« À une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire » George Orwell

Macronistan
Joined April 2021
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Le Monde a donc menti, et ils ont tous suivi. Un début. Préparez-vous à une campagne sans limites.
Attentat raciste à Trappes: "Aucun tract d'un parti politique n’a été découvert dans son véhicule", déclare le procureur de la République antiterroriste
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Cette « candidature » est une pitrerie. Et une imposture aussi, qui se présente comme « souverainiste » alors que Polony outre son incompétence politique, étale sa soumission atlantiste et reprend mot pour mot les délires bellicistes de Merz et von der Leyen, les néonazis allemands souteneurs des néonazis ukrainiens. Mais pour moi, le pire est la référence permanente à cette vieille carne de Chevènement. Rallié servilement à Macron en échange d’une breloque, et passant son temps à l'exonérer de la corruption géante (600 millions d’euros volés !) de l’affaire Alstom. À la poubelle tous ces gens, vite !
Natacha Polony, candidate à l’élection présidentielle : “Vladimir Poutine est notre ennemi. Il est dangereux, il est en train de déstabiliser l'ensemble de l'Europe par des cyberattaques, notamment par une guerre hybride et il teste l'ensemble de nos capacités.”
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Ça, c'est la réalité du laxisme judiciaire en France. Il n'y a pas besoin de plus de policiers, de plus de juges ou de procureurs. Il y a besoin de places de prisons. En France se commettent tous les jours des centaines de crime en toute impunité.
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Pensez-vous que les policiers et les gendarmes sont conscients que si l’agenda 2030 des mondialistes satanistes se déroule sans encombre, c’est entièrement de leur faute ?🤔
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Quand tu entends ce mec tu comprends l'ampleur du naufrage de @education_gouv depuis 50 ans. Je ne me fous pas de lui. C'est une victime. Et la plupart des profs font ce qu'ils peuvent Ce sont tous les idéologues qui ont réformé l'école qu'il faut mettre en prison. Ou à l'asile.
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La France est tellement raciste, que tous les étrangers veulent y vivre! Étonnant, non?
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Même l’URSS reconnaissait le droit de posséder une maison en propre. La France est désormais si avancée dans le socialisme qu’un courant politique majeur propose d’aller plus loin que Staline dans le communisme.
🔴 Jean-Luc Mélenchon prône l'abolition du droit de propriété privée et la réquisition des logements : "Le droit de propriété n'est plus supportable !" ✅ Pour @JLMelenchon, le droit de propriété privée est une injustice. Ainsi, il propose d'abolir le droit garanti par la loi d'utiliser, de profiter des revenus et de disposer d'un bien de manière absolue. Selon l'article 544 du Code civil français, le droit de propriété repose sur trois composantes principales : 1⃣ L'usus : Le droit d'utiliser la chose (habiter un logement, conduire un véhicule, ou choisir de ne pas l'utiliser). 2⃣ Le fructus : Le droit de percevoir les fruits ou revenus de la chose (loyers d'un bien immobilier, récoltes d'un terrain, intérêts). 3⃣ L'abusus : Le droit de disposer de la chose, c'est-à-dire de la vendre, de la donner, de la détruire ou de la modifier. 🫵 Le droit de propriété est reconnu comme un droit inviolable et sacré par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 (articles 2 et 17), dont la valeur constitutionnelle a été réaffirmée par le Conseil constitutionnel. 🌎 JEAN-LUC MÉLENCHON AGENT MONDIALISTE ✅ Le tribun fait sienne la prophétie de @IdaAuken promulgué en 2016 pour le Forum économique mondial de Davos : "Vous ne posséderez rien et vous serez heureux", dans ce texte, Ida Auken décrivait une vision futuriste (projetée à l'horizon 2030) d'un modèle basé sur les services plutôt que sur la propriété matérielle. 🕵️ @TF1 - Pourquoi Président(e) 🗣️ @jon_delorraine - @NicolasQuiPaie - @SirAfuera - @PatrickMartin_1
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Qui est Alexandre Soros -qui a résolument soutenu Lula da Silva pour les présidentielles- et de qui se compose son réseau planétaire ? N'hésitez pas à agrandir les photos. Et parmi les chefs d'état ou dirigeants les plus fréquemment visités, il y a -et oui- Mac.ron et VD Leyen!
Replying to @brivael
SOROS is embedded in the Democrat party. They all think and act alike.
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Je crois qu’on est nombreux à détester Emmanuel Macron comme on n’a jamais détesté aucun autre homme politique. Depuis le premier jour, cet homme dégage quelque chose de profondément négatif. Une énergie malsaine, presque démoniaque. Oui, disons les termes : quelque chose de diabolique dans son regard, son attitude, sa manière d’être. C’est difficile à expliquer, mais c’est un ressenti que j'ai eu tout de suite en le voyant... Et au fil des années, ses décisions, ses déclarations et sa manière d’exercer le pouvoir n’ont fait que renforcer cette impression. Aujourd’hui, ce n’est même plus une question de désaccord politique. C’est un rejet profond, viscéral, une aversion comme rarement un homme politique en aura suscité.
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Interdire les réseaux sociaux et CNEWS, "parce que c'est notre projet!"
Macron sur les réseaux sociaux : "Les réseaux sociaux abîment notre démocratie. C’est parce qu’ils polarisent. Parce qu’ils sont pour certains des instruments de mobilisation." Quel discours liberticide.
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Voici le fascisme. Le vrai.
Sur LCI, le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, se dit favorable à ce qu’on ne donne plus la parole au RN dans les médias durant cette campagne présidentielle. Quand David Lisnard qualifie LFI de parti néofasciste, ce genre de déclaration ne fait que lui donner raison.
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Le coming out de tte les ordures.
La victoire de Lula aux élections présidentielles brésiliennes est un signal d’espoir majeur. Les démocrates ont remporté la première manche d’un grand référendum global sur la démocratie. Ce n’est qu’un début et il y en aura d’autres. Demain l’élection législative israélienne, où la défaite de Benjamin Netanyahou serait une nouvelle étape franchie pour libérer les peuples démocratiques de la tentation de la force, de la surenchère et de l’identitarisme étroit. La semaine prochaine, les Midterms aux Etats Unis seront l’occasion de freiner la course folle à la toute-puissance de Donald Trump. Nous serons, en France, en avril et mai prochain, le tour décisif de cette élection mondiale. Notre décision pèsera dans l’avenir de la liberté. Nous devons offrir une alternative, montrer que la démocratie libérale peut encore se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard. De notre vote dépendra en effet pour une part la décision de l’Italie et de la Pologne, toutes deux déjà sous le charme des apprentis-sorciers identitaires. L’élection de Lula est une bonne nouvelle pour trois autres raisons en réalité. C’est une bonne nouvelle pour le Brésil, parce que cela enraye, au moins provisoirement, la mécanique de guerre civile dans un pays très divisé, marqué par la mémoire de la dictature et les conflits sociaux. C’est une bonne nouvelle géopolitique, pour le continent américain, car le Brésil était la dernière pièce du puzzle ultranationaliste que veut composer Donald Trump. Le Venezuela est tombé de force, Cuba est en état de siège politique, la Colombie, le Chili, l’Argentine ont basculé à l’extrême-droite par les urnes. Seul le Brésil résiste encore. C’est une bonne nouvelle pour la planète, car l’alternative présentée aux électeurs brésiliens mettait bel et bien en danger le poumon amazonien, avec les partisans de la prédation des ressources et de la déforestation illimitée prêts à sauter sur l’occasion. Maintenant, ne nous réjouissons pas trop vite. C’est une victoire étroite, assombrie par la majorité d’extrême droite et de droite dans les deux chambres brésiliennes, et le risque de tensions post-électorales tant que Flavio Bolsonaro n’aura pas reconnu sa défaite. Le droit doit prévaloir, comme les procédures de vérification indispensables à toute démocratie. C’est la condition de l’exemplarité. On ne peut donner le sentiment de forcer le destin sans prendre le risque d’attiser la guerre civile larvée qu’il s’agit justement de remettre sous contrôle. Dominique de Villepin
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Rigging Elections at Home & Abroad Democracy is simply an illusion to keep the Masses in check
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Et les deux premiers à réagir à cette élection volée au Brésil sont...
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Même les journalistes sont choqués.
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En Allemagne, après 1945, il a fallu entreprendre une dénazification pour débarrasser les institutions de l'emprise d'une idéologie. En France, il faudra un jour avoir le courage d'engager une véritable “dégauchisation” de la justice, des médias et de la culture. Trois bastions idéologiques gangrenés par une gauche qui crache sur le capitalisme, méprise ceux qui produisent des richesses, mais n’a aucun scrupule à se gaver d’argent public, tout en distribuant des leçons de morale et en s’attaquant systématiquement aux Français qui osent la contredire ou dénoncer son hypocrisie. Ça fait 50 ans que ça dure...
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Regardez bien ce qui s'est passé au Brésil dimanche. Les bureaux de vote ferment. Le dépouillement commence. Et là, un seul juge de la Cour suprême décide de prolonger le vote de deux heures, dans tout le pays. Le tribunal électoral suspend le comptage en urgence. Selon la presse brésilienne, ses propres membres étaient contre. Résultat : pour la première fois depuis le retour de la démocratie au Brésil, le candidat battu au premier tour remporte le second. Peut-être que tout est propre. Mais quand les règles d'un scrutin changent pendant le scrutin, sur décision d'un homme que personne n'a élu, la confiance meurt. Et une démocratie sans confiance n'est plus qu'un décor de théâtre. Maintenant, regardez qui applaudit. Alex Soros : « Félicitations au Brésil pour avoir, une fois de plus, tenu tête à l'autoritarisme. » Ursula von der Leyen : « La démocratie et le multilatéralisme ont gagné. » Pedro Sánchez, à un mois de ses propres élections, annonce que « la remontée mondiale du progressisme » va arriver en Espagne. Ils ne se cachent même plus. L'autoritarisme, c'est un peuple qui vote mal. La démocratie, c'est un juge qui garde les urnes ouvertes jusqu'à ce que le résultat soit le bon. Ils ont compris une chose : le réel est contre eux. L'immigration, l'insécurité, le déclassement, la dette. Le réel est trop fort, trop violent, et sur le terrain des idées, ils ne gagnent plus. Alors le combat se déplace : les tribunaux, les procédures, les horaires, les inéligibilités. En France, on connaît déjà la musique. On a déjà vu des juges décider de qui a le droit de se présenter. Le Brésil n'est pas une exception. C'est un prototype. Il y a de fortes chances que ce scénario se rejoue partout en Occident, dans chaque pays où ils n'ont pas encore perdu. Alors préparez-vous. Pas seulement à faire campagne : à protéger le scrutin. Des assesseurs dans chaque bureau. Des avocats prêts le soir même. Chaque règle connue par cœur. Chaque procès-verbal photographié. Gagner ne suffira pas. Il faudra gagner avec une marge qu'aucun juge ne pourra effacer, et surveiller chaque urne jusqu'au dernier bulletin. Le réel est de notre côté. Encore faut-il qu'on nous laisse le compter.
Bukele l’a dit clairement : « Si vous n’impeachez pas les juges corrompus, vous NE POUVEZ PAS réformer le pays. Ils formeront un cartel (une dictature judiciaire) et bloqueront toutes les réformes. » Le Brésil vient de le montrer en direct. La France le pratique depuis des décennies, plus discrètement. Le suffrage universel n’a de sens que si le dernier mot appartient aux élus, pas à un réseau de magistrats irrévocables qui interprètent les règles selon leurs intérêts. Sans destitution réelle des juges politiques, les élections restent un théâtre. Le cartel reste en place. A bon entendeur.
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