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Nous ne sommes pas maîtres chez nous. Ma chronique du JdM. share.google/EPvN7fA2z0eqUF8…
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La ministre de la Justice et ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes, Marie-Claude Sarrazin, n’a pas mâché ses mots pour condamner la position du fédéral. « ... Le gouvernement fédéral a fait le choix d’empêcher le Québec d’avoir un droit de parole sur son propre territoire. Il s’agit d’un manque de respect élémentaire envers le Québec et une négation du rôle de notre parlement qui nous rappelle la nécessité d’être pleinement maîtres chez nous. »monthetford.com/2026/10/27/o…
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Les fédéralistes: «Mais le Québec est déjà libre dans le Canada ! Rester dans le Canada c'est une ouverture sur le monde ! L'indépendance c'est le repli sur soi !»
⚜️: «Ok, on aimerait prendre la parole lors du sommet 🇨🇦-🇪🇺 chez nous, à Montréal.»
🇨🇦: «NON.»
⚜️: «On aimerait organiser une réception pour les invités européens en marge du sommet.»
🇨🇦: «NON.»
Les slogans creux des fédéralistes ne passent pas le test de la réalité.
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Un autre exemple de non-respect de la part d'Ottawa : se voir retirer son droit de parole d'un sommet où des décisions importantes seront prises et auront un impact sur nous. Pas une exclusion, mais...
@PaulPlamondon est clair : le respect envers le Québec n'est pas négociable.
Voici notre une du midi en ce 27 octobre 2026! Pour vous abonner à nos infolettres, c’est ici: journaldemontreal.com/infole…
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La désinformation va à l’encontre d’un débat démocratique sain. Il faut donc la dénoncer.
Aujourd’hui, Dimitri Soudas désinforme.
Après vérification auprès du secrétaire général du gouvernement et du sous-ministre concerné, il n’y a eu aucune rencontre de travail impliquant le gouvernement du Québec au sujet de ce « Sommet Canada-Union européenne ». Les seules rencontres auprès du fédéral ont été entreprises par le sous-ministre aux Relations internationales, Alain Sanscartier, afin de convaincre Ottawa de laisser le Québec participer au sommet et y prendre la parole. Ces demandes ont été formellement refusées par Ottawa hier après-midi.
Le rôle d’un « analyste » dans une émission d’information d’un diffuseur public n’est pas de se faire le porte-parole de Mark Carney sans discernement, encore moins d’induire la population en erreur.
Il faut d’autant plus s’interroger sur ce rôle lorsqu’il amène ledit analyste à interpeller les élus comme le ferait un militant zélé.
Mon Dieu, que c’est loin de la vérité! Il y a une table, un menu et une place pour le Québec.
Vos fonctionnaires ont déjà participé à trois rencontres au cours des trois derniers jours et ont été tenus informés. Une autre rencontre est prévue demain.
Je vous encourage fortement à parler à vos représentants. Eux entretiennent une très bonne relation avec le gouvernement fédéral.
Mon Dieu, quelle petitesse! Vous réclamez une place à la table alors qu’elle vous est déjà réservée. Encore faut-il accepter de l’occuper.
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Carney refuse le droit de parole à St-Pierre Plamondon lors du Sommet EU-Canada qui a lieu à Montréal les 29 & 30 octobre. C'est un manque de respect élémentaire envers le Québec et la négation du rôle du parlement du Québec. Le Québec doit faire cavalier seul pour ses relations avec l'UE et les pays européens. Nous serons "Maîtres chez nous" seulement en étant indépendant. #Polqc
lp.ca/9j7uZv?sharing=true
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Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté.
Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry.
Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA.
Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés.
Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec.
C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts.
La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence.
Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence.
En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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Qui a la légitimité de décider de l’avenir politique d’un peuple lorsque celui-ci n’a pas consenti à la décision ?
Cette question traverse l’histoire du Québec comme celle de bien d’autres peuples. Rappelons quelques faits historiques :
1837-1838 : Les rébellions des Patriotes sont réprimées et le Parlement du Bas-Canada est suspendu.
1839 : Lord Durham recommande l’union des deux Canadas, dans le but d'assimiler les Canadiens français.
1840 : Le Parlement britannique adopte l’Acte d’Union.
1841 : L’union entre en vigueur, sans référendum ni approbation d’une assemblée élue du Bas-Canada. En 1867, la Confédération n’est pas davantage soumise à un référendum populaire, même si elle est débattue et approuvée par des représentants élus.
L’histoire nous rappelle donc qu’une décision peut être légalement imposée sans avoir obtenu le consentement démocratique du peuple en question. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne devrait jamais être une considération secondaire. #polqc
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Scandaleux !!!
Le fédéral refuse au premier ministre du Québec le droit de parole lors d’un sommet international qui se tient à Montréal, en plein territoire québécois.
Le Québec n’est pas un simple décor pour les décisions d’Ottawa. Le respect de notre nation et de nos institutions devrait être une évidence, pas une faveur à quémander.
Quand Ottawa parle du Québec sans lui donner la parole, il est temps de rappeler que nous sommes maîtres chez nous. ⚜️ 🤬😡👇
lapresse.ca/actualites/polit… via @lp_lapresse
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« Le gouvernement fédéral a fait le choix d’empêcher le Québec d’avoir un droit de parole sur son propre territoire. Il s’agit d’un manque de respect élémentaire envers le Québec et une négation du rôle de notre parlement qui nous rappelle la nécessité d’être pleinement maîtres chez nous », dénonce Marie-Claude Sarrazin, ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes.
journaldemontreal.com/2026/1…
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Ouf! Y en a qui travaillent fort pour importer le conflit israélo-palestinien ici… Vous allez être déçus, ce n’est pas notre problème. Ici on peut critiquer Israël sans détester tous les Juifs et reconnaître les souffrances du peuple palestinien sans appuyer le Hamas.
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Les fédéralistes découvrent avec stupéfaction qu'être indépendantiste ne consiste pas à gouverner le Québec à la manière d'un libéral comme un autre, en attendant le référendum en l'an 3000, mais à œuvrer, d'une décision à l'autre, à constituer le Québec en État toujours plus autonome, et demain, souverain. Le référendum viendra, mais d'ici là, il n'y a aucune raison pour que le gouvernement québécois intériorise les contraintes imposées par l'ordre canadien, auquel nous n'avons jamais adhéré, d'ailleurs. L'indépendance n'est pas une récompense finale mais une politique. Comme dirait l'autre, il faut agir comme si le Québec était déjà souverain. Nous nous affranchirons du régime canadien en l'ignorant.
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Aujourd’hui, lors d’un appel téléphonique, je me suis entretenu avec le président de la République française, M. Emmanuel Macron.
D’emblée, je lui ai mentionné que les Québécoises et Québécois suivaient avec attention les événements récents en France. Je lui ai exprimé tout le soutien et la solidarité du gouvernement du Québec et notre condamnation des troubles fomentés par l’ultragauche. Je lui ai assuré que le peuple québécois n’avait pas de doute que la France saura trouver le chemin de la paix sociale et du dialogue respectueux, une voie de passage qui sera utile pour tout l’Occident à la lumière de la polarisation croissante dans chacune de nos démocraties.
Nous avons également discuté de la relation étroite et historique entre la France et le Québec : la relation de gouvernement à gouvernement permet à nos deux États de collaborer sur une foule de sujets au bénéfice de nos peuples francophones des deux côtés de l’Atlantique. J’ai proposé à M. Macron de poursuivre le développement de relations économiques plus approfondies et de développer de nouveaux domaines de coopération, tels que la souveraineté numérique, la cybersécurité et l’intelligence artificielle.
Nous avons aussi discuté du 20e Sommet de la Francophonie qui aura lieu le mois prochain à Phnom Penh, au Cambodge, et de l’élection du nouveau secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie.
Finalement, nous avons convenu d’une éventuelle rencontre en France, qui aura lieu dans les prochaines semaines.
Je suis très reconnaissant de cet appel, qui témoigne de la solidarité et la chimie naturelle entre nos deux nations.
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C’est ce qu’a toujours dit Michel Tremblay. Notre langue du pays est unique. Il est lu dans le monde entier.
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3) Ce n'est pas un refus de dialogue, bien au contraire. Notre premier ministre rencontre dès cette semaine le chef de l'APNQL. De mon côté, à titre de ministre, des rencontres s'organisent également avec les chefs de nations.
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Pas à une table organisée par Ottawa, selon son cadre, son calendrier et des paramètres qui demeurent très flous. Vous noterez par ailleurs que l’Alberta et la Colombie-britannique ont également choisi d’être absentes. (2)
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Le choix du Québec de ne pas être à la rencontre d'Ottawa aujourd'hui est un choix assumé et réfléchi.
Notre position est simple : le gouvernement du Québec rencontre les nations autochtones directement, de nation à nation, sur notre territoire. (1)
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4) La relation entre le Québec et les Premières Nations se bâtit ici, entre nous, dans le cadre d’un dialogue de nation à nation. C'est par là que nous commençons.
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Le mouvement souverainiste est devenu la principale force politique au Québec.
Aux élections de 2026:
-Les partis souverainistes ont obtenu 40% du vote (PQ 28% + QS 12%) .
-Les partis autonomistes ont ramassé 34% du vote (PCQ 21% + CAQ 13%).
-Les partis fédéralistes ont reçu 26% du vote (PLQ 24% + multitude de tiers partis 2%).
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Replying to @CharlesMilliard
Difference entre un libéral adepte de la loi sur les indiens et un indépendantiste qui veux parler de nation a nation avec respect.


















