Evolution Biologist, tree of life, LUCA, viruses, Archaea, eukaryogenesis

Bourg-la-Reine, France
Joined December 2016
The "Arab Schindler" story refers to Khaled Abdul-Wahab (1911–1997), a wealthy Tunisian Muslim landowner and artist who saved roughly 25 members of local Jewish families (including the Boukris and Ouzzan families) from Nazi persecution during World War II... In a small coastal town in Tunisia during World War II, a rich landowner named Khaled Abdul-Wahab made a decision that saved many human lives. When Nazi Germany occupied Tunisia in late 1942, they brought their harsh anti-Jewish policies with them. They rounded up Jewish men for forced labor camps, seized property, and put entire families in constant fear. Among those under threat was the Boukris family, who lived near Mahdia where Khaled Abdul-Wahab had a large farm estate. Khaled was a wealthy, educated man who spoke multiple languages and had traveled widely. He understood the grave danger that local Jewish families were facing under German occupation. Instead of turning a blind eye or protecting only his own family, he chose to act. One evening, Khaled learned that German officers were planning to assault members of the Boukris family. He immediately took action, bringing around two dozen Jewish men, women, and children to his rural farm outside the town. He hid them in his estate for four months, providing them with food, shelter, and security until the Allied forces liberated the region in May 1943. Those who survived always remembered his bravery and generosity. Many years later, survivors shared memories of how Khaled cared for them during those dark months. One survivor recalled, "He treated us like his own family and never asked for anything in return." When asked why he risked everything to help people of a different faith, Khaled simply replied, "I only did what my conscience and human duty demanded of me." His action was not just an act of hospitality; it was a choice to stand up against injustice at a time when standing up meant risking execution. In 2007, Khaled Abdul-Wahab became the first Arab nominated to be recognized as Righteous Among the Nations by Yad Vashem, Israel's official Holocaust memorial. While debates about official recognition continued over technical criteria, his legacy as a protector of innocent human life remains undisputed across the world. His story reminds us that goodness transcends religion, nationality, and background. In times of total war and hatred, a single human being chose compassion over indifference. True heroism is not about power or victory on a battlefield. True heroism is found in quiet moments when one person looks at another in need and chooses mercy over fear. When we protect each other, we reflect the light of the divine in a dark world. #archaeohistories
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L'ayatollah Khomeiny promettait la liberté. Il a fait fusiller ceux qui l'avaient porté au pouvoir. En 1978, la révolution iranienne n'est pas l'œuvre des mollahs seuls. Trois forces de gauche combattent le Shah à ses côtés. Les Moudjahidine du peuple mêlent un islam chiite réinterprété et des idées marxistes : lutte des classes, société sans classes, guérilla. On les appelle souvent islamo-marxistes. Les Fedayin sont des marxistes-léninistes classiques, partisans de la lutte armée. Le Tudeh est le parti communiste pro-soviétique, orthodoxe, qui voit dans Khomeiny un allié anti-impérialiste. Tous ont déjà payé sous le Shah. Prisons, torture, exécutions. Le 1er février 1979, ils accueillent Khomeiny à Téhéran comme le visage de la rupture. L'islamiste et la gauche se sont alliés contre l'ennemi commun. Le vieil ayatollah parle de fin du despotisme et d'un gouvernement du peuple. Le Tudeh le soutient ouvertement. Puis il fait adopter le velayat-e faqih. Le pouvoir absolu du juriste religieux, au-dessus du Parlement et de la justice. Les alliés de la veille deviennent des obstacles. Le 20 juin 1981, alors que le Parlement s'apprête à destituer le président Bani-Sadr, des centaines de milliers de personnes descendent dans la rue. Des responsables du régime qualifient les manifestants d'ennemis de Dieu. L'âge n'entre pas en ligne de compte. Le lendemain, le poète Saeed Soltanpour est passé par les armes avec quatorze autres opposants de gauche. Le motif : inimitié envers Dieu et corruption sur terre. Huit jours plus tard, un attentat ravage le siège du Parti de la république islamique et tue l'ayatollah Beheshti avec des dizaines de cadres. Le régime désigne les Moudjahidine et transforme la réplique en campagne d'extermination. Les pelotons tournent chaque nuit à Evin. À la mi-août 1981, la radio de Téhéran a déjà annoncé environ 500 exécutions depuis la chute de Bani-Sadr. En décembre, les bilans officiels évoquent près de 1 800 guérilleros de gauche fusillés. Le collectif de chercheurs Rastyad a depuis identifié plus de 3 500 victimes entre juin 1981 et mars 1982, dans 85 villes, à partir des communiqués du régime lui-même. Le parti communiste Tudeh, qui avait soutenu Khomeiny plus longtemps que les autres au nom de la lutte anti-impérialiste, croit être épargné. En 1983, ses dirigeants sont arrêtés et forcés à des aveux filmés. Une partie de ses cadres est ensuite exécutée. Ceux qui avaient cru renverser un tyran ont été alignés contre un mur par le suivant. Khomeiny n'a pas trahi la révolution en chemin. Il l'a terminée le jour où ses alliés sont devenus inutiles.
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L'Histoire retient Pol Pot comme le boucher du Cambodge. Mais on oublie souvent le paradoxe le plus glaçant de ce dictateur. Le tyran qui a voulu ramener son pays à l'âge de pierre n'était pas un paysan illettré. C'était un bourgeois formé dans les universités parisiennes. En 1975, il prend le pouvoir avec les Khmers rouges et décrète "l'Année Zéro". Son projet : vider les villes et transformer le Cambodge en un immense camp de travaux forcés agraire. Le résultat sera le génocide le plus fulgurant de l'Histoire moderne. En moins de quatre ans, près de deux millions de Cambodgiens sont exterminés. Près d'un quart de la population. La cruauté du régime tient dans une seule devise, froidement répétée chaque jour aux déportés par les miliciens de l'Angkar. L'Angkar, c'est "l'Organisation" : l'entité suprême, sans visage et toute-puissante du parti communiste khmer, qui contrôle chaque seconde de la vie des citoyens. Son mot d'ordre absolu : "Vous garder ne rapporte rien, vous détruire ne coûte rien." Pour le dictateur, la culture et l'intellectualisme sont des maladies mortelles qu'il faut éradiquer. Avoir les mains douces est une condamnation à mort. Parler une langue étrangère est un crime capital. Même le simple fait de porter des lunettes suffit pour être abattu à coups de pioche ou étouffé avec un sac en plastique, car le régime refuse de gaspiller des balles. Les témoignages des survivants décrivent une déshumanisation absolue. Le cinéaste Rithy Panh, qui a vu toute sa famille mourir dans les camps de travail, raconte la terreur psychologique : "Pleurer un mort était un acte de rébellion. Si tu montrais ta peine, tu étais exécuté." Les enfants étaient arrachés à leurs familles et endoctrinés pour devenir les bourreaux de leurs propres parents. Dans son récit de survie, l'ingénieur Pin Yathay résume l'anéantissement voulu par ce système broyeur : "Nous étions ravalés au rang de bêtes. L'Angkar nous avait volé notre humanité." Pendant que son peuple crevait dans la boue et la maladie, Pol Pot dirigeait l'extermination depuis le confort de ses résidences. Mais la véritable insulte à la morale se trouve dans la fin de l'histoire. Contrairement aux dignitaires nazis, le bourreau du Cambodge n'a jamais répondu de ses crimes devant un tribunal international. Pol Pot s'est éteint paisiblement dans son lit, libre, en 1998.
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Peu de gens le savent mais dans l'Europe des années 1930, l'une des insultes antisémites les plus répandues était « Retournez en Palestine ! ». On la criait dans la rue, on la peignait sur les vitrines, on l'imprimait sur des cartes postales et jusque dans des jeux pour enfants. Pendant la Nuit de cristal, des Juifs arrêtés étaient embarqués dans un bus marqué « Voyage gratuit pour la Palestine », direction Dachau. En Pologne occupée, on rassemblait des familles juives sur la place du marché, forcées de poser avec une pancarte « Nous partons en Palestine », avant de les fusiller. Les nazis chassaient les Juifs en leur disant d'aller en Palestine. Aujourd'hui qu'ils y sont retournés, on veut les en chasser en les traitant de nazis. Il faut bien comprendre que la marque de l'antisémitisme, c'est le retournement perpétuel. Au XIXe siècle, les Juifs étaient à la fois trop capitalistes et trop révolutionnaires. Trop assimilés pour qu'on les repère, pas assez pour qu'on les accepte. Cosmopolites apatrides quand ils n'avaient pas d'État, nationalistes colonisateurs depuis qu'ils en ont un. Étrangers en Europe, étrangers au Proche-Orient. Hier, des Orientaux qu'il fallait renvoyer en Palestine, aujourd'hui, des Européens qu'il faudrait renvoyer en Pologne. L'antisémitisme fonctionne comme un virus. Il ne change jamais de cible, il mute juste assez pour déjouer les anticorps de chaque époque. Et c'est pour cela que tant de gens ne le reconnaissent pas : ils cherchent la souche de 1938, alors que c'est un variant qui circule.
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Le 7 octobre les pro hamas ont décidé d’organiser à Paris une « déambulation militante «  .. c’est une véritable provocation qui cherche l’un ou les incidents . Les autorités publiques doivent interdire cette manifestation !
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Replying to @theepicmap
my dream is to visit
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Puisqu'on ressort les vieilles archives antisémites, je vous recommande la lecture de cet extrait infâme de la tribune d'Edgar Morin intitulée "Israël-Palestine: le cancer" publiée le 4 juin 2002 dans "Le Monde" alors dirigé par un certain Edwy Plenel. « Ce qu’on a peine à imaginer c’est qu’une nation de fugitifs, issus du peuple le plus longtemps persécuté dans l’histoire de l’humanité, ayant subi les pires humiliations et le pire mépris soit capable de se transformer en deux générations non seulement en ‘’peuple dominateur et sûr de lui’’ mais, à l’exception d’une admirable minorité, en peuple méprisant ayant satisfaction à humilier Les juifs d'Israël, descendants des victimes d'un apartheid nommé ghetto, ghettoïsent les Palestiniens. Les juifs qui furent humiliés, méprisés, persécutés, humilient, méprisent, persécutent les Palestiniens. Les juifs qui furent victimes d'un ordre impitoyable imposent leur ordre impitoyable aux Palestiniens. Les juifs victimes de l'inhumanité montrent une terrible inhumanité » Le texte fit scandale, à juste titre. Morin fut d'ailleurs condamné pour ce texte antisémite par la Cour d'appel de Versailles avant que l'extrême-gauche ne lance une campagne de soutien au sociologue et que la Cour de cassation ne rende en catimini un arrêt jésuite pour le blanchir. @AudeWeill @GWGoldnadel @edwyplenel
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Missing: the discovery of DNA topoisomérases by JC Wang and of D’A gyrase by Martin Gellert. They are both still alive.
Major discoveries—including the role of DNA, the biological basis of psychology, and the human genome—missed out on the Nobel Prize in Physiology or Medicine. Learn more: scim.ag/3VpOIKU
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Je suis sidéré par une partie de la couverture médiatique française du vol Flydubai. Comme d’habitude, je retrouve les mêmes mots. Un copilote terroriste poignarde le commandant de bord, l’avion plonge de plusieurs milliers de mètres, le code 7500 est déclenché, des passagers interviennent pour finalement le maîtriser … Et on lit encore : « incident », « altercation », « assaillant ». Et puis ce conditionnel. Partout. Encore et encore. Et je vais vous dire le sentiment désagréable que cette couverture me laisse : on dirait presque que certains sont davantage gênés que cette attaque ait échoué que soulagés que 174 personnes soient encore en vie. AM ISRAEL HAI
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#ResultatScientifique🔎| Chez les archées, comment l’ARN ribosomique arrive-t-il à maturité ? 🧬 ▶️ insb.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/div… ✍️ Sébastien Ferreira-Cerca 🤝@CNRSIdFSud @Polytechnique
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Joulani applaudi, Netanyahu boycotté : le drôle de monde de l’ONU Nous vivons dans un drôle de monde. Un ancien djihadiste d’Al-Qaïda — organisation qui a commis les attentats du 11 Septembre —, qui jurait jadis par la mort de l’Amérique et de l’Occident, dont le parcours est lié à des années de djihadisme en Irak et en Syrie, et dont les milices sont aujourd’hui accusées de massacres contre des minorités en Syrie. Un homme qui laisse scander, dans les rues, les universités et jusque dans les rangs de certaines forces armées, des slogans appelant à la mort des Juifs. Eh bien, cet homme est accueilli avec les honneurs à l’Assemblée générale de l’ONU. Pas un seul représentant ne quitte ostensiblement la salle lorsqu’il prend la parole. Et puis vous avez le Premier ministre d’Israël, un pays qui combat des organisations qui revendiquent sa destruction. On peut critiquer Netanyahu et certaines décisions de son gouvernement. On peut et on doit profondément regretter les milliers de victimes civiles palestiniennes. Mais Israël a toujours cherché à épargner les civils. Je l’ai vu de mes propres yeux : les prospectus largués sur Gaza demandant aux habitants de se mettre à l’abri et leur indiquant les zones vers lesquelles évacuer. Et pourtant, le Premier ministre israélien, qu’on partage ou non ses choix politiques, est boycotté par certains de ceux qui applaudissent un ancien djihadiste dont le changement de discours et la rupture idéologique avec son passé restent précisément à démontrer. Étrange monde. À mes yeux, nous avons dépassé l’indignation à géométrie variable. On acclame un homme issu d’une mouvance qui a voulu notre propre mort et l’on conspue celui qui dirige un pays engagé dans une guerre contre des organisations qui veulent sa destruction. Voilà où nous en sommes.
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Il y a eu un grand moment de vérité … Quand Olivier Faure explique pourquoi il faut utiliser le mot genocide .. il dit exactement les choses .! Il s’agit d’utiliser un mot pour ainsi disqualifier l’existence d’un peuple qui pendant 70 ans nous a enquiquiné avec sa shoah !
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S. Royal : les Juifs sont responsables de l'antisémitisme Dans le débat d’hier entre les candidats de la gauche molle, Ségolène Royal nous a expliqué, en substance, que l’antisémitisme était la faute des Juifs, ou du moins de certains Juifs : les dirigeants d’Israël. Et qu’il faudrait donc que davantage de Juifs prennent publiquement leurs distances avec eux. Ce faisant, elle reprend, peut-être sans même s’en rendre compte, l’un des mécanismes les plus anciens de l’antisémitisme : l’essentialisation. Les Juifs deviennent un groupe solidaire et collectivement responsable de ce que font certains d’entre eux. Un Français juif devrait ainsi répondre des décisions du gouvernement israélien, comme si son appartenance supposée à une communauté lui imposait une responsabilité particulière dans les actes d’un État étranger. C’est précisément ainsi que fonctionne depuis des siècles l’imaginaire antisémite. On prend l’acte réel ou imaginaire d’un Juif, d’un groupe de Juifs ou d’une institution juive, puis on en fait une caractéristique ou une responsabilité collective. Les accusations de déicide obéissaient déjà à ce mécanisme. Les accusations de crime rituel aussi : un récit, un événement, le plus souvent une pure invention, et soudain « les Juifs » dans leur ensemble étaient placés sur le banc des accusés. Le plus remarquable est qu’elle fait du même coup disparaître, d’un coup de baguette magique, les causes profondes de l’antisémitisme : deux millénaires d’antijudaïsme religieux, les représentations fantasmatiques du Juif, les théories du complot, l’idée d’une puissance occulte, l’association séculaire des Juifs à l’argent, à la trahison ou au cosmopolitisme, sans parler des formes contemporaines de cette haine. Tout cela s’efface au profit d’une explication beaucoup plus confortable : si l’antisémitisme progresse, ce serait parce que certains Juifs se comportent mal et que les autres ne les condamnent pas assez. C’est une remarquable inversion de la responsabilité. On ne recherche plus le mal chez ceux qui haïssent, mais chez ceux qui en sont victimes : « Vous, Juifs, si vous payez le prix de l’antisémitisme, c’est aussi parce que vous ne combattez pas suffisamment d’autres Juifs. » On imaginerait difficilement tenir le même raisonnement à propos d’une autre minorité (suivez mon regard) sans provoquer un tollé immédiat. C’est pourtant exactement ce que Ségolène Royal vient de faire.
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Viruses don’t just invade cells—they reshape them. 🦠 Explore how viral infections manipulate host stress responses, autophagy, and cell death to drive replication and immune evasion. 📢 Submit your research to this Special Issue: mdpi.com/journal/viruses/spe…
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A very important prize to celebrate a giant of the last century in evolutionary biology. Nomination id opfn. igb.illinois.edu/article/nom…
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Dans une ruelle poussiéreuse de Kaboul, une jeune fille de 15 ans marche à pas pressés, le regard baissé vers le sol. Dans son sac à main, elle a soigneusement caché un morceau de tissu et du fil à coudre. Si la police des mœurs des Talibans l'arrête au détour d'une rue, elle répétera la leçon apprise par cœur : elle se rend simplement à un cours de couture. Ce jour-là, alors que la peur lui noue l'estomac à chaque bruit de moteur, personne ne sait encore que cette adolescente dissimule en réalité des cahiers de chimie et de calcul avancé sous son coupon de tissu. Cinq ans après le retour des Talibans au pouvoir en Afghanistan, plus de 2,5 millions de jeunes filles se sont vues brutalement interdire l'accès aux écoles et aux universités. Du jour au lendemain, leurs rêves d'avenir ont été effacés par des lois étouffantes. Mais dans l'ombre de la capitale, au fond d'un sous-sol éclairé par une simple ampoule nue, la résistance s'est organisée. C'est là que se trouve une école clandestine. Chaque matin, des dizaines d'adolescentes âgées de 14 à 16 ans risquent l'arrestation, la prison ou pire encore, simplement pour s'asseoir sur un tapis et ouvrir un livre de sciences. Elles n'apportent avec elles qu'un stylo et un cahier pour ne pas éveiller les soupçons. Là où le régime veut les condamner au silence et à l'obscurité, ces jeunes filles choisissent la connaissance. Récemment, lorsque des journalistes ont obtenu un accès exceptionnel à ce refuge secret, les élèves leur ont confié un trésor inestimable : 21 lettres manuscrites adressées au reste du monde. Ce qui déchire le cœur en lisant ces mots, c'est la simplicité désarmante de leurs souhaits. Elles n'aspirent pas à la gloire ou à la richesse. Elles écrivent pour demander le droit d'apprendre. Elles écrivent pour choisir leur propre métier. Elles écrivent pour marcher dans la rue sans trembler de peur. Elles ont perdu leurs droits les plus fondamentaux. Elles ont perdu la liberté de leur jeunesse. Elles risquent leur vie à chaque pas vers ce sous-sol. Mais elles refusent de laisser éteindre la flamme de leur esprit. Ces adolescentes afghanes nous rappellent avec une force incroyable que l'éducation n'est pas un privilège ordinaire, mais le combat le plus puissant pour la liberté et la dignité humaine. L'ignorance est une prison, mais le savoir reste la plus invincible des révolutions. Si le courage extraordinaire de ces jeunes filles vous touche, partagez leur histoire pour faire résonner leurs voix à travers le monde. On ne doit jamais oublier celles qui se battent dans l'ombre pour avoir le droit d'apprendre.
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