📉 Le S&P 500 et le Nasdaq chutent à leurs plus bas niveaux depuis fin juillet, les deux indices se dirigeant vers leur plus forte baisse journalière depuis cinq mois.
Défaite des Républicains aux midterms : quelles conséquences ? (@philippeherlin)
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📈 Depuis 1964, les prix des actifs financiers ont augmenté bien plus rapidement que les salaires et l'inflation.
En 62 ans, l'évolution des principaux indicateurs américains révèle des écarts considérables :
▫Or : +13 005%
▫S&P 500 : +10 084%
▫Masse monétaire : +5 775%
▫Prix de l'immobilier : +2 070%
▫Salaires : +1 179%
▫Inflation (CPI) : +977%
Alors que les salaires ont légèrement dépassé l'inflation officielle, leur progression reste très inférieure à celle de la masse monétaire et des principaux actifs financiers.
Cette divergence contribue à creuser les inégalités patrimoniales entre ceux qui détiennent des actifs et ceux qui dépendent principalement de leurs revenus du travail.
Dans un système marqué par l'expansion monétaire à long terme, la détention d'actifs comme l'or et les actions a historiquement constitué un moyen de préserver et d'accroître son patrimoine face à la dépréciation monétaire.
🇺🇸 💵 La masse monétaire américaine atteint un nouveau record historique à 23 414 milliards $.
En septembre 2026, l'agrégat monétaire M2 a progressé de 71 milliards $ en un mois, soit une hausse de 0,30%, pour atteindre son plus haut niveau jamais enregistré.
Après sa contraction historique en 2022-2023, la masse monétaire américaine est repartie à la hausse et dépasse désormais ses précédents sommets.
Cette nouvelle expansion monétaire intervient alors que l'inflation reste supérieure à l'objectif de 2% de la Fed, alimentant les interrogations sur les risques de nouvelles pressions inflationnistes et sur le pouvoir d'achat du dollar.
🇺🇸 L'inflation américaine dépasse l'objectif de 2% de la Fed depuis 67 mois consécutifs, soit plus de cinq ans et demi.
Les stocks d'argent du COMEX augmentent légèrement, malgré d'importants retraits dans certains entrepôts.
Selon le rapport du CME Group du 4 novembre 2026, les mouvements enregistrés la veille sont les suivants :
▫Asahi : −284 222 onces
▫HSBC : −72 414 onces
▫StoneX : +431 093 onces
Au total, les stocks d'argent du COMEX progressent de 74 458 onces, pour atteindre 335,25 millions d'onces.
Malgré les retraits chez Asahi et HSBC, les entrées chez StoneX ont donc permis une légère augmentation des stocks globaux.
Ces mouvements illustrent les transferts physiques quotidiens au sein des entrepôts agréés du COMEX.
L’argent et l’or testent des supports de long terme décisifs (@DowGoldEquals1)
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📈 Selon @IGWTreport, le bêta de l'argent par rapport à l'or a atteint 1,9 en octobre 2026, son plus haut niveau depuis 2021.
Concrètement, une variation de 1% du cours de l'or s'accompagne statistiquement d'une variation d'environ 1,9% de celui de l'argent, dans le même sens.
Ce niveau se rapproche de ceux observés lors des grands épisodes de volatilité de 2011 et 2021.
L'argent amplifie désormais fortement les mouvements de l'or, aussi bien à la hausse qu'à la baisse.
👉 Pour acheter de l'argent physique : or.fr/achat/argent
🚨 L’Inde autorise l’importation de 6 500 tonnes d’argent au cours des six prochains mois, soit environ 209 millions d’onces.
Cela représente près de 25% de la production minière mondiale annuelle d’argent, malgré une demande intérieure actuellement faible.
Cette décision devrait contribuer à réduire les primes sur le marché indien, tout en soutenant les cours mondiaux de l’argent.
💡 Le marché de l'argent présente une différence fondamentale avec le sommet historique de 2011.
Entre 2005 et 2011, la flambée du cours de l'argent s'était accompagnée d'une forte augmentation de la production minière au Mexique, premier producteur mondial.
Aujourd'hui, la situation est très différente.
Malgré une envolée des prix de l'argent, la production mexicaine reste globalement stable depuis plusieurs années, autour de 4 millions de kilogrammes par an.
Cette absence de réaction significative de l'offre suggère que les producteurs peinent à augmenter leurs volumes malgré des prix nettement plus élevés.
Contrairement à 2011, la hausse de l'argent ne s'accompagne pas d'une expansion comparable de la production minière. Un facteur structurel qui pourrait soutenir les prix à long terme, malgré la violence des corrections à court terme.
📉 L'argent retombe à 49 $ l'once, mais un indicateur technique révèle une différence majeure avec les sommets historiques de 1980 et 2011.
Lors des précédents pics, l'indice de force relative (RSI) hebdomadaire signalait des niveaux extrêmes de surachat :
▫1980 : 49,45 $ l'once, RSI à 96.
▫2011 : 47,91 $ l'once, RSI à 88.
▫Octobre 2026 : 49,10 $ l'once, RSI à seulement 33.
Contrairement aux sommets de 1980 et 2011, l'argent évolue aujourd'hui autour de 49 $ avec un indicateur de momentum proche de la zone de survente.
Cette divergence illustre l'ampleur de la récente correction et montre que la configuration technique actuelle est très différente de celle des précédents sommets historiques.
📉 Vendredi dernier, l'argent en dollars a chuté de 8% en une seule séance.
Selon @KatusaResearch, une baisse quotidienne de cette ampleur se situe à l'extrême de la distribution des variations du cours de l'argent.
Alors que la majorité des séances enregistrent des fluctuations comprises entre −3% et +3%, une correction de 8% en une journée constitue un événement statistiquement exceptionnel.
Cette chute illustre la volatilité du marché de l'argent, où les corrections peuvent être particulièrement brutales, même au cours de tendances haussières de long terme.
👉 Pour suivre le cours de l'argent en direct : or.fr/cours/argent
📉 Début 2026, le ratio Nasdaq/argent était tombé à son plus bas niveau de la décennie, reflétant une forte surperformance du métal précieux face aux valeurs technologiques américaines.
Depuis, ce ratio a quasiment doublé, pour revenir autour de 520 points, proche de sa moyenne de 532 points entre 2020 et 2026.
En neuf mois, l'argent est ainsi passé d'une valorisation historiquement élevée face au Nasdaq à un niveau proche de sa moyenne des sept dernières années.
La Bourse finance la bulle IA et assèche les autres marchés, y compris l'or (@LaurentMaurel_)
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🤖 Les actions liées à l'intelligence artificielle représentent désormais 49% de la capitalisation du S&P 500, une concentration historique.
Selon @biancoresearch, ce niveau dépasse les sommets observés lors de plusieurs grandes bulles spéculatives :
▫Bulle internet (2000) : 41%
▫Marché japonais (1988) : 44%
▫Nifty Fifty (1929) : 36%
▫Intelligence artificielle (2026) : 49%
Seule la concentration du secteur ferroviaire américain en 1881, à 63%, était supérieure.
Historiquement, plusieurs grandes bulles spéculatives ont atteint leur sommet autour de 40% de concentration. La thématique de l'IA dépasse aujourd'hui largement ce seuil, à 49%.
Cette concentration exceptionnelle rend le S&P 500 particulièrement dépendant des performances et des perspectives de croissance des entreprises liées à l'IA.
🇺🇸 Wall Street atteint un niveau de valorisation historiquement élevé par rapport à l'économie américaine.
Un indicateur dérivé du célèbre « Buffett Indicator », qui rapporte la valeur des actions américaines à la dette fédérale et au PIB, atteint désormais 130%, un record historique.
Les précédents pics, notamment en 2000 et 2021, avaient été suivis de périodes de forte sous-performance des actions face à l'or.
Cette situation intervient alors que les marchés boursiers américains affichent des valorisations élevées et que la dette publique continue de progresser.
L'histoire suggère qu'à de tels niveaux, le potentiel de surperformance de l'or face aux actions devient particulièrement intéressant.




















