
ALT Communiqué commun des sections STJV, CFE-CGC et Solidaires Informatique d'Ubisoft Paris. En haut de l'image, un bandeau noir sur lequel les trois logos sont apposés. Le texte est en noir sur fond blanc avec un logo Ubisoft gris clair en fond. Titre : Négociations chez Ubisoft Paris un dialogue de sourds préoccupant Texte complet sur notre site : https://www.stjv.fr/2024/12/negociations-chez-ubisoft-paris-des-echanges-infructueux-et-preoccupants/

ALT Les OS d'Ubisoft Paris alerte sur une situation préoccupante. Les négos sont faites en urgence pour se terminer fin janvier, les IRP font face à une direction intérimaire. La proposition d’accord présentée par les OS n’a même pas été discutée. Cette situation interroge sur la légitimité et l'efficacité du processus. Un sondage mené par l'intersyndicale révèle des chiffres alarmants : près de 200 collègues (~25% des effectifs de l’entreprise) envisagent de quitter l'entreprise suite à l'application d’un retour en présentiel. Des départs ont déjà été enregistrés pour ces mêmes raisons. Les témoignages recueillis font état d'une détresse psychologique croissante parmi les salarié-es. Cette situation s'apparente à un plan social déguisé. Les OS déplorent l'absence de co-construction. Le plan présenté apparaît comme une décision unilatérale du siège, sans réelle marge de négociation possible. La prochaine réunion, peu avant les fêtes de fin d'année, laisse peu d'espoir quant à l'avenir.

ALT Communiqué de presse écrit en blanc sur fond noir Lundi dernier, plus d'une centaine de collègues ont montré leur détermination en débrayant plutôt que d'écouter la langue de bois de la direction. Aujourd'hui, les négociations rentrent dans le vif du sujet : la direction espère virer 69 collègues le plus rapidement possible. Ce que nous voulons Nous exigeons le renoncement immédiat de la direction à ce plan de licenciement irresponsable et injuste. Nous exigeons que les employé·es, qui sont les personnes les plus compétentes, aient désormais voix au chapitre dans toutes les prises de décisions. Nous exigeons la présence d'Oskar Guilbert dans les négociations, et qu'il assume ses responsabilités de PDG. Vers une grève *meaningful* Notre direction a démontré son irresponsabilité : nous en tirons donc les conclusions qui s’imposent.

ALT Communiqué de presse écrit en blanc sur fond noir Notre direction veut virer 69 collègues malgré des équipes déjà sous-staffées, et s'imagine pouvoir le faire de manière rapide, brutale, et sans contestation. Elle ose même intimer à la délégation syndicale de ne pas perturber la production des jeux encore en développement Mais qui perturbe la production ? Qui réorganise l’entreprise sans arrêt depuis 2 ans ? Qui démantèle la ligne de production *Jusant* après son succès critique ? Qui impose des ambitions irréalisables à des équipes sous-dimensionnées ? Qui veut forcer à faire plus qu’avant, avec 30% des gens en moins ? Don't Nod, Do Strike Ce projet de PSE est absurde, violent, et ne permettra pas de sauver notre entreprise. Nous appelons donc nos collègues à poursuivre la mobilisation par une journée de grève le vendredi 8 novembre.

ALT Visuel d'annonce 3 urinoirs avec skibidi rayman, skibidi guillemot et skibidi altaïr Logo Game Dolls Advance au dessus Légende : Episode 8 Du rififi chez ubi Laura (STJV) et Chakib (Solidaires Info) nous racontent la grève historique et les luttes au sein du géant français Dimanche 3 Novembre, 19h, sur Twitch



















