Juriste/BE ; Ancien magistrat/RDC ; Intellectuel et libre penseur : https://xitter.cf/t.co/ZSr91KYpYq

Renaix, Belgique
Joined September 2015
1. Ce samedi 24.10.2026, le Président Tshisekedi aurait ostensiblement déclaré devant sa majorité parlementaire et les cadres de son Union sacrée, qu'il "n'aime pas la Constitution" du 18 février 2006. Les actes récents qu'il pose autour de la loi sur l'organisation du Référendum, prouvent sans le moindre doute que M. Tshisekedi nourrit effectivement une aversion totale pour la Constitution du pays dont il est pourtant le Chef d'État. 3. Les actes ci-après posés par le Président de la République, la Cour Constitutionnelle et le Parlement démontrent que les Congolais sont en face d'un groupe d'individus qui se livrent à une opération de "fraude à la Constitution". * Primo : La Cour Constitutionnelle, par son arrêt R.Const 2695 du 28 juillet 2026, a délibérément couvert par de nombreuses reserves d'interprétation l'inconstitutionnalité de la loi sur le Référendum adoptée le 15 juin 2026 par le Parlement. * Secundo : M. Tshisekedi a refusé d'appliquer l'arrêt R. Const 2695 du 28 juillet 2026, lequel a pourtant dit pour droit que la loi adoptée le 15 juin 2026, déclarée conforme à la Constitution : "DOIT être publiée au Journal officiel AVEC EN ANNEXE le présent arrêt, afin que, POUR SON APPLICATION, soit tenu compte des réserves formulées". Dans l'arrêt de la Cour, il n'est nulle part recommandé ni enjoint au Président de la République ou au Parlement de réécrire la loi précitée pour lui offrir des garanties de clarté, de cohérence, d'intelligibilité et de sécurité juridique. En sollicitant au Parlement, par sa lettre n° 26/009 du 10 août 2026, une nouvelle délibération de la loi faisant l'objet de l'arrêt R. Const 2695, le Président Tshisekedi a intentionnellement violé l'article 168 de la Constitution, lequel dispose comme suit : "Les arrêts de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours et sont IMMÉDIATEMENT EXÉCUTOIRES. Ils sont OBLIGATOIRES et S'IMPOSENT AUX POUVOIRS PUBLICS, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles, civiles et militaires ainsi qu’aux particuliers". Il appartenait donc au Président de la République d'exécuter l'arrêt de la Cour constitutionnelle, en procédant à la promulgation de la loi adoptée le 15 juin 2026 dans le délai constitutionnel afin d'être publiée au Journal officiel, avec en annexe l'arrêt R. CONST 2695 du 28 juillet 2026. À défaut, la promulgation devait être de droit (article 140, alinéa 2 Constitution). Dans ce cas, les deux Présidents du Parlement devaient transmettre au Journal officiel le texte de loi pour sa publication, avec en annexe l'arrêt R.Const 2695 (Art 167, al 2, RI, Assemblée nationale, 19.03.2024). * Tertio : Le 23.10.2026, l'Assemblée nationale a adopté, à l'occasion de la nouvelle délibération exigée par M. Tshisekedi, un texte de loi qui va au-delà des réserves imposées par l'arrêt R.Const 2695. Il en découle qu'on est en face d'un nouveau texte de loi, différent de celui qui avait été déclaré conforme à la Constitution par la Cour constitutionnelle dans son arrêt R.Const 2695. 3. Cette violation intentionnelle de la Constitution, orchestrée par M. Tshisekedi et son Parlement aux ordres, prouve à suffisance qu'on est en face d'un groupe d'individus qui a décidé de prendre le pouvoir par un coup d'Etat et que pour y parvenir, ce groupe exerce en ce moment le pouvoir en violation des dispositions de la Constitution du 18 février 2006. Or, dès lors qu'un pouvoir en place utilise l'appareil de l'Etat pour verrouiller l'espace démocratique, étouffer l'opposition et modifier unilatéralement les règles du jeu constitutionnel, il bascule dans le cas prévu à l'article 64 de la Constitution. Dans ce cas précis, le recours à l'article 64 ne serait pas une rébellion subversive, interdite par l'article 52 de la Constitution, mais un acte constitutionnel de sauvegarde, une réponse défensive face à ce que la doctrine constante qualifie de "coup d'Etat constitutionnel". Frederic BOLA
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BOLA Frédéric retweeted
Replying to @Carpe_diem0819
1. L'article 64 de la Constitution fait un devoir à tout Congolais de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui exerce le pouvoir en violation des dispositions de la Constitution. 2. L'article 64 n'indique pas les moyens que les Congolais soumis à ce devoir devront utiliser, ni n'interdit l'option militaire ou la force armée. 3. Il interdit uniquement l'emploi de la force (armée ou non armée) pour prendre le pouvoir. 4. Partant, aussi longtemps que le Congolais, qui exerce ce devoir constitutionnel de l'article 64, utilise la force armée, non pour prendre le pouvoir, mais pour faire échec au groupe d'individus qui l'exerce en violation de la Constitution, il ne pourra être poursuivi sur la base de l'alinéa 2 dudit article 64. Il ne pourra non plus être considéré comme ayant recouru à une "option militaire subversive". C'est un droit ou un devoir constitutionnel.
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1. Chaque peuple au monde a le droit d'être l'architecte de sa propre histoire, même par la violence et au prix du sang. 2. Les institutions démocratiques de la France que vous vantez aujourd'hui sont les fruits de la violente et sanglante Révolution (1789-1799) qui avait marqué la fin de l'Ancien Régime et de la monarchie absolue en France. 3. En effet, comme en RDC aujourd'hui, le Roi de France Louis XVI, monarque absolu, avait en 1789 convoqué les États généraux, pensant pouvoir résoudre les causes de la crise profonde qui frappait la France. Malheureusement, ce fut l'élément déclencheur de la Révolution française au cours de laquelle le Roi Louis XVI, qui tentait de fuir, fut guillotiné (la tête tranchée) en 1793. 4. Cher @BlaiseKanda2, M. l'abbé militant, si le Président honoraire, M. Sarkozy, n'est pas devenu un rebelle et n'est pas à la tête d'un groupe armé qu'il aurait créé afin de sauver la France, sachez que c'est tout simplement parce que des têtes furent coupées en France pendant la Révolution de 1789, notamment : * celles de la famille royale (le Roi Louis XVI et son épouse, la reine Marie-Antoinette), * celles de certains chefs révolutionnaires suite à des luttes intestines (Robespierre, Georges Danton) * celles des brillants intellectuels, comme Antoine Lavoisier, le père de la chimie moderne que vous avez probablement étudiée à l'école. 5. Ainsi, sachez que c'est la Révolution française de 1789 qui a définitivement imposé les concepts de citoyenneté, de démocratie et de droits de l'homme en Europe. Aujourd'hui, la France est un État de droit dans lequel les hommes et les femmes politiques respectent scrupuleusement les lois de la République. Ce qui n'est pas le cas en RDC depuis son indépendance en 1960, mais plus encore aujourd'hui qu'hier. 6. Laissez donc les Congolais faire leur Révolution et construire leur propre histoire afin de structurer la vie politique, juridique, sociale et économique de leur Nation, conformément à leur paradigme culturel.
En France, il y a des incendies D’origine criminelle En France, il y a Sarkozy ! Peut-il devenir rebelle Entrer en dissidence Créer un « Front pour refonder la France ? » Prendre la tête d’un groupe armé Pour sauver les Français ? Inimaginable Même pour le diable !
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1. Après la création le 12 octobre 2026 du @FRNCongo qui remplace désormais l'Afc_M23, la première réaction officielle de la Communauté Internationale est intervenue ce 19 octobre 2026. Elle est de l'Union Africaine @_AfricanUnion. 2. Constat : Elle prône le statu quo ante.
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1. Question : Quid de la loi fixant les conditions d'organisation du Référendum en RDC, dite Loi @NgondankoyG, déclarée conforme à la Constitution par l'arrêt R.Const. 2695 du 28 juillet 2026 de la Cour constitutionnelle ? 2. Réponse : Cette Loi est déjà entrée en vigueur, conformément à son article 45, dès lors que sa promulgation s'est opérée de plein droit depuis au plus tard le 26 août 2026. 3. Les détails juridiques dans le prochain tweet, lequel devrait également intéresser le Front pour la Refondation de la Nation (@FRNCongo)
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Front pour la Refondation de la Nation (FRN). 1. Lorsqu'un ancien Président de la République, militaire de surcroît, a été condamné à mort et a échappé à une tentative d'assassinat, tout cela commandité par son successeur à qui il a donné gracieusement le pouvoir suprême immérité, son unique moyen de survie reste celui de se préparer à la confrontation armée avec celui qui s'est déclaré son ennemi juré. 2. Dès qu'il a réussi à prendre toutes les dispositions et garanties nécessaires pour vaincre le Président successeur ingrat, il décide alors de déclarer la guerre à ce dernier. 3. Comme le fit Jules César, l'ancien Président Joseph Kabila a donc décidé de braver l'interdit en toute conscience, assumant ostensiblement son acte de rébellion qui va déclencher la guerre civile en RDC pour chasser le Président Félix Tshisekedi, devenu un tyran kleptocrate. C'est d'ailleurs exactement ce qui est arrivé en République du Congo-Brazzaville en 1997 entre le Président Denis Sassou-Nguesso et le Président Pascal Lissouba. 4. L'ancien Président Kabila a donc franchi le Rubicon ce 12 octobre 2026 et a décidé que les dés sont définitivement jetés : "Aléa jacta est". Il est donc arrivé à un point de non-retour ! 5. Observons ce qu'il va advenir en RDC d'ici à la fin décembre 2026, voire mars 2027. Cette période sera déterminante pour la suite des événements. Frederic BOLA
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1. Lorsque quelques fois dans mon exil, il m'était donné l'occasion de me réunir en Belgique avec des frères Congolais dont M. Félix Tshisekedi, nous tous révoltés par la mauvaise gouvernance menée par le Président Joseph Kabila en RDC, nous réfléchissions en nous mettant d'accord sur les solutions idoines à implémenter pour refonder la RDC afin d'en faire un État réellement démocratique, socialement, économiquement et militairement fort et puissant. 2. Hélas ! M. Félix Tshisekedi, avec son air débonnaire, nous avait roulé dans une xyloglossie digne de l'époque tsariste. En réalité, aussitôt au pouvoir, il s'est révélé être un affabulateur, un véritable mythomane, un incompétent qui, par sa gouvernance plus que chaotique, a réussi à faire oublier les errements de M. Joseph Kabila. 3. M. Félix Tshisekedi est l'homme qui a permis que M. Joseph Kabila devienne aujourd'hui la seule personne courageuse capable de sauver les Congolais de la tyrannie médiévale instaurée en moins de 8 ans par le propre fils de M. Étienne Tshisekedi, celui-là même qui s'était auto-proclamé le seul démocrate en RDC. Finalement, M. Joseph Kabila semble être plus patriote que le Président Tshisekedi. Quelle ironie !
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À M. @bembajp : - Vice-Président honoraire de la RDC et ancien premier collaborateur de M. Joseph Kabila, - Vice-Premier Ministre du Gouvernement Suminwa et actuel collaborateur zélateur de M. Félix Tshisekedi, 1. Lors des réunions qui avaient conduit à la création de la plate-forme politique LAMUKA le 27 avril 2019, vous m'aviez admiré, souvenez-vous, en me qualifiant d'un homme très intelligent. C'est donc cet homme très intelligent qui parle aujourd'hui à l'homme intelligent, sage, mais surtout malin que j'avais découvert en vous. 2. Votre réaction ci-dessous à l'allocution de M. Joseph Kabila, votre ancien patron et surtout "bienfaiteur", est malheureusement empreinte d'une émotion excessivement démesurée. En effet, votre réaction est éminemment épidermique et viscérale, échappant à tout contrôle intellectuel et à la lucidité dont l'homme d'État que vous êtes censé être aurait dû se munir afin d'appréhender la quintessence du discours de M. Joseph Kabila. Car, avec un minimum de lucidité, vous auriez pu comprendre que le véritable auditoire auquel s'est adressé le Président honoraire de la RDC, M. Joseph Kabila, n'est nullement le Président Tshisekedi, encore moins votre Gouvernement. En réalité, le Président Joseph Kabila, dont le silence et la discrétion sont un leitmotiv, s'est adressé au peuple congolais et surtout particulièrement à la Communauté Internationale, qu'il prend à témoin et prépare aux graves événements qu'il va mener bientôt, lesquels ont d'ores et déjà été justifiés dans son discours par le danger irrémédiable que M. Tshisekedi et son Gouvernement font courir à la Nation congolaise. 3. En résumé, le discours de M. Joseph Kabila du 9 octobre 2026 est une véritable ultime déclaration de guerre contre le régime tyrannique et kleptocratique de M. Tshisekedi. Ce n'est pas du bla-bla-bla, comme votre tweet, M. le Vice-Premier Ministre, tente de le faire accroire. C'est, me semble-t-il, du sérieux ! Frederic BOLA
Hippolyte Kanambe Kazemberembe, alias Joseph Kabila, votre allocution ne trompe personne. Vous réapparaissez aujourd'hui en donneur de leçons, présumant l'amnésie du peuple congolais. Mais l'Histoire retient les faits incontestables : vous avez triché aux élections de 2006 et vous n’avez pas été élu par le peuple en 2011. Vous êtes et demeurez un imposteur et un usurpateur. Votre mémoire sélective ne saurait effacer dix-huit ans de pouvoir illégitime, marqués par la terreur, les massacres, le pillage de nos richesses et l'impunité. Les âmes de nos morts réclament justice, et notre terre porte encore les cicatrices de tant de souffrances. La République démocratique du Congo n’a besoin ni d’un émissaire de Kigali, ni d’une marionnette aux ordres d’intérêts étrangers. Vous avez certes quitté le pouvoir, mais vous avez pris soin de laisser des agents de Kigali dans les plus hautes sphères de l’État, contribuant à freiner l’émancipation de la République démocratique du Congo et à maintenir notre pays sous influence étrangère. Le Congo, avec ses plus de 400 tribus et sa diversité culturelle exceptionnelle, a longtemps été une terre de cohabitation, d’échanges et de brassage entre ses populations. Malgré nos différences de langues, de coutumes et de traditions, les Congolais ont toujours su vivre ensemble et partager une identité nationale commune : notre diversité est une richesse. Pourtant, vous avez sciemment instillé le venin du tribalisme et importé des conflits venus d'ailleurs pour diviser les Congolais et fragiliser notre unité : le Congo et ses 2 345 409 km² appartiennent à tous ses enfants. Durant tout votre mandat, vous n’avez jamais condamné ceux qui agressent notre nation. Pire encore, vous avez sciemment consenti et participé à ce chaos en soutenant et finançant le M23 et l'AFDL pour troubler notre paix, tout en maintenant le pays sous embargo militaire afin de mieux nous étouffer et nous assujettir. Après votre présidence passée dans l'ombre du Rwanda, les dignes filles et fils du pays se sont levés pour dénoncer haut et fort les actes de l'agresseur rwandais. Mais vous avez oublié une chose essentielle : il s'agit de la terre de nos ancêtres. Le temps a fini par rendre son verdict, et il aura fallu qu'un véritable fils du pays prenne la tête de la nation pour que les choses évoluent enfin. Aujourd'hui, le changement est clair. Sous la présidence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, des actions concrètes changent la vie des citoyens : la gratuité de l’enseignement primaire, la gratuité de la maternité, la multiplication par cinq du budget de l’État, la construction d’universités, de routes, d'aéroports, de ports, la réhabilitation et la relance des lignes ferroviaires et aériennes et tant d'autres. Le peuple refuse que son territoire redevienne le terrain de jeu de puissances étrangères. Le Congo ne sera jamais une province du Rwanda. Notre souveraineté ne se négocie pas et notre avenir ne se décidera ni à Kigali ni ailleurs. La République démocratique du Congo n’est ni une propriété privée, ni un butin à partager. Une pensée envers tous nos frères et sœurs assassinés sous la dictature de l'usurpateur pour un Congo libre : Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Luc Nkulula, Thérèse Déchade Kapangala, Rossy Mukendi Tshimanga et tant d'autres. NE JAMAIS TRAHIR LE CONGO ! LA PATRIE OU LA MORT, AVEC DIEU NOUS VAINCRONS !
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1. Comme je l'avais prédit en mars 2025, force est de constater que depuis la réunion de Doha entre les Présidents Tshisekedi et Kagame le 18 mars 2025, la RDC a été scindée en deux États dont l'un, dirigé par l'Afc_M23, est un État de fait avec une quasi-reconnaissance juridique internationale. 2. L'Afc_M23, devenue autonome, est aujourd'hui définitivement considérée comme un mouvement révolutionnaire authentiquement congolais, qui use de son droit de résistance à l'oppression en réaction au régime tyrannique et kleptocratique de Kinshasa. 3. Ce droit de résistance à l'oppression est consacré par la Constitution de la RDC (art. 64), mais également et surtout par le droit international, notamment par l'article 20, par. 2, de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples du 27 juin 1981, ratifiée par la RDC le 20 juillet 1987. 4. Dans la vidéo ci-dessous, ce 5 octobre 2026 à Goma, capitale de l'État du Grand-Kivu, une visite officielle de haut niveau de la Délégation du Panel des facilitateurs de l'Union Africaine. Le déni de Kinshasa fausse le jugement et pousse à des décisions inadaptées et irréfléchies.
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1. Le grand vert a des dirigeants irresponsables, inconscients et corrompus, ainsi qu'un peuple distrait, séide et naïf. 2. Le petit orange a des dirigeants responsables et nationalistes, ainsi qu'un peuple lucide et malin. 3. CONSÉQUENCE : Le petit orange fait pleurnicher le grand vert qu'il domine et assujettit depuis 30 ans.
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Cher Lucien, "Djo Lik", Les joyeux souvenirs vécus dès notre première année de graduat en droit à l'Unikin me sont remontés à l'esprit. Tu as toujours été depuis notre jeunesse une personne affable, discrète, bienveillante et prévenante. Tu étais un homme bien. Tu ne mérites pas cette horrible mort. Je te pleure ! Mes pensées vont vers Vernet, ton épouse éplorée, et à tes enfants.
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Un lapsus calami s'est glissé dans le nom de l'épouse de Djo Lik. Dans l'émotion et la douleur, j'ai cité Vernet, l'épouse de son petit-frère, au lieu d'écrire le nom de Isa, son épouse, à qui je présente toute ma compassion, ainsi que mes plates excuses.
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