Pinned Tweet
Pourquoi sub touitter ?
Tu peux me citer, hein, vu que c'est public. xitter.cf/manu_thy/status/825064…
Toi le camarade qui a fait son coming out public, force et honneur sur toi.
#subtweet
Benjamin Bayart retweeted
Je dis souvent qu'il faudrait traiter la protection des données personnelles comme on traite la santé alimentaire. Les services sanitaires ne rechignent pas à fermer s'il le faut un restaurant qui ne se plie pas aux normes d'hygiène ; et du coup, les restaurateurs font gaffe.
This quoted post is unavailable.
Benjamin Bayart retweeted
Comme on le dit dans nos paroles depuis 40 ans, lorsqu’on était des adolescents, on pensait que la violence, la force brute faisait trembler le système. Depuis dimanche dernier au vu des réactions racistes et défiantes face à l’élection du maire de Saint-Denis, j’ai la confirmation que ce qui terrorise ce système c’est que les gens des quartiers populaires aillent tous voter. Pire, qu’ils raflent des mandats et qu’ils participent à la vie politique au lieu de quémander en attendant la réalisation illusoire de milles promesses, y compris celles faites par une gauche méprisante et paternaliste. Au final, beaucoup de personnes issues des milieux modestes aiment plus la France que tous ces comédiens réunis. Une inscription massive sur les listes électorales les fera toutes et tous trembler parce que la perte de leurs petits privilèges c’est l’épouvantail de la fin.
Quelques petits rappels en cette triste journée...
▪️ Chuck Norris peut applaudir d'une seule main
▪️ La Vénus de Milo a perdu l'usage de ses membres supérieurs le jour où elle a proposé deux bras de fer à Chuck Norris
▪️ Lorsque Chuck Norris passe un entretien d'embauche, c'est l'employeur qui apporte un CV
▪️ Quand Chuck Norris se fait flasher, la police encadre sa photo
▪️ Un jour Chuck Norris a eu un zéro en latin, depuis c’est une langue morte
▪️ Si on loue le Seigneur, c’est parce que Chuck Norris est hors de prix
▪️ Un jour Lara Croft a voulu se battre avec Chuck Norris, maintenant on l’appelle Dora L’Exploratrice
▪️ Chuck Norris peut se souvenir du futur
▪️ Chuck Norris a déjà compté jusqu’à l’infini. Deux fois
▪️ Chuck Norris a retrouvé Ornicar
▪️ Chuck Norris a planté son ordinateur. Et il a fleuri
▪️ Chuck Norris a déjà eu Alzheimer. Il s’en souvient très bien
RIP la légende
#ChuckNorris #Norris
Benjamin Bayart retweeted
moreThanJustCoincidence redd.it/1ro3vij
Benjamin Bayart retweeted
In 1943, Paris - a woman sits in a Gestapo interrogation room, her feet bleeding, her body broken.
The officers across from her know she's holding secrets. Names of British agents. Locations of resistance safe houses. Intelligence that could dismantle entire networks across France.
They've already started the torture. Her toenails are being removed, one at a time. Soon they'll use heated irons on her back. They'll lock her in darkness for weeks. They'll promise her life in exchange for just one name.
She's a 30-year-old mother of three. Not a soldier. Not a spy by training. Just a French-born housewife who was living quietly in England until Hitler's armies swallowed her homeland.
That's when Odette Sansom made a choice that most of us will never have to make. She left her three daughters behind and volunteered for Britain's Special Operations Executive, the shadow organization built to sabotage Nazi operations from within.
The SOE didn't want career military. They wanted people who could disappear into occupied territory. People who spoke native French. People willing to accept that capture likely meant torture and execution.
Odette knew the odds. She volunteered anyway.
By 1942, she was operating in occupied France under the codename "Lise," coordinating resistance cells, organizing sabotage, funneling intelligence back to London. She worked alongside Captain Peter Churchill, building networks that struck at German supply lines and communications.
For months, they were ghosts. Then a collaborator sold them out.
Now she's in this room. In this chair. Facing men who have perfected the art of breaking human beings.
And here's what they don't understand: Odette Sansom has already decided she won't break. Not for pain. Not for promises. Not even to save her own life.
Because she knows that every name she gives means another agent tortured. Another resistance fighter executed. Another family destroyed.
So she gives them nothing. Through months of interrogation. Through agony most of us can't fathom. Through solitary confinement and death threats.
Nothing.
The Gestapo eventually realizes they can't break her. They send her to Ravensbrück concentration camp, condemned under "Night and Fog" protocol, prisoners meant to vanish without trace.
She survives more than a year there by convincing the commandant she's related to Winston Churchill. It's a complete lie, but it keeps her alive.
When Allied forces arrive in 1945, that same commandant tries using her as a bargaining chip. The moment they reach American lines, Odette identifies him as a war criminal. He's arrested on the spot.
Britain awarded her the George Cross, the highest civilian honor for courage. The citation was clear: for refusing to betray her comrades despite torture that would break nearly anyone.
Then in 1951, someone stole the medal from her home. Months later, it arrived in the mail with an anonymous note. The thief had researched what it represented and couldn't live with keeping it.
Even criminals recognized what that medal meant.
Odette Sansom Hallowes lived to 82, spending decades honoring fallen comrades and embodying quiet strength. She always insisted she'd simply done what anyone should do.
But that's not true. What she did was extraordinary. She proved that the most powerful resistance to tyranny isn't violence. It's the absolute refusal to break, no matter the cost.
📷© Imperial War Museums (Restored & Colorized)
© Daughters of Time
#drthehistories
Benjamin Bayart retweeted
🔴 J’ai exercé hier mon droit de visite à la maison d’arrêt de Bourges, un établissement marqué par la surpopulation, la vétusté et des bâtiments manifestement inadaptés.
Lors de cette visite, la direction a pris une décision sans précédent : m’interdire tout échange avec les personnes détenues au quartier disciplinaire. Il m’a également été opposé un refus de parole en présence d’une auxiliaire féminine, au nom de la « sécurité ».
Ces restrictions constituent une nouvelle atteinte grave au droit de visite en #prison. Il est urgent que ces pratiques soient clarifiées et que le cadre légal soit respecté.
Benjamin Bayart retweeted
Déçu par mon pays. Je constate qu’à Bayeux (14), il n’y a aucune pâtisserie appelée LA PÂTISSERIE DE BAYEUX.
Benjamin Bayart retweeted
Il y a 50 ans, @lemondefr publie « Safari ou la chasse aux Français ». Le journal porte une charge inédite contre un projet du ministère de l’Intérieur : centraliser, grâce à l’informatique, près de 100 millions de fiches manuscrites issues d’environ 400 fichiers. À l’époque, c’est perçu comme le basculement vers le premier grand “fichier numérique” permettant, par recoupement, de ficher les citoyens à grande échelle.
C’est un séisme en France, l’opinion s’embrase, et le Premier ministre Pierre Messmer suspend le projet par circulaire dès le 29 mars 1974 et lance une commission “Informatique et libertés”, dont les travaux mèneront à la loi du 6 janvier 1978 et à la création de la CNIL.
Cinquante ans plus tard, nous avançons à pas lents, comme sous sédatif. La surveillance s’est installée dans le décor, rebaptisée “nécessité”, maquillée en bon sens, et l’on finit par discuter des modalités plutôt que du vertige. Les médias n’ouvrent plus le feu : ils commentent, ils accompagnent, et parfois ils servent de chœur à cette normalisation qui grignote, réforme après réforme, ce que nous appelions jadis des libertés.
Nous avons cédé par petites doses jusqu’à ne plus reconnaître l’étrangeté de ce qui aurait jadis soulevé le pays. Ce que l’on dénonçait hier ne scandalise plus.
Benjamin Bayart retweeted
En France, on nourrit mieux nos chiens que nos prisonniers.
Pas de gâchis ! Les 👮♂️👮♀️ de @PoliceNat42 à #Roanne ont saisi 40 kg de viande destinés à être projetés dans la maison d’arrêt. Elle profitera finalement aux animaux de la #SPA de Roanne 🐶🐱
Si comprends, un observatoire, qui va observer (donc ne rien faire) pendant genre 1-2 ans, puis rendre un rapport, publier un avis, que sais-je. C'est bien, d'observer. Mais ça peut signifier ne rien faire pendant 2 ans.
L'art de ne pas traiter un problème.
Avec @ALehenanff, nous avons lancé l’Observatoire de la Souveraineté numérique, je vous explique tout ! 🇫🇷🇪🇺 @StrategiePlan ⤵️🧵
Benjamin Bayart retweeted
L’assemblée nationale vient de décider que les policiers pouvaient tuer les citoyens sans avoir à expliquer pourquoi.
Les députés adoptent l'amendement du gouvernement qui prévoit une présomption d'usage légitime de l'arme pour les forces de l'ordre.
#DirectAN
Benjamin Bayart retweeted
"Tout ce qu'il y a avant le mais ne compte pas".
(L'humour a toujours été politique)
Benjamin Bayart retweeted
Un procureur et des flics qui mènent une perquisition pour un livre DE COLORIAGE même pas en stock, la libraire qui en profite pour demander au proc où en est sa plainte pour les dégradations et attaques subies par la librairie récemment, réponse : "votre plainte a été perdue"
Franchement, c'est du troll de compétition.
Dites donc, @WithingsFR, non seulement votre application n'est pas disponible sans un compte Google, mais en plus, elle ne fonctionne carrément pas...
Dites voir, @WithingsFR, vous comptez expliquer à la @cnil pourquoi il me faut un compte utilisateur, et vous transmettre des données personnelles et de santé, y compris biométriques, pour utiliser une montre ?






































