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Les racines philosophiques du Bitcoin : youtu.be/bHCrI-edUz0?si=Hbf9…
Pourquoi la droite a raison sur l'économie. La gauche égalitariste est motivée par les sentiments et l'indignation morale. Mais à force de parler d'injustices, elle ne voit plus qu'il faut d'abord créer la richesse avant de la répartir. #entreprise youtu.be/epzPP_lOuIQ?si=-Fnq…
100% déterminé et 100% libre, c'est le paradoxe du libre-arbitre. Et ce qui explique ce paradoxe, c'est la conscience réfléchie. L'homme peut infléchir son comportement dans la mesure ou il a conscience de ce qui le détermine, contrairement à l'animal.
Ludwig von Mises sur la liberté, l'individualité et l'hérédité.
"L’homme n’est pas, comme les animaux, un pantin soumis aux instincts et aux impulsions des sens. L’homme a le pouvoir de réprimer ses désirs instinctifs, il a une volonté en propre, il choisit entre des fins incompatibles. C’est en ce sens qu’il est une personne morale ; c’est en ce sens qu’il est libre.
Cependant, il n’est pas permis d’interpréter cette liberté comme une indépendance par rapport à l’univers et à ses lois. L’homme aussi est un élément de l’univers, descendant de l’X originel à partir duquel tout s’est développé. Il a hérité de la lignée infinie de ses progéniteurs son propre équipement physiologique ; dans sa vie postnatale il a été exposé à une variété d’expériences physiques et mentales. Il est à chaque instant de sa vie — son pèlerinage terrestre — un produit de toute l’histoire de l’univers.
Toutes ses actions sont le résultat inévitable de son individualité telle qu’elle a été façonnée par tout ce qui a précédé. Un être omniscient peut avoir correctement anticipé chacun de ses choix. Cependant, nous n’avons pas à traiter des problèmes théologiques compliqués que soulève le concept d’omniscience."
Damien 💊⚡️ retweeted
L'éternelle antienne gauchiste en matière de pensée économique:
On part de l'idée du "bon sauvage" de Rousseau, selon laquelle l'homme dans l'état de nature serait bon, mais corrompu par la société, pour placer la question de l'allocation des ressources sur un plan moral, et non logique.
Les animaux, tout comme les êtres humains, développent toujours des mécanismes de collaboration afin de bénéficier des vertus de la division du travail et des bienfaits de l'échange volontaire: lorsque chacun se spécialise à une tâche, le collectif produit plus, et lorsque l'on échange volontairement nos excédents pour combler nos manques, tout le monde y gagne.
A l'échelle d'une tribu, cette collaboration peut s'effectuer par "l'entraide" dont parlent Servigne et Mélenchon car c'est une stratégie optimale.
Chaque individu peut conserver en mémoire une image, quoique toujours imparfaite, des contributions et rétributions de chaque membre.
On parle alors de confiance directe. Nul besoin d'intermédier les relations sociales et économiques puisque la réputation suffit à garantir que nul n'abusera du groupe en profitant sans jamais contribuer.
Un tel mécanisme "d'entraide" ne passe cependant pas à l'échelle.
Les travaux de l'anthropologue Robin Dunbar montrent que nos limites cognitives nous empêchent de maintenir des relations stables et significatives avec plus de 150 individus (environ).
Au-delà, il devient impossible d'identifier et de sanctionner des "freerider"/profiteurs. Ils parviennent à vivre aux dépens des autres et personne ne peut parfaitement surveiller l'ensemble afin de les identifier, puis les sanctionner ou les exclure.
Pour pallier cette limite, nos ancêtres ont découvert des mécanismes de "confiance indirecte", comme la propriété, la loi, et la monnaie, c'est-à-dire des institutions sociales, qui permettent d'enrayer l'action des profiteurs.
Comme les bénéfices de la division du travail et de l'échange ont des rendements croissants, toutes les sociétés qui ont adopté ces institutions ont perduré et se sont développées, tandis que les autres ont stagné ou disparu.
A petite échelle, dans la tribu, la famille, les cercles d'amis, nous sommes tous communistes.
A l'échelle d'une ville, d'un département, d'une région, d'un pays, ou d'un continent, le communisme n'est plus synonyme d'entraide mais de coercition puisque les limites cognitives humaines avantagent les freerider au détriment des productifs, tant et si bien, que les seconds finissent toujours par imiter les premiers.
C'est le problème des incitations. Il admet des solutions différentes en fonction de l'échelle.
Or, quand bien même l'on considérerait désirable le fait de forcer l'entraide par la coercition, à l'instar de Staline, Mao, Pol Pot, Chavez, et autres grands bienfaiteurs de l'humanité, que l'on sèmerait inévitablement le chaos et la misère, du fait d'un autre problème: celui du calcul économique.
Autre limite cognitive. Personne ne peut connaître et analyser l'économie de manière à rationaliser la production, i.e. produire le plus possible avec des moyens limités.
Des individus, tous uniques et plongés dans des contextes spécifiques, peuvent cependant, dans le cadre de la propriété privée, effectuer des choix et des échanges, et ainsi former des prix de marché qui forment une signalétique, rendant possible la coordination rationnelle de milliards d'individus, qui ignorent pourtant tout de l'immense machine complexe à laquelle ils participent, et ce, en l'absence de toute coercition.
Autrement dit, à petit échelle, la vertu morale est l'entraide, à plus grande échelle, c'est l'individualisme.
Or, notre cerveau s'est développé durant des millions d'années dans le contexte tribal et assigne donc, par réflexe, une valeur morale négative à l'individualisme.
Il s'agit pourtant d'un jugement de valeur totalement irrationnel puisque, du fait des problèmes d'incitation et de calcul économique, de tels comportements conduisent à la misère.
Dans notre monde, celui qui a un talent et ne l'exploite est moralement équivalent au membre de la tribu qui ne partage pas la prise après la chasse.
Par extension, tous ceux qui enrayent et corrompent les institutions sur lesquelles reposent la coordination économique, l'échange, et le respect de la propriété, qu'ils soient pillards, banquiers centraux, ou commissaires au plan, sont l'équivalent des "profiteurs" du monde tribal: ce sont des parasites, des ennemis du bien commun.
Si ce que vous venez de lire vous dérange, vous devriez, soit vous désintéresser des questions économiques et politiques, puisque vos réflexes primitifs prennent le pas sur votre rationalité, soit faire l'effort de questionner vos motivations profondes, car il y a fort à parier que vos exhortations à la générosité cachent en réalité des pulsions de sabotage, de jalousie, ou de destruction.
La société de mes rêves est une société d'entraide.
Mme Thatcher et les libéraux souhaitent l'inverse.
Dans son ouvrage "L'Entraide, l'autre loi de la jungle", Pablo Servigne montre que la logique de l'entraide est prévalente sur la compétition dans la nature.
Il explique que la mentalité néolibérale aggraverait les catastrophes, car elle ne permet pas l'entraide.
En fait ils n'ont pas tort, nos gauchistes en folie. Il n'y a pas de ruissellement parce que la richesse est captée par l'Etat : l'endettement, l'inflation et la monnaie fiat. Mais ça ils sont loin de le comprendre. Pour eux c'est la preuve que le capitalisme ne marche pas...
J'ai posté une vidéo qui réfute l'idée de la richesse comme un gâteau de taille fixe et critique la redistribution. Une armée de gauchistes en rut est venue troller sur le post en jurant par tous les dieux que la théorie du ruissellement est fausse, donc le socialisme a raison !
Aujourd’hui, la majeure partie de la pauvreté est créée par l'Etat : les lois sur le salaire minimum qui empêchent les + défavorisés d’obtenir leur 1er emploi et la fiscalité qui les dissuadent de devenir entrepreneurs.
Milton Friedman explique que la plupart des sophismes économiques résultent de cette tendance à penser que toute chose est un jeu à somme nulle. On pense qu'il y a un gateau à taille fixe et que si j'ai plus, tu as moins : youtu.be/SDUB4Pw39sg?si=ha5_…
Comment le communisme survit à son effondrement historique. Il a laissé des « réflexes » inconscients dans la vie quotidienne : à défaut de changer les choses, on change les mots. C'est le déni de réalité.
Mental Communism – A Definition
Mental communism (noun): a state of mind in which reality no longer exists. Only wishes, words, poses – and the power one wants to have.
It goes beyond the lie. The liar knows the truth and hides it – he still needs reality, if only to avoid it. The mental communist no longer needs reality at all.
What exists for him:
His wishes – how the world should be, which he mistakes for how it is.
His words – which, he believes, change the world by being said. "My truth."
His poses – the look of virtue, worn for others.
At best, his models of the world – which don't work, because they are incoherent.
And power – the only thing he takes seriously, because it lets him impose the rest.
Coherence doesn't matter. Not between his words and reality – and not even between his words themselves. Abolish the police – and why didn't the police protect us? Tax the rich – and why are the rich leaving? Free speech for us, "hate speech" for you. Orwell had a word for it: doublethink – holding two contradictory beliefs at once, and accepting both.
Communism the regime partly fell in 1989. But mental communism never needed the regime. It needs only a place where reality cannot send its bill: the university, the newsroom, the ministry, the NGO – and the wealthy quartiers of Paris, where the bureaucrats never pay for their mistakes and their children never face reality.
There is a simple test. Ask: what would prove you wrong? The scientist has an answer. The engineer has an answer. The mental communist has none – because for him, nothing is real enough to contradict him.
The cure is contact with reality. And reality is patient. It always collects – sometimes through a shop window.
Communism was a regime. Mental communism is a habit of mind. Regimes fall. Habits have to be broken.
Damien 💊⚡️ retweeted
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Ça ruisselle de conneries dans les commentaires. Les neuneus de l'économie se sont donnés rdv pour troller, à défaut d'argumenter.
Damien 💊⚡️ retweeted
Pourquoi la France est-elle le laboratoire du SOCIALISME ? On décortique tout ça avec Damien Theillier (@dtlier ) 👇 Interview complète en commentaire.
Damien 💊⚡️ retweeted
Quand l'État échoue, il ouvre un guichet. Quand le guichet échoue, il réclame un budget. Et nous ? Nous faisons la queue.
Via @sats_4_ai j'ai donné vie aux gravure du livre Le Collectif soumis : une satire se notre servitude volontaire.
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