Denis Olivennes retweeted
La fraude intellectuelle de Gabriel Zucman à nouveau exposée.
Denis Olivennes retweeted
Sans même tenir compte des dégradations matérielles, ce weekend aura coûté au contribuable français environ 3 milliards *par an*, à perpétuité, en intérêts supplémentaires sur la dette (11bp de spread).
L'équivalent du salaire d'environ 60 000 profs de lycée supplémentaires.
Denis Olivennes retweeted
Spending on core state functions (net of pension contributions) in France compared to peers. To compute these shares, I removed the State’s imputed pension contributions for teachers, soldiers and other civil servants from each function and from total spending-- gives a better sense of what the government spends on teaching kids and keeping the country safe.
thetwocents.substack.com/p/t…
Replying to @tomaspueyo
French students complain that France doesn't spend enough on education. Well, it does: $13,787 per pupil per year, 1.4% more than the OECD average, and more than countries like 🇰🇷🇩🇪🇦🇺🇨🇭🇪🇸🇨🇦🇮🇹
But 32% of that money doesn't go to education, but to pensions!
Denis Olivennes retweeted
Même Krugman le dit: « Tout ce que je viens de dire sur la situation des finances publiques françaises vaut également pour les autres grandes économies avancées, à commencer par les États-Unis. Mais la France se distingue, même parmi les pays en difficulté budgétaire, par une caractéristique majeure : son incapacité persistante à regarder en face les réalités de son système de retraite. »
In complete agreement with @paulkrugman's analysis today on France.
1. France is probably too big to save for Europe. the potential for a serious European crisis is real.
2. The problem is pretty straightforward: the pensions are unsustainable, and the extreme right and extreme left are determined to block sensible reforms. This makes any potential bailout politically impossible for its partners.
paulkrugman.substack.com/p/w…
Denis Olivennes retweeted
Magistrale @perebenemari 🫶 🇺🇦 qui a sorti pendant 150 secondes le lance-flamme pour nettoyer la 5e colonne de #LCI. Il en reste des cendres, et quelques visages crispés. Ils se reconnaîtront… et nous aussi !
@AllaPoedie #Jirnov
Si on exprime sur X un doute, une interrogation, une inquiétude sur un sujet complexe et vertigineux, de la mansuétude aussi, on est nécessairement : gauchiste (ou l’inverse), racialiste (ou le contraire), intéressé (ou naïf)… Bref la polarisation tue la conversation.
Ah, ces défenseurs de la vraie littérature sans une once d’humanité pour le pauvre gars venu de Haïti, traqué comme une bête par des bien-pensants riches et dodus. Décidément, je préférerais toujours les « tondues » effrayées à la meute hurlante des résistants de la 25 h.
Derrière Verrocchio, le jeune L de Vinci, derrière Ghirlandaio le jeune Michel-Ange, derrière Dumas, Maquet, derrière Druon, E.Charles-Roux ou M. Galley, les Claude d’alors. Qu’est-ce exactement qu’une œuvre originale ?
1/ #orelienthelyson Il y a 180 ans, E, de Mirecourt publia un pamphlet raciste, accusant l’auteur métis Alexandre Dumas d’être un « négrier » en employant des aides pour ses romans. L’expression «nègre littéraire» était née. A. Maquet, collaborateur de Dumas, essaya d’obtenir des
2/tribunaux sa reconnaissance comme co-auteur. Il fut débouté. « Dumas est l’architecte et Maquet le maçon » (F.Chaffiol). «Comme pour les peintres de la Renaissance, il faut qu’on prépare les fresques » (A.Decaux) Quand A.Maquet publia ses propres romans,
Génial tweet
A propos nothing (or maybe not).
First, an oped arguing the earth is flat.
Journalists, who smell a good fight, set up a debate. They invite the flat earth guy and find a round earth one willing to come and debate.
The flat earth guy explains that, if the earth was round, people on the other side would be walking upward down or would fall. This is just common sense.
The round earth guy explains that there is something called gravity, and so this is not what happens.
The flat earth guy says that this is all high brow academic stuff, and common sense should rule the day.
Anyway, he says, there is a Nobel Prize in chemistry who agrees with him. And a letter signed by 27 artists who agree.
The debate becomes more and more incomprehensible. At the end:
People who believed the earth was flat still believe it,
People who believed the earth was round still believe it.
And the rest, who tried to understand, is thoroughly confused. Suspect that earth specialists really don't know nothing.
Serious question: what are round earth guys supposed to do?
Denis Olivennes retweeted
Le RN, nouveau parti gaulliste.
Bardella est trop jeune sans doute pour savoir qui sont Pierre Bousquet (div. Charlemagne), Léon Gaultier (Waffen-SS), François Brigneau, milicien, Victor Barthélémy du RNP de Marcel Déat, André Dufraisse collabo, tous cofondateurs du FN…
It was from your capital, London, that de Gaulle called on the French people to resist and to unite against occupation, defeat and submission to Nazi barbarism.
France had lost a battle.
Thanks to the United Kingdom, she could continue the war. @reformparty_uk
Jordan Bardella au Congrès du parti Reform UK
Readers added context they thought people might want to know
The FN (now RN) was founded by a coalition that included former Vichy collaborators and former OAS members. Many of those individuals had belonged to movements that opposed Charles de Gaulle and, in the case of the OAS, participated in attempts to assassinate him.
droit.cairn.info/journal-pouvoi…
« L'annulation de la dette, elle, est au mieux un mirage qui nous détourne des vraies questions, au pire un pas dangereux vers la perte d'autonomie de la BCE, qui nous mènerait inexorablement vers des dynamiques inflationnistes ».
Merci pour cette réponse, plus claire que la note. Elle permet d'avancer et de conclure.
Pour que l'annulation ne soit pas inflationniste, vous proposez de ne plus rémunérer les réserves des banques, en relevant les réserves obligatoires. Vous refusez le mot « impôt » et préférez « moindre rémunération ». C'est une question sémantique, et je vous laisse volontiers choisir le mot. Le contenu, lui, ne change pas : les banques perdent chaque année le montant exact de la rémunération supprimée, et ce montant finance l'État. Économiquement, cela s'apparente à une taxe sur les banques.
Si tel est l'objectif, l'annulation ne sert à rien. Il suffit que la Banque de France cesse de rémunérer les réserves, sans rien annuler, et reverse ses profits au Trésor. Ou que le Trésor lève directement une taxe sur les banques. Les trois opérations sont économiquement équivalentes. La seule chose que l'annulation ajoute, c'est l'habillage : « on annule la dette, et personne ne paie ».
Or quelqu'un paie. Votre note promet qu'« aucun épargnant, aucun assureur, aucun fonds de pension, aucun détenteur d'assurance-vie ne perdrait un euro », que « l'opération ne fait aucune victime ». C'est également ce que répètent les représentants de LFI sur les plateaux de télévision. Mais une taxe sur les banques, comme toute taxe, se répercute : une partie sur les déposants, une partie sur les actionnaires. Et pour une grande partie des banques françaises (Crédit Agricole, Crédit Mutuel, BPCE), les actionnaires sont les clients eux-mêmes. Cela fait beaucoup de monde, pour une opération sans victime.
Un dernier mot, pour être précis : je n'ai pris nulle part position sur l'opportunité de ponctionner ou non les banques. Mon propos n'est pas normatif, mais positif : il n'y a pas de solution magique/facile/technique à la situation budgétaire de la France, et il faudra faire des arbitrages. L'annulation de la dette, elle, est au mieux un mirage qui nous détourne des vraies questions, au pire un pas dangereux vers la perte d'autonomie de la BCE, qui nous mènerait inexorablement vers des dynamiques inflationnistes.
Et c’est Sterdyniak qui le dit !
De l’annulation de la dette publique détenue par la Banque centrale
L'annulation de la dette publique détenue par la Banque de France est un leurre. Elle ne diminuerait pas le montant global de la dette publique, elle n'ouvrirait aucune marge de manoeuvre financière et réelle, elle n'est pas réalisable. Par contre, réduire l'influence des marchés financiers, nationaliser la détention de la dette publique serait difficile, mais nécessaire.
Un texte sur mon blog Mediapart
blogs.mediapart.fr/henri-ste…
Ce n’était pas seulement une merveilleuse chanteuse de blue grass. C’était une magnifique personne, simple, sympa, humaine
Denis Olivennes retweeted
« Quand vous êtes plus cher sur le cout du travail, quand effectivement votre fiscalité est la plus élevée sur les entreprises et quand votre main d’œuvre est plus bête que la moyenne, c’est un cauchemars »
@RaveaudGilles
Pour redescendre sur terre après les vacances, @RaveaudGilles dresse un bilan de la situation économique française. 👇
Une autre idée pour JLM : après l’annulation de la dette par la BCE, l’embauche en cdi par France Travail (ex-Pôle Emploi) des chômeurs indemnisés. Puisqu’on les indemnise, alors ! Et hop, après la disparition de la dette, la disparition du chômage. C’est qui Majax ?
Encore une fois, il n'y a pas grand-chose de correct dans ce fil. Point par point :
« Selon eux, on perdrait en dividendes versés par la Banque de France ce qu'on gagnerait en intérêts que l'on aurait plus à verser. C'est un second mensonge. D'abord car l'intégralité du résultat de la Banque de France n'est pas reversé en dividendes à l'Etat. 1) Il n'y a aucun dividende versé depuis 2022. 2) Entre 2015 et 2022, la Banque de France a dégagé 46 milliards de résultat et n'a reversé que 32 milliards en dividendes. »
C'est la même erreur que dans le tweet précédent : une confusion entre les flux et le stock. Le dividende d'une année est un flux ; ce qui appartient à l'État, c'est le stock, les fonds propres de sa banque centrale. Un bénéfice mis en réserve n'est donc pas un bénéfice perdu, seulement un versement décalé : il revient plus tard en dividendes, ou il absorbe des pertes que le Trésor aurait dû combler. Les 14 milliards non distribués ont fait exactement cela : ils ont rempli les provisions qui encaissent les pertes actuelles. J'avais détaillé ce point ici : xitter.cf/QuentinVandewe2/status….
« Surtout, car en retirant une partie de la dette du refinancement sur les marchés, cela empêche que la hausse des taux d'intérêts viennent augmenter drastiquement le coût du refinancement de la dette française. On soustrait la dette à la spéculation. L'intérêt est évident. »
Ce n'est pas ce que fait une annulation. Le titre sort du marché au moment où la banque centrale l'achète. Pour la dette dont on parle, c'est fait depuis des années. Ce que l'annulation supprime, c'est un paiement de l'État à sa propre banque centrale, paiement qui lui serait revenu de toute façon, tôt ou tard. C'est l'arithmétique simple exposée par Olivier Blanchard : xitter.cf/ojblanchard1/status/20….
« On a ensuite entendu Monsieur Breton et le ministre Monsieur Samuel décréter qu'une telle mesure conduirait à la hausse des taux d'intérêts sur le reste de la dette française. C'est une pure affirmation, sans aucune preuve, que l'on peut facilement réfuter. »
Cette affirmation a pour elle la théorie monétaire et à peu près toute l'histoire des dettes monétisées. La hausse des taux en est même le scénario le plus favorable : le scénario noir, c'est la monnaie qui décroche et l'inflation qui repart. Pour ne prendre qu'un exemple: de mars 1924 à avril 1925, la Banque de France a publié des bilans falsifiés pour masquer le dépassement du plafond légal d'émission de billets, franchi pour financer l'État. La révélation a fait tomber le gouvernement Herriot, et la confiance avec lui : la livre sterling, qui valait environ 100 francs en 1924, en valait 243 en juillet 1926. Il a fallu le retour de Poincaré, des impôts nouveaux et un budget en excédent pour stabiliser.
« On résume leur raisonnement : "puisqu'on a congelé la dette détenue par la BCE, on pourrait décider de faire la même chose sur les titres détenus par le privé. Inquiets, les investisseurs vendraient notre dette et les taux augmenteraient". Ce raisonnement est absurde. »
Ce raisonnement est un homme de paille. Le mécanisme réel avancé par les détracteurs sérieux est celui du signal quant à la responsabilité budgétaire de l'État français. En annulant la dette de la BCE, la France annoncerait de la manière la plus solennelle possible qu'elle ne compte pas traiter son problème de déficit et qu'elle retire à sa banque centrale les moyens de défendre la stabilité des prix. Face à un emprunteur qui annonce cela, les prêteurs exigent une prime de risque supplémentaire pour détenir sa dette nominale. Ce raisonnement-là est valide.
« En vérité, c'est le contraire : si l'on réduit la dette en en congelant une partie, on empêche la spéculation et on réduit le ratio dette/PIB qui définit l'endettement selon les critères européens. Cela conduirait donc à renforcer la confiance dans la signature de la France. »
C'est encore faux car le gain serait purement comptable. Ces titres ne circulent déjà plus : ils ont été remplacés, au moment de l'achat, par des réserves de banque centrale, qui portent elles aussi intérêt. L'annulation rend l'échange permanent, mais l'intérêt sur les réserves reste dû. Si le ratio de Maastricht ne compte pas ces réserves comme de la dette, c'est uniquement parce que personne, en 1992, n'imaginait des bilans de banque centrale de cette taille. Les investisseurs, eux, comptent l'État et sa banque centrale comme un tout. Aucune capacité budgétaire n'est créée, et tout le monde le voit.
« Enfin, voici Bruno Lemaire et Gabriel Attal qui nous expliquent maintenant que la proposition de Jean-Luc Mélenchon serait synonyme d'une sortie de la France de la zone euro. Encore un pur mensonge. »
L'annulation supposerait l'accord du Conseil des gouverneurs de la BCE et, en réalité, une révision des traités à l'unanimité. Il n'existe aucun scénario dans lequel l'Allemagne, dont toute l'architecture monétaire est construite sur le souvenir de l'hyperinflation de 1923, accepte. Maintenir l'exigence face à ce refus ne laisse que deux issues : y renoncer, ou partir.
« Les actions de rachat de dettes publiques par la BCE ont été validés par la Cour de Justice de l'Union Européenne qui les ont jugés conformes aux règles européennes. Or, aucun traité n'encadre ce que doit faire la BCE des titres de dettes qu'elle détient dans son bilan. »
L'article 123 du traité interdit le financement monétaire des États. La Cour de justice a validé les programmes d'achat précisément parce qu'ils n'en relevaient pas : l'arrêt Weiss (2018) rappelle que la détention des titres jusqu'à l'échéance « n'implique aucune renonciation au paiement, par l'État membre émetteur, de sa dette » (point 146). La légalité des rachats repose sur la promesse que la dette sera honorée. L'annulation retirerait au dispositif la condition même de sa légalité.
« Il est donc tout à fait possible d'obtenir de la BCE de telles dispositions. Rappelons comment la période du COVID a conduit à mettre au feu les dogmes ultra-libéraux des traités européens. »
Cette « mise au feu » est précisément la raison pour laquelle nous en sommes là...
« Enfin, comme rappelé la semaine dernière dans une tribune signée par plus de 50 économistes, la Banque Centrale des États Unis (la FED) vient de relancer des rachats de titres de dette souveraine. Pourquoi ce qui serait possible là-bas ne le serait pas ici ? »
L'opération n'a aucun rapport. Depuis décembre 2025, la Fed achète des bons du Trésor à court terme pour une raison de plomberie : maintenir un niveau de réserves suffisant dans le système bancaire à mesure que la demande de liquidité croît. Powell le répète à chaque conférence de presse : ces achats n'ont aucune implication pour l'orientation de la politique monétaire. Surtout, la Fed paie ces titres au prix du marché, les garde à son bilan, et le Trésor américain continue de les honorer jusqu'au dernier dollar. Personne n'annule rien.
La tribune des « plus de 50 économistes », elle, existe bel et bien. Je ne doute pas de la qualité des travaux des signataires, mais l'immense majorité d'entre eux travaille sur de tout autres sujets, et on cherche en vain leurs publications sur la politique monétaire dans les grandes revues. Je me permets ce contre-argument d'autorité car les enjeux sont suffisamment importants pour ne pas laisser s'installer dans le public l'idée que ces arguments ont quoi que ce soit de sérieux. J'aimerais d'ailleurs pouvoir faire autre chose de mes journées que de répondre à un débat de ce niveau sur X.
« Aucun argument utilisé par nos adversaires n'est donc une objection sérieuse. [...] D'un certain point de vue, la manière avec laquelle nous les voyons passer d'un argument à l'autre montre à quel point aucune de leurs déclarations ne tient la route. Alors pourquoi s'entêter ? »
Chacun de ces arguments a été publiquement réfuté maintes fois. Une sélection biaisée : Olivier Blanchard (xitter.cf/ojblanchard1/status/20…) et mes fils précédents (xitter.cf/QuentinVandewe2/status…, xitter.cf/QuentinVandewe2/status…).
M. Bompard et ses collègues de LFI ne répondent à aucun de ces arguments sur le fond ; ils répètent leurs arguments erronés, plus fort.
Je suppose que c'est ça, le populisme...
Trop fort. Quel génie déductif !
Replying to @canardenchaine
Bande de naïfs, c'est une opération manigancée depuis longtemps par Nora et @Olivennes, concurrents direct de Bolloré. Ils ont bien joués les pleureuses. Ces gens sont ignobles.
























