❤️ PLUS QUE JAMAIS, J’AI BESOIN DE VOUS… ❤️
Aujourd’hui, je vous demande bien plus qu’un simple soutien. Je vous demande de m’aider à faire entendre une voix qui, pendant trop longtemps, n’a pas été écoutée.
Ce livre, ce ne sont pas seulement des pages et des mots. C’est mon enfance, mes blessures, mes silences, mes larmes… C’est une partie de mon cœur que j’ai déposée entre vos mains. 💔
🙏 Alors, s’il vous plaît, aimez cette publication, partagez-la, publiez-la dans vos stories, parlez de mon livre autour de vous.
Aidez-moi à le faire connaître au plus grand nombre. Chaque partage est une chance supplémentaire pour que mon histoire soit entendue.
Aujourd’hui, ce n’est pas seulement l’homme que je suis devenu qui vous demande de l’aide… C’est le petit garçon de 5 ans que j’étais, celui qui a tant souffert, qui vous tend la main et vous murmure : « S’il vous plaît, aidez-moi à faire entendre mon histoire. » 🥺❤️
Du plus profond de mon cœur, merci à toutes celles et ceux qui m’aideront à porter cette voix.
Jonathan Delay ❤️
À 5 ans, j’ai survécu à l’enfer – Mon histoire derrière l’affaire d’Outreau. Pour le commander me contacter au 0753606477 ou à [email protected]
Dans ce monde, il existe tant de misères,
De choses atroces qui me désespèrent.
Pourtant, rien ne pourra me faire oublier
La première fois où je me suis fait violer.
Ce visage tuméfié, empli de coups donnés
Par une main aimée, par un être adoré.
Un père, une mère qui frappent leur enfant
Ne méritent pas d’être reconnus comme parents.
Ce petit être fragile vient pour être aimé.
De l’enfance, il attend des rêves à garder…
Souvenirs de tendresse, de chaleur, d’amour,
Pour demain, à garder dans son cœur pour toujours.
Mais lui, il a connu les cris, la peur, les coups.
Des coups marquant le corps, le visage, le cou.
Des bleus qu’il faut cacher, surtout ne pas montrer,
Pour ne pas recevoir encore une raclée.
Devant ton regard qui n’a rien de l’enfance,
Ton enfance qui n’a rien d’une romance,
Devant ton désespoir et ta résignation,
Mon cœur pleure d’impuissance, d’indignation.
Petit, je voudrais être là, te prendre la main
Et t’emmener très loin, vers d’autres lendemains…
T’aimer, te cajoler pour te faire oublier
La folie des humains qui vient tant me hanter.
📚 APPEL À SOLIDARITÉ – ORGANISATION DE SÉANCES DE DÉDICACES 📚
Dans le cadre de la sortie de mon livre autobiographique consacré à mon histoire et à l’affaire d’Outreau, je suis à la recherche de personnes, d’associations, de communes ou de contacts qui auraient la possibilité de mettre gratuitement à disposition une salle ou un local afin d’organiser des rencontres et séances de dédicaces.
❤️ Mon souhait est simple : aller à votre rencontre, partager mon histoire, échanger avec vous dans un moment de sincérité, d’humanité et de convivialité.
À l’issue de chaque séance, j’aimerais que nous puissions prolonger ce moment autour d’un petit verre de l’amitié, pour discuter librement tous ensemble.
🚗 Je prends entièrement à ma charge mes déplacements ainsi que toute la logistique liée aux livres. Je recherche uniquement des lieux pouvant nous accueillir gracieusement.
Chaque contact, chaque partage et chaque coup de main peuvent m’aider à faire voyager mon témoignage et à porter toujours plus loin la parole des victimes.
📞 Pour toute proposition ou mise en relation, contactez-moi au 07 53 60 64 77 ou par mail à [email protected]
🙏 Merci du fond du cœur à toutes celles et ceux qui m’aideront à rendre ces rencontres possibles.
Parce qu’un livre ne se résume pas à des pages… Il est aussi une histoire, une voix et des rencontres humaines.
Jonathan Delay
Il aura fallut tout de même des décennies pour que la parole des victimes d’inceste commence enfin à être entendue à la hauteur de leur souffrance.
Des années de silence.
des années de combats.
des années de blessures invisibles, de nuits sans sommeil, de souvenirs qui ne s’effacent jamais.
Aujourd’hui, le Sénat franchit une étape historique en votant en faveur de l’imprescriptibilité des crimes liés à l’inceste.
Mais derrière ce vote, il y a des milliers d’enfants devenus adultes, qui ont grandi avec des blessures que le temps n’a jamais réussi à refermer.
Car la douleur d’un enfant victime d’inceste ne connaît aucune prescription. Les traumatismes ne disparaissent pas à une date fixée par la loi. La peur, la honte, les cauchemars et les souvenirs ne s’arrêtent pas parce qu’un délai judiciaire est écoulé.
Il aura fallu des décennies pour comprendre ce que tant de victimes répètent depuis toujours : on ne peut pas imposer une date limite à la vérité d’une enfance détruite.
Je pense aujourd’hui à tous ces enfants qui n’ont jamais pu parler. À tous ces adultes qui portent encore le poids de leur passé. À ceux qui se sont battus pendant des années pour que la justice ne leur ferme plus définitivement ses portes.
Ce vote ne rendra jamais les enfances volées. Il n’effacera ni les violences ni les larmes. Mais il porte un espoir immense : celui d’une société qui commence enfin à comprendre que le temps qui passe ne doit pas protéger ceux qui ont détruit l’innocence d’un enfant.
30 ans, c’est beaucoup trop long pour entendre la souffrance d’un enfant.
Et si cette avancée ouvre une nouvelle page, n’oublions jamais tous ceux qui ont souffert en attendant qu’elle s’écrive.
Parce qu’un enfant peut mettre toute une vie à trouver les mots, la justice doit lui laisser toute une vie pour être entendu.
Justice pour les enfants. Justice pour les victimes. ❤️
#meetoo #enfant #justice
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Aujourd’hui, je vous demande bien plus qu’un simple soutien. Je vous demande de m’aider à faire entendre une voix qui, pendant trop longtemps, n’a pas été écoutée.
Ce livre, ce ne sont pas seulement des pages et des mots. C’est mon enfance, mes blessures, mes silences, mes larmes… C’est une partie de mon cœur que j’ai déposée entre vos mains. 💔
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Aidez-moi à le faire connaître au plus grand nombre. Chaque partage est une chance supplémentaire pour que mon histoire soit entendue.
Aujourd’hui, ce n’est pas seulement l’homme que je suis devenu qui vous demande de l’aide… C’est le petit garçon de 5 ans que j’étais, celui qui a tant souffert, qui vous tend la main et vous murmure : « S’il vous plaît, aidez-moi à faire entendre mon histoire. » 🥺❤️
Du plus profond de mon cœur, merci à toutes celles et ceux qui m’aideront à porter cette voix.
Jonathan Delay ❤️
À 5 ans, j’ai survécu à l’enfer – Mon histoire derrière l’affaire d’Outreau.
AFFAIRE D’OUTREAU : QUAND LA PAROLE DES ENFANTS DEVIENT UN COMBAT
Je m’appelle Jonathan Delay. J’ai été un enfant victime de l’affaire d’Outreau.
Plus de vingt ans après, une question me bouleverse : combien d’enfants victimes d’inceste ont pu subir les conséquences du doute que cette affaire a laissé planer sur leur parole ?
Combien ont préféré se taire par peur de ne pas être crus ? Combien ont trouvé le courage de parler pour finalement se heurter à la méfiance des adultes ?
Un enfant qui révèle l’inceste ne cherche pas à faire la une des journaux. Il cherche à être entendu, protégé, sauvé de ce qu’il endure parfois dans le plus grand silence.
La parole d’un enfant ne devrait jamais devenir suspecte simplement parce qu’il est un enfant.
Je sais ce que signifie grandir avec des blessures que personne ne voit. Je sais combien il est difficile de porter une souffrance qui vous accompagne jusque dans votre vie d’adulte.
Aujourd’hui, je refuse que l’affaire d’Outreau devienne une raison supplémentaire de douter systématiquement des enfants victimes de violences sexuelles.
Car derrière chaque enfant qui n’ose pas parler, il peut y avoir une souffrance que personne ne soupçonne.
Je continuerai à me battre pour que leur parole soit accueillie avec respect, sérieux et humanité.
Parce qu’un enfant qui trouve enfin le courage de briser le silence ne devrait jamais avoir à se battre une seconde fois pour être entendu.
Jonathan Delay
📖❤️ VOUS AVEZ VOULU QUE J’ÉCRIVE CE LIVRE… NOUS Y SOMMES. IL N’ATTEND PLUS QUE VOUS !
Pendant des années, vous avez été nombreux à me demander d’écrire, de raconter mon histoire, de partager mes souvenirs et de poser enfin mes mots sur l’affaire d’Outreau.
Vos messages, vos encouragements et votre intérêt m’ont accompagné tout au long de ce projet.
Aujourd’hui, je peux enfin vous le dire : je l’ai fait. Ce livre existe. ❤️
Je ne vous cache pas que l’écrire a été une aventure particulière. Il a fallu retrouver des souvenirs, choisir les bons mots, revenir sur certaines périodes de ma vie et surtout trouver la manière de vous raconter mon histoire avec sincérité.
Ce livre, c’est une partie de moi que j’ai choisi de partager avec vous.
Vous avez été là pour m’encourager à l’écrire. Aujourd’hui, j’espère sincèrement que vous serez là pour le découvrir.
Car derrière chaque livre acheté, il y a bien plus qu’une vente. Il y a un lecteur qui prend le temps de m’écouter, une personne qui s’intéresse à mon parcours et une histoire qui continue de se transmettre.
si vous voulez me soutenir, partagez cette publication autour de vous.
Je ne vous demande pas d’acheter mon livre par compassion, mais parce que vous avez envie de lire mon histoire, de comprendre mon parcours et d’entendre ce que j’ai à raconter.
J’ai pris le temps de l’écrire. J’y ai mis beaucoup de moi.
Aujourd’hui, il ne manque plus qu’une chose : vous, mes lecteurs.
🙏 Merci à toutes celles et ceux qui transformeront leurs encouragements en un geste concret. Votre soutien compte énormément pour moi.
❤️ Vous m’avez demandé de l’écrire. Je vous invite aujourd’hui à le lire.
Pour le commander me contacté au 0753606477
#meetoo #enfant #justice
Des mot pour soigner des maux
Il y a des blessures que le temps ne guérit pas. Des souvenirs que l’on voudrait effacer, mais qui restent gravés au plus profond de notre âme. Des cris que personne n’a entendus. Des larmes que personne n’a essuyées.
Moi, j’étais cet enfant.
Un enfant qui aurait dû jouer, rire, rêver, découvrir la vie avec insouciance. Un enfant qui aurait dû connaître la tendresse, la sécurité et l’amour.
Mais à la place, j’ai connu l’impensable.
J’ai connu cette douleur qui ne se voit pas, cette peur qui vous accompagne jusque dans votre sommeil, cette honte qui ne devrait jamais appartenir à une victime.
J’ai été victime de l’affaire d’Outreau.
Et derrière ces quelques mots, derrière cette affaire dont la France entière a entendu parler, il y a mon histoire. Celle d’un petit garçon à qui l’on a arraché son innocence.
Les années ont passé. Le petit garçon a grandi. Son visage a changé, sa voix est devenue celle d’un homme. Mais au fond de lui, il reste cet enfant qui attend encore qu’on lui dise qu’il avait le droit d’être protégé.
Vous savez ce qui fait le plus mal ?
Ce n’est pas seulement ce que j’ai vécu.
C’est de devoir continuer à vivre avec ce que d’autres m’ont fait subir.
C’est sourire devant les gens quand, à l’intérieur, tout s’effondre. C’est faire semblant d’aller bien quand certains souvenirs vous ramènent brutalement des années en arrière.
C’est porter chaque jour le poids d’une enfance que personne ne pourra jamais me rendre.
Aujourd’hui, je ne demande ni pitié ni compassion forcée.
Je demande simplement que l’on n’oublie jamais l’enfant que j’étais.
Car avant d’être un nom dans une affaire judiciaire, avant d’être un témoignage, avant d’être un adulte qui se bat pour faire entendre sa voix…
J’ÉTAIS UN PETIT GARÇON QUI AVAIT BESOIN QU’ON LE SAUVE.
Et si aujourd’hui je trouve encore la force de parler, c’est aussi pour tous ces enfants qui souffrent dans le silence, qui attendent qu’une main se tende vers eux, qui espèrent qu’un adulte les croira.
Je ne pourrai jamais retrouver mon enfance.
Je ne pourrai jamais effacer ce que j’ai vécu.
Mais je peux faire une promesse à ce petit garçon que j’étais :
Je ne t’abandonnerai plus. Je porterai ta voix aussi longtemps qu’il le faudra.
Parce que derrière l’affaire d’Outreau, il y avait des enfants.
Et moi, j’étais l’un d’eux. 💔
Jonathan Delay
leetchi.com/c/un-petit-rien-…
J’AI SURVÉCU À L’AFFAIRE D’OUTREAU, MAIS JE N’EN SUIS JAMAIS VRAIMENT SORTI.
Il y a des enfances qui ressemblent à des contes de fées. Des enfances remplies de rires, d’insouciance, de tendresse et de souvenirs heureux.
Et puis il y a la mienne.
Une enfance que personne ne devrait avoir à vivre. Une enfance où l’innocence a été arrachée, où les silences ont remplacé les cris, où la peur est devenue une compagne de chaque instant.
Je suis l’un des enfants de l’affaire d’Outreau.
Derrière ce nom que toute la France connaît, derrière les reportages, les procès, les débats et les polémiques, il y avait des enfants. De vrais enfants. Avec des visages, des prénoms, des rêves et des blessures.
Pendant des années, j’ai vu mon histoire racontée, commentée, analysée, parfois déformée, par des personnes qui n’avaient jamais vécu ce que j’avais traversé.
On a parlé de justice. On a parlé d’erreurs judiciaires. On a parlé d’acquittements. On a parlé de tant de choses…
Mais qui a réellement pris le temps d’écouter la souffrance des enfants ?
Qui s’est demandé ce que devenait un petit garçon lorsqu’on lui volait son innocence ? Qui s’est demandé comment il pouvait grandir, aimer, faire confiance, construire une vie, lorsque ses premières années avaient été marquées par l’impensable ?
Mais quelque part, au plus profond de moi, il existe toujours ce petit garçon qui attend qu’on lui tende la main. Ce petit garçon qui aurait simplement voulu être protégé, aimé et rassuré.
Il m’arrive de sourire, de rire, de partager des moments de bonheur. Pourtant, derrière certains sourires se cachent des souvenirs que le temps n’a jamais réussi à effacer.
Parce que l’on ne tourne pas simplement la page d’une enfance détruite. On apprend à vivre avec les pages déchirées.
J’ai connu des moments où le silence semblait plus facile que la parole. Des moments où j’aurais voulu oublier jusqu’à mon propre passé. Des moments où le poids des souvenirs devenait presque insupportable.
Mais aujourd’hui, je refuse que mon histoire se résume à une affaire judiciaire.
Je ne suis pas seulement un nom dans un dossier. Je ne suis pas seulement une victime. Je suis un être humain.
Un homme qui a souffert, qui est tombé, qui s’est relevé, et qui continue d’avancer malgré les cicatrices.
Si je prends la parole aujourd’hui, ce n’est pas pour demander de la pitié.
C’est pour rappeler que derrière chaque enfant victime de violences sexuelles, il existe une vie entière qui peut être bouleversée.
C’est pour tous ceux qui n’arrivent pas encore à parler. Pour ceux qui ont peur de ne pas être crus. Pour ceux qui portent leurs blessures dans le silence.
Et surtout, c’est pour ce petit garçon que j’étais.
Celui qui n’avait pas les mots pour raconter sa souffrance.
Celui qui aurait eu besoin qu’on le protège.
Celui à qui j’aimerais pouvoir dire aujourd’hui :
« Tu vois, petit bonhomme, malgré tout ce qu’on t’a fait subir, tu es encore là. Tu as grandi. Tu as survécu. Et désormais, je vais porter ta voix aussi longtemps que je le pourrai. »
L’affaire d’Outreau a marqué l’histoire judiciaire française.
Mais moi, elle a marqué ma chair, mon enfance et toute mon existence.
Je ne pourrai jamais récupérer les années qu’on m’a volées. Je ne pourrai jamais redevenir cet enfant innocent que j’aurais dû rester.
Mais je peux encore choisir ce que je fais de ma parole.
Et j’ai choisi de ne plus me taire.
Parce que mon histoire mérite d’être entendue.
Parce que la souffrance d’un enfant ne devrait jamais être oubliée.
Jonathan Delay
#meetoo #justice #pedoland
❤️ AUJOURD’HUI, C’EST MOI QUI AI BESOIN DE VOUS…
Il y a des combats que l’on choisit. Et puis il y a ceux que la vie nous impose, sans jamais nous demander notre avis.
Le mien a commencé bien avant que je sois en âge de comprendre ce que signifiaient les mots injustice, souffrance ou traumatisme.
Pendant longtemps, j’ai cru qu’être fort, c’était ne rien demander à personne. C’était serrer les dents, cacher ses blessures et continuer d’avancer, même lorsque tout semblait devenir trop lourd.
Mais aujourd’hui, j’ai compris une chose : on peut avoir le courage de se battre et avoir malgré tout besoin qu’on nous tende la main.
Je ne vais pas vous raconter une fois de plus les horreurs de mon enfance. Je ne veux pas que mes blessures deviennent un argument pour obtenir votre générosité. Je veux simplement vous parler avec mon cœur.
Depuis des années, je porte en moi une conviction : ce que j’ai traversé ne doit pas rester une souffrance sans lendemain. Mon histoire doit pouvoir servir à quelque chose. Elle doit permettre de sensibiliser, d’ouvrir les yeux et, peut-être, de donner à d’autres la force de parler.
Mais les convictions, aussi profondes soient-elles, ne suffisent pas toujours à faire avancer les projets. Il faut du temps, de l’énergie, des moyens et parfois accepter de reconnaître que l’on ne peut pas tout accomplir seul.
Aujourd’hui, je franchis donc une étape difficile pour moi : je vous demande de l’aide. Pas parce que j’abandonne mais parce que je souhaite aller plus loin.
Parce que je refuse que les limites financières deviennent un obstacle à cette volonté de témoigner et de sensibiliser.
Je sais que nous traversons tous des périodes compliquées. Je sais que chaque euro compte, que derrière chaque don il y a une personne qui travaille, une famille, des responsabilités et parfois des sacrifices.
C’est justement pour cela que votre générosité aurait autant de valeur à mes yeux. Je ne mesurerai jamais votre soutien au montant de votre participation. Un euro donné avec le cœur ne vaut pas moins qu’un don de cent euros.
Et si vous ne pouvez rien donner, votre présence et vos encouragements comptent aussi.
Ce qui me touche, ce n’est pas uniquement le geste financier.
C’est l’idée que des personnes que je ne connais parfois même pas puissent décider de croire en l’utilité de ce que j’essaie de construire.
Que des inconnus puissent devenir des soutiens.
Que des mains tendues puissent transformer un combat solitaire en une aventure collective.
J’ai passé une partie de ma vie à essayer de comprendre pourquoi certaines choses m’étaient arrivées.
Aujourd’hui, je préfère consacrer mon énergie à une autre question :
Que puis-je faire, avec ce qu’il me reste de force, pour apporter quelque chose aux autres ?
Si ma parole peut un jour aider une seule personne à sortir du silence, si mon témoignage peut sensibiliser un adulte, si mon engagement peut contribuer à protéger ne serait-ce qu’un enfant, alors tous ces efforts auront eu un sens.
Pendant longtemps, j’ai appris à survivre. Aujourd’hui, j’aimerais pouvoir construire. Construire quelque chose qui dépasse ma propre histoire. Quelque chose qui ne soit pas seulement le souvenir d’une enfance douloureuse, mais aussi la preuve qu’une vie peut encore porter de l’espoir.
Alors, si vous souhaitez m’accompagner, même modestement, sachez que votre geste aura une signification immense pour moi.
Et lorsque je regarderai le chemin parcouru, je pourrai me dire que je n’ai pas avancé seul.
Je n’ai jamais demandé à vivre ce qui m’est arrivé. Mais aujourd’hui, je fais le choix de donner un sens à la suite de mon histoire.
Merci à celles et ceux qui feront un bout de chemin à mes côtés.
Merci pour votre confiance.
Merci pour votre humanité.
Et surtout, merci de me rappeler qu’il existe encore des mains tendues lorsque la route devient difficile.
Jonathan Delay
Victime de l’affaire d’Outreau
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Jonathan Delay #meetooinceste
Je suis très heureux de vous annoncer la sortie de mon deuzième livre pour tout renseignement merci m’envoyer un message et merci de repartager
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