Tes idées partout, ton IA à côté de la plaque. Je t'aide à tout ranger au même endroit

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Joined January 2025
Petite présentation
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Le test le plus simple pour savoir si tes notes t’appartiennent : prends-en une. Ouvre-la hors de ton application. Lis-la sans rien perdre. Si c’est du texte lisible, ton outil est une porte, pas une prison. C’est pour ça que je garde mon travail en Markdown. L’IA pourra changer. Mes fichiers restent.
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Plus tu as de ressources, moins tu les optimises. Je vois des gens avec un abonnement IA à 200 € par mois qui font moins qu'un abonnement à 20 € bien utilisé. Quand l'accès est illimité, on arrête de réfléchir : on lance, on relance, on empile les agents. Quand la ressource est rare, on découpe la tâche, on prépare le contexte, on choisit le bon modèle. La limite oblige à penser. Le budget ne fait pas la méthode.
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Augustin 🇫🇷 retweeted
On croit souvent que le problème de nos idées, c’est le rangement. Hier, en parcourant une synthèse de 31 sources sur les notes et l’IA, une règle revenait sans cesse : au moment où une idée arrive, il ne faut pas avoir à décider où elle va vivre. Ça paraît minuscule. Mais une idée qui demande un dossier, un titre, des tags et le bon outil avant d’être posée n’est déjà plus une idée. C’est une petite charge administrative. Et c’est souvent là qu’elle finit dans une conversation, un message à soi-même, un onglet ouvert, puis nulle part. L’IA peut maintenant trier, résumer, relier. Très bien. Mais elle ne peut pas récupérer ce qu’on n’a jamais réussi à déposer. Pour moi, le bon système ne commence donc pas par une architecture impressionnante. Il commence par un endroit assez simple pour accueillir une pensée avant qu’elle disparaisse. On ne perd pas ses idées parce qu’on manque de mémoire. On les perd parce qu’on leur demande de se ranger avant d’exister.
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On croit souvent que le problème de nos idées, c’est le rangement. Hier, en parcourant une synthèse de 31 sources sur les notes et l’IA, une règle revenait sans cesse : au moment où une idée arrive, il ne faut pas avoir à décider où elle va vivre. Ça paraît minuscule. Mais une idée qui demande un dossier, un titre, des tags et le bon outil avant d’être posée n’est déjà plus une idée. C’est une petite charge administrative. Et c’est souvent là qu’elle finit dans une conversation, un message à soi-même, un onglet ouvert, puis nulle part. L’IA peut maintenant trier, résumer, relier. Très bien. Mais elle ne peut pas récupérer ce qu’on n’a jamais réussi à déposer. Pour moi, le bon système ne commence donc pas par une architecture impressionnante. Il commence par un endroit assez simple pour accueillir une pensée avant qu’elle disparaisse. On ne perd pas ses idées parce qu’on manque de mémoire. On les perd parce qu’on leur demande de se ranger avant d’exister.
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Une interface avec 31 agents qui bougent, c’est stylé. Mais le vrai luxe, ce n’est pas qu’ils aient l’air occupés. C’est d’avoir une seule file où tu peux dire : valide, corrige ou plus tard. L’IA utile ne te donne pas plus à surveiller. Elle te rend les décisions visibles.
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J’ai regardé une démo d’une agence marketing avec 31 aides IA. Le détail le plus intéressant n’était pas le nombre. C’était une petite ligne qui apparaissait avant chaque réponse : l’aide montrait les notes qu’elle venait de lire. C’est peut-être ça, le vrai changement à attendre des assistants. Aujourd’hui, ils répondent avec beaucoup d’assurance. Mais on ne sait pas toujours si la réponse vient d’un document, d’une consigne récente ou d’une approximation très bien formulée. Dans une relation de travail, on ne fait pas confiance à quelqu’un parce qu’il parle vite. On lui fait confiance quand il peut dire : « je me base sur ce devis, cet appel, cette décision ». Avec une IA branchée sur nos fichiers, ça devrait être pareil. Pas seulement une réponse. Une réponse avec sa trace. Sinon, on gagne du temps, mais on perd le droit de comprendre ce qui nous guide. La confiance ne vient pas d’une IA qui sait tout. Elle vient d’une IA qui montre d’où elle parle.
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Augustin 🇫🇷 retweeted
La strat de @Apple est incroyable pour l’iPhone Duo !! Quand on y pense chaque entreprise Tech vont revoir toutes leurs interfaces et ça va faire de la pub pour Apple. Comme ici tout le monde a envie de tester cette nouvelle façon d’utiliser @claudeai !!
Here's the new Claude experience on the iPhone Duo! It's going to be amazing for multitasking, Claude Code, and creating new things. Looking forward to see folk start using it tomorrow!
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La strat de @Apple est incroyable pour l’iPhone Duo !! Quand on y pense chaque entreprise Tech vont revoir toutes leurs interfaces et ça va faire de la pub pour Apple. Comme ici tout le monde a envie de tester cette nouvelle façon d’utiliser @claudeai !!
Here's the new Claude experience on the iPhone Duo! It's going to be amazing for multitasking, Claude Code, and creating new things. Looking forward to see folk start using it tomorrow!
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Une IA peut reformuler une idée floue 20 fois. À la fin, elle sera peut-être fluide, structurée, élégante. Mais elle restera floue. La première fonction dont j’ai besoin n’est pas « écris mieux ». C’est : « attends, tu essaies de résoudre quoi exactement ? » La clarté n’est pas un style. C’est un test.
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Augustin 🇫🇷 retweeted
Cette semaine, j’ai dû répéter une phrase censée expliquer ce que je construis. Elle était complète. Elle disait le problème, la solution, l’IA, les notes. Mais elle ne passait pas. C’est un rappel assez brutal : une phrase peut être bien écrite et rester incompréhensible. Avec une IA, je peux facilement générer 20 variantes d’un pitch, d’une page ou d’un post. Plus court. Plus clair en apparence. Plus convaincant même. Mais elle ne peut pas faire le test le plus utile à ma place : est-ce que la personne en face reconnaît son problème sans que je doive le lui expliquer une deuxième fois ? Depuis, j’essaie de préférer une phrase qu’on peut redire avec ses propres mots à une phrase qui impressionne. Pour mes projets comme pour mes agents, c’est la même règle : si je dois ajouter trois précisions pour que l’outil comprenne ce qui compte, le problème n’est peut-être pas encore assez clair. L’IA peut accélérer la formulation. Mais elle ne peut pas emprunter la reconnaissance de la personne en face. Une phrase claire ne se défend pas. Elle se reconnaît.
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Cette semaine, j’ai dû répéter une phrase censée expliquer ce que je construis. Elle était complète. Elle disait le problème, la solution, l’IA, les notes. Mais elle ne passait pas. C’est un rappel assez brutal : une phrase peut être bien écrite et rester incompréhensible. Avec une IA, je peux facilement générer 20 variantes d’un pitch, d’une page ou d’un post. Plus court. Plus clair en apparence. Plus convaincant même. Mais elle ne peut pas faire le test le plus utile à ma place : est-ce que la personne en face reconnaît son problème sans que je doive le lui expliquer une deuxième fois ? Depuis, j’essaie de préférer une phrase qu’on peut redire avec ses propres mots à une phrase qui impressionne. Pour mes projets comme pour mes agents, c’est la même règle : si je dois ajouter trois précisions pour que l’outil comprenne ce qui compte, le problème n’est peut-être pas encore assez clair. L’IA peut accélérer la formulation. Mais elle ne peut pas emprunter la reconnaissance de la personne en face. Une phrase claire ne se défend pas. Elle se reconnaît.
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Augustin 🇫🇷 retweeted
Tu as une bonne idée au milieu d'une conversation avec ChatGPT ou Claude. Trois jours plus tard, tu la cherches. Elle est quelque part dans l'historique, sous 40 autres discussions. Depuis un moment, j'applique une règle : dès qu'une conversation change une décision ou un projet, j'en garde une trace dans mes notes. Deux lignes suffisent. Le chat sert à réfléchir. Mes notes servent à retrouver. Et toi, qu'est-ce que tu fais d'une bonne conversation avec ton IA ?
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Tu as une bonne idée au milieu d'une conversation avec ChatGPT ou Claude. Trois jours plus tard, tu la cherches. Elle est quelque part dans l'historique, sous 40 autres discussions. Depuis un moment, j'applique une règle : dès qu'une conversation change une décision ou un projet, j'en garde une trace dans mes notes. Deux lignes suffisent. Le chat sert à réfléchir. Mes notes servent à retrouver. Et toi, qu'est-ce que tu fais d'une bonne conversation avec ton IA ?
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5 outils à regarder avant de laisser un agent agir seul : — n8n : visualiser le workflow. — GitHub : retrouver les changements. — Sentry : repérer les erreurs. — Playwright Trace Viewer : rejouer ce qui s’est passé. — Obsidian : garder le contexte lisible. L’autonomie sans trace, c’est juste de la chance.
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Augustin 🇫🇷 retweeted
J’utilise @diabrowser, mais pas vraiment pour ses fonctions IA. Le truc qui me reste, c’est la personnalisation. Un outil n’a pas besoin de « penser à ma place » pour être utile. S’il s’adapte à ma façon de travailler sans ajouter une couche de décisions, c’est déjà énorme. Le bon outil ne te montre pas plus de possibilités. Il t’enlève des frictions.
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J’utilise @diabrowser, mais pas vraiment pour ses fonctions IA. Le truc qui me reste, c’est la personnalisation. Un outil n’a pas besoin de « penser à ma place » pour être utile. S’il s’adapte à ma façon de travailler sans ajouter une couche de décisions, c’est déjà énorme. Le bon outil ne te montre pas plus de possibilités. Il t’enlève des frictions.
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Ça fait des mois que je répète que Hitler était d'extrême gauche. À chaque fois, j'ai des milliers de mongols en commentaire qui viennent me donner des cours d'histoire. Du coup, j'ai fait une vidéo pour répondre à tous ces low IQ d'un coup. Sujet clos. Next.
Je le répète depuis des mois Hitler était d’extrême gauche.
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J'en avais marre de ramer avec mon Macbook M2 8gb que j'ai poussé à bout. J'ai décidé de prendre le dernier Macbook Air M5 mais avec 32 gb de RAM. Pourquoi pas un pro ? Parce que j'ai privilégié la RAM avec 32 gb il y a de quoi faire et je n'ai pas non plus besoin d'une puissance de malade. Deuxième raison, on va pas se mentir un macbook pro c'est moche, il y a que deux couleurs ternes doublé d'un ratio poids/épaisseur assez énervé donc pas pratique pour voyager. Dans un second temps, on investira dans un Mac Mini avec plus de puissance si besoin.
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J'en avais marre de ramer avec mon Macbook M2 8gb que j'ai poussé à bout. J'ai décidé de prendre le dernier Macbook Air M5 mais avec 32 gb de RAM. Pourquoi pas un pro ? Parce que j'ai privilégié la RAM avec 32 gb il y a de quoi faire et je n'ai pas non plus besoin d'une puissance de malade. Deuxième raison, on va pas se mentir un macbook pro c'est moche, il y a que deux couleurs ternes doublé d'un ratio poids/épaisseur assez énervé donc pas pratique pour voyager. Dans un second temps, on investira dans un Mac Mini avec plus de puissance si besoin.
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L’IA enlève la page blanche. Mais elle ne remplit pas le vide d’intention. Je le vois quand j’ouvre un chat avec une demande floue : « aide-moi sur ce projet », « fais-moi un plan », « dis-moi quoi faire ». La réponse arrive vite. Elle est souvent propre. Parfois même rassurante. Mais si je n’ai pas décidé ce que j’essaie de faire que ce soit apprendre, explorer une piste ou produire quelque chose, je lui laisse choisir le problème à ma place. Et c’est là qu’on peut confondre vitesse et clarté. L’IA peut m’aider à comparer des pistes, retrouver un contexte, reformuler une idée, préparer une première version. Mais le moment utile arrive avant le prompt : quand je formule ce que je cherche vraiment à faire avancer. Pour un indépendant, ce n’est pas un détail. Une belle réponse à la mauvaise intention, c’est juste une distraction mieux écrite. L’IA enlève la friction. L’intention donne la direction.
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