Journaliste pigiste société | @collectiffocus

PARIS
Joined February 2019
« Comment peut-on se dire : ce soir, je vais aller me faire une meuf endormie aux médicaments par son mari et ensuite je reprendrai ma vie, le café du matin avec les collègues, l’entraînement de foot, la vie avec madame ? » pour @lemondefr lemonde.fr/m-perso/article/2…
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Victoire Radenne retweeted
L'enquête de Mediapart sur le 17 octobre, place de la République à Paris, contredit les affirmations du ministre de l'intérieur : ce sont bien des policiers (de la Brav-M) qui ont provoqué le chaos en lançant des grenades sur une foule pacifique. mediapart.fr/journal/france/…
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j'espère qu'elle est contente de ce qu'il se passe en ce moment 🙏🏻🙏🏻🙏🏻
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Foncez voir la vidéo sur la suite de l'enquête concernant les propos antisémites de Jordan Bardella C'était déjà sûr avec Mediapart, mais c'est désormais indéniable : il les a bien écrits, et il a été influencé pendant longtemps par les écrits antisémites d'Alain Soral Au lieu d'assumer, il a menti publiquement à toute la France et dans tous les médias
Écrits antisémites de Jordan Bardella : les preuves du mensonge «Propos délirants», «dinguerie», « faux grossiers »… Depuis nos révélations, le RN a violemment mis en cause le travail de Mediapart. Nous publions les documents au cœur de l’enquête. ➡️mediapart.fr/journal/france/…
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En 1990, les lycéens étaient dans la rue. Locaux vétustes, manque de surveillants, de professeurs et de moyens : parti de Seine-Saint-Denis, leur mouvement avait gagné toute la France et obtenu 4,5 milliards de francs de l’État. ⏪Retour sur six semaines de mobilisation.
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Stérin, les écoles hors contrat et l’extrême droite : enquête sur une offensive éducative L’extrême droite l’a compris : pour prendre le pouvoir, il faut d’abord remporter la bataille des idées. Et pour y parvenir, certains ont choisi les salles de classe. Depuis plusieurs années, un réseau catholique identitaire et traditionnaliste, proche du milliardaire d’extrême droite Pierre Edouard Stérin, travaille à transformer l’école française de l’intérieur : ouvrir des établissements privés hors contrat, former des milliers d’enseignants à une doctrine éducative ultra-conservatrice, changer la société une génération après l’autre. Enquête sur ce réseau - et les relais qu’il trouve jusque chez certains membres du parti Horizons d’Édouard Philippe. Par @NevGgp et @VictoireRadenne. ➡️ blast-info.fr/articles/2026/…
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Ce maire élu de Saint-Denis, Bally Bagayoko, élu de longue date au service des habitants , vice - président du conseil général, est bien plus digne que toute cette petite bande de délinquant de plateau, bavant leur racisme en infraction avec les lois de la République #Cnews #racisme
🇫🇷📺 Le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a été comparé à un singe sur CNEWS.
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Le reporter et écrivain Sorj Chalandon sur @franceculture : "Si on n'est pas antifasciste, on est fasciste. Et si on n'écrase pas l'antisémitisme à coup de talon, on est antisémite. Je ne vois pas d'autre possibilité de dire les choses." Clair, limpide. radiofrance.fr/franceculture…
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Replying to @F_Desouche
De quel droit vous utilisez ma photo sans autorisation @F_Desouche, pour un article racelard en plus. Supprimez tout de suite cette photo de votre site
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En coulisses, Macron joue bien un rôle important en faveur de Dati. Plusieurs sources proches de l’Elysée ont aussi certifié au Monde qu'il a fait passer un message à Bolloré pour que Knafo se retire. Sur ce point, l'Élysée dément catégoriquement. lemonde.fr/politique/article…
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« Lors de la minute de silence à l’Assemblée, j’ai presque eu un malaise physique », dit l’historien Johann Chapoutot. Il décrit les similitudes entre la montée du nazisme et la période actuelle, marquée par la diabolisation de LFI. reporterre.net/Montee-de-l-e…
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L’homme qui assimile ici un maire - noir - à la délinquance et au narcotrafic est le mm qui avait expliqué que les représentations de la députée @Deputee_Obono en esclave n’étaient pas racistes. Il a aussi écrit un livre réhabilitant @FrancoisFillon, vrai délinquant, mais blanc.
Rien ne va. Mais alors rien de rien.
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J'avais du mal à y croire au début de l'enquête... Comment les policiers pourraient-ils nous identifier dans la rue en 1 clic sans que personne ne le sache ? Le ministère de l'intérieur a menti : la reconnaissance faciale a été installée en attendant de pouvoir la légaliser
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Ayé, Le Monde aussi est officiellement antisémite ! (Comme Macron, comme l'ONU, comme la justice internationale, comme le pape, etc).
Comment un simple éditorial peut refléter les tendances antisémites du quotidien "Le Monde". Cet éditorial du journal Le Monde aimerait apparaître comme une analyse géopolitique. En réalité, c’est surtout un texte d’accusation construit autour d’un postulat simple : Israël serait l’acteur central du chaos au Moyen-Orient et chercherait méthodiquement à imposer sa domination régionale par la guerre. Tout le texte est organisé autour de cette idée. Le problème, c’est qu’elle est posée comme une évidence et jamais réellement démontrée. Dès les premières lignes, le cadre est fixé : Benjamin Netanyahu serait engagé dans un projet de remodelage du Moyen-Orient par la force. Cette affirmation massive n’est étayée par aucune analyse stratégique sérieuse. Pas de doctrine citée, pas de débat militaire, pas de confrontation d’hypothèses. C’est une thèse politique présentée comme un fait. À partir de là, le reste de l’article consiste à empiler des éléments qui doivent confirmer cette vision. Le biais principal est évident : l’éditorial efface largement les autres acteurs du conflit, et ce qu'ils font subit depuis des décennies à Israël. Le Hamas n’apparaît que brièvement pour mentionner les massacres du 7 octobre, comme un simple point de passage narratif avant de revenir immédiatement aux bombardements israéliens. Aucune analyse sérieuse de la stratégie du Hamas, de l’utilisation de civils comme boucliers, ni du rôle des organisations armées soutenues par Iran dans la région comme le Hezbollah et les Houtis. Tout est ramené à une logique simple : Israël agit, les autres subissent. La complexité du Moyen-Orient disparaît complètement. Le vocabulaire utilisé renforce encore cette construction. Le texte accumule les mots à forte charge morale : “hécatombes”, “ruines”, “terreur imposée”, “impunité”. Ce n’est plus une analyse politique, c’est un registre d’accusation. L’éditorial n’essaie pas de comprendre une situation stratégique ; il cherche à produire une indignation. Les mots remplacent les démonstrations. Autre excès : la présentation d’Israël comme un acteur presque omnipotent. Selon l’article, Israël profiterait de chaque événement régional — l’expulsion de l’OLP du Liban, la chute du régime irakien en 2003 — pour étendre sa domination. Cela donne l’impression d’un État capable d’exploiter systématiquement toutes les crises du Moyen-Orient pour consolider une sorte de pouvoir plus ou moins occulte. C’est une vision simplificatrice au point de devenir presque caricaturale. Les rivalités arabes, les ambitions iraniennes, les dynamiques internes des sociétés de la région disparaissent. Tout tourne autour d’Israël. Tout ce qui va mal est à cause d'Israël. Cette construction rejoint des schémas narratifs très anciens. Quand un texte suggère qu’un acteur juif — ici l’État d’Israël — manipulerait les crises régionales depuis des décennies pour renforcer sa domination, on retrouve une structure familière dans l’histoire européenne : l’idée d’une puissance juive capable d’orienter les événements politiques à grande échelle. Ce thème existe depuis longtemps dans la propagande antisémite, notamment dans les fantasmes de complot mondial attribué aux Juifs. L’éditorial ne reprend évidemment pas ces thèses de façon explicite. Mais la structure du récit — un pouvoir juif supposé tirer profit de toutes les crises et orienter les rapports de force — rappelle clairement ces imaginaires. La formule finale de l’article est particulièrement révélatrice : la notion de “pax hebraica”. C’est un choix de mots lourd de sens. Dans un contexte géopolitique, parler de “pax israelica” aurait peut-être décrit une stratégie d’État (et encore...). Parler de “pax hebraïca” introduit une dimension identitaire. On ne parle plus d’un pays ; on évoque une domination associée à une identité juive. Ce type de glissement est précisément ce qui transforme presque toujours une critique politique en discours chargé de connotations beaucoup plus anciennes et obscures. L’éditorial repose donc sur plusieurs procédés discutables : réduction extrême de la complexité régionale, concentration de la responsabilité sur un seul acteur, vocabulaire moral accusatoire, et représentation d’un État juif presque omnipotent qui orienterait les crises à son avantage. Le résultat est un texte très violent, mais surtout très pauvre analytiquement. On n’y trouve ni véritable analyse stratégique, ni effort sérieux pour comprendre les dynamiques régionales. Au lieu d’éclairer le conflit, l’article produit un récit simple : Israël serait une force centrale de destruction et de domination au Moyen-Orient. Ce récit a l’avantage d’être clair et mobilisateur pour une large fraction de la gauche. Mais il a un défaut majeur : il simplifie à l’extrême une réalité géopolitique infiniment plus complexe, et il mobilise des schémas narratifs qui, volontairement ou non, résonnent avec des représentations très anciennes autour de la puissance supposée des Juifs. C’est ce qui rend cet éditorial non seulement biaisé, mais profondément problématique. "Le Monde" ne cesse de renouer avec ce genre de pratique, depuis des décennies. Ce n'est certainement pas le fruit du hasard.
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Cette carte de Paris compare l'étendue de la zone de déplacement forcé des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, afin de fournir une perspective spatiale plus claire de l'ampleur du désastre et de l'empreinte urbaine qu'il représente. Dingue. Source : instagram.com/spatial.data.c…
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