Here’s one of the most fascinating child development videos I’ve ever shared.
As your baby learns language, they begin by approximating the examples you set.
After a period of early experimentation with sound (including cries, coos and gurgles), infants begin babbling - making speech-like sounds (which often include components of conventional speech) that are - nonetheless - not yet conventionally meaningful.
This babbling phase is a precursor to the use of formal words. And it happens in all languages.
Including sign language.
This video shows an infant (who, by the way, is not hearing impaired) “babbling” to her deaf grandparents.
As they sign to her, she responds in kind, using her hands to approximate the signed communication that they are modeling.
It’s a whole serve and return conversation, just as if they were conversing verbally.
If you’ll watch carefully, you’ll note distinct turn taking.
And - interestingly - that with her grandparents she largely avoids vocalizations, in favor of gesture.
What a treat to see this rich example of bilingual language development.
This fascinating video was shared to TT by mara_mccullough.
Oh hey tu es Zeus et tu te fais passer pour un animal pour pouvoir te taper des nanas
I wish
Replying to @HarryCoblan @Le_Figaro
Surtout que pour pas mal de gens ils ont des lunettes remboursé tous les 2 ans...
In this abbey in France, nuns have been restoring old books for over 70 years.
The Benedictine sisters of Maumont Abbey run a full workshop and their craft is bookbinding, gilding and restoration. Centuries-old books arrive damaged, torn and crumbling, and they restore them all by hand to last another hundred years.
Les types comme ça je les vois avec la bouche en cul de poule, des lauriers en papier mâché sur leur tête, et une toge blanche brodée d ajours faite avec le trousseau de leur mère-grand.
Replying to @eitan_bergman
C'est d'actualité. Johan Chapoutot décrit très bien comment le nazisme a pris le pouvoir dans les années 1932/33 et il y a un net parallèle avec ce qui se passe actuellement dans le monde. L'autre pile de BD gêne bien sûr les sionistes de voir leurs crimes rappelés aux lecteurs.
Je suis frappée, une fois de plus, de voir l espace qu on occupe dansla tête des gens. C est complètement fou.
Il n’y a pas de hasard dans la disposition de ces livres chez #Filigranes.
Mélange des genres ahurissant au profit d’une certaine idéologie et aux dépens de l’histoire.
Filigranes n’est plus ce qu’il était.
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Au fait ! J'ai acheté hier un livre de prières en yiddish, avec partitions, dont la particularité réside dans le fait qu'il a été édité à Berlin en 1935. Je n'ai pas cherché, mais cela m'étonnerait qu'il y ait eu beaucoup d'éditions ultérieures. Le livre est dans les boites pour
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Ce crapaud baveux de @JZefka cherche de nouveau à me salir, mais la pisse du roquet n'atteint pas la deuxième marche du perron de l'église.
Cette sorcière de @Berentrice m'a encore envoyé des horreurs de son cru. En ce soir d'Halloween, et quoique je n'y aie évidemment aucune part, je consens à les publier.
Pardon, maman.
C'est exactement le contraire, hélas. Il faut développer des filières professionnalisantes et renforcer la sélection à l'université, si possible par un examen d'entrée, pour qu'elle devienne autre chose que la voiture-balai des classes préparatoires. Mais le ministre qui proposerait un tel programme serait remercié dans les 24h, par peur d'une émeute. Alors, on continue de creuser...
🔴 Parcoursup : "Il faut pouvoir abolir la sélection à l'université", réclame Manon Moret, secrétaire générale de l’UNEF, qui demande "une augmentation massive du nombre de places dans l'enseignement supérieur".
#ASuivreAvecClaireElisabethBeaufort #Canal16
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Il faudrait réussir à parler de l'augmentation des salaires autrement que sous la forme d'un mécanisme automatique qui concerne uniquement le SMIC. Le SMIC ne devrait concerner que des emplois sans qualification, desquels les salariés pourraient sortir par l'acquisition de compét
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" Le terrorisme islamiste est réprimé avec une sévérité telle qu'on se demande parfois s'il s'agit encore de justice."
Mais quelle énorme blague.
➡️ Chérif Kouachi avait été condamné pour terrorisme avant de participer au massacre de Charlie Hebdo.
➡️ Larossi Abballa avait été condamné pour terrorisme avant d'assassiner deux policiers à Magnanville.
➡️ Armand Rajabpour-Miyandoab avait été condamné pour terrorisme avant de tuer un touriste à Paris.
➡️ Adel Kermiche a été mis en examen pour terrorisme après deux tentatives de départ en Syrie et il a été remis en liberté sous bracelet électronique malgré l'opposition du parquet. Quatre mois plus tard, il égorgeait le père Hamel.
Mais expliquez-nous encore que la justice française est d'une sévérité excessive envers les terroristes islamistes.
Le terrorisme islamiste est réprimé avec une sévérité telle qu'on se demande parfois s'il s'agit encore de justice.
Le terrorisme d'extrême droite, nettement moins.
En avril, à Espaly-Saint-Marcel, un homme de 65 ans a poursuivi des enfants de 6 à 11 ans avec une carabine à plomb. Il a tiré sur l'un d'eux et l'a blessé à la jambe. Les témoins rapportent les cris : « Dehors les Noirs et les Arabes », « sales nègres », « sales Arabes ».
Il a été condamné à 15 mois avec sursis probatoire. La qualification terroriste n'a jamais été envisagée.
Mon expérience me dit que s'il avait crié « Allah Akbar », le parquet national antiterroriste aurait été saisi dans l'heure. Et personne n'aurait parlé de sursis.
Ce n est pas la faillite des commerçants qui aidera les précaires, certainement pas. Pourquoi en vouloir à ceux qui construisent quelque chose et croulent sous les taxes?
Replying to @BFMTV
Plus j’écoute certains commerçants sur les plateaux télé, à se plaindre en oubliant complètement ceux qui n’ont déjà plus les moyens de consommer, moins j’ai envie de faire mes achats chez eux.
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Études : la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places ⬇️
Les organisations lycéennes et étudiantes demandent que soit garantie la non-sélection à l’université, via notamment la création de 250 000 places. Un mot d’ordre repris par Jean-Luc Mélenchon lors de son meeting au Zénith d’Auvergne, le 11 octobre dernier : « Nous ne sommes pas pour la sélection à l’université, a-t-il déclaré.Nous sommes pour l’éducation. Nous sommes pour l’enseignement. Et pour l’acquisition des savoirs. » Dit ainsi, on ne peut qu’approuver. Le problème, c’est que depuis quarante ans, ce slogan a produit l’exact inverse de ce qu’il prétend atteindre : il n’a pas supprimé la sélection ; il l’a rendue plus injuste.
Alors, d’abord : dans l’enseignement supérieur, la sélection existe, notamment en classes prépa, dans les grandes écoles, les IUT, les BTS... L’université reste la seule filière officiellement non sélective, tenue d’accepter tous ceux qu’elle a la place d’accueillir. Mais voilà : la sélection qu’on n’y fait pas à l’entrée se fait par l’échec. Parmi les bacheliers entrés en licence en 2019, à peine plus d’un tiers avait obtenu son diplôme trois années plus tard. Il y a donc un tri, et il favorise les mieux nés : on compte 42 % de réussite en trois ans pour les étudiants très favorisés, 27 % pour les défavorisés.
Je ne crois pas du tout que l’ouverture de places supplémentaires à l’université réglerait le problème. Car l’échec en licence ne vient pas d’un manque de chaises ou de bancs dans les amphis. Il vient de ce que beaucoup d’étudiants y arrivent alors qu’ils n’y sont pas préparés. Ouvrir des places sans rien changer en amont, c’est agrandir la salle d’attente de l’échec.
Voilà des décennies que l’on fait la guerre à la sélection, et des décennies que l’égalité scolaire s’effondre. La France est désormais l’un des pires pays de l’OCDE en ce qui concerne le poids de l’origine sociale sur la réussite scolaire. L’un des pires pays de l’OCDE.
Faute d’avoir maintenu son niveau d’exigence tout au long de la scolarité, l’école a trompé ceux qui comptaient le plus sur elle. L’enfant sans réseau, dont les parents ne connaissent ni les bonnes filières ni les bons établissements, et n’ont pas les moyens des cours particuliers : lui a besoin d’une institution qui le repère, le stimule, et le hisse jusqu’aux plus hauts diplômes – s’il le souhaite, car il y a une vie hors des diplômes. Mais en abandonnant sa propre sélection, fondée sur le mérite, l’école a laissé faire une autre sélection, celle de l’avantage social. En fait, la sélection n’a pas disparu. Elle a été privatisée.
Les jeunes ont raison de dénoncer la trahison de la promesse républicaine. L’effondrement de la méritocratie scolaire est sans doute la faute la plus grave commise ces dernières décennies par nos gouvernements de gauche comme de droite. Mais pour y remédier, il faut avoir le goût de la vérité, le courage d’un diagnostic sincère, et une vision politique plus ambitieuse que la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places.
Adoptez les, ce sont des yeux qui marchent 👀
«Ils sont les derniers à partir» : à l’approche d’Halloween, la SPA mène une campagne pour dédiaboliser le chat noir ➡️ l.leparisien.fr/yIhe
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🎤🇵🇸 Le rappeur islamiste @Medinrecords ressort « David » et « Daoud » :
📌2004 : en pleine seconde Intifada, quand des kamikazes font sauter des bus et des terrasses de restaurants en Israel, il chante « David ». Un enfant juif, des parents « colons » cruels, prêts à marcher sur les ruines d'une maternelle. David meurt dans un attentat-suicide.
Coupables désignés : ses parents diabolisés.
📌2013 : « Daoud ». Le kamikaze raconte, on comprend ses raisons, on partage sa douleur. Il appuie sur le bouton, l'enfant juif meurt. Dernier mot de la chanson, juste après l'explosion : « Palestine libre ».
Le terroriste excusé, l'enfant juif sacrifié, le slogan en guise de conclusion.
C’est ce qu’on appelle de l'apologie du terrorisme.
Médine est un rappeur islamiste, antisémite et médiocre, qui affiche sa haine de la France et des Juifs. Il faisait la quenelle de Dieudonné, chantait le « commerce de l’Holocauste » et traitait Rachel Khan, petite-fille de déportés, de « resKHANpée ».
Et en 2026, il ressort ces deux titres…
In interview after interview with Poles in the villages around the Reinhard extermination camps, they knew what was happening. Here Lanzmann asks a farmer in Poniatowo, the closest village to Treblinka, whether he knew the Jews were being exterminated there:
Farmer: “Oh, come on, sir. Come on. Is that even something to ask?”
Lanzmann: “Did the stench of the bodies reach here too?”
Farmer: “It did. With the wind… Very strong. Mornings, like now, or evenings, you heard the crying, everything.”
Farmer: “Twenty cars, a hundred people each, on average, because those were cattle cars, of course, right? Those from abroad came in normal cars, all in order… Jews from abroad didn't even believe they were going to die. They believed it was the colonies. People warned them there, and they laughed at it.”
Lanzmann: “How did you warn those Jews?”
Farmer: “We said: you're going there. [draws a finger across his throat] No common language. That was the simplest way.”
This comes from the Claude Lanzmann Shoah outtakes at USHMM (Treblinka, RG-60.5077), filmed in 1978. USHMM has no transcript for this reel, so I subtitled it from the Polish audio, checked against the interpreter's French. Cut and captioned by me.































