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Ele todo sujo de sangue no elevador
O porteiro abraçando ele no final do vídeo
Que esse assa$$ino sofra tudo de ruim dentro da cadeia mdss 😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭
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🚨 Après Guette L'ascension, Guette Music et QMSM... FEUNEU lance officiellement GETAFRICA ! 🌍
Un label multiservice pensé depuis l'Afrique avec une vision internationale pour accompagner artistes, athlètes et personnalités publiques (live, entertainment, image).
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et puis il fait bien exprès de laisser les suggestions pour qu’on voit les suivre en retour mais qd jvous dis y’a plus d’hommes
Seigneur
🚨🇫🇷 BREST : MOUNAISSA ALI, 17 ANS, RETROUVÉE MORTE APRÈS AVOIR ÉTÉ VIOLÉE À PLUSIEURS REPRISES PAR SON PROPRE PÈRE !
Disparue depuis le 8 mars 2026 après une altercation avec son père, l’adolescente a été retrouvée MORTE fin octobre à Châteaulin (Finistère).
Son père, âgé de 55 ans, aurait finalement AVOUÉ les VIOLS INCESTUEUX commis sous soumission chimique ainsi que le MEURTRE de sa fille.
Un hommage sera rendu ce lundi 9 novembre à Mounaissa dans son lycée professionnel Dupuy-de-Lôme, à Brest. (Le Parisien)
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🚨🇫🇷 BREST : MOUNAISSA ALI, 17 ANS, RETROUVÉE MORTE APRÈS AVOIR ÉTÉ VIOLÉE À PLUSIEURS REPRISES PAR SON PROPRE PÈRE !
Disparue depuis le 8 mars 2026 après une altercation avec son père, l’adolescente a été retrouvée MORTE fin octobre à Châteaulin (Finistère).
Son père, âgé de 55 ans, aurait finalement AVOUÉ les VIOLS INCESTUEUX commis sous soumission chimique ainsi que le MEURTRE de sa fille.
Un hommage sera rendu ce lundi 9 novembre à Mounaissa dans son lycée professionnel Dupuy-de-Lôme, à Brest. (Le Parisien)
Le parallèle n’a rien à voir , personne force les prestataires à faire des heures supp vous choisissez vos plannings hein
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Les réactions au gâteau surtout de la part de comptes naija sont la raison pour laquelle on va toujours demander le TOEFL, même si c’est un pays anglophone. Reading comprehension is wounding some of them
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Pour moi c’est vrmt la définition de girls pretty, y a pas une meuf sur terre qui la trouve pas sublime
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NIGGA TURNING INTO OBAMA LMFAOOOOOOOOOOOOOOOOOO
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C’est tellement triste, le fait qu’on en a parlé pendant deux trois jours et que maintenant tout le monde est passé à autre chose. J’imagine mm pas l’état de lequel se trouve la famille 💔
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Ma phobie quand je regarde la story de quelqu’un et puis c’est son anniversaire
De base je venais déposer les habits de ma nièce vite fait quoi. 😭
Ma mère m’a donné l’okok, le poulet braisé , des brochettes , de l’okok cru pour le eru, des beignets de maïs , du piment préparé, des prunes, du corossol, des mets de pistache , des foss.
Je pense qu’elle croit que je ne fais pas les courses chez moi. 😭
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Le 17 janvier 1990, à la gare de Trappes (Yvelines), deux adolescents traversent les voies de nuit pour ne pas manquer un bus. Un train Paris-Nantes roulant à environ 150 km/h les percute. Jamel Debbouze, alors âgé de 14 ans, perd définitivement l’usage de son bras droit. À ses côtés, Jean-Paul Admette, 16 ans, fils du chanteur réunionnais Michel Admette (« le prince du séga »), meurt.
La justice a conclu à un accident. Un non-lieu est prononcé en 1991, confirmé en appel par la cour d’appel de Versailles en 1993. Aucune condamnation n’a jamais été prononcée contre Debbouze pour homicide involontaire. Les rumeurs selon lesquelles il aurait été emprisonné puis gracié par François Mitterrand sont fausses : il n’a jamais été jugé.
Pourtant, la famille Admette n’a jamais accepté cette version. Michel et Marlène Admette ont porté plainte en accusant Jamel d’avoir poussé leur fils, évoquant une altercation et une histoire de vêtements (un blouson au col de fourrure, selon certains récits). Ils ont parlé de « mort sur la conscience » et ont contesté le non-lieu, tentant sans succès d’obtenir un complément d’enquête. Des témoignages contradictoires ou rétractés ont circulé ; l’un d’eux, rapporté par le biographe Bernard Violet, évoquait la possibilité d’une poussée tout en écartant le mot « meurtre ». La famille a maintenu sa position pendant des décennies, allant jusqu’à organiser des protestations à La Réunion en 2004, ce qui a conduit Debbouze à annuler un spectacle.
Debbouze a toujours nié les accusations. Interrogé par Violet en 2008, il déclarait : « Pour moi, c’est une affaire on ne peut plus claire. Il y a eu non-lieu. La justice a parlé. » En 2018, dans l’émission Au tableau !!!, il racontait devant des enfants avoir traversé les rails « en pleine nuit sans regarder, ni à gauche, ni à droite » et résumait : « J’ai fait une bêtise, je n’ai pas écouté mes parents. » Il n’a pas évoqué nommément la mort de Jean-Paul dans ce récit public.
En octobre 2026, dans le livre d’Élisa Tovati Merci pour le non – Et si nos échecs étaient nos chances ?, Debbouze revient longuement sur les séquelles : la douleur qui « ne part jamais », les deux années d’hôpital, le fauteuil roulant, l’adaptation immédiate (écrire de la main gauche), le refus du statut de handicapé pour ne pas devenir « un poids de plus » pour sa mère. Il parle de reconstruction personnelle et de résilience. Ces confidences, largement relayées, n’apportent aucun élément nouveau sur les circonstances précises de la mort de Jean-Paul Admette ni ne répondent aux interrogations persistantes de sa famille.
C’est là que la critique se pose. L’affaire judiciaire est close, et Debbouze bénéficie de la présomption d’innocence renforcée par deux décisions de justice. Mais le récit public de l’humoriste, devenu une figure majeure de la comédie et du cinéma français, reste presque exclusivement centré sur SA blessure, SA douleur et SA réussite après le drame.
Jean-Paul Admette, le camarade tué le même soir, et le deuil inconsolable de ses parents y apparaissent en filigrane, rarement nommés ou approfondis. Le silence relatif sur l’ami disparu, combiné à une narration de résilience triomphante, peut donner l’impression d’une asymétrie mémorielle : d’un côté, une carrière éclatante bâtie après la tragédie ; de l’autre, une famille qui continue de clamer que leur fils a été poussé et que la justice n’a pas tout dit.
On peut légitimement estimer qu’un non-lieu n’épuise pas toutes les questions morales ou humaines, surtout lorsque des accusations de poussée et de motif (le blouson) ont été formulées et que des témoins ont d’abord parlé avant de se rétracter.
On peut aussi juger que Debbouze, en se concentrant sur son propre parcours de reconstruction sans revenir de façon plus nette sur la disparition de Jean-Paul, laisse un angle mort.
La justice a parlé en 1991 et 1993 ; les doutes de la famille Admette, eux, n’ont jamais vraiment cessé de parler.












































