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#CommuniquéDePresse
Pour diffusion immédiate au @gouvernementFR
#Canicule : Vous nous laissez crever de chaud en bas de chez vous
Le @gouvernementFR va-t-il bouger, ou attend-il de compter les morts ?
La météo annonce des records de température.
Pour les ministres, c’est l’heure de sortir les climatiseurs
Pour nous, SDF, sans-abris et marginaux, c’est le début d’une condamnation à mort à ciel ouvert
Vivre sur le béton par 35,40°C, ce n’est pas "subir les aléas climatiques" C’est une torture !!
C’est brûler sur le bitume, suffoquer sans un souffle d’air, et fouiller les poubelles à la recherche d’une bouteille d’eau tiède
En France, en 2026, l’État nous regarde griller au soleil comme des saucisses sur un barbecue comme si nous étions invisibles
L’indifférence est criminelle !!
Le manque d’accès à l'eau potable et à l'ombre dans nos villes est-il un choix politique?
Les dispositifs d'extrême urgence ne peuvent plus se résumer à des numéros verts inutiles et à de la communication de crise quand le pire est déjà arrivé
"Le froid tue en hiver, le soleil tue en été
Nous ne sommes pas des déchets de voirie que l’on laisse fondre sur les trottoirs" !!!
Nous ne quémandons plus
Nous n’attendons plus la pitié
Nous EXIGEONS des comptes de la part d'un gouvernement constitutionnellement garant de la vie de ses citoyens et citoyennes
Nos exigences immédiates au gouvernement :
Ouvrez les verrous, réquisitionnez les espaces :
Ouvrez immédiatement tous les bâtiments publics, gymnases et centres climatisés
Pas demain, pas quand le thermomètre aura explosé !!!
Tout de suite !!!
De l'eau, partout, pour tous : Rétablissez l’accès sans condition à l’eau potable et aux douches dans chaque quartier
Supprimez le mobilier urbain anti-SDF qui nous empêche de nous abriter à l’ombre
Des moyens d'urgence pour les maraudes :
Donnez aux associations et aux soignants de terrain le carburant, les effectifs et les stocks de secours indispensables pour nous maintenir en vie
Vos discours ne nous désaltèrent pas Vos promesses ne nous protègent pas du soleil
Face au sol qui brûle, nous attendons des actes
Maintenant !!
Pas quand on nous mettra en terre !!!
Patrice Nice journaliste indépendant et sdf fondateur de l' Écho Du Bitume
Les Macchabées du bitume et la Foire aux Élections
Ah, mettez-vous une calotte sur le citron, mes agneaux, parce que le thermomètre dégringole et la foire aux boniments retape sa devanture !
Les loups de la politique affûtent le râtelier, ajustent la cravate italienne et se relèvent la manche pour la grande nouba des urnes
Seulement voilà : dans la vitrine, y a toutes les ganaches habituelles qui vous promettent du beurre dans les épinards et la lune sur un plateau, mais dans la rue, c’est toujours la même musique
Une musique de chambre mortuaire, jouée au trombone à coulisse sur le trottoir d’en face
Les sans-abri, les crevards de la dèche, les trimardeurs du carton ondulé, les cabossés du sous-sol...
Eux, l’Histoire, elle les oublie pas : elle les enjambe !
Elle leur marche sur le râble avec des semelles en cuir cousu main
Regardez-moi ce bal des faux-culs qui commence à s’agiter. Ça vous cause pouvoir d’achat pour ceux qui ont encore un portefeuille, ça vous jaspine règle d'or et sécurité pour la bourgeoise du XVIe qui a peur qu’on lui égratigne son caniche, mais le type qui roupille sur une grille de métro avec trois épaisseurs de Monde Diplomatique sur les reins ?
Peau de balle et balai de crin ! Ni vus, ni connus
On le dissout dans le paysage, comme un sucre dans du bouillon
Dans les états-majors, les marquis de la com’ ont fait leurs comptes sur leurs calculettes en plastique, le clodo, ça n'a pas de carte d’électeur, ça vote pas ( et si ça vote aussi) , ça fait pas monter la côte au premier tour. Alors pourquoi vous voulez qu’un costard-cravate de la majorité ou un cador de la droite gaulliste s'emmerde à lui tendre une perche ?
C’est pas rentable, mon bon monsieur ! Le miséreux, pour la grande bourgeoisie des bureaux, c’est comme la suie sur la cheminée : ça salit la photo de famille, alors on passe un coup de chiffon avant que le photographe de la presse quotidienne ne déoule
Faut dire les choses comme elles sont, sans tortiller du fion pour chier droit : dans toute cette volière de matamores, y a guère que la gauche cabocharde, les Insoumis et trois pèlerins du chiffon rouge pour encore la ramener sur le sujet des #SansAbris et #SDF
Eux, au moins, ils mettent un coup de projecteur sur la barbaque qui gèle sur le bitume
Mais les autres ? Les ténors du système, les cadors du budget serré ? Qu'il fasse zéro ou moins quinze, leur stratégie sociale tient dans un dé à coudre : fermer les yeux, pousser les tentes un peu plus loin sous les périphériques et prier le Bon Dieu pour que les macchabées du froid ne fassent pas trop de bruit en cassant leur pipe
La France d’en bas, celle qui n’a même plus de plancher sous les panards, va encore passer l’hiver les dents qui claquent pendant que les futurs locataires de l’Élysée se répartissent la dorure
C’est pas de la politique, ça, mes gaillards : c’est de la haute boucherie sans permis de tuer
Mais après tout, comme disait l’autre, les promesses n’engagent que les couillons qui les écoutent... et sur le bitume, le vent d'hiver, lui, il prend pas de gants
PATRICE NICE JOURNALISTE ET EX SDF FONDATEUR DE L'ECHO DU BITUME MÉDIA DÉDIÉ AU SANS ABRISME ET À LA PRÉCARITÉ EXTRÊME
Dis moi @grok je suis shadowban ou quoi ?
Je fais moins de vues qu'avant
Bon le rideau de douche c'est fait
Le balai et la pelle à poussière c'est fait
Reste à trouver de quoi acheter litière et croquettes
#Solidarité
Il se reconnaîtra rassurez vous
Le bal des faux-culs et des marlous ou la chronique d’une banqueroute annoncée
Il y a des jours où la télévision ressemble moins à un média qu’à une foire à la grenouille
Faut voir ce qu'on y cause, et surtout, qui cause
Entre les faux journalistes qui ont autant de valeurs et qui ont autant une carte de presse ( sic ) qu’un chimpanzé a de licence de pilote de ligne, et les chroniqueurs du dimanche qui mesurent la valeur d’un être humain à l’aune de son tour de cuisse ou de la forme de son pif, on est gâtés
Le chef d’orchestre de ce cirque permanent, il aime bien jouer les braves types, le grand frère du peuple, le mec qui " balance tout"
Mais à force de faire monter sur le plateau des équilibristes du préjugé et des snipers de la méchanceté gratuite, il oublie une règle élémentaire du milieu : à vouloir danser sur un volcan, on finit par se brûler les canettes
Des billes, il va finir par en perdre et sa la crédibilité, s'il en restait encore l'épaisseur d'une feuille de cigarette pour rouler les cons, elle est en train de fondre comme neige au soleil de juillet
La foire aux imposteurs
Le problème avec les charlatans, c’est qu'à force de crier au loup, on finit par voir leurs ficelles
Quand tu t’assois à une table pour refaire le monde avec des bonimenteurs qui n’ont jamais enquêté de leur vie, et qui confondent un scoop avec une rumeur de palier, faut pas s'étonner si ça sent le rance
Ceux-là, ils te parlent d'information le temps d'un intermède, entre deux placements de produits pour des nouilles instantanées ou des crèmes dépilatoires
C'est du journalisme de pacotille, du vent en boîte, servi avec la conviction d'un camelot qui essaie de te vendre un peigne à chauve
Mais le pire, ce n’est même pas l'amateurisme, c'est la cruauté de bas étage
La foire aux margoulins du physique
Parce qu'en plus de nous bassiner avec des analyses de comptoir, il faut se taper la clique des procureurs de la beauté plastique
Des types et des nanas qui se regardent le nombril avec tellement de fascination qu’ils en oublient d’avoir un cerveau
Insulter le physique d’un gars ou d'une fille sous prétexte qu’on est " en direct
" et qu'il faut bien faire du chiffre, c’est la tactique du petit bras
C’est le niveau zéro de l’élégance, la panoplie du petit caïd de cour d'école qui tire les cheveux des filles parce qu'il ne sait pas causer
À ce jeu-là, on amuse la galerie deux minutes, les benêts applaudissent, et le lendemain, on se regarde dans la glace en se demandant ce qu'il reste de sa dignité
L'addition salée
Le patron du cirque, lui, continue de faire le mariole
Il croit que tout s'achète, que l'audimat efface tout, que le public a la mémoire d'un poisson rouge et qu'on peut impunément cracher dans la soupe avant de venir quémander la reconnaissance des honnêtes gens
Mais attention, les réveils sont toujours brutaux
Un jour ou l'autre, la note arrive sur le zinc
Et quand la justice, le régulateur ou tout simplement le bon sens populaire décideront de siffler la fin de la récré, il ne restera plus grand monde pour essuyer les plâtres
En attendant, on continue de nous prendre pour des poires
Sauf qu'à force de presser le citron, on finit par ne récolter que du jus d'amertume
Et ça, mon vieux, c'est un plat qui se mange froid.....très froid
Patrice Nice journaliste et ex sdf fondateur de l'Echo du Bitume média dédié au sans abrisme et à la précarité extrême
On sait qu'entre riches et nantis, ça cire les pompes
Présidentielle 2027 : Patrick Sébastien dévoile son favori pour l'Élysée, "si je devais voter aujourd’hui, je voterais pour..." l.ladepeche.fr/WnU7
Et plouf....
La ministre des armées a répondu à notre interpellation : l'aumônier militaire sera bien sanctionné pour ses propos d'extrême droite. La militarité, c'est aussi la neutralité. Mon collègue @LachaudB se rend d'ailleurs aujourd'hui à Carcassonne pour vérifier la situation.
LE BAL DES FAUX CULS ET DES RONDS DE SERVIETTES
Vous les avez vus s'agiter, ces beaux bougres ?
Toute la clique des éditorialistes de salon, les gratte-papier à la petite semaine, les saltimbanques du PAF et les culs-plats qui passent leurs journées à cirer les pompes du système parce que leur petite protégée s'est pris les pieds dans le tapis et qu'on a osé lui mettre le nez dans son caca idéologique et la réaction ce fut le branle-bas de combat dans la volière
Une véritable émeute de douairières effarouchées !
Le syndrome de la poupée de cire intouchable
Pour ces braves gens, la règle d'or du petit commerce cathodique est simple : le tapis persan, le café tiède, et les questions cousues de fil blanc, une visite de courtoisie, quoi..
Alors, quand deux journalistes décident soudain de faire leur boulot ( c’est-à-dire sortir de la torpeur, tremper leur plume dans l'encre et demander des comptes au lieu de hocher la tête comme des toutous benêts) , c'est la panique dans la matrice
Pour cette caste de faux rebelles, traiter un bateleur de foire populiste comme un simple quidam qui doit justifier ses salades, c'est déjà un crime contre l'humanité du prêt-à-penser
Le concert des veuves éplorées
Tu as eu droit à tout le répertoire, du grand-guignol de bas étage :
" Oh mon Dieu, quel lynchage !"
" C'est un attentat contre la noble pensée de notre championne !"
" Où est le respect de la contradiction policée ?" (Traduction : Comment osez-vous lui poser une question qui demande plus de trois neurones ? )
La défense générale s'est ébranlée avec la grâce d'un tank en panne de chenilles
Les types qui se posent en matamores du verbe haut, qui t'expliquent à longueur de colonnes qu'ils en ont grosses comme ça, se sont mis à chialer sous les jupes de la bien-pensance dès qu'un micro s'est mis à vibrer un peu trop fort
Des révolutionnaires en tweed, des aigles de la basse-cour qui s'effondrent au premier courant d'air
La peur panique du grand déballage
Mais tu veux savoir ce qui les terrifie vraiment au fond de leur petit cœur d'éditorialiste de pacotille ?
Ce n'est même pas qu'on ait bousculé #SarahKnafo
Non, ce qui leur fout la trouille de leur vie, c'est que le manège s'arrête
Si le journalisme commence à faire son vrai boulot partout, si les masques tombent et qu'on montre au bon peuple que sous les slogans bien léchés et les airs de grande stratège, il n'y a que du vide, du vent et de la vieille tambouille réchauffée...
Et c'est toute leur économie de la connivence qui s'effondre en direct !
Alors qu'ils pleurent, qu'ils s'étouffent avec leur bave et qu'ils aillent s'acheter une colonne vertébrale au rayon quincaillerie du coin
Pour une fois qu'on nettoie les écuries et qu'on rigole un bon coup, on ne va pas bouder notre plaisir
Patrice Nice journaliste et ex sdf fondateur de l'Echo du Bitume média dédié au sans abrisme et à la précarité extrême
Pas un seul don depuis hier
Et dire que je dois laver du linge....
Ras le bol que mes sappes puent la transpiration à 3km à la ronde
Et je dois attendre un mois pour avoir mon lave linge...
#MondeDeM....
"Les Enquiquineurs du Dimanche" (Version Spéciale Grand Mix)
Dites donc les gens, faut qu’on cause deux minutes de la fine équipe de #Frontières
Non parce que là, c’est plus du journalisme, c’est de la spéléologie dans la fange avec la bénédiction du saint-patron des gros sous !
À force de coller aux basques du monde entier, de fureter sous les paillassons et d’agiter le torchon sous le nez des braves gens, on finit par se poser des questions existentielles
La première qui vient à l'esprit, c'est pas compliqué : mais où ont ils appris le métier, les @tegnererik @JordanFlrtn et consort ?
Dans une arrière-boutique de conciergerie ou dans un manuel de flicage pour patrons de bistrot borgne ?
Parce que harceler le pékin moyenne catégorie du matin au soir en agitant un micro comme un bâton de dynamite, c’est pas avoir la carte de presse, mon vieux : c’est juste avoir les chaussettes qui puent et trop de temps à perdre !
Et puis alors, la belle affaire ! Pour se donner de l'air de grandeur, les voilà qui font les yeux doux à CNews pour refourguer leurs salades en prime time, pendant que le père Stérin (le milliardaire qui a le portefeuille plus garni que le confessionnal) se charge de rincer la crémerie et d'arroser les géraniums
C’est la grande kermesse ! L’un met le pognon, l'autre balance la sauce sur le petit écran, et la marmaille va faire le coup de poing sur le terrain pour alimenter la machine à frousse. Une vraie PME du prêt-à-penser pour fins de banquet !
À force de jouer les justiciers du dimanche avec des airs de grand inquisiteur de patronage, ils finissent par confondre un plateau télé avec un banc de correctionnelle
Faut dire ce qui est : ils ont le chic pour chercher des poux dans la tête des chauves et voir des complots jusque dans le fond de leur verre de vin blanc.
Mais attention, la boutique a ses limites et la farce a ses comptables ! À force de tirer sur la corde, de prendre les honnêtes gens pour des pigeons d'élevage et de confondre la liberté d'informer avec la chasse à l'homme, la cavalerie finit toujours par débouler
Et là,fini la parade, fini le concours de mentons sur les plateaux !
C'est le grand retour de bâton, direction la première chambre correctionnelle, avec les juges en grande tenue, la bavette au vent et la calculette à dommages et intérêts vissée dans la poigne
C'est plus des interviews piégées qu'on aligne, c'est des articles du Code pénal, et ça se chiffre pas en pige de débutant mais en années de salaire !
Alors, les cadors de @Frontieresmedia , un conseil de vieux briscard : quand on a le séant en verre, la conscience en dentelle et les poches sponsorisées par les patrons de choc, on évite d'aller jouer à la pétanque avec des pavés
Parce qu'à trop vouloir traîner tout le monde dans la boue, c'est pas un scoop qu'on décroche, c'est un abonnement longue durée au banc des prévenus, et là, c'est pas le sponsor #Bollore and co qui vient vous apporter les oranges !
Patrice Nice journaliste et ex sdf fondateur de l'Echo du Bitume média dédié au sans abrisme et à la précarité extrême
Quznd ça refoule c'est @JulienOdoul
Le député RN Julien Odoul critiqué pour avoir fait l’éloge de l'académicien Jacques Bainville, ancien de l’Action française, Prisca Thevenot dénonce des «références antisémites assumées» ➡️ l.leparisien.fr/DjfQ
#Espagne Collision au sud de Madrid entre deux trains
Mes pensées vont aux victimes et leurs familles
L Écho du Bitume bis retweeted
Bon ben va falloir que je recommence une campagne de dons à nouveau
Car si leur loi casseur payeur est votée, je vais avoir besoin en urgence de me dégoter un brassard Presse, une cotisation à un syndicat de journaliste et d'autres choses
Et ça coûte un bras
Le brassard Presse max 25€
La cotisation au syndicat environ 100€ par an
Carte FIJ environ 80€
Ce qui me permettrait de bosser tranquille
#Solidarité #ViveLaPresseLibre
L Écho du Bitume bis retweeted
Un appel aux dons de la part de @YuukiDragon_
Il aurait besoin de dons pour s'acheter une paire de basket décathlon il chausse du 45
#Solidarité
L Écho du Bitume bis retweeted
Bon il ne va quand même pas se balader nu pied.....
Un appel aux dons de la part de @YuukiDragon_
Il aurait besoin de dons pour s'acheter une paire de basket décathlon il chausse du 45
#Solidarité
Bon ben va falloir que je recommence une campagne de dons à nouveau
Car si leur loi casseur payeur est votée, je vais avoir besoin en urgence de me dégoter un brassard Presse, une cotisation à un syndicat de journaliste et d'autres choses
Et ça coûte un bras
Le brassard Presse max 25€
La cotisation au syndicat environ 100€ par an
Carte FIJ environ 80€
Ce qui me permettrait de bosser tranquille
#Solidarité #ViveLaPresseLibre












