Joined March 2013
Bonjour à tous. Voici un thread qui résume brillamment la pratique de la pédagogie Steiner Waldorf ainsi que la doctrine sur laquelle elle repose. Piqûre de rappel nécessaire pour se souvenir qu'aujourd'hui en France et dans le monde des enfants sont endoctrinés dans ces "écoles"
1/ 🧵 ¿Qué hay detrás de las escuelas Waldorf? ¿Una pedagogía alternativa, respetuosa con la infancia, creativa y libre de imposiciones? ¿O una pieza más del mecanismo coercitivo de una doctrina esotérica que condiciona la vida de alumnos, familias y docentes? Abro hilo 1 de 2 👇
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Bientôt 7 ans que je suis sortie de la #biodynamie et de son cortège de croyances délétères. Aujourd'hui encore des souvenirs enfouis pop dans ma tête. À chaque fois je reprends une claque. Pour écrire mon livre j'ai remué bcp de souvenirs traumatiques. On ne guérit jamais vrmt
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Après des jours à dire que Parcoursup c’était une plate-forme de « matching »et que les filtres étaient définis par les universités et écoles, je découvre cette vidéo d’un prof et elle est juste parfaite. À visionner. 👇🏻👇🏻
Replying to @CoppeliaMoreau
Quel est le véritable problème avec #Parcoursup ? Un prof répond :
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Doctolib n'émet plus de QR codes pour les analgiques palier 2 et 3 chez vous aussi ?
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Qui va disparaître en premier : les cols blancs ou les manuels ? J'ai un désaccord avec @dr_l_alexandre sur le calendrier de la disparition des métiers sous l'effet de l'intelligence artificielle. À long terme, je ne vois guère de raisons pour lesquelles les machines ne seraient pas capables d'accomplir l'essentiel des tâches humaines, intellectuelles comme manuelles. Sur ce point, nous nous rejoignons. Mais à court et moyen terme, les cols blancs me paraissent beaucoup plus menacés que nombre de travailleurs manuels, Laurent Alexandre pense le contraire. Pour moi, cela tient en grande partie à une question de disponibilité des données. L'intelligence artificielle a pu progresser à une vitesse impressionnante parce que notre activité intellectuelle laisse depuis longtemps des traces numériques ou numérisables. Textes, images, vidéos, programmes informatiques, documents juridiques, comptabilité, publications scientifiques : nous avons accumulé une masse gigantesque de données qui permettent d'entraîner les modèles. Tout est là et est exploitable, même si ce n'est pas sans créer des questions juridiques sur la propriété de l'information, mais c'est un autre sujet. En revanche, nous disposons de très peu de données sur l'expérience physique humaine. Nous pouvons filmer un artisan au travail, mais nous n'enregistrons ni les sensations qu'il perçoit, ni les forces que ses doigts exercent, ni toutes les corrections qu'il effectue inconsciemment. Et dans beaucoup de métiers manuels ces aspects sont essentiels. Notre cerveau et notre système nerveux ne sont pas connectés à des ordinateurs qui peuvent enregistrer nos expériences. Ce n'est donc pas principalement une question de dextérité mécanique. Les progrès des mains artificielles sont impressionnants, et plusieurs entreprises ambitionnent de dépasser les capacités humaines dans ce domaine. Mais disposer d'une main capable de mouvements extrêmement précis ne signifie pas savoir faire le mouvement adéquat, dans toute sa subtilité. L'enjeu est d'acquérir une expérience du monde physique comparable à celle que les humains accumulent pendant des années. Or cette expérience est considérable, difficile à formaliser et extraordinairement variée. Prenons un exemple que je connais bien pour des raisons familiales, celui de la couture. Le textile est une matière particulièrement difficile à manipuler parce que son comportement est complexe et changeant. Un tissu glisse, se déforme, se détend, se froisse, réagit différemment selon les fibres, l'armure, la densité, les apprêts. Une couturière expérimentée adapte continuellement ses gestes, souvent sans même y réfléchir. Elle a acquis cette compétence en manipulant des centaines de tissus et en résolvant des milliers de difficultés. Il ne suffit pas de l'observer pendant quelques journées pour transmettre cette expérience à un robot. Même une année d'observation ne permettrait pas nécessairement d'en saisir toute la richesse. Bien sûr, les machines peuvent apprendre autrement que par imitation. La simulation, l'apprentissage par renforcement et les modèles capables de transférer des compétences d'une tâche à une autre progressent rapidement. Mais je suis dubitatif sur leurs possibilités réelles. Aujourd'hui, entraîner un robot à partir de l'expérience d'une seule personne ne permet pas de lui transmettre toute la diversité des compétences acquises pendant une vie professionnelle. Et le monde physique est plein d'imprévus. Savoir accomplir une tâche dans un environnement préparé est une chose ; la réussir avec une fiabilité suffisante dans des situations toujours différentes en est une autre. Je suis depuis longtemps les progrès de Figure, d'Unitree et des autres entreprises de robotique humanoïde. Les résultats sont remarquables, par exemple les expérimentations de Figure chez BMW. Je sais que cela préfigure un changement majeur de nos sociétés. Mais les applications restent spécialisées et les volumes de déploiement modestes. Entre ces premières réalisations et la capacité de remplacer un plombier, un mécanicien ou une couturière confrontés quotidiennement à des situations nouvelles, il reste un sacré chemin à parcourir. Il faudra réunir les données nécessaires, développer des capacités d'adaptation adaptées, atteindre une fiabilité industrielle, puis fabriquer et déployer les robots à une échelle gigantesque. On ne remplace pas des centaines de millions de travailleurs avec quelques milliers de machines. C'est pourquoi je pense que certains métiers manuels commenceront à disparaître dans les cinq prochaines années, tandis que d'autres résisteront bien plus longtemps. S'ils faut orienter les jeunes vers des métiers manuels, ils doivent savoir que seuls des métiers de niche et d'une énorme subtilité les protègeront sur le long terme. Pour les cols blancs, mon pronostic est beaucoup, beaucoup plus sombre. D'abord parce que je pratique les grandes IA du marché quotidiennement, j'ai pris plusieurs abonnements pro et je vois ce qu'elle savent faire et comment elles progressent. Ensuite parce qu'en côtoyant encore les métiers du cinéma, je vois ce que l'IA va permettre de produire. Mais je côtoie aussi comme chef d'entreprise des professions dont je suis convaincu qu'elles sont condamnées à perdre l'essentiel de leurs effectifs : comptables, juristes, notaires, bureaucrates en tous genres, contrôleurs de gestion, consultants, etc. Beaucoup de ceux qui les exercent ne le savent pas encore parce que les sociétés mutent plus lentement qu'on le pense habituellement. Ce sont des morts-vivants professionnels. On nous répète que l'IA ne remplacera pas les professionnels, mais que les professionnels utilisant l'IA remplaceront ceux qui ne l'utilisent pas. C'est une jolie formule rassurante mais qui passe à côté de l'essentiel. Si une IA peut accomplir le travail de dix personnes, je ne vois aucun raison qu'une entreprise continue à employer dix personnes. Elle en conservera une ou deux, éventuellement aucune. Les professions administratives, comptables, juridiques, financières et bien d'autres activités intellectuelles sont promises, à mon avis, à un effondrement de leurs effectifs. Certaines pourraient pratiquement disparaître. Il restera probablement plus longtemps des professions dont la valeur repose sur la relation humaine elle-même : enseignants, psychologues, soignants, accompagnants. Non pas nécessairement parce que les machines seront moins compétentes, mais parce que nous continuerons à vouloir maintenir des relations entre êtres humains. Encore faudra-t-il que nous en ayons les moyens et surtout le désir. Derrière cette (r)évolution se pose une question autrement plus importante que celle de l'emploi. Que deviendra une société dans laquelle les hommes auraient beaucoup moins besoin de travailler ? On peut imaginer une humanité libérée des tâches pénibles, consacrant son temps à apprendre, créer, découvrir et inventer. C'est beau, ça fait rêver sur les plateaux télé, mais cela ne correspond pas à la pente constatée de nos société : on peut aussi imaginer une société à la Wall-E, où des individus matériellement assistés, privés de la nécessité de faire le moindre effort, perdent progressivement leurs compétences, leur autonomie et jusqu'au goût d'agir. Souvenons-nous de l'expérience de John Calhoun sur les souris : une société de souris bien nourrie, protégée de tout, bref vivant dans un confort absolu, finit par s'éteindre. Littéralement s'éteindre, alors qu'elles ont tout pour survivre. Nous consacrons une énergie considérable à développer des machines capables de nous remplacer. Nous réfléchissons beaucoup moins à ce que deviendront les êtres humains lorsque nous y serons parvenus. Ce devrait être cela, l'enjeu de la politique, au-delà des enjeux industriels, certes également importants. Merci de me faire part de vos avis : AVEC DES ARGUMENTS s'il vous plait ! J'en ai réellement assez des jugements à l'emporte-pièce de gens qui en réalité ne savent rien.
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Non, parcoursup c’est une plateforme qui laisse le choix aux lycéens . Le remplacer par quoi ? Le tirage au sort ? La règle de l’autobus ? Le chaos ?
🤖 Made with AI
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Ça part ! Le décret octroyant la concession minière est paru. Imerys peut exploiter le gisement pendant 50 ans, jusqu'en 2075. Et bonne nouvelle : après 50 km de sondage, l'entreprise 🇫🇷 annonce que les réserves sont immenses. C'est 4ème plus gros gisement de lithium au monde
Bonne nouvelle pour la souveraineté 🇫🇷 : les réserves de la future mine de lithium d'Echassières dans l'Allier sont 3 fois plus importantes que prévues. Opérée par l'industriel français Imerys, la mine permettra de fournir du lithium pour produire 700.000 batteries de voitures par an. Le gisement de lithium se situerait dans le top 5 mondial et la mine pourrait être exploitée pendant 50 ans. L'investissement est évalué à 1,8 Md€. À ce jour, la production de lithium est très concentrée, dans 3 pays extra-européens : l’Australie, le Chili et la Chine qui fabrique également 79% des batteries
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Arc en ciel sans soleil à l’instant
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Au cas où vous ne l'auriez jamais entendue : (Le message porté par cette chanson étant toujours d'actualité 🤓)
Valérie Lemercier nous offre sans doute le single le plus "engagé" de la rentrée : un message fort, à destination de certains hommes, qui a cueilli le plateau et le public... 😭⬇️
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Drôle.
Le RN promet de protéger la France des grandes menaces de notre époque. Mais depuis plus de dix ans, quelques FEMEN aux seins nus suffisent à semer la panique à ses congrès. Il y a des traumatismes qui ne guérissent pas 💁🏼‍♀️ *Être l’un des cauchemars de l’extrême droite reste l’une de mes plus grandes fiertés. Merci
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Et si on les arrête également le jour, ça protégera les oiseaux. C'est bien la preuve que les éoliennes sont une source d'énergie écologique parfaitement compatible avec le respect de la vie animale.
Arrêter les éoliennes la nuit permet de diviser par cinq la mortalité des chauves-souris, révèle une étude des scientifiques du Muséum national d'Histoire naturelle l.franceinfo.fr/Lrx
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Quelques précisions après les commentaires qui ont été fait sous mon post, pour éviter les malentendus. 1. Pourquoi Moody’s (et les autres) ne dégradent pas. Ce n’est pas qu’ils ignorent la situation. Celui qui dégrade le premier provoque immédiatement une crise de financement majeure. Une baisse de notre note force mécaniquement une partie des investisseurs institutionnels à vendre ou à cesser d’acheter des OAT pour des raisons de règles de fonds propres. Personne ne veut être celui qui déclenche un phénomène d'évasion de la dette française, pas seulement parce que cela placerait la France défaut de paiement, mais parce que l'effet de contagion pourrait être catastrophique au plan mondial. C’est exactement le même schéma qu’avant d’autres crises : les agences regardent ailleurs jusqu’au moment où elles ne peuvent plus le faire parce que la crise est arrivée (subprimes par exemple en 2008). 2. « Too big to save » n’est pas une formule creuse. Sauver la Grèce a déjà été un exercice extrêmement difficile, qui est passé de justesse. L’Italie aussi, dans une situation moins grave. La France représente une masse de dette bien supérieure : dix fois la dette grecque. mais surtout, le contexte mondial a changé. Après des années de politiques monétaires ultra-accommodantes, pour ne pas dire totalement irresponsables, le monde est beaucoup plus endetté qu’il y a quinze ans. Les besoins de financement liés à l’IA s’y ajoutent avec en plus une grosse incertitude sur leur rentabilité comme à l'époque des "dotcom" en 2000. L’inflation est de retour, ce qui réduit fortement les marges de manœuvre des banques centrales : elles ne peuvent plus monétiser massivement sans risquer une dérive inflationniste beaucoup plus grave. Les OAT restent liquides parce que le marché est large, mais leur valeur s’est déjà fortement dégradée avec la remontée des taux. Beaucoup d’investisseurs y ont perdu et peuvent décider d'adopter une politique de prudence. Le vrai problème est l'incertitude politique majeure en france : absence de majorité, partis considérés comme extrêmes qui dépassent 50 % des électeurs, troubles lors des manifestations, déficits qui ne peuvent être maîtrisés sans toucher aux retraites, et cela à six mois d’élections nationales. Dans ce cocktail, les acheteurs peuvent très bien se reporter progressivement sur d’autres titres. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont commencé à faire, et c'est pour cela que le spread avec l'Allemagne a explosé. 3. Ce qui ne marchera pas. Nous sommes déjà à un record de prélèvements obligatoires, ce qui nous a conduit à avoir une croissance quasi nulle, car nos entreprises sont à l'os, contrairement aux affirmations d'une gauche plus en plus irréaliste. Augmenter encore les impôts tuerait définitivement la poule aux œufs d’or. Un basculement de TVA pour baisser les impôts des entreprises et relancer l’économie serait rationnel, mais politiquement improbable avec le RN et la gauche à plus de 50 %. Deux tendances populistes qui versent dans la démagogie, et au centre des nuls. L’Italie a pu se redresser parce qu’il y a eu un consensus, même provisoire, des partis pour sauver la situation. Ce n’est pas notre culture politique : notre système électoral privilégie celui qui arrive en tête et n’incite pas à la coopération. Pour le moment, les partis ne font pas mine de vouloir sauver le pays, surtout à six mois des présidentielles. Et les Allemands ne paieront pas pour nous. 4. Comparaisons internationales: Les États-Unis disposent du privilège exorbitant du dollar, qu’ils peuvent émettre à volonté. La France et le Royaume-Uni n’ont pas cet avantage. L’euro nous a aussi rendu trop paresseux sur la discipline budgétaire, en atténuant la pression directe des marchés pendant longtemps. Nous payons maintenant les fruits de ce laxisme. 5. Sur le diagnostic lui-même. Ce n’est pas du sensationnalisme. C’est un diagnostic froid d’une situation devenue très difficile. L’insouciance qui consiste à minimiser le risque est une faute, parce qu’elle contribue à ne pas mettre la pression nécessaire sur les responsables politiques pour qu’ils engagent les réformes. Rien de tout cela n’est particulièrement compliqué à comprendre. Encore faut-il vouloir regarder les mécanismes plutôt que les slogans.
Depuis quelques jours, beaucoup de monde se demande pourquoi l'agence de notation Moody's n'a pas dégradé la note de la France en dépit de la catastrophe financière qui nous attend. Je pense que la réponse est plutôt simple : celui qui sifflera la fin de la récré provoquera une crise financière majeure. Aucun agence de notation ne veut assumer ce rôle, donc elles regardent ailleurs et font semblant que tout va bien, comme à chaque fois qu'une crise se prépare. Comme l'a noté Krugman, la France est "too big to save", to grosse pour pouvoir être sauvée. Nous sommes à deux doigts de voir nos créanciers refuser de venir aux adjudications du trésor, et l'information selon laquelle la moitié des achats de nouvelles OAT proviendrait de fonds spéculatifs devrait nous alerter. C'est le signe que nous n'inspirons plus beaucoup de confiance, et que sans une réaction rapide, le pire est pour bientôt. Je peux vous dire que si cela se déclenche, le naufrage sera colossal. malheureusement, peu de journalistes et de politiciens lisent des livres d'histoire économique, sinon ils seraient tétanisés.
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adam benim hayalimde ki hayatı yaşıyor kafayı yicem
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L'#IA contrôle des smartphones physiques 📲au moyen d'un rack, d'une caméra et d'un bras robotique pour "clicker". Ce dispositif indétectable est capable de contourner les sécurités anti-bots intégrées aux applications mobiles #ClickFarms 2.0
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En #Chine 🇨🇳 ancienne, la sécurité des contrats reposait sur la déchirure du papier : les fibres et le sceau apposé à cheval créaient une clé unique. S'emboîter se dit 合同 (contrat), l'ancêtre physique de la double authentification. RT @AmbXieFeng
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Peut-être une horde de soldats 😅
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