Muvimentu Puliticu Corsu #DaPerNoi [email protected] +33603483843

Corsica
Joined October 2017
Cusì sincere sò isse brame .. ✊🏻 #CoreInFronte #DaPerNoi
10
45
4
120
PRESENTACIÓ DEL MANIFEST DE PERPINYÀ‼️ El pròxim 7 de novembre, Diada de Catalunya Nord, presentarem al Cinema Castillet de Perpinyà el Manifest de Perpinyà. Després de mesos de treball conjunt amb diverses organitzacions de pobles lliures vos convidem a venir i a fer-lo viure✊🏼
2
48
2
114
3,025
Depuis 50 ans, la loi littoral a été globalement bénéfique afin de préserver nos côtes. Elle est faite pour protéger le littoral et empêcher la spéculation, l'anarchie des constructions. La loi littorale, telle qu'elle est, n'est pas gênante. Ce qui peut être contraignant, c'est son application jusque dans l'intérieur des terres des communes et qu'il n'y ait pas de partage avec la loi montagne. Par exemple, Sartè à un territoire de plus de 20000 km2, avec 35 km de côtes. La totalité du territoire est soumise à la loi littoral. En Corse, plus de 60 communes ont l’application concomitante de la loi littoral et de la loi montagne contre 4 pour toute la France. Cela peut poser un problème pragmatique et de fond. S'il doit y avoir une quelconque réforme, elle doit se faire sur un seul point : celui de la délimitation des zones où doivent s’appliquer la loi du littoral, la loi de la montagne et la loi générale et ce, indépendamment, de la limite communale. Il ne saurait être question de détourner la loi littoral pour créer des zones de non droit et, pour moi, le développement de lieux et de hameaux, qui ont toujours été occupés, doit se faire avec un esprit de préservation. #USguardu #AltaFrequenza
2
7
1
28
3,167
Le schéma des transports maritimes, tel qu'il existe depuis des décennies, n'est plus adapté aujourd'hui. La question des surcoût du carburant ou les taxes environnementales le démontrent. Il faut le faire évoluer, avant tout, dans l'intérêt stratégique et collectif de la Corse en matière de marchandises et de passagers. Il faut sortir du seul lobby centré sur Marseille. Au vu des sommes importantes injectées dans le secteur, il est surprenant que le prix de la tonne, des marchandises transportées, soit disproportionné par rapport à la réalité économique. Le Consortium a été très avantagé, depuis des années, et sa réaction récente de claquer la porte face aux grévistes ou à l'Office des Transports est presque insultante. Certains entrepreneurs opportunistes ont racheté la SNCM, pour quelques millions d'Euro à peine, et obtenu un marché captif avec des bénéfices importants. Il y a une situation de monopole et des clauses actuelles de marché qui empêchent la création d’une compagnie régionale. La Collectivité de Corse n'a rien fait pour empêcher cela et elle ne s'est jamais mise en situation d'être un opérateur économique pour acheter voire, simplement, affréter des bateaux. #USguardu #AltaFrequenza
3
7
15
1,228
La Corse est meurtrie par les logiques affairistes, mafieuses, crapuleuses. Il faut donner, à la jeunesse, un espoir concret, avoir une prise de conscience de tous les instants. La passion du voyou doit cesser. La spéculation immobilière ou le trafic de drogue génèrent l'idée de l'argent facile. Cette situation a entraîné des logiques de pression, qui ont permis à des bandes de prospérer. Pendant des années, la justice n'a pas lutté contre le grand banditisme, préférant s'attaquer aux nationalistes. L'inauguration récente d'un bâtiment universitaire du CROUS à Corti, au nom de Chloé Aldrovandi, a été un moment symbolique et fort. Il montre que notre conscience collective est vive face à un drame abominable. #USguardu #AltaFrequenza
7
18
68
3,549
La Corse a le droit à une évolution institutionnelle vers l'autonomie, pour sortir du marasme actuel et redevenir une île prospère. L'Assemblée de Corse s'est prononcée, à 75% de sa représentation, en faveur de l'autonomie en 2023. C'est le sens de l'histoire. Nous devons définir, nous-mêmes, nos politiques publiques. La Corse est un petit peuple en voie de disparition et nous avons le devoir de le préserver. #USguardu #AltaFrequenza
12
7
1
34
2,022
𝐒𝐎𝐋𝐔𝐙𝐈𝐎𝐍𝐄 𝐏𝐔𝐋𝐈𝐓𝐈𝐂𝐀 La Commission des Lois du Sénat a examiné le texte sur la réforme constitutionnelle et l’autonomie de la Corse. 7 amendements sur 8 ont été adoptés, présentés par la rapporteure du texte et présidente de la commission des lois du Sénat, Muriel Jourda. Cette dernière était, il y a une semaine, à Aiacciu pour auditionner les groupes de l'Assemblée de Corse, qui s’étaient prononcés à 75% pour un statut d'autonomie pour la Corse en 2023. Elle démontre, par son action, qu'une grande partie de la classe politique française est opposée, déconnectée voire simplement désintéressée par les affaires corses. Des forces de Gauche, toujours promptes, paraît-il, à soutenir les droits des peuples, ont joint leur voix à celles de la Droite réactionnaire. Le jacobinisme est transpartisan et est ancré dans l'esprit français, dans un contexte politique exacerbé à l'approche des échéances françaises de 2027. La Corse subit les effets du débat franco-français actuel. Sans compter l'attitude du sénateur Panunzi, autonomiste de papier, dont la voix a quasiment permis de faire basculer le vote de la commission des lois en faveur d'un affaiblissement du texte. #CoreInFronte l'a déjà dit, l'autonomie c'est le pouvoir législatif. En politique, les mots ont un sens. Un texte pour la Corse n'a pas qu'une vocation symbolique. Il doit avoir, avant tout, une réelle portée politique. Aujourd'hui, en Europe, 350 millions de personnes vivent dans des régions autonomes ou à statut spécial, à l'image de toutes les grandes îles de Méditerranée occidentale voisines à la Corse. L'autonomie n'est pas un épouvantail, c'est la norme en Europe. La Corse n'a pas vocation à rester, perpétuellement, sur le bord du chemin de la souveraineté. Il est, aujourd'hui évident que le texte qui sera voté lundi 26 octobre, au Sénat, sera raboté et différent de celui de l'Assemblée Nationale française, alors même qu’il constituait un consensus à minima des revendications nationalistes et, notamment, indépendantistes. Le cheminement parlementaire sera, de fait, loin d’être terminé et sera de nouveau encore atténué pour trouver, plus tard, un consensus entre les deux chambres du Parlement français. 𝐀𝐮 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥, 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐞𝐫𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐚𝐛𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮'𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜é𝐞 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝é𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. 𝐈𝐥 𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐩𝐚𝐬 à 𝐥𝐚 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐫𝐬𝐞. 𝐈𝐥 𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐫𝐚 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐫𝐞 𝐈𝐧 𝐅𝐫𝐨𝐧𝐭𝐞.
5
8
2
19
1,328
Le débat sur l'autonomie de la Corse est né de l'assassinat du patriote Yvan Colonna à la prison coloniale d'Arles, des révoltes populaires qui ont suivies et de l'implication de la jeunesse corse. Pour Core In Fronte, parti indépendantiste, l'obtention d'un statut d'autonomie n'a jamais constitué une fin en soi ou un horizon indépassable. La séquence ouverte, en 2022, avait pour objectif de trouver une véritable solution politique pérenne en Corse, permettant de solder 50 ans d'un conflit contemporain avec des centaines de morts et des milliers d'années de prison distribuées. Au regard de l'histoire et de la situation politique actuelle, liée à la spéculation immobilière, à la dépossession foncière, à la vie chère, aux monopoles, la Corse à le droit de s'auto-administrer, à faire la loi pour se développer et se protéger. 𝐋𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐚 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐨𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 : 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐯é𝐫𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐧 𝐂𝐨𝐫𝐬𝐞 𝐨𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐚𝐫𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐫𝐬𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐬𝐚 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞. 𝐋𝐞𝐬 𝐂𝐨𝐫𝐬𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐫𝐨𝐧𝐭 𝐯𝐨𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐦𝐨𝐢𝐬 à 𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫, à 𝐜𝐫é𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥'𝐄𝐭𝐚𝐭 𝐟𝐫𝐚𝐧ç𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐭 à 𝐥𝐮𝐢 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐮𝐞, 𝐪𝐮'𝐢𝐥𝐬 𝐯𝐞𝐮𝐥𝐞𝐧𝐭 ê𝐭𝐫𝐞 𝐦𝐚î𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧. Dans cette perspective, nous tiendrons. prochainement, une conférence de presse et prendrons les nécessaires initiatives qui s'imposent. L'heure est à la clarification, à l'affirmation du Mouvement Patriotique de Libération Nationale, seul garant de la sauvegarde des intérets collectifs et des droits du peuple corse.
1
2
1
10
561
𝗦𝗧𝗘𝗣𝗛𝗔𝗡𝗘 𝗟𝗘𝗖𝗔 U 19 d'ottobre di u 2020; In memoria.
1
5
1
12
619
Bravu à u Cullittivu Parlemu Corsu è à l'amicu Michè Leccia pè sta nova edizione di a Currilingua, cù Diana Saliceti cum'è cummà. I militenti di #CoreInFronte eranu prisenti, nant’à i 39 chilometri, da Cavru sin'à Aiacciu, pè mustrà chì a lingua corsa hè viva è chì ghjè quella di stu paese. Tutti inseme, femu la campà!
1
5
1
27
1,855
#CoreInFronte era oghji in Uccitania. Semi stati invitati, da Carrièras Occitanas, à un dibattitu intarnaziunali purtendu nant’a situazioni di i paesi catalani, maiorchesi è corsi. I dibattiti ani cuncirnatu a lingua è a cultura pà a Catalunia, incù Fem Catalunya Nord, u turisimu di massa pà Maiorca, incù u cullettivu "Menys turisme més vida" è l’uccupazioni militaria è a situazioni pulitica pà a Corsica. U pubblicu hà dinò participatu, punendu quistioni nant’à l'usu di i lingui in a vita oghjinca è u statutu di risidenti, pruposta chì si pò dinò ritruvà in Uccitania, di fronti à a spiculazioni immubiliara è u spussessu fundiariu. I raprisentanti ani parlatu di l’impurtanza di metta in ballu rilazioni trà iddi par rinfurzà a leia, trà i populi culunisati da a Francia, à fà valè i so dritti, linguistichi, culturali è pulitichi.
1
6
1
12
783
Un agriculteur, Pierre Cruciani, a été condamné, par le Tribunal de Bastia, à une amende de 300€ pour avoir refusé d'avoir donné son ADN. La procédure était en lien avec l'occupation des services vétérinaires, à Biguglia, en 2022. Le fichage ADN est une volonté, abusive, de mettre sous surveillance des militants ou des syndicalistes. Il constitue une atteinte aux droits de l'homme. #CoreInFronte sera toujours aux côtés des agriculteurs qui luttent pour leur avenir et la survie de leurs exploitations. Purtemu u nostru sustegnu à Petru Cruciani.
3
12
4
44
1,882
𝐋𝐄𝐆𝐈𝐎𝐍𝐄 𝐅𝐎𝐑𝐀! Avec ce mépris qui sied à l’occupant, à l’occasion d’une cérémonie officielle, le 2e REP de Calvi a saccagé les formations végétales d’un site protégé (E Puzzine) situé au lac de Ninu. N’en déplaise aux derniers thuriféraires de ces «temples de la consommation», qui voient d’un mauvais œil le départ demandé de ce corps d’élite français - qui a déjà abandonné nos cités de Bunifaziu et de Corti - la légion étrangère doit quitter la Corse. La Légion Étrangère, ce sont donc avant tout 1400 soldats essentiellement concentrés en Balagna. Sur un total de 2842 hectares accaparés sur notre terre par l’armée française, le camp Raffalli-2e REP représente 340 hectares, entre le casernement légion et l’aérodrome de Fiume Seccu. La légion étrangère occupe également, depuis plusieurs décennies, le champ de tir de Casta (255 hectares sur les baux actuels), dans l’Agriate. Dans ce dernier secteur, un dolmen du néolithique, « A casa di Lurcu » a même été pris pour cible et endommagé par un tir d’obus militaire dans les années 1960. La politique de saccage est ancienne et n’est donc pas exclusive au lac de Ninu. C’est fort de ce constat que cette force d’occupation insère un dispositif militaire français d’extra – territorialité de fait et une régie commerciale générant par an entre 39,4M€ et 53,1M€ pour le budget de l’Etat français. Une politique financière militaire française qui prive ainsi la Corse de ses moyens vitaux d’émancipation foncière, alimentaire et financière. Ce schéma financier met également en relief le manque à gagner annuel des communes concernées par la présence militaire française. Un manque à gagner annuel de 3,95 M€ dû à l’exonération de taxe foncière desdites propriétés de l’Etat français. Toujours dans cette optique, le 2e REP monétise ses installations, notamment dans le cadre de stages d’aguerrissement auprès de contingents étrangers. Cela lui rapporterait plusieurs millions d’Euro par an. Parallèlement à ce système, la loi de programmation militaire française (LPM 2024–2030) renforce la Légion Étrangère dans son organisation et son fonctionnement. Un renforcement récemment confirmé par la Ministre française des Armées, Catherine Vautrin. Son enveloppe est de 34 500 000€ ainsi répartis : 🔸️17 800 000€ pour le programme «Scorpion», d’adaptation lourde et d’aménagement de zones techniques pour l’accueil et l’entretien de véhicules blindés; 🔸️11 500 000€ pour l’hébergement, la réhabilitation du bâti et la sécurité périmétrique, avec contrôle d’accès durci; 🔸️5 200 000€ pour les champs de tirs, l’aérodrome et les zones de poses tactiques pour aéronefs, et les zones à sauter. Le comparatif est sans appel, la Légion Étrangère à Calvi (et Calenzana), c’est la mainmise sur 340 hectares. Le camp Raffalli à Calvi, c’est 0€ de taxe foncière, alors qu'elle pourrait représenter plusieurs centaines de milliers d'Euro par an. C’est aussi, avec près de 195 000 000€ investis pour la présence militaire française en Corse, aucune retombée financière directe pour les communes affectées, avec aucune compensation fiscale. Les 1400 hommes qui composent cette force intègrent également un dispositif répressif militaire, policier et judiciaire qui quadrille notre terre dont l’objectif est à la fois de participer à contenir la revendication nationale corse, et à assurer l'île comme base d’intervention extérieure pour les politiques expansionnistes françaises et OTAN de ce XXIème siècle.
8
11
1
35
2,379
Enfin, notre mémoire populaire n’oublie pas le lâche assassinat des bergers et frères Pasquin et Xavier Ruggeri par un jeune légionnaire allemand, Wolfgang Ludwig, à Bustanicu en septembre 1976. Le départ de toutes les forces militaires et de répression française est une mesure qui accompagne nécessairement celles de la reconnaissance des droits du peuple corse, de la réparation historique et de la solution politique. Une mesure qui se pose aujourd’hui avec acuité, renforcée par un contexte conflictuel international – Europe et Moyen Orient particulièrement – auquel la Corse est soumise et fragilisée avec d’autres territoires de Méditerranée. La Corse, la Méditerranée aspirent à la paix, à la liberté, au respect des droits des peuples et nations qui les composent. C’est dans cette logique que s’inscrit la philosophie et la stratégie politique libératrice de notre mouvement, qui dit clairement non à la guerre, à la domination, à l’assujettissement. Plus que jamais : LEGIONI FORA ! I NOSCI LIBARTÀ, I SO GUERRA.
2
2
11
288
Core in Fronte retweeted
"Deux nationalismes convergent en Corse de façon contradictoire", analyse Maì Guillem, professeur d'histoire et militant indépendantiste ➡️ sur.corsematin.com/jBoe
12
17
6
23
6,445
𝐏𝐑𝐎𝐂𝐄𝐒 𝐃𝐄 𝐉𝐔𝐋𝐈𝐄𝐍 𝐃𝐔𝐂𝐋𝐎𝐒 #CoreInronte soutient son ami et militant Julien Duclos, qui passe en procès, en appel, à Bastia, mercredi 14 octobre à 14h. Les faits remontent au rassemblement devant la caserne d'Asprettu, à Aiacciu, en mars 2022, dans le contexte de la mort du patriote Yvan Colonna à la prison coloniale d'Arles. En première instance, Julien avait été condamné à 18 mois de prison avec sursis, 6 ans de mise a l'épreuve, 58000€ d'amende et 10000€ de préjudice moral aux forces de répression et un refus de prise ADN. La répression ne sera jamais une réponse politique à la question nationale corse. Chjamemu à a sulidarità è à l'addunita à u palazzu di ghjustizia di Bastia, marcuri u 14 d'ottobre à 2 ore.
3
15
1
41
3,175
Intervention de @PF_Benedetti , hier à Sarrula è Carcupinu, pour dire NON au projet de centre de surtri de A Mizana. ➡️Les déchets en Corse sont soumis à un lobby affairiste et crapuleux; ➡️Le seul système qui marche en Europe : le tri à la source. Il faut récompenser ceux qui trient, pas construire des usines surdimensionnées; ➡️En juin 2026, le Plan déchets a été annulé par le Tribunal Admnistratif de Bastia. Mais, en même temps à Monte, le permis du centre de surtri n'a pas été invalidé et les travaux continuent. On construit une usine illégale; ➡️À Sarrula è Carcupinu, on veut sacrifier une des plus belles nappes alluviales de Corse. Les autorités souhaitent interdire les captages pour construire l'usine. La Corse ne peut accepter les logiques préfectorales françaises et se laisser imposer ses choix. #CoreInFronte demande des Assises des déchets pour la Corse.
6
2
15
1,284
J'étais ce matin à Sarrola pour dire non au projet de centre de surtri des déchets. Avec Core In Fronte, nous nous étions mobilisés, sur le même sujet à Monte, en 2025. Le seul plan déchets qui fonctionne, de partout en Europe, c'est le tri à la source.
1
9
2
33
1,582
#CoreInFronte était présent, ce matin, pour dire non au projet de centre de surtri de A Mizana. Nous avons répondu à l'appel du collectif Voce Paisana et des citoyens de la vallée de la Gravona. Core In Fronte s'était mobilisé, pareillement, en mars et juillet 2025 contre la construction du centre de surtri de Monte, en Haute-Corse. ➡️Ce type de projet, surdimensionné, enterre toutes les politiques de tri à la source. Il fait la part belle aux profits privés et est réalisé avec des investissements publics. 𝗟𝗮 𝗖𝗼𝗿𝘀𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗮̀ 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗮𝘁𝗶𝘀𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗴𝗹𝗼𝗺𝗲́𝗿𝗮𝘁𝘀 𝗮𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗰𝗵𝗲𝘁𝘀, 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗶𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘁𝗮𝗿𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗵𝗼𝗿𝘀 𝗻𝗼𝗿𝗺𝗲𝘀. Ces centres doivent produire des milliers de tonnes, par an, de déchets combustibles dits CSR, nécessitant une incinération. 𝗟𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗿𝘀𝗲𝘀, 𝗲𝗻 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́ 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗱𝗼𝗶𝘃𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗼𝘂̀ 𝘃𝗼𝗻𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗲́𝘀 𝗰𝗲𝘀 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗯𝘂𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗼𝘂̀ 𝘃𝗼𝗻𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘀𝘁𝗼𝗰𝗸𝗲́𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗰𝗵𝗲𝘁𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗯𝘂𝘀𝘁𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀. ➡️ Depuis des décennies, la question des déchets, en Corse, n'est pas résolue. La Corse produit à peine 200 000 tonnes d'ordures ménagères; À titre de comparaison, ce chiffre représente seulement 10% de ce qui est généré, par an, par la métropole Aix-Marseille. Toutes les majorités territoriales ont été en échec, ces 25 dernières années, sur la politique des déchets. La situation actuelle témoigne, aussi, de la faillite du Syvadec sur ce dossier. Depuis le début des années 2000, les décideurs et autres lobbies ont cherché à privilégier des formules uniques de facilité qui vont à l'encontre des futures directives européennes : Projet d’incinérateur de Ponte Leccia, au début des années 2000, centres d’enfouissement des déchets, dans les années 2010 et, maintenant, les usines de tri et surtri. Il ne peut y avoir de solution unique ou miracle proposée pour le traitement des déchets en Corse. Core In Fronte rappelle ses revendications : ➡️ Dissolution du Syvadec; ➡️ Un véritable plan de tri à la source; ➡️ La mise en place d’une fiscalité positive, une fiscalité proportionnelle, pour les Corses. L'effort de tri doit permettre aux habitants d'être récompensés sur leur impôt.
6
1
21
1,172
𝗟𝗘𝗦 𝗣𝗥𝗢𝗣𝗥𝗜𝗘𝗧𝗔𝗜𝗥𝗘𝗦 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦 𝗗𝗘 𝗟𝗢𝗭𝗔𝗥𝗜 𝗘𝗧 𝗗'𝗔𝗜𝗟𝗟𝗘𝗨𝗥𝗦 𝗗𝗢𝗜𝗩𝗘𝗡𝗧 𝗘𝗡𝗩𝗜𝗦𝗔𝗚𝗘𝗥 𝗗𝗘 𝗥𝗘́𝗜𝗡𝗩𝗘𝗦𝗧𝗜𝗥 𝗛𝗢𝗥𝗦 𝗗𝗘 𝗖𝗢𝗥𝗦𝗘 Conférence de presse de #CoreInFronte à Lozari, en Balagna, à la résidence "Les Terrasses de Lozari" pour dénoncer la dépossession foncière et la colonisation de peuplement. Au détour, d’une convocation du syndic de copropriété de la résidence, pour l’AG le jeudi 22 octobre dans un hôtel de l’Isula, une résolution propose, désormais, de délocaliser les prochaines AG à Paris, au motif qu’une majorité de propriétaires ne réside pas en Corse. La Corse subit depuis des décennies une colonisation de peuplement effrénée. ➡️ Les statistiques de l’INSEE en témoignent, chaque année, avec un solde positif de population en Corse de 4000/5000 arrivées par an, à plus de 90% en provenance de France. Entre 2017 et 2023, notre population a augmenté de 1% par an en moyenne, soit la plus forte progression de toutes les régions dites françaises, alors même que la natalité est en baisse, que la Corse est pauvre économiquement et que le peuple corse n’est toujours pas reconnu en droit sur sa terre. À échelle rapportée, la situation en Corse représente 4 fois l'immigration en France et 2 fois celle des pays de l'OCDE. 𝐋𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐫𝐬𝐞 𝐧'𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐯𝐨𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞 𝐝'𝐈𝐧𝐝𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐬𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞. Ces nouveaux arrivants français viennent en Corse, avec leurs codes, comme s'ils débarquaient à Limoges, Orléans ou ailleurs. Ils sont dépourvus de conscience politique, sociale et de lutte de notre peuple pour ses droits. Ils participent à la colonisation de peuplement et à la “libanisation” de la Corse. ➡️ Nous avons, ici, à Lozari, des appartements situés en Corse, détenus en majorité par des personnes qui n’y résident pas, parfois mis en location une partie de l’année, et dont les décisions, concernant cette copropriété pourraient être prises à Paris. ➡️Pour Core In Fronte, cette situation démontre, une nouvelle fois, l’urgence de mettre en place un statut de résident, afin de protéger l’accès au logement et de permettre aux Corses de vivre sur leur terre. En 2014, le statut de résident, à 5 ans de résidence, avait été voté à l’Assemblée de Corse. Pour notre part, à Core In Fronte, nous avons toujours défendu le principe de 10 ans de résidence permanente, en Corse, pour acheter un bien immobilier ou foncier. Néanmoins, le vote de 2014, peut être considérée comme une première étape pour lutter contre les effets de la spéculation foncière et immobilière ainsi que la colonisation de peuplement. Aujourd’hui, ce débat est revenu sur le terrain public par l’organisation de maires favorables au statut de résident en Corse. Face à la situation actuelle, par leur volonté de s’organiser et de se structurer, ces maires participent et enrichissent un débat fondamental pour la Corse. Pour Core In Fronte, la lutte contre la spéculation foncière et immobilière en empêchant, l’achat massif de logements et de terrains, doivent être effective. Le statut de résident est une vieille revendication du Mouvement National, en particulier du courant indépendantiste. Ce genre de disposition existe ailleurs en Europe, et notamment au sein de l’Union Européenne : En Finlande, au Danemark, en Italie, à Bolzano dans le Trentin. Des mesures apparentées existent aussi en Autriche et en Belgique, en Wallonie. ➡️ Pour Core In Fronte, cette revendication a pleinement vocation à être insérée dans le projet d’autonomie en cours au Parlement français. Ce débat, démocratique par sa nature, n’a pas vocation à être simplement « illégal » pour l’Etat français et à finir devant un Tribunal Administratif pour les communes qui souhaitent appliquer le vote de l’Assemblée de Corse en 2014.
5
19
1
47
2,475
Core In Fronte rappelle certaines de ses revendications : ➡️La lutte contre la spéculation en empêchant l’achat massif de logements et de terrains, par la colonisation de peuplement qui fait flamber les prix ; ➡️La protection du droit au logement, pour garantir aux Corses d’accéder à la propriété ; ➡️La régulation du marché, pour encadrer les tensions foncières et les pressions cupides sur l’immobilier ; ➡️La mise en place d’un véritable statut de résident participe, aussi, à s’inscrire dans un mouvement qui est la reconnaissance du peuple corse et de tous ses droits. HÈ VENUTU U TEMPU DI A CORSICA NAZIONE!
2
7
16
401