Rayane👨🏽💻🇨🇲 retweeted
🤣🤣 on parle pas de 1,2,3 ba hein mannnn 26!!!!!!! Comment tu peux mettre « que »devant 26 ba ?😂💔 pov: on investit pas sur une femme avec qui on a pas d’enfants peut être c’est parce que je n’ai pas encore que je dis ça mais je dis quand même !! 😑
J'ai tout lu, et j'espere vraiment que l'ART comprends son role dans ce dilemne et fera tout pour realiser tout ces objectives qui ne sont encore que sur papier.
Séminaire stratégique ART – Orange 📶📱🎈
Pendant deux jours, du jeudi 22 au vendredi 23 octobre, toute l’équipe dirigeante de l’Agence de régulation des télécommunications du Cameroun (ART) s’est réunie à Douala.
Les cadres dirigeants du régulateur, ainsi que le conseil d’administration, ont échangé avec le directeur général d’Orange, son comité de direction et les cadres responsables de la finance, des réseaux et de l’expérience client.
J’ai participé à ce séminaire en ma qualité de senior manager en charge de l’expérience client chez Orange.
Cette rencontre au sommet avait un objectif clair : relever ensemble les défis auxquels sont confrontées les télécommunications au Cameroun.
Quels sont les principaux défis dans les télécommunications au Cameroun ?
Le premier défi est la mauvaise qualité de service. Certains clients se plaignent de ne pas recevoir un service qui répond à leurs attentes. Concrètement, des clients disent que leurs forfaits internet ne durent pas longtemps. D’autres se plaignent que la consommation de la data au Cameroun n’est pas la même que celle qu’ils connaissent ailleurs.
Le second défi est celui de la tarification. Certains clients trouvent que l’internet coûte beaucoup trop cher au Cameroun par rapport à d’autres pays africains ou occidentaux.
Qu’en est-il exactement ?
Avant d’aborder les défis du secteur, plusieurs constats ont été présentés de façon factuelle, exemples à l’appui, par la délégation d’Orange Cameroun.
Le premier constat concerne le dynamisme des télécommunications au Cameroun. C’est un secteur innovant, à la pointe des technologies. Il contribue fortement à l’accélération de l’économie camerounaise. Selon l’Institut national de la statistique du Cameroun, les télécommunications sont le premier moteur de la croissance de la richesse du Cameroun en 2025. Ce secteur tire la croissance du pays vers le haut, avec 10,3 % de croissance.
Une croissance forte signifie que le Cameroun s’enrichit plus vite ; c’est-à-dire que l’État obtient des revenus plus nombreux grâce aux impôts et taxes ; plusieurs entreprises principales et secondaires accroissent leur chiffre d’affaires ; plusieurs emplois sont créés. De nombreux services sont utilisés pour répondre aux besoins des consommateurs, tant les individus que les entreprises.
Le deuxième constat concerne les investissements très importants réalisés chaque année dans le secteur. Ces investissements sont indispensables pour garantir la croissance du secteur et la bonne qualité de service.
En 2026, par exemple, Orange Cameroun investit 67 milliards de FCFA au Cameroun. Cet argent sert à agrandir le réseau, le moderniser pour améliorer la qualité de service, répondre aux exigences de la réglementation, apporter sa contribution au budget de l’État et au fonctionnement du secteur.
Les constats sur le dynamisme du secteur et la manne financière qu’il apporte au pays étant faits, regardons les défis à l’aide de quelques exemples simples.
Pourquoi la qualité de service n’est-elle pas au bon niveau dans les télécommunications au Cameroun ?
Il y a une loi très simple qui montre le problème auquel nous sommes confrontés. Cette loi est la suivante :
Dans un réseau, la qualité dépend du maillon le plus faible. Dans nos télécommunications nationales, ce maillon qui devrait être le plus fort porte un nom : la fibre optique. La fibre optique intervient à plusieurs niveaux dans la chaîne de nos télécommunications :
- le transport des données entre les régions (backbone) ;
- le transport des données entre les antennes du réseau et les centres de collecte du réseau (backhaul) ;
- le transport des données de l’international vers le Cameroun et vice-versa (câbles sous-marins) ;
- le transport des données entre le réseau mobile et les maisons (FTTx).
Dans chacun de ces niveaux, le Cameroun n’est pas aligné avec les normes internationales. Quel que soit le niveau des investissements réalisés par Orange et les autres opérateurs du secteur, tant que le problème de la fibre ne sera pas résolu, la qualité de service ne sera pas au niveau attendu par les clients et les entreprises clientes.
À la tête d’Orange Cameroun, nous avons la chance d’avoir un directeur général qui est à la fois ingénieur et docteur en télécommunications. Cet excellent leader et pédagogue africain a toujours étayé ses propos au séminaire avec un exemple concret.
Par exemple, quand on analyse la plainte des clients camerounais sur l’épuisement trop rapide de leur internet, que voit-on ? Dans notre pays, on demande aux forfaits mobiles de jouer le rôle de l’internet mobile et celui de l’internet fixe. C’est en effet la même connexion mobile qui est utilisée lorsqu’on se déplace ou lorsqu’on est à la maison.
La norme veut qu’on utilise les forfaits mobiles en mobilité et l’internet fixe à la maison. Pour que l’internet fixe soit illimité, il faut que la fibre optique soit installée plus facilement dans les immeubles et les maisons. Ainsi, quand on a le fixe illimité à la maison, si on veut utiliser son téléphone, il va alors se connecter en Wi-Fi. Surtout, quand le téléphone est connecté au Wi-Fi, le forfait mobile n’est pas utilisé. Si le forfait n’est pas utilisé tout le temps, alors il ne finit pas vite.
Au Cameroun, le forfait ne finit pas vite parce que les opérateurs volent la data. Non.
Dans notre pays, le forfait finit vite parce qu’on demande au mobile de faire son travail et de faire celui du fixe. C’est une problématique sur laquelle je travaille depuis cinq ans. Nous avons tout vérifié. Absolument tout, méticuleusement. 1 Go de data au Canada, au Nigeria, en Chine, en France, c’est exactement 1 Go de data au Cameroun.
Un autre exemple concernant la mauvaise qualité de service peut être pris sur les câbles sous-marins. Et il a été expliqué au régulateur des télécommunications pendant le séminaire stratégique. Tous les pays sont reliés à l’internet mondial par les câbles sous-marins. Le Cameroun est à risque dans ce domaine, car le câble principal qui nous connecte à l’internet mondial n’est plus d’excellente qualité.
Le Cameroun doit rapidement travailler avec les consortiums mondiaux qui relient chaque pays aux câbles sous-marins. Une fois qu’un câble mondial a traversé les côtes d’un pays sans s’y connecter, il n’est plus possible de faire marche arrière. Les nouveaux câbles vont nous apporter une meilleure qualité de service. Mais si on ne s’y connecte pas, on se réveillera un jour sans internet. Peut-être qu’on ne sera plus alors « le Continent », mais une « île » isolée du monde.
Le second défi dans le secteur des télécommunications du Cameroun est celui de la tarification. Certains clients se plaignent en disant que l’internet coûte trop cher au Cameroun. Prix excessifs par rapport à notre pouvoir d’achat et par rapport à son prix dans d’autres pays, soit plus développés que le nôtre, par exemple la France, soit beaucoup moins riches que le nôtre, par exemple le Sénégal. Quand on regarde la chaîne des prix des télécommunications au Cameroun, on retrouve une fois encore le même problème. Celui du maillon le plus faible de la chaîne : la fibre optique.
Très simplement, pour facturer la consommation d’un gigaoctet de données au Cameroun, il faut intégrer les coûts de location de la fibre optique nationale et ceux de la fibre optique internationale. Si les coûts de la fibre optique baissent, si la concurrence saine est instituée dans la fibre optique, les prix vont mécaniquement baisser. Les clients vont gagner en termes de qualité et réaliser des économies d’argent.
Pour illustrer cette démonstration avec un exemple, le cas de la France est intéressant. Certains clients qui n’ont peut-être même pas de problème avec le pouvoir d’achat affirment qu’internet est moins cher en France par rapport au Cameroun. Orange Cameroun serait alors une entreprise d’exploitation du pays. Nous qui sommes des professionnels compétents et exigeants du secteur regardons cet exemple et appliquons la pédagogie tout simplement.
En France, il y a ce qu’on appelle là-bas la mutualisation de la fibre optique. Chaque entreprise a le droit d’installer cette technologie en respectant bien évidemment le standard de qualité institué par le cadre légal. Il y a donc compétition dans le secteur, ce qui entraîne la baisse des prix. De plus, là-bas, lorsqu’on installe la fibre jusqu’à une maison ou une entreprise, le client est libre de changer de fournisseur après un temps légal. Il faut donc travailler pour toujours le satisfaire.
Au Cameroun, la fibre est un monopole depuis plusieurs dizaines d’années. Ce monopole a les conséquences de tout monopole. Le Cameroun n’invente rien en la matière. Ce ne sont donc pas les opérateurs, et Orange en l’occurrence, qui sont en cause dans les tarifs de l’internet au Cameroun. Il est sage de regarder vers la lune quand le sage montre la lune du doigt.
Le séminaire stratégique entre le top management de l’Agence de régulation des télécommunications du Cameroun et celui d’Orange Cameroun fut un moment d’échanges intenses.
Nous avons parlé entre Camerounais des défis de notre pays concernant les télécommunications nationales. C’est un secteur stratégique pour le développement rapide chez nous.
Ce fut l’occasion de découvrir une femme leader d’un grand niveau, à la tête du conseil d’administration du régulateur. Professeure Justine Diffo est une universitaire intelligente, sage, éloquente, avec laquelle le docteur Patrick Benon, directeur d’Orange Cameroun, autre leader d’exception, a pu dialoguer avec sincérité.
Plusieurs recommandations ont été prises et je suis convaincu qu’elles seront mises en œuvre avec la bonne célérité.
Manekang. ❤️🙏🏾
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Mon date parfait , aller au Bernabeu regarder un match du Real , kiffer le moment (+1000 si c’est un madrilène), après le match un petit dîner whatever , le reste m’importe. Le match au Bernabeu aura comblé toutes mes attentes 😍
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Replying to @martialk237
faut pas les en vouloir la femme a d'abord été créé grâce à une partie de l'homme. Moi je comprends.
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Enhorabuena a la selección de Camerún, y en especial a nuestra madridista Achta Toko, por el merecido título de la Copa Africana de Naciones. ¡Felicidades, Camerún!
Rayane👨🏽💻🇨🇲 retweeted
Replying to @martialk237
Lance pour nous tu mets dans 3bars,3snack,3quartier différents on évolue entre nous nous
Rayane👨🏽💻🇨🇲 retweeted
People underestimate how important it is to have things you enjoy that serve absolutely no purpose.
Not everything needs to make you money, improve your body, or advance your career.
Read the weird book. Listen to the album again. Paint badly. Play a game. Go for a long walk. Get obsessed with some random hobby.
When you're rebuilding yourself, enjoyment isn't wasted time.
Sometimes having something to look forward to is part of what keeps you moving.
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C’est pour les connaisseurs quand j’achète le poisson arrivée à la maison je ne vois pas ça je peux rentrer te faire les problèmes pour rien. 😂😂🙌🏽
Rayane👨🏽💻🇨🇲 retweeted
Il faudrait normaliser le fait de faire des check-up avant d’entamer une relation sexuelle avec quelqu’un.
Rayane👨🏽💻🇨🇲 retweeted
Bonne semaine 🇨🇲🇨🇵
#KM10
Ça fait du bien de causer avec quelqu’un avec qui on partage les mêmes centres d’interêt. On se sens très vite compris et pas besoin d’explications.





























