
Founder & CEO de @LegalPlace - crée ta société en quelques clics sur LegalPlace - 1M followers on YouTube/Insta/Tiktok - diplômé de Cambridge
Paris, France
Joined October 2008
- Tweets3.6K
- Following2.3K
- Followers5K
- Likes3.8K
Pinned Tweet
J’ai lancé une boite qui a levé +27M d’euros et qui aujourd’hui est l’outil le plus utilisé pour créer une société en France.
Voici 13+ conseils que j’ai suivi et qui ont été méga importants tout au long de l’aventure (ça vient aussi des erreurs que j’ai vu chez les entrepreneurs)
La hype du SaaS a disparu, mais elle a été remplacée par quoi ? elle a complètement shifté du SaaS vers les AI native services (AINs).
Au lieu de vendre le software pour le professionnel qui fait le travail ou rend le travail plus efficient, on vend l’output direct. par exemple au lieu de vendre un soft de compta et recruter un comptable en interne pour faire son bilan, un service AI native va te vendre de faire ton bilan directement, en mode cabinet (comptaplace).
Pourquoi c’est si intéressant de lancer un AI native service ? parce que le marché est bien plus gros pour les AI native services que pour le SaaS : pour 1 euro dépensé en SaaS, les sociétés dépensent 6 euros en services.
Et surtout, c’est plus défendable dans l’ère du vibe coding. si tu vends un outil, très souvent t’es à risque, et à chaque nouveau modèle qui sort, ton risque augmente.
Quand tu vends un AI native service, à chaque nouveau modèle ton service s’améliore et tu distancies les incumbants (les sociétés qui délivrent ce service avant IA).
Légal, compta, services financiers, recrutements, architecture, compliance, services immobilier, fiscalité : sont des secteurs où des acteurs financés travaillent déjà aux US et en Europe sur des AINs verticalisés.
Et c’est ce qu’on est en train de construire chez LegalPlace et ComptaPlace.
Enfin l'IA voit apparaitre son Système 1. Dans Thinking Fast and Slow, a été popularisé la notion de Système 1 / Système 2, ou le cerveau fonctionne de deux manière différentes selon la tâche à faire, soit de manière intuitive ultra rapide, instinctive, quand il s'agit de faire un arbitrage instantané : lire l'expression de visage de quelqu'un, réagir à un objet rapide qui vient vers nous etc. et le Système 2 qui s'active lorsqu'on va devoir faire un calcul mental par exemple, où il faut réfléchir.
Jusqu'ici l'IA avait surtout un système lent, de raisonnement, qui ne peut pas fonctionner pour du temps réel comme il faut, et surtout qui est très surdimensionné pour des actions très basiques (en couts et en temps de traitement), et JEV vient de créer une percée importante : le système rapide instinctif.
On l'a testé chez LegalPlace, et des cas importants pour nous fonctionnent maintenant avec la même perf que les modèles habituels mais en une fraction du temps / couts des modèles classiques.
Cette invention va beaucoup changer l'IA, car on estime +40% des cas de l'usage de l'intelligence dans le futur qui n'aura pas besoin du système lent.
« Grâce à ce système, on a réduit de 40% nos coûts en LLM ».
Le modèle JEV est-il une petite révolution pour l’IA ? Là où un LLM classique utilise un nombre considérable de calculs (et de tokens) même pour des tâches simples, le JEV fait des choix très rapides à partir d’options données.
Selon les besoins, on peut ainsi obtenir une réponse en 200 milli-secondes au lieu de… 7 secondes. Après une semaine de tests, certaines sociétés annoncent même avoir réduit de 40% leurs appels LLM. Reste une inconnue : comment arbitrer l’appel au JEV ou à un LLM classique en fonction des besoins…
Toutes les 3 semaines, LegalPlace fait un point sur l’actualité de l’Intelligence Artificielle avec @Racem, CEO et co-fondateur de LegalPlace, Wassim Jouini @BoredGeekz, CTO et Head of AI de LegalPlace, et @karim_jouini, CEO et co-fondateur de Thunders.ai
Emission complète :
youtu.be/1xGan-yLTHg?si=izFs…
on va travailler surement plus qu'avant !
Ne croyez pas tout ce que vous voyez sur les réseaux : l’IA ne pourra pas se passer de l’humain avant longtemps.
La majorité des applications développées en vibe-codant montrent très vite leurs limites en termes de qualité et de fiabilité. L'enjeu est donc de trouver quand laisser la main à l'IA, et quand maintenir une expertise humaine.
Toutes les 3 semaines, LegalPlace fait un point sur l’actualité de l’Intelligence Artificielle avec @Racem Flazi, CEO et co-fondateur de LegalPlace, Wassim Jouini @BoredGeekz, CTO et Head of AI de LegalPlace, et @karim_jouini, CEO et co-fondateur de Thunders.ai
L'émission intégrale :
youtu.be/e5P2rwahZLI?si=cYAz…
Racem Flazi retweeted
"Tu crois que l’IA va remplacer ton métier ? Alors tu crois qu’un robot mixeur peut remplacer un chef cuisinier."
Pour @karim_jouini, le remplacement des métiers n’est pas pour tout de suite : la somme de tâches (et les expertises qu’elles demandent) nécessaires à un travail de qualité sont trop nombreuses et variées pour pouvoir être aujourd’hui entièrement remplacées par une flotte d’agents IA.
Toutes les 3 semaines, LegalPlace fait un point sur l’actualité de l’Intelligence Artificielle avec @Racem Flazi, CEO et co-fondateur de LegalPlace, Wassim Jouini @BoredGeekz, CTO et Head of AI de LegalPlace, et @karim_jouini, CEO et co-fondateur de Thunders.ai
L'émission intégrale : youtu.be/e5P2rwahZLI?si=cYAz…
Racem Flazi retweeted
« Grâce à ce système, on a réduit de 40% nos coûts en LLM ».
Le modèle JEV est-il une petite révolution pour l’IA ? Là où un LLM classique utilise un nombre considérable de calculs (et de tokens) même pour des tâches simples, le JEV fait des choix très rapides à partir d’options données.
Selon les besoins, on peut ainsi obtenir une réponse en 200 milli-secondes au lieu de… 7 secondes. Après une semaine de tests, certaines sociétés annoncent même avoir réduit de 40% leurs appels LLM. Reste une inconnue : comment arbitrer l’appel au JEV ou à un LLM classique en fonction des besoins…
Toutes les 3 semaines, LegalPlace fait un point sur l’actualité de l’Intelligence Artificielle avec @Racem, CEO et co-fondateur de LegalPlace, Wassim Jouini @BoredGeekz, CTO et Head of AI de LegalPlace, et @karim_jouini, CEO et co-fondateur de Thunders.ai
Emission complète :
youtu.be/1xGan-yLTHg?si=izFs…
Encore un gros jump en IA, insane.
Demain on enregistre un nouvel épisode pour décortiquer tout ça avec @karim_jouini et @BoredGeekz
Oui mais un Mistral qui fait tourner du chinois mais RGPD compliant j’achète, ça a beaucoup de valeur pour nous startups européennes, aujourd’hui c’est ce qui nous force a utiliser de l’américain même quand on veut du chinois pour une raison x ou y.
Bravo à mon bestie @paulichon c’est impressionnant d’avoir une note comme ça surtout sur un service logistique c’est pas juste une app et du software, et sur 10k avis.
💪
Racem Flazi retweeted
On peut mourir deux fois. La première fois, on vous enterre. La seconde, on bombarde votre tombe. Mon arrière-grand-père, mon grand-père, mon père et mes deux frères viennent de mourir une seconde fois, au Liban-Sud, sous les bombes de l’armée israélienne.
Regardez cette photo. C’est un cimetière. On ne distingue plus les tombes des gravats. Les pierres qui portaient nos noms sont retournées, brisées, mélangées. Il ne reste debout qu’une barrière de fer tordue, et le soleil qui se couche sur un champ de ruines où reposaient des générations.
Chez nous, on ne rentre pas au village sans passer d’abord par le cimetière. On salue les morts avant les vivants. On lave la pierre, on lit les noms à voix haute, on montre aux enfants où sont les leurs. J’ai appris le nom de mon arrière-grand-père devant sa tombe, pas dans un livre. C’est là que j’ai compris, enfant, que je venais de quelque part.
Un cimetière, c’est la mémoire d’un village écrite dans la pierre. Chaque tombe est la preuve qu’une famille a vécu là, génération après génération. Cette preuve ne se conteste pas et ne se falsifie pas. Alors on l’a bombardée.
Car il faut le dire pour ce que c’est. Les morts ne tirent pas. Les morts ne menacent personne. Bombarder un cimetière ne protège aucun soldat et ne gagne aucune bataille. Cela ne sert qu’une chose : faire disparaître la trace, pour qu’un jour on puisse prétendre que cette terre n’a jamais appartenu à personne. Ce n’est pas la guerre. C’est l’effacement de l’histoire d’une région, de son identité.
Je vis en France. La tombe de mon père était le fil qui me reliait encore au village : tant qu’elle existait, je savais où aller lui parler. Aujourd’hui, je ne saurais même plus dire où elle est, sous quelles pierres, dans quel angle de ce champ de gravats. Ce fil a été coupé une nuit, par des gens qui ne sauront jamais qui il était.
Mais regardez encore la photo. Entre les pierres brisées, des herbes poussent. Personne ne les a plantées. La terre, elle, n’oublie pas.
Alors je l’écris ici, à défaut de pouvoir le graver : mon père a vécu sur cette terre, son père avant lui, et le père de son père. Mes frères y dorment à leurs côtés. Une bombe peut briser leurs pierres. Elle ne peut pas faire qu’ils n’aient pas existé.
On a voulu réduire mes morts au silence. Alors moi, je ne me tairai plus
Des siècles d'histoire arrachés sous nos yeux, un effacement terrible de mémoires...
Daniel ami proche, PhD en mathématique en France, le cimétière où reposent ses grands parents et ses frères a été entièrement rasé...
Combien vaut un olivier de 500 ans ? Ces oliviers sont considérés comme de véritables pièces de collections, en Europe un olivier de 250 ans peut atteindre facilement les 13K selon son état et son esthétique. Aux US où c’est plus rare de les trouver, ça monte jusqu’à 25K
Quand tu arrives dans un village libanais où des gens très simples et modestes s’occupent de leurs oliviers depuis des siècles, tu peux en prendre à la pelle ! une vraie mine d’or
mais c’est pas le plus fou, en général ce que tu fais c’est que tu rases aussi toute le cimétière. Pourquoi ? Parce que le cimétière et les oliveraies ce sont les vrais marqueurs matériels qui attestent de l’ancnienneté des habitants du village, c’est la mémoire matérielle du village (les cimetière contiennent les dates les noms etc). Si tu les efface totalement, tu effaces la mémoire du village, tu peux dire que ça n’existe pas ou que c’était un village moderne très récent, tu peux raconter ce que tu veux car il ne reste plus aucune preuve matérielle.
C’est ce qui est systématiquement fait. Plein de libanais issus de ces villages, aujourd’hui hauts cadres parisiens vivants dans le 16eme arrondissement, ont vu les cimétières de leurs villages où sont enterrés leurs parents totalement rasés… Mais ile ne peuvent parler, car sont tétanisés
Racem Flazi retweeted
on exige constamment des arabes de France qu'ils se réjustifient ou condamnent le Hamas, en revanche, devant des oliviers séculaires déracinés, des terres confisquées ou des violences/meurtres commises par l'armée israélienne et les colons extrémistes, le silence règne
personne ne somme les citoyens de confession juive de France de s'expliquer, l’assignation à la responsabilité collective demeure étrangement à géométrie variable UNE NOUVELLE FOIS
Cet automne, pour la première fois depuis 250 ans, ma famille ne récoltera pas d'olives au Liban.
Nos 600 oliviers ont été arrachés du sol par l'armée israélienne, racines comprises, et emportés. Les plus vieux avaient 500 ans !
Cette terre, mon grand-père la tenait de son arrière-grand-père. En deux siècles et demi, ma famille a acheté de la terre. Elle n'en a jamais vendu un mètre, pas un seul jour. Chez nous, on ne construit pas sur la terre. On y plante. Ces arbres ont survécu à plusieurs guerres. Ils ont survécu à tout.
Regardez les deux photos. À gauche, notre terre le 25 juin, la veille de la signature de l'accord entre le Liban et Israël. À droite, la même terre le 20 juillet.
Il ne reste rien. Et c’est justement ça, la preuve. Un incendie laisse des troncs noirs debout. Une frappe laisse des cratères. Ici, pas un tronc calciné, pas une souche, pas un débris. Une terre nue, raclée, griffée par les chenilles des engins. Déterrer un olivier de 500 ans sans le tuer demande des pelleteuses, un savoir-faire, des camions et une destination. Ce n’est pas un dégât de guerre. C’est une opération, sur une terre où il n’y avait ni armes, ni combattants, ni présence militaire. Ma famille n'a jamais été liée de près ou de loin au Hezbollah, et elle ne le sera jamais. Il n'y avait que des arbres, et des gens qui les taillent depuis huit générations.
D'après les témoignages qui nous parviennent, ces arbres auraient été emportés de l'autre côté de la frontière, vers Israël.
L'accord signé entre le Liban et Israël, censé préparer la paix, protège les biens des civils. Je demande simplement qu'il soit appliqué : que le sort des arbres déterrés soit établi, que ceux qui sont encore vivants soient rendus. Si nos arbres sont vivants quelque part, ils peuvent revenir. Je ne cherche pas une vengeance. Je cherche une adresse !
J'ai hésité à écrire ces lignes, pour ne pas provoquer des réactions d'un côté comme de l'autre. Mais je refuse de faire le deuil de ces oliviers. Dans ces arbres vit l'âme de mon grand-père, ancien général de la police libanaise, un homme qui a toujours cru dans la paix, dans les humains et dans la lumière. Il taillait ces arbres à mains nues. Il répétait : “on ne vend pas la terre, on la transmet”
Je lui dois de ne pas me taire.
Ahmad est un très bon ami, ingénieur Centralien, venu du Liban, ses parents l’ont envoyé avec les très peu de moyens qu’ils avaient pour qu’il devienne ensuite entrepreneur à Paris en partant d’un petit village du Liban.
Aujourd’hui, les oliviers de ses ancêtres ont été volés, un par un, tous, pour être plantés dans d’autres terres par une puissance étrangère qui a envahi ses terre (vol qui ne trouve aucune explication), et ce après avoir détruit entièrement sa maison parentale, où vivaient encore très simplement ses parents qui n’ont rien demandé.
Nous vivons dans un monde où il y a très peu de limites…
Cet automne, pour la première fois depuis 250 ans, ma famille ne récoltera pas d'olives au Liban.
Nos 600 oliviers ont été arrachés du sol par l'armée israélienne, racines comprises, et emportés. Les plus vieux avaient 500 ans !
Cette terre, mon grand-père la tenait de son arrière-grand-père. En deux siècles et demi, ma famille a acheté de la terre. Elle n'en a jamais vendu un mètre, pas un seul jour. Chez nous, on ne construit pas sur la terre. On y plante. Ces arbres ont survécu à plusieurs guerres. Ils ont survécu à tout.
Regardez les deux photos. À gauche, notre terre le 25 juin, la veille de la signature de l'accord entre le Liban et Israël. À droite, la même terre le 20 juillet.
Il ne reste rien. Et c’est justement ça, la preuve. Un incendie laisse des troncs noirs debout. Une frappe laisse des cratères. Ici, pas un tronc calciné, pas une souche, pas un débris. Une terre nue, raclée, griffée par les chenilles des engins. Déterrer un olivier de 500 ans sans le tuer demande des pelleteuses, un savoir-faire, des camions et une destination. Ce n’est pas un dégât de guerre. C’est une opération, sur une terre où il n’y avait ni armes, ni combattants, ni présence militaire. Ma famille n'a jamais été liée de près ou de loin au Hezbollah, et elle ne le sera jamais. Il n'y avait que des arbres, et des gens qui les taillent depuis huit générations.
D'après les témoignages qui nous parviennent, ces arbres auraient été emportés de l'autre côté de la frontière, vers Israël.
L'accord signé entre le Liban et Israël, censé préparer la paix, protège les biens des civils. Je demande simplement qu'il soit appliqué : que le sort des arbres déterrés soit établi, que ceux qui sont encore vivants soient rendus. Si nos arbres sont vivants quelque part, ils peuvent revenir. Je ne cherche pas une vengeance. Je cherche une adresse !
J'ai hésité à écrire ces lignes, pour ne pas provoquer des réactions d'un côté comme de l'autre. Mais je refuse de faire le deuil de ces oliviers. Dans ces arbres vit l'âme de mon grand-père, ancien général de la police libanaise, un homme qui a toujours cru dans la paix, dans les humains et dans la lumière. Il taillait ces arbres à mains nues. Il répétait : “on ne vend pas la terre, on la transmet”
Je lui dois de ne pas me taire.
Et merci à @elonmusk pour la traduction automatique, le monde aujourd’hui est un vrai petit village grâce à ça, en espérant que ça contribue un jour à imposer des limites aux comportements contraires à la civilisation humaine
Bien sûr la puissance étrangère c’est Israël mais j’ai évité de nommer pour que l’algo ne limite pas le reach et aussi parce que aujourd’hui, tout le monde comprend
Chaque nouveau move que le open source chinois fait, Apple gagne encore plus la guerre IA @mitchdeg
Racem Flazi retweeted
L'IA bouscule les professions du chiffre
"Aujourd'hui, il faut 10 prestataires pour gérer une petite entreprise et + 5 000€ par an. Avec l'IA, l'objectif est d'avoir tout au même endroit pour qu'un seul "cerveau" puisse tout gérer"
💬@Racem , CEO @LegalPlace
🎙️@hchevrillon
Très bonne question. Quand j’étais à Cambridge il y a déjà quelques années, les chinois qui étaient dans ma promo me disaient qu’ils étaient là car pas pris dans la top université chinoise… déjà a l’époque
Petit update Tesla de Michel qui est un investisseur très aiguisé !
Mon ami @Racem m'a demandé hier si j'étais toujours aussi bullish sur Tesla !?
Je lui ai répondu que je n'avais toujours aucune raison rationnelle de douter du futur de Tesla, comme je n'ai aucune raison rationnelle de douter de l'avenir de @LegalPlace🤣
Potentiel de marché x Avantages Concurrentiels x Qualité du Management.
Aussi simple que cela !
Je ne contrôle pas le timing, mais sur le fond je suis totalement serein.
Racem Flazi retweeted
Mon ami @Racem m'a demandé hier si j'étais toujours aussi bullish sur Tesla !?
Je lui ai répondu que je n'avais toujours aucune raison rationnelle de douter du futur de Tesla, comme je n'ai aucune raison rationnelle de douter de l'avenir de @LegalPlace🤣
Potentiel de marché x Avantages Concurrentiels x Qualité du Management.
Aussi simple que cela !
Je ne contrôle pas le timing, mais sur le fond je suis totalement serein.





















