SlowerPower's boss, éditeur Plon, auteur, photographe et chasseur de nuages président du tennis club de Deauville [email protected] Kish Me In Toures

Plage de Trouville
Joined January 2009
Tout peut arriver dans un salon du livre. Comme ce jeune homme, accompagné d’une jeune femme, qui feuilletant mon "Trouvibes" croit reconnaître son père, Silvio, en photo. Il me demande donc de lui dédicacer le livre. Je m’exécute. Nous discutons quelques instants, et me "remettant" (mon fort long passé à la radio, notamment sur @Europe1), il m’explique que ce serait vraiment bien que je rajoute un petit mot à son père. Pour lui demander d’arrêter d’écouter "Europe" ! Tant son antenne n’est plus que l’ombre, triste et réac., de la très grande station de radio qu’elle fut (ça, c’est moi qui le dis, mais il est tout à fait d’accord) ! Je ne me suis pas fait prier. J’ai même rajouté @CNEWS. Quand on peut rendre service…
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Austen a eu raison de l’exposition. La nature a repris ses droits.
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Dédicacer sur des toiles de tentes. Le Must de Trouville !
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Austen vous salue !
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J’ai pris cette photo à Dol-de-Bretagne. Un dimanche après midi. C’est calme, Dol-de-Bretagne, un dimanche après-midi. J’aurais adoré grimper sur un escabeau ou sur une échelle pour détacher cette merveille venant d’un monde perdu. Et la ramener chez moi. Ce monde oublié où tout le monde lisait "France Soir", effectivement. C’était le cas chez moi. Ce temps révolu où les auteurs de livres vendaient leurs livres par milliers, ou dizaine de milliers, tandis qu’aujourd’hui c’est en centaines (parfois le "s" est de trop) que se comptabilisent les ventes. À l’ère de l’IA, de l’attention confisquée par les smartphones, le scroll et la catastrophique sérendipité, cette plaque rouge vif, patinée par l’air breton, rappelle encore, jusqu’à sa disparition, malheureusement certaine, un temps que les moins de vingt ans, etc. Traitez-moi de "boomer", de nostalgique, de mélancolique même (gaffe, c’est une sale pathologie), mais cette plaque, ce dimanche après-midi à Dol-de-Bretagne, m’a fait un drôle d’effet.
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guy birenbaum retweeted
Je ne te vois pas. Car tu te caches, une fois ton misérable petit forfait commis. Tu repars en courant, parce que tu es un lâche. Mais tout le monde sait que tu es laid. Et tellement lâche. De cette laideur putride qui n'a rien à voir avec le physique, évidemment. Cette profonde laideur intérieure. Et cette lâcheté qui te colle à la peau, si fort...
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Je ne te vois pas. Car tu te caches, une fois ton misérable petit forfait commis. Tu repars en courant, parce que tu es un lâche. Mais tout le monde sait que tu es laid. Et tellement lâche. De cette laideur putride qui n'a rien à voir avec le physique, évidemment. Cette profonde laideur intérieure. Et cette lâcheté qui te colle à la peau, si fort...
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guy birenbaum retweeted
J’ai vécu une expérience étonnante la semaine dernière. Dans une ville que je ne citerai pas, j’ai été reçu par des francs-maçons d’une loge du Grand Orient. La réception d’un profane se nomme une "tenue blanche". Je venais pour leur parler des itinéraires croisés de mes parents entre 1942 et 1944. Le feu follet résistant à 16 ans, Robert Birenbaum #akapapa. La jeune fille cachée sous les toits, Tauba Zylbersztejn #akamaman. Tous deux juifs. C’est la conf. que je promène dans les lycées et les collèges. Je dois d’abord avouer que je suis totalement incompétent en matière de franc-maçonnerie. Je fus donc étonné de voir tous ces gens s’embrasser trois fois en arrivant, en se donnant du "Salut et fraternité !". J’ai été aussi surpris de la variété des profils sociaux ou des origines de mes hôtes. Je précise qu’il y avait des femmes, puisque cette obédience est mixte. Une fois entré dans ce qu’ils nomment "Le temple", après qu’ils se soient revêtus de leurs tenues et gants blancs, j’ai commencé mon propos après que le « vénérable » (je crois que l’on dit comme ça…) m’ait brièvement présenté. Il se trouve que nous nous sommes connus sur les réseaux sociaux, où nous nous suivons depuis de longues années. Mais j’ignorais tout de son appartenance à la maçonnerie, jusqu’à ce qu’il m’invite. J’en viens à l’essentiel. Universitaire, homme de médias, d’édition, de colloques, habitué des confs de rédac. de journaux, de radios, de télés ou de revues intellos, j’ai une grande habitude de la prise de parole en public. Eh bien, je n’ai jamais été écouté comme la semaine dernière. Nulle part. L’un des maçons qui me servait de chaperon pendant que ses "frères" et "soeurs" se préparaient à mon entrée m’a expliqué que les années de silence imposées aux apprentis, avant qu’ils ne puissent demander la parole, expliquaient cette qualité du silence. Dans un monde où le bruit et la fureur sont devenus la règle, cette attention, ce respect font du bien. [Spoiler. Je ne deviendrai jamais franc maçon ; comme Groucho Marx, je ne deviendrais jamais membre d’un club qui m’accepterais pour membre ! Quant à fermer ma bouche pendant des années, c’est impossible !]
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J’ai vécu une expérience étonnante la semaine dernière. Dans une ville que je ne citerai pas, j’ai été reçu par des francs-maçons d’une loge du Grand Orient. La réception d’un profane se nomme une "tenue blanche". Je venais pour leur parler des itinéraires croisés de mes parents entre 1942 et 1944. Le feu follet résistant à 16 ans, Robert Birenbaum #akapapa. La jeune fille cachée sous les toits, Tauba Zylbersztejn #akamaman. Tous deux juifs. C’est la conf. que je promène dans les lycées et les collèges. Je dois d’abord avouer que je suis totalement incompétent en matière de franc-maçonnerie. Je fus donc étonné de voir tous ces gens s’embrasser trois fois en arrivant, en se donnant du "Salut et fraternité !". J’ai été aussi surpris de la variété des profils sociaux ou des origines de mes hôtes. Je précise qu’il y avait des femmes, puisque cette obédience est mixte. Une fois entré dans ce qu’ils nomment "Le temple", après qu’ils se soient revêtus de leurs tenues et gants blancs, j’ai commencé mon propos après que le « vénérable » (je crois que l’on dit comme ça…) m’ait brièvement présenté. Il se trouve que nous nous sommes connus sur les réseaux sociaux, où nous nous suivons depuis de longues années. Mais j’ignorais tout de son appartenance à la maçonnerie, jusqu’à ce qu’il m’invite. J’en viens à l’essentiel. Universitaire, homme de médias, d’édition, de colloques, habitué des confs de rédac. de journaux, de radios, de télés ou de revues intellos, j’ai une grande habitude de la prise de parole en public. Eh bien, je n’ai jamais été écouté comme la semaine dernière. Nulle part. L’un des maçons qui me servait de chaperon pendant que ses "frères" et "soeurs" se préparaient à mon entrée m’a expliqué que les années de silence imposées aux apprentis, avant qu’ils ne puissent demander la parole, expliquaient cette qualité du silence. Dans un monde où le bruit et la fureur sont devenus la règle, cette attention, ce respect font du bien. [Spoiler. Je ne deviendrai jamais franc maçon ; comme Groucho Marx, je ne deviendrais jamais membre d’un club qui m’accepterais pour membre ! Quant à fermer ma bouche pendant des années, c’est impossible !]
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Sacré dessin de Lara, ce matin, dans le @canardenchaine !
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C’est samedi après-midi et dimanche matin. Le salon du livre de Trouville. Quarante auteurs ! Et j’en fais partie. Comme le Goncourt de l’année ! Il y a deux semaines, j’étais invité à PopetPsy, pour une table ronde sur la dépression. En sortant de la conférence, je devais dédicacer des livres dont je suis l’auteur. Je dis bien "Je devais". En vérité, je n’ai pas vu un seul lecteur potentiel. Je n’ai RIEN dédicacé. C’est excellent pour l’ego. Alors que j’attendais le chaland, comme un vendeur de camelote, une dame de ma génération s’est arrêtée devant mes livres. Elle a retourné "La vie devant moi", le livre, publié par @Ed_Flammarion, tiré du film éponyme, sur la réclusion de ma famille entre 1942 et 1944. Et là, après avoir à peine lu la quatrième, elle a lâché un looooooonnnnng soupir. Un soupir, un peu excédé, du genre « Encore une histoire de la seconde guerre mondiale ». Je pense qu’elle n’avait pas du tout pigé qu’elle avait l’auteur (moi-même) assis devant elle. Et j’avoue que je lui suis vraiment rentré dans le lard… "Eh oui ! Encore un livre sur cette période. Je vous comprends, c’est CHIANT !" Avant qu’elle ait eu le temps de respirer, j’ai continué "Alors, vous voyez c’est l’histoire vraie de ma famille. Alors, bon, je suis désolé. C’est chiant, mais c’est comme ça !!!" Je ne me souviens pas de ce qu’elle a bredouillé après cet orage de grêle. Mais elle est partie, après l’avoir reposé doucement, en me promettant de revenir, une fois qu’elle aurait « fait son choix ». Je ne lui ai pas laissé le temps de revenir (spoiler elle ne serait pas revenue), parce que j’ai décidé de plier les gaules. J’étais déjà resté une heure à regarder le plafond. Ça me suffisait. Je compte donc sur vous pour que ça se passe différemment ce week-end ! En plus, il y a la mer !
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guy birenbaum retweeted
Replying to @paefey
En mai 1968, à sept ans, sur les épaules de mon père, tu te renseigneras sur lui si tu ne sais pas, j’allais à la Sorbonne, tous les jours. Alors tes petits cours de révolution tu peux te les carrer où tu veux.
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Hier après-midi, j’ai continué à photographier les restes du carnage. Des Champs-Elysées à Madeleine, en passant par le Palais de l’Elysée.
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guy birenbaum retweeted
Je voulais voir. Parce que je me méfie de ce que je ne vois pas moi-même. Et des images en boucle sur les chaînes d’information. Alors je me suis déplacé. Et j’ai pris ces clichés, ce matin, Bd de Magenta, Bd Voltaire, Place de la République. Je suis évidemment désolé pour tous ces commerçants sinistrés. Triste pour ceux qui manifestaient dans le calme et dont les mobilisations légitimes sont occultées par les émeutiers. Et, évidemment, consterné pour tous les blessés, qu’ils soient manifestants ou membres des forces de l’ordre.
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Je voulais voir. Parce que je me méfie de ce que je ne vois pas moi-même. Et des images en boucle sur les chaînes d’information. Alors je me suis déplacé. Et j’ai pris ces clichés, ce matin, Bd de Magenta, Bd Voltaire, Place de la République. Je suis évidemment désolé pour tous ces commerçants sinistrés. Triste pour ceux qui manifestaient dans le calme et dont les mobilisations légitimes sont occultées par les émeutiers. Et, évidemment, consterné pour tous les blessés, qu’ils soient manifestants ou membres des forces de l’ordre.
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guy birenbaum retweeted
Oui @PhdeVilliers est odieusement censuré. Notamment dans tous les Relay appartenant à @VB_Officiel, comme celui de la gare d’Avignon, ce matin.
Philippe de Villiers s'est fait censurer son livre : «Je m'en suis douté, la gauche censure. (...) La gauche brûle les livres», a-t-il réagi, dans #FaceAPhilippeDeVilliers Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr
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Oui @PhdeVilliers est odieusement censuré. Notamment dans tous les Relay appartenant à @VB_Officiel, comme celui de la gare d’Avignon, ce matin.
Philippe de Villiers s'est fait censurer son livre : «Je m'en suis douté, la gauche censure. (...) La gauche brûle les livres», a-t-il réagi, dans #FaceAPhilippeDeVilliers Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr
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J’ai reçu ça sur Instagram. Je ne résiste pas au plaisir de vous partager cet immondice. Tous les jours j’écope les miasmes de ces sacs à merde.
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Un électorat « volatile » ! Comme un poulet ou un canard sans tête ? Non c’est un électorat « volatil » ! De rien @CNEWS !
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