-je devenu belliqueux, radical ou impoli parce que j’ose poser ces questions à un ancien Président de la République ? Parce que j’interpelle des opposants politiques ou des responsables religieux ?
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Elle propose des comptes d’épargne, des prêts à des taux d’intérêt plus faibles que ceux des banques commerciales traditionnelles, ainsi que des facilités de crédit pour l’accession à la propriété ou des projets personnels.
En termes d’actifs totaux et de poids financier, Zigama CSS se classe à la 3ᵉ place selon le volume de prêts et d’actifs. Elle rivalise directement avec des géants commerciaux comme Bank of Kigali, I&M Bank ou Equity Bank.
L’impact de Zigama CSS dépasse le simple secteur bancaire elle constitue un pôle de stabilité sociale et un moteur économique clé du Rwanda.
En offrant des taux d’intérêt nettement plus bas et des conditions plus souples que les banques commerciales, elle permet aux militaires, policiers, agents pénitentiaires et services de renseignement d’accéder facilement au crédit. Une grande partie des crédits accordés est destinée aux prêts immobiliers à taux préférentiel, permettant à des dizaines de milliers de familles d’accéder à la propriété.
L’adhésion est liée au secteur de la défense, de la sécurité et des services publics au Rwanda : RDF, RNP, RCS, NISS, RIB, DASS. L’impact de ces 100 000 affiliés s’étend en réalité à plus de 400 000 à 500 000 bénéficiaires indirects, les conjoints et enfants des membres, qui bénéficient des prêts au logement, des assurances et des microcrédits familiaux.
Le gouvernement américain motive ces sanctions en désignant Zigama CSS comme l’organe financier opérant pour le compte des services de sécurité rwandais et soutenant des opérations du M23 dans l’est de la RDC : Zigama CSS a facilité des paiements internationaux, notamment vers la Chine et d’autres pays, pour l’acquisition d’armes, de munitions et d’équipements militaires destinés au M23. La banque a financé la logistique, les hébergements et les déplacements liés au recrutement et aux entraînements militaires. Selon le Trésor américain, Zigama a exécuté des transactions financières occultes s’élevant à des dizaines de millions de dollars au profit des supplétifs du Rwanda, le M23. Une succursale de la banque a directement facilité le transport et la logistique financière liés à de l’or du sang, extrait illégalement de zones sous l’agression du M23 au Sud-Kivu, vers Kigali.
Les sanctions américaines contre Zigama CSS représentent un séisme financier d’une gravité sans précédent pour le Rwanda. En frappant le cœur financier de l’appareil de défense, Washington ne s’est pas contenté de geler des comptes ; il a coupé l’institution du circuit monétaire mondial, paralysé ses capacités de paiement international et instillé un poison de méfiance dans tout le système bancaire régional. Zigama CSS se retrouve au pied du mur, contrainte de fonctionner en autarcie financière dans un monde interconnecté où l’isolement équivaut à l’asphyxie.
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L’inscription de Zigama CSS sur la liste SDN des États-Unis entraîne des conséquences opérationnelles majeures :
Gel des avoirs et isolement bancaire international.
Blocage des actifs en USD, tous les avoirs ou comptes en dollars américains appartenant directement ou indirectement à Zigama CSS aux États-Unis ou dans des banques correspondantes américaines sont immédiatement gelés.
Coupure des banques correspondantes : Les banques internationales, notamment américaines et européennes, ne peuvent plus traiter de transactions financières internationales ou de virements SWIFT de et vers Zigama.
Blocage du réseau SWIFT et isolement international, SWIFT et les banques de transit interbancaire ne peuvent traiter aucun ordre de virement impliquant Zigama CSS sous peine d’amendes ou de sanctions secondaires directes de Washington.
Blocage des cartes bancaires (Visa/Mastercard), un affilié possédant une carte Visa émise par Zigama verra sa carte automatiquement rejetée et désactivée sur tout terminal DAB ou de paiement en ligne en dehors du Rwanda, voire sur les terminaux internationaux au Rwanda même.
Effet de contamination (De-risking) pour les banques partenaires locales, les banques commerciales rwandaises qui réalisent des échanges interbancaires quotidiens avec Zigama CSS, exemple : pour la compensation de chèques, les virements de salaires ou les transferts doivent arrêter de manipuler ses fonds de peur de perdre leur propre accès au réseau en dollars américains. Ainsi pour éviter d’être frappées par des sanctions secondaires, les autres banques rwandaises connectées au système financier mondial doivent arrêter toute interaction ou tout échange interbancaire avec Zigama CSS.
Blocage des opérations de matériel et d’approvisionnement, les sanctions américaines mentionnent que Zigama servait à régler des fournisseurs extérieurs exemple : en Chine pour du matériel ou des armes. Avec la fermeture des comptes correspondants et l’impossibilité d’émettre des lettres de crédit (L/C) en devises étrangères, ces transactions sont totalement bloquées ou doivent passer par des voies informelles très coûteuses.
Impact quotidien sur les militaires, policiers et leurs familles, un soldat ou policier rwandais membre de Zigama CSS qui a un enfant ou un proche à l’étranger ne peut plus recevoir de virements directs via Western Union, MoneyGram, Remitly ou WorldRemit sur son compte Zigama CSS. Ces opérateurs bloquent automatiquement le code SWIFT/IBAN de la banque. Les militaires ou policiers rwandais déployés dans des missions de maintien de la paix de l’ONU ou de l’Union africaine, recevant des indemnités en devises étrangères, ne peuvent plus recevoir ces allocations directement sur leur compte Zigama.
Achat d’équipements importés par les PME des familles, si le conjoint d’un militaire possède une micro-entreprise financée par Zigama pour importer des biens exemple : vêtements, pièces de rechange depuis la Chine ou Dubaï, Zigama ne peut plus émettre de virement international pour payer le fournisseur étranger.
L’inscription de Zigama Credit and Savings Society par le Département du Trésor américain sur la liste des Specially Designated Nationals constitue une peine de mort financière. C’est une décision dévastatrice qui étrangle l’appareil financier de l’appareil de sécurité rwandais. En frappant l’une des plus grandes institutions financières du Rwanda, Washington enclenche une réaction en chaîne d’une gravité extrême qui paralyse l’institution et l’ensemble de l’économie rwandaise.
Zigama CSS est une institution financière coopérative de premier plan basée au Rwanda. Elle a été initialement créée pour servir les membres des RDF et de la RNP.
Au fil des années, Zigama CSS a élargi sa base de membres pour inclure d’autres fonctionnaires et employés du secteur public, tout en conservant son statut de coopérative d’épargne et de crédit.
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Treasury’s Office of Foreign Assets Control imposed sanctions on the Rwandan Ministry of Defence and Zigama Credit and Savings Society, a Rwandan financial institution that has played a key role in facilitating Rwanda’s support for the March 23 Movement and its political wing, the Congo River Alliance.
home.treasury.gov/news/press…
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#RDC: Ternir l’image de son propre pays et comploter contre lui au seul motif que l’on s’oppose à un régime, c’est le comble de l’absurdité et de l’irresponsabilité politique !
C’est encore plus révoltant lorsque cela vient de ceux qui prétendent avoir la légitimité, la vision et la capacité de gouverner ce même pays. Un régime passe, mais la nation demeure. L’opposition politique ne devrait jamais conduire à sacrifier les intérêts supérieurs de la nation sur l’autel des ambitions personnelles.On peut combattre un régime sans combattre son pays. On peut contester un pouvoir sans fragiliser les institutions. On peut aspirer à gouverner sans souhaiter l’échec de sa propre nation.
Le véritable homme d’État sait faire la différence entre ses adversaires politiques et les ennemis de son pays. Car on ne peut prétendre sauver une nation tout en contribuant à sa fragilisation. Le Congo a besoin de patriotes capables de dépasser leurs ambitions personnelles pour défendre l’intérêt national, quelles que soient leurs divergences politiques.
Ceux qui soutiennent et encouragent la position de l’ancien président de prendre les armes contre son propre pays ne sont, au fond, pas différents de Fils Mukoko. Les deux positions sont tout aussi inacceptables et ne devraient être cautionnées par aucune personne de bon sens.
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Le droit de revendiquer ses droits pacifiquement est reconnu par la constitution et les lois de la République Démocratique du Congo.
Cette revendication permet aux citoyens et aux autorités de ne pas tout normaliser:
1. On a des quartiers entiers privés de l'eau et de l'électricité pendant des longs mois , c'est normal,
2. Dans les communes périphériques, on assassine les gens toutes les nuits( Montngafula), c'est normal;
3. Il y a une corruption maladive dans les universités publiques, c'est normal;
4. Les sociétés de téléphonie cellulaire fournissent des services médiocres, c'est normal;
5. Les motards( wewa) conduisent sans respecter la loi, le bon sens et la dignité des autres usagers de la route, c'est normal..
6. ...
Tout normaliser détruit notre bien être, notre pays et notre avenir...
Seul l'exercice de nos droits peut contribuer à ce que nous puissions
vivre dans les meilleures conditions.
Quelqu'un m'a dit hier que "même une antilope vit mieux que beaucoup de congolais". Ces propos m'ont choqué et révolté.
Nous devons dire NON aux mauvaises conditions de vie qui nous sont imposées.
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Vous qui avez des filles, comme moi, donnez-vous à fond. Misez tout sur leur éducation et ne badinez jamais avec leur avenir. Apprenez-leur d’abord la politesse, le respect, la tenue, la mesure et la dignité. Ensuite, donnez-leur les moyens d’acquérir une intelligence, des compétences, un métier et, surtout, une indépendance. Qu’elles n’aient jamais à négocier leur dignité pour obtenir ce que leur intelligence et leur travail peuvent leur procurer. Nous vivons dans un monde où l’on se bat pour mettre fin aux inégalités entre les hommes et les femmes. Mais quelle terrible contradiction que de voir, au milieu de ce combat pour l’émancipation, des jeunes femmes renoncer volontairement à leur autonomie pour dépendre de grands-pères dont elles attendent un téléphone, un billet d’avion, un loyer ou quelques billets de banque ! Quelle tragédie que de réduire sa jeunesse, sa beauté et son intelligence à une monnaie d’échange ! Car la dépendance matérielle finit souvent par produire une servitude morale. Et c’est là que se mesure l’immensité de l’échec, non seulement pour une jeune femme, mais pour toute une société. Aussi machiste que puisse être la nôtre, la femme en demeure l’un des piliers fondamentaux. Négliger son éducation, c’est hypothéquer bien davantage que son seul avenir.
Et pourtant, elles sont nombreuses, ici même, ces jeunes Congolaises qui ont choisi une autre voie. Elles étudient, travaillent, entreprennent, réfléchissent, se trompent, recommencent et construisent. Elles n’ont pas fait de la fréquentation des hommes de pouvoir une profession, ni de leur corps un fonds de commerce. Je les salue. Et je sais de quoi je parle !
Car il faut une sacrée force de caractère pour demeurer indépendante dans cette société congolaise du matalana, où l’apparence tient lieu de réussite, où l’on préfère montrer ce que l’on possède plutôt que démontrer ce que l’on vaut. Il faut une véritable éducation pour comprendre qu’un voyage offert n’est pas une carrière, qu’un téléphone reçu n’est pas une réussite et que la proximité avec un homme puissant ne vous confère ni son intelligence, ni ses compétences, ni son mérite. Il faut surtout une immense dignité pour refuser de devenir la propriété de ceux qui ont les moyens de financer vos désirs.
Et quelle immense fierté de vous lire ici, chaque jour ! De vous voir défendre vos idées, développer vos compétences, poursuivre vos ambitions et mesurer votre progression non pas au nombre de papys dont vous changez les Pampers, mais à la qualité de votre travail, à l’étendue de votre liberté et à la hauteur de vos aspirations. Vous êtes la preuve que vos parents ont remporté l’une des batailles les plus difficiles : élever une fille dans une société qui lui propose mille raccourcis, sans qu’elle perde le goût de l’effort, le sens de sa valeur et l’ambition de ne devoir sa réussite à personne. C’est précisément l’éducation que je veux donner à mes filles : qu’elles puissent aimer par amour et non par nécessité, choisir sans dépendre, partir sans craindre la misère et dire non sans calculer ce qu’elles risquent de perdre. Car la véritable émancipation ne consiste pas à remplacer la tutelle du père par celle d’un homme fortuné, mais à devenir pleinement maîtresse de sa propre existence. À vous toutes qui menez ce combat silencieux, immense respect. Vous avez choisi de devenir quelqu’un plutôt que d’appartenir à quelqu’un.
Parole d’un homme toxique.
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La loyauté ne s’achète jamais. 🇨🇩 Aucun montant ne pourra acheter ma conscience, encore moins avec l’argent du sang de mes frères et sœurs innocents de l’Est du Congo. Mon pays n’est pas à vendre, et ma loyauté non plus. #RDC
Ne trahis jamais le Congo
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En Éthiopie, c'est désormais officiel : le gouvernement fédéral reprend le contrôle administratif du Tigré. Il a annoncé vendredi 16 octobre la mise en place d'une administration intérimaire pour six mois. Les autorités fédérales reprennent ainsi formellement l'administration de cette région, jusqu'ici dirigée par les rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Après plusieurs semaines de combats contre l'armée fédérale, les troupes du TPLF ont été repoussées vers le nord et ont perdu le contrôle des grandes villes de la région. go.rfi.fr/9NH
En écoutant les albums de la nouvelle génération de musiciens congolais, je fais un constat assez particulier : nos jeunes artistes semblent de plus en plus séduits par le modèle de la musique urbaine occidentale, auquel ils ajoutent quelques touches de rumba pour conserver une certaine identité congolaise.
Le résultat est parfois tellement occidentalisé que je finis par me demander : pourquoi écouter une adaptation congolaise de ce que je peux retrouver directement dans les versions originales françaises, belges, anglaises ou américaines ? LOL
Des albums qui, à mon goût, deviennent quelque peu monotones, avec des sonorités assez similaires et une identité musicale congolaise de moins en moins affirmée. Mais bon, chaque génération a ses expériences et ses influences. Je reste convaincu qu’avec le temps, certains reviendront aux sources, comme Papa Wemba avait su le faire après ses expériences musicales davantage ouvertes sur le monde.
Cela dit, il y a au moins un aspect de cette nouvelle vague que je trouve particulièrement intéressant, et même amusant : le renouvellement spectaculaire de la classe des faroteurs ! XMDR
En écoutant les dédicaces et les mabanga dans les albums actuels, on découvre une toute nouvelle génération de personnalités dont les noms résonnent désormais dans les chansons. Les anciennes gloires du farotage semblent progressivement céder leur place.
Les Alita Tshamala, Didi Kinuani , Kas Kakinto … et tant d’autres noms qui ont marqué les dédicaces de toute une époque disparaissent peu à peu des refrains, au profit de nouveaux faroteurs qui imposent leurs noms et leur présence dans cette nouvelle ère musicale.
Finalement, si la nouvelle génération peine encore à me convaincre sur le plan de l’originalité musicale, elle a au moins réussi une chose : organiser une véritable alternance générationnelle dans le monde du farotage congolais ! LOL
Les artistes changent, les sonorités évoluent, les faroteurs se renouvellent et les anciennes célébrités des mabanga entrent doucement dans l’histoire.
Vive le changement de génération et d’époque ! Même dans le farotage, personne n’est éternel !
À entendre certains, ils seraient déjà aux portes de Kinshasa, prêts à prendre le pouvoir demain matin, comme s’il ne s’agissait que d’une simple formalité.
Quel niveau d’orgueil, d’arrogance et de suffisance ! On croirait entendre des hommes tellement convaincus de leur invincibilité qu’ils ont fini par confondre leurs ambitions avec la réalité, leurs désirs avec le destin de toute une nation.
L’histoire nous enseigne pourtant une leçon que beaucoup refusent d’apprendre : ceux qui se croient tout-puissants finissent souvent par découvrir, dans la douleur, les limites de leur propre puissance. Combien d’hommes, grisés par leurs succès passagers, ont cru que plus rien ne pouvait les arrêter avant de sombrer dans le cimetière des grandes désillusions ?
Le plus fascinant dans cette arrogance, c’est cette manière de parler de l’avenir comme s’il était déjà écrit, de distribuer les victoires avant même de les avoir remportées et de considérer tout un peuple comme un simple obstacle sur le chemin de leurs ambitions.
Mais l’histoire a une mémoire, le temps a ses surprises et l’orgueil a souvent une fin aussi spectaculaire que ses débuts étaient bruyants.
Une chose reste certaine : Dieu demeure le seul maître du temps et des circonstances. Les hommes peuvent faire leurs calculs, afficher leurs certitudes et proclamer leurs victoires à l’avance, mais le dernier mot ne leur appartient pas.
Rendez-vous à l’épreuve du temps. On verra bien !
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La guerre ne fait rire, ne fascine et n’impressionne que ceux qui ne l’ont jamais vécue, ceux qui n’en ont jamais été victimes, directement ou indirectement, ou qui n’ont jamais perdu un être cher à cause d’elle.
Car celui qui a vu la mort de près, qui a connu la peur, les larmes, les déplacements forcés et la douleur de perdre un proche, ne peut jamais glorifier ceux qui sèment la terreur et la désolation.












