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La gauche morale a perdu le peuple, puis le débat. Il ne lui reste que le coup de force, ou le suicide.
Oscar Ekman retweeted
On a les coupeurs de têtes dans la rue et les coupeurs de langues* à l'Assemblée nationale.
Une pétition sur le site de l’Assemblée nationale appelant à «supprimer CNews de l’audiovisuel français» a dépassé 500 000 signatures lundi 2 novembre, ouvrant la voie à un possible débat sur le sujet dans l’hémicycle.
Selon le règlement de l’Assemblée, un débat dans l’hémicycle peut être organisé sur un rapport relatif à une pétition signée par plus de 500 000 personnes. Une commission devra auparavant se prononcer en décidant de la classer ou de l’examiner.
(* expression empruntée à Alexandre del Valle qui parlait des islamistes)
lefigaro.fr/medias/petition-…
Oscar Ekman retweeted
Voilà pourquoi ils interdisent les colloques sur la remigration. Voilà pourquoi ils veulent fermer CNews.
Parce que le racisme antiblanc prospère à une vitesse AFFOLANTE en France. Et journalistes et politiques, incapables de mettre un terme à leur fantasme de la société multiculturelle apaisée, n'ont plus d'autres choix que de CACHER le réel.
Ce samedi 31 octobre encore, une quinzaine de jeunes catholiques ont été VIOLEMMENT AGRESSÉS par plusieurs dizaines d’individus à Rouen.
Selon Boulevard Voltaire, un des agresseurs aurait hurlé : « Je suis musulman, j’ai 16 ans et je te ba*se ta mère ! […] Sales gwers ! »
Mais le racisme antiblanc n'existe pas. Alors, circulez, y'a rien à voir !
Oscar Ekman retweeted
Rouen : hier soir, moins de 24h après l’attaque de Diochon, 12 jeunes catholiques se rendant à la foire ont été agressés près des Docks 76 par une trentaine de racailles aux cris de « Sale gwer ! », « Sale Blanc ! » et « Fachos ! ».
4 blessés supplémentaires, insupportable !
Oscar Ekman retweeted
🚨BREAKING: 🇵🇱 POLAND’S CONSTITUTIONAL COURT PRESIDENT DENIED ENTRY TO HIS OWN COURT BUILDING — SAYS HE WILL WORK IN THE STREET!
An extraordinary confrontation is unfolding in Poland, where Bogdan Święczkowski, president of the Constitutional Tribunal, has been prevented from entering the building where he normally performs his judicial duties.
The Constitutional Tribunal is Poland’s highest authority for determining whether laws comply with the country’s Constitution.
ŚWIĘCZKOWSKI SAYS HE WILL CONTINUE HIS OFFICIAL WORK OUTSIDE THE COURT BUILDING UNTIL HE IS ALLOWED BACK IN.
The dispute is part of a wider confrontation involving Prime Minister Donald Tusk’s government and Poland’s constitutional institutions.
Święczkowski and his supporters accuse the government of unlawfully removing him from his duties and attempting to take control of the Tribunal.
However, the acting replacement president, Anna Korwin-Piotrowska, maintains that Święczkowski’s duties have been suspended and has imposed restrictions on his access to the building. Święczkowski disputes her authority.
THE PRESIDENT OF POLAND’S CONSTITUTIONAL COURT IS NOW FIGHTING FOR THE RIGHT TO ENTER THE VERY BUILDING HE SAYS HE LEGALLY HEADS.
🇵🇱 A DISPUTE OVER THE RULE OF LAW HAS REACHED THE COURT’S FRONT DOOR.
Oscar Ekman retweeted
Combien qu’AUCUN insoumis n’évoquera cette agression raciste alors que les mêmes se seraient rués comme des vautours sur l’affaire si c’était des catholiques qui avaient agressé des musulmans pour leur couleur de peau.
Oscar Ekman retweeted
On présente Christine Lagarde comme une technicienne. Une experte. Une professionnelle sérieuse face aux populistes qui ne comprennent rien. J'ai regardé de près en quoi consiste sa technique. C'est de l'astrologie. Pas « ça ressemble à de l'astrologie ». C'est de l'astrologie, avec exactement les mêmes mécanismes, point par point. Démonstration.
Petit détail pour commencer : la grande technicienne de la monnaie n'est pas économiste. Elle est avocate. Elle l'a elle-même reconnu. Ce n'est pas un reproche, c'est une information. Madame Irma non plus n'a pas fait d'astrophysique.
L'astrologie commence par une carte du ciel. Un schéma très complexe, plein de maisons, d'aspects, de trigones et de conjonctions, que seul l'initié sait lire. La macroéconomie commence par un modèle DSGE. Un schéma très complexe, plein d'équations, de paramètres, de chocs stochastiques et d'anticipations rationnelles, que seul l'initié sait lire. Dans les deux cas, la complexité n'est pas là pour expliquer. Elle est là pour vous convaincre que vous ne pourriez pas comprendre.
L'astrologue repose tout sur des forces invisibles. Personne n'a jamais mesuré l'influence de Saturne sur votre vie amoureuse, mais tout le système en dépend. La banque centrale repose tout sur le taux d'intérêt neutre, le fameux r*. Personne ne l'a jamais observé. Il est estimé par des modèles, avec des fourchettes énormes, par ceux-là mêmes qui fixent les taux. Saturne au moins, on peut le voir au télescope.
L'astrologue publie un horoscope. La BCE publie des projections macroéconomiques. Fin 2021, l'horoscope de Francfort annonçait environ 3 % d'inflation pour 2022. On a eu plus de 8 %, avec un pic au-dessus de 10 %. En décembre 2021, Christine Lagarde jugait une hausse des taux en 2022 très improbable. Sept mois plus tard, elle montait les taux. Votre astrologue vous a annoncé une année calme en amour, et vous avez divorcé en juillet.
Et c'est là que les deux disciplines révèlent leur génie commun : la prédiction ratée ne réfute jamais le système. Quand l'horoscope se trompe, c'est Mercure rétrograde. Quand la projection se trompe, c'est un « choc exogène ». La guerre, l'énergie, les chaînes d'approvisionnement, le Covid, la météo. Les modèles étaient parfaits, c'est l'univers qui ne les a pas respectés. Mercure rétrograde s'appelle désormais « choc d'offre ».
L'astrologue parle de façon volontairement floue. « Une opportunité pourrait se présenter, restez attentif aux signaux. » Impossible à réfuter, puisque ça ne dit rien. La banque centrale a inventé exactement la même chose et l'a appelé forward guidance. « Le Conseil des gouverneurs se tient prêt à ajuster tous ses instruments, de manière dépendante des données. » Traduction : on fera quelque chose, ou pas, selon ce qui se passera. Alan Greenspan disait que s'il paraissait trop clair, c'est qu'on l'avait mal compris. Aucun astrologue n'a jamais mieux résumé son métier.
L'astrologue pratique la lecture à froid. Il dit des choses suffisamment générales pour que chacun s'y reconnaisse, puis s'attribue le mérite quand ça tombe juste. La banque centrale fait pareil : si l'économie va bien, c'est la politique monétaire. Si elle va mal, c'est le choc exogène. Pile je gagne, face c'est Mercure.
L'astrologue classe l'humanité en douze signes. La banque centrale classe ses membres en deux : les faucons et les colombes. Les journalistes financiers passent des heures à analyser la composition du conseil comme on étudie l'alignement des planètes. « Avec deux faucons de plus, la probabilité d'une hausse de 25 points de base augmente. » Ascendant Bundesbank.
L'astrologue a ses rituels. La consultation, la date de naissance, la bougie. La banque centrale a les siens. Huit réunions de politique monétaire par an. La conférence de presse à 14 h 45. Les marchés suspendus aux mots exacts. Des analystes payés pour interpréter si le remplacement de « durablement » par « suffisamment longtemps » annonce un changement de cap. Ce n'est pas de la finance, c'est de l'exégèse.
Et la prophétie autoréalisatrice. Annoncez à quelqu'un qu'il va vivre une rupture, il devient nerveux, et il finit par en provoquer une. Annoncez aux marchés que vous allez faire « tout ce qu'il faut », et ils bougent avant même que vous ayez agi. Les deux systèmes ne prédisent pas l'avenir. Ils le perturbent, puis revendiquent la prédiction.
Une différence quand même, et elle est de taille. Quand l'astrologue se trompe, vous avez perdu 50 euros. Quand la banque centrale se trompe, vous perdez une partie de la valeur de chaque euro que vous avez épargné de votre vie. Et l'astrologue ne dispose d'aucun pouvoir sur les étoiles. La BCE, elle, contrôle la création de la monnaie dans laquelle on mesure ses propres échecs.
Autre différence : l'astrologue ne perd jamais d'argent. La BCE a réussi à enregistrer des pertes. Une institution qui a le monopole de la fabrication de l'argent et qui perd de l'argent. Même Madame Irma n'y serait pas arrivée.
Et le plus beau. En 2022, Christine Lagarde a déclaré que les cryptomonnaies ne valaient rien et ne reposaient sur rien. La présidente d'une institution qui crée des milliards d'euros par simple écriture comptable, sans aucune contrepartie physique, a expliqué qu'un actif reposait sur rien. L'astrologue qui traite la cartomancienne de charlatan.
Pour finir, en hommage, l'horoscope de la zone euro cette semaine.
Bélier, ascendant Francfort : vos économies traversent une période de turbulences. Ce n'est pas votre faute, c'est un choc exogène.
Taureau : vous rêvez d'acheter un appartement. Les astres vous conseillent d'attendre. Les astres vous le conseillaient déjà en 2015.
Gémeaux : l'inflation est transitoire. Elle ne durera pas. Les astres vous demandent de ne pas vérifier.
Cancer : vous avez épargné toute votre vie. Erreur. La prudence n'est pas récompensée cette année, ni les suivantes. Cible : 2 %.
Lion : vous êtes une banque et vous êtes proche du robinet. Excellente période. Les liquidités affluent, profitez-en avant tout le monde.
Tous les signes : le Conseil des gouverneurs se tient prêt à ajuster tous ses instruments, de manière dépendante des données.
Ce n'est pas de la technique. C'est de l'astrologie avec un budget de fonctionnement et le droit d'imprimer la monnaie.
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Voici pourquoi la macroéconomie est une science molle, extrêmement technique, et l'équivalent moderne de l'astrologie.
Commençons par la définition. Une science, c'est une discipline qui fait des prédictions qu'on peut réfuter. Si la prédiction échoue, la théorie tombe. C'est le critère de Popper. La physique prédit la trajectoire d'une sonde à des milliards de kilomètres. La macroéconomie ne prédit même pas l'inflation à douze mois.
Novembre 2008. La reine d'Angleterre visite la London School of Economics et pose une question toute simple aux plus grands économistes du pays : pourquoi personne ne l'a vue venir ? Il leur a fallu des mois pour répondre, et leur réponse officielle parlait d'un échec de l'imagination collective. Imaginez un ingénieur qui répond ça après l'effondrement d'un pont.
Et ça ne s'est pas amélioré. En 2021, les banques centrales expliquaient que l'inflation serait transitoire. Elle a dépassé 10 % dans la zone euro. Aucune conséquence, aucune remise en question. Le modèle a été ajusté, un paramètre a été rajouté, et on continue.
C'est exactement ce que faisaient les astronomes de Ptolémée. Quand les planètes ne suivaient pas le modèle, ils ajoutaient un épicycle. Puis un autre. Le modèle devenait de plus en plus compliqué, de plus en plus technique, et de plus en plus faux. La complexité n'était pas une preuve de rigueur, c'était le symptôme de l'erreur.
Ce n'est pas moi qui le dis. En 2016, Paul Romer, futur prix Nobel et ancien chef économiste de la Banque mondiale, a publié un article intitulé « The Trouble with Macroeconomics ». Il y explique que la macro a régressé depuis trente ans, que ses modèles reposent sur des forces imaginaires que personne ne peut mesurer, et que la discipline fonctionne davantage par déférence envers les autorités que par confrontation au réel. C'est un insider qui le dit.
Le problème est structurel, et Hayek l'avait identifié. Une économie, ce sont des milliards de décisions prises par des gens qui détiennent chacun une information locale, unique, impossible à centraliser. Le prix est le seul mécanisme capable d'agréger tout ça. Quand un comité fixe le prix de l'argent, il détruit le signal même qui permettait à l'économie de se coordonner. Hayek appelait ça la prétention de la connaissance. Mises l'avait démontré dès 1920 : sans prix libres, le calcul économique est impossible. Ce qui vaut pour le Gosplan soviétique vaut pour un comité de politique monétaire.
Pire : les modèles macro modifient le comportement qu'ils prétendent mesurer. C'est la critique de Lucas. Dès qu'une banque centrale utilise une relation statistique pour piloter l'économie, les acteurs anticipent, s'adaptent, et la relation disparaît. La courbe de Phillips promettait qu'on pouvait échanger un peu d'inflation contre moins de chômage. Dans les années 70, on a eu les deux en même temps. L'astrologue, au moins, n'influence pas les étoiles.
Alors pourquoi tout ce jargon ? Assouplissement quantitatif, forward guidance, TLTRO, taux de facilité de dépôt. Traduction : on crée de l'argent à partir de rien, on le prête à certains acteurs à des conditions que vous n'aurez jamais, et on vous explique que c'est pour votre bien.
Le jargon n'est pas un accident. Alan Greenspan, qui a dirigé la Fed pendant dix-huit ans, s'amusait à dire que s'il paraissait trop clair, c'est qu'on l'avait mal compris. On a même un nom pour ça : le « Fedspeak ». Un langage conçu pour que personne ne comprenne, et surtout pas l'électeur. Comme le clergé qui disait la messe en latin : quand le peuple ne comprend pas la liturgie, il a besoin du prêtre.
Et pendant que vous ne comprenez pas, l'argent nouveau coule vers ceux qui sont le plus près du robinet : les banques, les États, les grands détenteurs d'actifs. Ils le dépensent avant que les prix montent. Vous, vous le recevez en dernier, quand tout a déjà augmenté. C'est l'effet Cantillon. Votre salaire court derrière les prix, leur patrimoine court devant.
Maintenant, la partie qui fâche. D'où vient cette idée qu'un organe central doit contrôler la monnaie et le crédit ? Ouvrez le Manifeste du Parti communiste de 1848. Parmi les dix mesures proposées par Marx et Engels, la cinquième : centraliser le crédit entre les mains de l'État, au moyen d'une banque nationale disposant d'un monopole exclusif. C'est écrit noir sur blanc.
Et Keynes lui-même, en 1919, prêtait à Lénine l'idée que le meilleur moyen de détruire le système capitaliste était de corrompre la monnaie. Keynes ajoutait qu'il n'existait pas de moyen plus subtil et plus sûr de renverser les fondements d'une société, parce que le processus engage toutes les forces cachées de la loi économique du côté de la destruction, et qu'il le fait d'une manière qu'aucun homme sur un million n'est capable de diagnostiquer.
Aucun sur un million. Voilà tout l'enjeu de la technicité. Si les gens comprenaient ce qu'est réellement la création monétaire, ils ne l'accepteraient pas. Donc on l'enveloppe dans des équations, des modèles DSGE et des conférences de presse incompréhensibles. On en fait une affaire d'experts. Et ce qui est une affaire d'experts n'est plus une affaire de citoyens.
La monnaie, c'est le temps de votre vie stocké sous forme d'unités d'échange. Chaque heure travaillée, vous la convertissez en euros. Celui qui contrôle la création de ces euros contrôle une partie de votre vie. Le communisme a échoué à prendre les moyens de production par la force. Il n'avait pas besoin de les prendre. Il suffisait de contrôler l'unité de mesure de toute la production.
La macroéconomie n'a pas besoin d'être réformée. Elle a besoin d'être démystifiée. Une monnaie saine n'a pas besoin de pilote. Des taux d'intérêt libres n'ont pas besoin de comité. Et une économie faite d'individus libres n'a pas besoin de prêtres pour interpréter ses humeurs.
L'astrologie a au moins une qualité : elle ne vous fait pas payer ses erreurs.
Oscar Ekman retweeted
🧕 Creil, 1989. Trois collégiennes voilées, et pour la première fois des Frères musulmans qui manifestent dans la rue.
👉 Florence Bergeaud‑Blackler revient sur cette affaire dans le documentaire de CNews.
🎙 « C’est là que va se nouer notre incapacité à comprendre qu’ils sont là et ce qu’ils veulent.»
📲 Retrouvez tous nos travaux sur cerif.eu @CERIFrerisme
#CERIF #FlorenceBergeaudBlackler #Creil1989
#CNews
Oscar Ekman retweeted
SIGNER ET RT
mypetition.org/petition/medi…
Oscar Ekman retweeted
Boualem Sansal à propos de l'islam teapawt.org/islamismefrance/status…
Oscar Ekman retweeted
Il y a quelque chose de fascinant dans les indignations à géométrie variable des propalestiniens.
1️⃣ Un seul État à majorité juive sur la planète ? Du « racisme », du « suprémacisme » ! Des dizaines d'États arabes et musulmans ? Aucun problème.
2️⃣ Les réfugiés palestiniens n'ont pas de droit au retour en Israël ? Scandale ! Mais les quelque 900 000 Juifs qui ont dû quitter les pays arabes, abandonnant leurs maisons et leurs biens ? Silence radio.
3️⃣ Ils réclament à longueur de journée l'égalité des droits pour les Palestiniens en Israël. Très bien. Mais où sont passées ces belles exigences concernant les minorités dans les pays arabes ?
Soyons clairs : défendre Israël comme État à majorité juive, ce n'est pas réclamer moins de droits pour ses citoyens arabes. C'est défendre le droit du peuple juif à l'autodétermination, sans retirer aux autres leurs droits individuels.
Comme le dit une citation attribuée à Kamel Daoud : « Dans les pays où ils sont minoritaires, les musulmans sont obsédés par les droits des minorités. Dans les pays où ils sont majoritaires, les minorités n'ont plus aucun droit. »
Balayez devant votre porte. Quand ce sera fait, revenez nous voir. 😘
Oscar Ekman retweeted
Vandaag 22 jaar geleden werd Theo van Gogh vermoord vanwege islamkritiek. Wij eren hem en het vrije woord iedere jaar opnieuw op 2 november.
Vandaag is het ook 22 jaar geleden dat ik mijn eigen vrijheid kwijtraakte vanwege islamkritiek. Fatwa’s, ontelbare bedreigingen, processen en safehouses zijn de prijs die je betaalt als je de waarheid spreekt over de islam. Ik zal dat altijd blijven doen, nu meer dan ooit, want de islam maakt vrijheid kapot en hoort niet bij Nederland.
#TheoVanGogh
Oscar Ekman retweeted
Il faut saluer la tâche de ceux qui un peu partout, et de manière résistante, obstinée, minoritaire, habile, opèrent un travail culturel, un travail de moines et de fourmis, pour entrevoir la flamme de l’identité européenne.
Guillaume Faye
Oscar Ekman retweeted
L’attentat de Rouen est pire que celui de Trappes.
D’abord parce qu’il n’est pas reconnu comme tel : l’attaque est minimisée et réduite au statut de « rixe », comme s’il s’agissait d’une simple bagarre entre ivrognes alors qu'il s'agit d'un raid raciste prémédité. Nous l’avons vu avec Crépol : les attaques contre les Blancs sont toujours minimisées, voire invisibilisées.
Ensuite parce qu’elle montre l’asymétrie forte entre les forces en présence. À Trappes, nous avons eu affaire au typique loup solitaire qui a mis des années à se radicaliser, aidé par sa schizophrènie, avant de passer à l’acte, alors qu’à Rouen, une bande d’une trentaine d’individus s’est réunie en l’espace de quelques instants, prête à tuer les Blancs qu’elle croiserait.
D’un côté, un modèle qui ne peut pas « scaler » (il sera limité à quelques attaques aléatoires) ; de l’autre, des milices déjà constituées et armées prêtes à passer à l’action.


































