Alex Boissonneault retweeted
Comme femme à qui le premier ministre a accordé une grande confiance et d'importantes responsabilités au sein de son gouvernement, je ne comprends pas en quoi le fait de confier de tels mandats substantiels aux femmes du caucus serait un problème du point de vue du féminisme.
Si on avait plutôt confié des mandats secondaires aux femmes de notre caucus, ces mêmes chroniqueurs seraient montés aux barricades pour dénoncer qu’on décide entre hommes au gouvernement du Québec.
Le Conseil des ministres est équilibré, responsable et composé de femmes et d’hommes de talent, pleinement capables de relever les défis qui les attendent. Et je suis très fière des responsabilités qui m’ont été confiées, je ne doute pas non plus de ma capacité en tant que femme de relever ces défis. Il me semble que c’est ça, une posture féministe.
Alex Boissonneault retweeted
La responsabilité de former un gouvernement est une tâche complexe, particulièrement lorsqu’on peut compter sur autant de talents au sein de notre équipe.
Mais les défis qui nous attendent sont immenses. Qu’il s’agisse d’assainir les finances publiques, d’alléger le coût de la vie des Québécois ou de réduire l’itinérance de moitié, nous devons aborder ces enjeux avec lucidité, réalisme et détermination.
J’ai pleinement confiance que les mandats confiés aujourd’hui aux ministres de notre gouvernement seront assumés avec sérieux, rigueur et le sens des responsabilités qu’exige le service public.
Mais au-delà de ces responsabilités, je confie à chacun d’entre eux une mission tout aussi essentielle: celle de redonner aux Québécois le goût de rêver, l’esprit d’entreprendre, l’ambition de bâtir et l’envie de contribuer à quelque chose de plus grand que soi.
C’est cette ambition qui nous anime depuis plus de 400 ans sur ce territoire d’Amérique. Une ambition qui nous a amenés à affirmer haut et fort: «Je me souviens», «Maîtres chez nous», «Demain nous appartient».
Aujourd’hui, nous recevons tous un immense privilège. À compter de ce soir, il revêt surtout les aspects d’une très grande responsabilité.
C’est en nous en acquittant au meilleur de nos capacités que nous pourrons trouver collectivement le courage de rêver encore plus grand.
Car, comme le chante Daniel Bélanger, «Il y a tant à faire». Et lorsque nous aurons finalement fait toutes ces choses-là, nous pourrons enfin « Rêver mieux ».
Alors, au travail, maintenant!
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Les Albertains ont participé à un référendum et ils ont voté sur neuf questions déterminantes pour l’avenir de l’Alberta.
Outre le fait que la tenue de cet exercice démocratique n’a pas du tout causé le cataclysme qu’on nous annonce lorsqu’on prononce au Québec le mot référendum, le message qu’ils envoient à Ottawa ne peut pas être plus clair : le Canada, tel qu’il est, ne fonctionne pas et le statu quo ne passe plus.
Au-delà du choix fortement médiatisé ce matin de demeurer dans la fédération, et même si le décompte se poursuit, tout indique que les électeurs albertains ont également appuyé huit des neuf questions réclamant davantage de pouvoirs pour leur province sur des enjeux qui vont de l’immigration à la nomination des juges des tribunaux supérieurs.
Voici certaines des neuf questions:
1. Êtes-vous favorable à ce que le gouvernement de l’Alberta exerce un contrôle accru sur l’immigration?
Oui: 54,8%
Non: 45,2%
5. Êtes-vous favorable à ce que le gouvernement de l’Alberta adopte une loi obligeant les électeurs à fournir une preuve de citoyenneté canadienne, comme un passeport, un certificat de naissance ou une carte de citoyenneté, pour pouvoir voter lors d’une élection provinciale en Alberta?
Oui: 63,8%
Non: 36,2%
6. Êtes-vous favorable à ce que le gouvernement de l’Alberta collabore avec les gouvernements d’autres provinces qui le souhaitent afin de modifier la Constitution canadienne pour que les juges des cours du Banc du Roi et des cours d’appel provinciales soient nommés par les gouvernements provinciaux plutôt que par le gouvernement fédéral?
Oui: 51,6%
Non: 48,4%
7. Êtes-vous favorable à ce que le gouvernement de l’Alberta collabore avec les gouvernements d’autres provinces qui le souhaitent afin de modifier la Constitution canadienne pour abolir le Sénat fédéral, dont les membres ne sont pas élus ?
Oui: 53,4%
Non: 46,6%
8. Êtes-vous favorable à ce que le gouvernement de l’Alberta collabore avec les gouvernements d’autres provinces qui le souhaitent afin de modifier la Constitution canadienne pour permettre aux provinces de se retirer des programmes fédéraux qui empiètent sur leurs champs de compétence, notamment en matière de santé, d’éducation et de services sociaux, sans perdre les fonds fédéraux qui y sont associés, afin de pouvoir les utiliser dans leurs propres programmes sociaux?
Oui: 48,9%
Non: 51,1%
Pour cette dernière question où le « non » l’emporte, soit celle sur le pouvoir dépensier du fédéral, le résultat est extrêmement serré. C’est un signal important. Presque 50% des électeurs y voient un problème.
Les Albertains viennent donc de démontrer, hors de tout doute, qu’ils adhèrent au consensus déjà largement partagé au Québec. Comme au Québec, ils constatent que la fédération canadienne est un carcan qui les empêche de placer leurs priorités au cœur de leurs propres politiques publiques, afin de répondre à leurs propres besoins. Ils font le pari qu’un mandat fort de faire bouger les choses pourra mener à ces changements à l’intérieur de la fédération canadienne, ce qui n’est pas sans faire penser à ce que la CAQ a fait miroiter aux Québécois au cours des huit dernières années. Une approche qui a mené qu’à des refus et des reculs pour le Québec.
Le premier ministre Mark Carney devra donc prendre acte que les Albertains remettent désormais en question, comme l’ont fait les Québécois avant eux, l’ordre constitutionnel canadien et les abus de pouvoir du régime fédéral dans les champs de compétences.
Le gouvernement fédéral, de plus en plus interventionniste, non seulement intervient toujours davantage dans les affaires des provinces, au mépris de ses propres règles constitutionnelles, mais prend également des décisions qui vont directement à l’encontre des intérêts de celles-ci.
Le nouveau gouvernement du Québec s’assurera que le message soit compris à Ottawa. Il sera prêt à collaborer avec les gouvernements des autres provinces qui arriveront au même constat que les Albertains et les Québécois : un changement s’impose.
Nous saluons au passage cette démarche démocratique, sur le fond et sur la forme. L’exercice a été réalisé avec professionnalisme, calmement et avec respect, ce qui est tout à l’honneur des Albertains.
Ils ont démontré qu'il n'y a rien à craindre de s'exprimer par voie référendaire.
Photo: Adrian WYLD, La Presse Canadienne
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Pascal Paradis nommé diplomate et négociateur en chef du gouvernement
Je suis très fier de vous annoncer que Pascal Paradis poursuivra son engagement envers notre cause et qu’il occupera d’importantes fonctions au sein de notre gouvernement à titre de diplomate et de négociateur en chef.
Son mandat sera consacré aux relations internationales et tout particulièrement à la situation tarifaire vis-à-vis des États-Unis. Il sera notamment appelé à agir comme diplomate et négociateur en chef du gouvernement lorsque des négociations sur les tarifs avec les autorités américaines et canadiennes seront relancées. Il travaillera également en collaboration avec la ou le futur ministre des Relations internationales afin de redonner au Québec une voix forte et une influence réelle sur la scène internationale. J’ai toujours rappelé que le Québec se devait d’être à la table plutôt qu’au menu et nous prenons les moyens nécessaires pour défendre adéquatement les intérêts du Québec .
Pascal agira également comme négociateur en chef du gouvernement dans les dossiers concernant les nations autochtones, notamment en matière d’énergie, de traités et de toute autre négociation nécessitant un dialogue avec celles-ci.
Dans les dernières années, il a su maintenir des relations solides, durables et empreintes de confiance avec les nations autochtones. Il sera appelé à entretenir un dialogue constant avec leurs représentants et à agir comme l'un des principaux interlocuteurs du gouvernement, en veillant à ce que les canaux de communication demeurent toujours ouverts et productifs.
Relevant directement du premier ministre, Pascal Paradis disposera de la légitimité et de l’autorité nécessaires pour assurer la cohérence de l’action gouvernementale et faire progresser ces dossiers prioritaires, de concert avec la ou le ministre qui sera nommé.
Pascal Paradis est le meilleur choix pour occuper ce poste en raison de son bagage personnel et professionnel. Il a œuvré 25 ans en relations internationales dans des dizaines de pays dans les Amériques, les Antilles, en Europe et en Afrique. Il a été avocat d’affaires en financement de projets internationaux et de projets d’infrastructures, transactions internationales et commerce international, notamment dans le domaine de l’énergie où il a négocié des contrats de développement, de financement, d’opération, d’acquisition, de partenariat, de coentreprise et de société, au Québec et ailleurs dans le monde. Il a été membre d’un comité de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) sur le règlement des disputes commerciales privées (nommé par le gouvernement fédéral) durant 13 ans et porte-parole du PQ en relations internationales durant 3 ans.
Il a cofondé et dirigé Avocats sans frontières Canada pendant 20 ans, une entreprise de 150 employés et des dizaines de millions en opérations sur quatre continents. Il a contribué à la mise en œuvre de plusieurs processus de réconciliation et de justice transitionnelle, notamment en Amérique latine et en Afrique. Il a aussi mis en œuvre plus de 50 projets de coopération internationale en matière d’autonomisation par le droit, de renforcement des capacités et de l’indépendance des intervenants de la justice, de litige stratégique de cas emblématiques de violations des droits humains et de services d’aide juridique et d’assistance judiciaire. Il a étroitement travaillé avec les peuples autochtones d’Amérique latine et du Québec, étant porte-parole du PQ pour les relations avec les Premières Nations et les Inuit depuis trois ans, et ayant multiplié les rencontres à ce titre.
Par cette nomination, nous faisons le choix de miser sur l’expérience et la compétence pour venir épauler notre gouvernement dans plusieurs missions cruciales. Ça me rend très fier de pouvoir accueillir, à nouveau, Pascal dans notre équipe.
Alex Boissonneault retweeted
«Un jour, le lys refleurira»
Il y a quatre ans, alors que nous étions que trois députés à l’assermentation, j’avais dit cela à mon ami Pascal Bérubé. Aujourd’hui, c’est 59 députés du Parti Québécois qui ont prêté serment à la Constitution du Québec.
L’équipe d’élus qui se présente devant vous aujourd’hui, c’est votre équipe. Elle se battra pour vous.
Que vous ayez voté pour le Parti Québécois ou pour une autre formation politique, chacun des députés du gouvernement du Québec sera à votre service.
Leur rôle ne sera pas de penser à la prochaine élection, mais bien de penser à vous. Vos intérêts, vos besoins, vos priorités.
On ne sera pas un gouvernement parfait. On va probablement faire des erreurs. Mais on va toujours donner l’heure juste, et donc l’authenticité et la cohérence de notre démarche est acquise, ce qui en soi, constituera un changement rafraîchissant pour la politique québécoise, un changement rempli de potentiel.
Nous allons agir par étape en réduisant le coût de la vie des Québécois qui en arrachent.
Nous reprendrons le contrôle des finances publiques en faisant le ménage dans le gaspillage et la bureaucratie. On fera preuve d’exemplarité en gelant nos salaires ainsi que ceux des dirigeants des sociétés d’État jusqu’au retour à l’équilibre budgétaire.
Enfin, nous allons recentrer l’État sur ses missions fondamentales: soigner, éduquer et protéger notre monde, ainsi que notre culture. Réduire de moitié l’itinérance au Québec.
On va faire en sorte de remettre le Québec sur les rails, de remettre la maison en ordre, pour qu’à nouveau on puisse avoir confiance dans notre État et notre gouvernement.
Qu’on retrouve confiance dans notre capacité à régler collectivement nos problèmes. Qu’on considère qu’il est à nouveau possible d’accomplir de grandes choses.
À ce moment-là, nous pourrons reprendre la discussion essentielle sur notre avenir national. Nous pourrons reprendre notre marche vers la normalité, celle d’un peuple normal qui veille à ses propres intérêts.
Qui adopte toutes ses lois, qui négocie en son nom avec ses partenaires à l’international et qui gère tout son budget lui-même, comme tout peuple qui se respecte est capable et content de faire ça lui-même.
Être maître chez nous, être maître de notre avenir et des décisions qui sont vitales pour nous, tel est notre destin. Et ce destin vous appelle, tous et chacun, aujourd’hui à travers ce rite de passage hautement significatif. Vive le Québec, vive la liberté, donc vive le Québec libre.
Alex Boissonneault retweeted
Le Québec est l’une des plus vieilles démocraties des Amériques. Nous pouvons être fiers que la transition ordonnée entre nos gouvernements se déroule de façon exemplaire. Nous en avons encore un exemple aujourd’hui.
Madame la première ministre Christine Fréchette et moi avons discuté des dossiers prioritaires pour le nouveau gouvernement du Québec, notamment le conflit commercial et tarifaire avec les États-Unis, l’entente Churchill Falls, la planification à court terme de l’immigration et le ménage nécessaire dans la bureaucratie.
Nous avons également échangé sur la situation économique du Québec, dont l’évolution du taux de chômage dans l’éventualité où les tarifs et les contre-tarifs seraient maintenus.
Je remercie à nouveau Christine Fréchette d’avoir servi l’État du Québec et je la remercie pour la qualité de la collaboration et de la rencontre.
Merci mon ami.
En début de campagne, Éric Duhaime nous disait qu’il fallait arrêter de « fouiller dans les poubelles » et plutôt faire campagne sur les idées, ce avec quoi nous étions également d’accord.
Hier, il s’en est pris à Alex Boissonneault en disant des faussetés, encore une fois.
Probablement par rancune de sa défaite électorale de l’année dernière, monsieur Duhaime est allé très bas pour lancer des propos mensongers sur Alex Boissonneault : exactement le contraire de ce qu’il prônait en début de campagne.
Alex Boissonneault a été l’une des plus belles révélations que j’ai vues en politique québécoise depuis que j’y prends part.
Il offre de plus l’opportunité aux citoyens de sa circonscription d’avoir une influence positive sur le prochain gouvernement si nous sommes élus.
Alex Boissonneault retweeted
En début de campagne, Éric Duhaime nous disait qu’il fallait arrêter de « fouiller dans les poubelles » et plutôt faire campagne sur les idées, ce avec quoi nous étions également d’accord.
Hier, il s’en est pris à Alex Boissonneault en disant des faussetés, encore une fois.
Probablement par rancune de sa défaite électorale de l’année dernière, monsieur Duhaime est allé très bas pour lancer des propos mensongers sur Alex Boissonneault : exactement le contraire de ce qu’il prônait en début de campagne.
Alex Boissonneault a été l’une des plus belles révélations que j’ai vues en politique québécoise depuis que j’y prends part.
Il offre de plus l’opportunité aux citoyens de sa circonscription d’avoir une influence positive sur le prochain gouvernement si nous sommes élus.
Il y a quelques jours, j’ai publié un texte discutant de la fausse polémique entourant le terme « immigrant de deuxième génération » utilisé dans les statistiques officielles du gouvernement.
J’ai commencé ce texte en rappelant qu’il était de la responsabilité de tous de faire preuve de prudence et de prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas désinformer la population en cette dernière semaine de campagne.
Visiblement, Rima El Kouri a lu ma publication puisqu’elle y fait référence dans sa dernière chronique intitulée « Laissons les enfants tranquilles ». Dans celle-ci, elle insinue que le Parti Québécois désinforme. Assez fort de café, quand on sait qu'on est le seul parti politique au Québec à avoir décrit sur 97 pages sa position en immigration.
Elle allègue que notre chef occultait une nuance à l’effet qu’au Québec, 53 % de l’augmentation des élèves seraient des immigrants de deuxième génération. Or, dans les faits, notre chef a expliqué que dans certains cas l’augmentation du nombre d'élèves était exclusivement due à l’immigration de première génération, particulièrement à Québec, information que confirmait d'ailleurs Radio-Canada le 4 septembre dernier.
Ensuite, notre chef n’a fait que citer les chiffres des centres de services scolaires et du commissaire à la langue française pour étayer notre position.
Les données qui démontrent donc que dans la région de Québec 100% de l’augmentation d’étudiants provient de l’immigration de première génération pour deux centres de service scolaire sur quatre.
La Presse nie l’évidence pour prêter de mauvaises intentions à notre parti.
Elle termine ensuite sa chronique, tout en nous assurant qu’elle ne traite personne de raciste, en nous qualifiant clairement comme populistes, nous accolant ainsi à ce qui se fait de pire en politique actuellement.
Cette fausse controverse autour du terme « immigrant de deuxième génération » est absolument grotesque. Ce terme n’a jamais fait débat avant que nos adversaires l’utilisent pour nous antagoniser alors qu’il est utilisé par les statistiques officielles du Québec et d’un paquet d’administrations à travers l’Occident. Jamais le Parti Québécois s’en est pris à des enfants. Ceux qui reprennent cette posture se ridiculisent.
Nous, on croit en l’intelligence des gens et en leur capacité de voir clair dans tout ceci.
Hier soir à Tout le monde en parle, Mani Soleymanlou et Guy A. Lepage ont discuté de la question de l’immigration, plus précisément de celle des « immigrants de deuxième génération ». Monsieur Soleymanlou y est allé d’une envolée bien sentie, s’indignant du fait qu’on « était allé jusqu’à instrumentaliser les enfants».
Il a ajouté qu'il trouve ça « étonnant, triste et fâcheux qu’on se pointe devant une école primaire pour parler des enfants québécois comme autre chose que ce qu’ils sont ».
D’emblée, j’aimerais dire qu’en cette fin de campagne, qui aura été marquée par plusieurs évènements de désinformation (délibérés ou non) qu’il est de la responsabilité de tous de s’assurer qu’on ne propage pas de fausses informations. Les Québécois méritent une dernière semaine de campagne saine qui porte sur le fond des choses.
En ce sens, monsieur Soleymanlou faisait référence sans la nommer à la sortie du Parti Québécois qui s’est déroulée en début de campagne. Or, contrairement à ce qu'il affirme, jamais notre chef n’a visé l’immigration de deuxième génération dans sa conférence de presse, jamais. Il définit toujours un Québécois comme celui qui vit sur le territoire et qui est citoyen, une définition dont le sens est très large.
Toute cette histoire découle de statistiques sur lesquelles se basent la plupart des études sérieuses en la matière au Québec et que nous avons utilisées pour faire nos propositions en immigration. Ces statistiques sont compilées par les centres de services scolaires, par le ministère de l’Éducation et par le Commissaire à la langue française. D’ailleurs, le terme est aussi utilisé dans plusieurs pays occidentaux pour compiler des statistiques sur l’immigration, c’est une pratique répandue qui ne faisait pas débat avant que certains de nos adversaires tentent de nous caractériser à tort, encore une fois, d’intolérance. Mais jamais nous n’avons utilisé ce terme pour viser des enfants.
Au Parti Québécois, quand on parle de l’enjeu de l’immigration, il est question des politiques publiques, jamais des immigrants eux-mêmes. Nous taxer « d’instrumentaliser les enfants » est totalement injustifié. Aucun parti politique au Québec n’instrumentalise politiquement les immigrants. On est capable de débattre sereinement et notre formation politique s’y engage à chaque fois que nous nous y adonnons.
Encore une fois : les procès d'intention, le signalement de vertu et la démagogie ne font pas bon ménage avec un débat démocratique sain.
Alex Boissonneault retweeted
C’est le temps que ça change.
Le seul parti qui peut remplacer le gouvernement de la CAQ par une équipe authentique et compétente, et donc offrir le changement tant désiré par une majorité de Québécois, c’est le Parti Québécois.
Le 27-28 septembre, votez pour le choix de la confiance.
Alex Boissonneault retweeted
À un mois des élections, le gouvernement de la CAQ appelle à la recousse l’ancienne patronne de l’informatique de l’Etat Québécois.
Entretemps, France-Élaine Duranceau m continue de nier les faits sur le dérapage complet du projet SIFA, dont le coût prévu de 96 M$ pourrait atteindre un milliards de dollars!
Le ministère de la Cybersécurité du numérique a maintes fois recommandé au gouvernement d’arrêter le projet.
Le projet a été accordé à la même firme américaine, filiale d’IBM, LGS, également impliquée dans le fiasco SAAQclic.
Tout cela sent très mauvais.
Mais il y a une lueur d’espoir.
Dans le contexte actuel, la seule façon de faire la lumière sur le dossier, et le ménage dans les projets informatiques ruineux de la CAQ, c’est d’élire un gouvernement du @partiquebecois le 5 octobre.
ici.radio-canada.ca/nouvelle…
Face à Donald Trump, pour s'assurer que les intérêts supérieurs de la nation québécoise soient défendus par Ottawa, le Québec a besoin d'un rapport de force.
Or ce rapport de force, seul un gouvernement du @partiquebecois peut l'offrir!
Alex Boissonneault retweeted
« Je pense qu'à travers six ans comme chef du Parti Québécois, ce qui nous distingue, le travail qu'on a fait, c'est des politiques intelligentes et s'adresser à l'intelligence des gens, l'authenticité, le courage des fois. Et ça m'a permis, ce courage-là, de rassembler autour de moi, lors de cette campagne, une excellente équipe, une équipe capable de donner le changement que les Québécoises et les Québécois réclament. »
J’ai été directement témoin de cette authenticité et de ce courage dans mes fonctions à l’Assemblée nationale. On a besoin d’un premier ministre de la trempe de Paul St-Pierre Plamondon.
Alex Boissonneault retweeted
Le @PartiQuebecois maintenant en avance dans la circonscription de Richmond selon Route 127 de @gobeillades.
Mes meilleurs voeux de succès à notre candidat Bernard Sévigny, un homme de grande valeur !
Alex Boissonneault retweeted
La vérité a ses droits.
Thomas Gerbet dévoilent ici cinq affirmations inexactes de la ministre Duranceau sur le projet SIFA, un fiasco informatique de même ampleur que SAAQclic que tente désespérément de camoufler la CAQ.
Conclusion, l’élection qui s’en vient impose plus que jamais le choix de la confiance. À cet égard, le gouvernement Fréchette-Legault aura épuisé tout son capital, toute crédibilité.
ici.radio-canada.ca/nouvelle…
Alex Boissonneault retweeted
Cher @PaulPlamondon, lors de nos discussions au 3e étage de l’Assemblée nationale, tu cherchais à comprendre toutes les étapes que nous traversons face à l’infertilité et au deuil périnatal. Aujourd’hui, je sais que ton annonce est profondément sincère. Merci pour ton écoute.
N’oublions jamais que derrière chaque enfant éprouvette, il y a une maman éprouvée.
Dans sa présentation du plan familial du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon a tenu à souligner le travail parlementaire de @marwahrizqy sur la procréation médicalement assistée.
Le chef du PQ a reconnu que Mme Rizqy est probablement la personne qui a consacré le plus de temps à ce dossier à l’Assemblée nationale. Elle a notamment recueilli environ 13 000 signatures pour faire avancer la cause du remboursement des traitements de fécondation in vitro.
Le Parti Québécois s’engage à donner suite à ce travail. Un gouvernement péquiste remboursera les deuxième et troisième cycles de FIV.
Comme l’a dit Paul St-Pierre Plamondon, chaque projet familial désiré doit pouvoir se concrétiser. Le PQ poursuivra donc les efforts entrepris par Marwah Rizqy pour que le Québec redevienne un endroit où il est possible, et non seulement souhaitable, d’avoir des enfants.
#polqc #assnat #Québec2026 #Élection2026 #PQ #PartiQuébécois #pspp #PaulStPierrePlamondon
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Le prochain chapitre sur l’avenir du Québec sera écrit par les jeunes. C’est pourquoi je tenais à faire un « Town Hall » avec des jeunes électeurs: pour les écouter et répondre à leurs questions.
L’approche du Parti Québécois sur notre avenir a toujours été l’optimisme. Il y a une base d’espoir dans notre mouvement, l’espoir que notre peuple devienne une démocratie normale et rayonne partout dans le monde.
Beaucoup de défis sont devant nous, mais j’ai espoir que les jeunes auront le courage de changer les choses. N’ayez pas peur de votre avenir! ⚜️
P.s.: aucune firme n’a été engagée pour recruter et trier sur le volet les 200 jeunes présents ce soir. 🙃 – at Montréal, Québec



























