Telegraph, UnHerd, CdanslAir, BFMTV Grand Soir, VSD, #PresquEnsemble; adopted by a cat and a wheeled suitcase. #NAFO. Blocked by @georgegalloway

Paris
Joined August 2008
Une 4cv, un Solex, un bus à plateforme, Ruc-Univers, et un raton-laveur. #inventaire #Paris #1953
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Anne-Elisabeth Moutet 🇫🇷🇺🇦🇮🇷 retweeted
Best anecdote in Carol Thatcher's book about her father is when Sir Denis boarded a train at Paddington in which the only empty compartment was reserved for Rosewood Psychiatric Hospital. Denis travelled alone and in comfort as far as Reading when "all these chaps piled in", accompanied by a male nurse, who counted them before the train moved off. 'One, two, three, four ... who are you?" "I'm the Prime Minister's husband." "Six, seven, eight, nine..."
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Chers abonnés, c'est le moment de retweeter en masse cet article de réponse au @lemondefr, qui emprunte de plus en plus ses méthodes journalistiques à Elise Lucet.
Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close. L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite. Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets. Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher. Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars. Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire. Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres. Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout. Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines. Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ». Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ? Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions. Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie. M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas. Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone. Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %. Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
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Anne-Elisabeth Moutet 🇫🇷🇺🇦🇮🇷 retweeted
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ». Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir. Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation. Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent. Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration. Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose. Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ? Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde. La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier. C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête. Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon. Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
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Anne-Elisabeth Moutet 🇫🇷🇺🇦🇮🇷 retweeted
Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close. L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite. Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets. Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher. Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars. Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire. Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres. Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout. Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines. Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ». Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ? Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions. Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie. M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas. Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone. Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %. Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ». Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir. Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation. Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent. Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration. Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose. Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ? Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde. La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier. C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête. Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon. Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
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Anne-Elisabeth Moutet 🇫🇷🇺🇦🇮🇷 retweeted
Évidemment, beaucoup de gens se demandent ce qu'Allan Brunon, en tant qu'élu de la République, fout à poser avec des individus cagoulés dont tout laisse penser qu'ils iront, trois minutes plus tard, caillasser des flics et saccager des commerces. Mais il y a une chose qu'il faut systématiquement garder à l'esprit quand on parle d'Allan Brunon : c'est que c'est un énorme abruti.
L'élu LFI Allan Brunon prend la pose, tout sourire, avec des manifestants cagoulés type black blocks qui, quelques minutes plus tard, participeront au saccage du Crédit Agricole place Gustave Rivet. C'est cet individu que Laurence Ruffin maintient président de la commission des finances de la ville de Grenoble malgré toutes ses dérives. Et ils veulent ensuite essayer de nous faire croire qu'ils n'ont aucune responsabilité dans la flambée de violence que nous vivons. Soutien aux commerçants du Cours et des boulevards qui retrouvent ce soir leurs vitrines saccagées, ainsi qu'à tous ceux qui font les frais de ce chaos entretenu par des irresponsables qui soufflent sur les braises. #grenoble #commerce
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Anne-Elisabeth Moutet 🇫🇷🇺🇦🇮🇷 retweeted
Putin losing elections everywhere, which is why there aren’t real ones in Russia.
First Hungary, now Serbia. Next US midterms? Corruption really pisses people off.
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Anne-Elisabeth Moutet 🇫🇷🇺🇦🇮🇷 retweeted
Vous imaginez que c’est la fille de @RaquelGarridoFr et de @alexiscorbiere qui parle comme ça !?? J’ai envie de vomir !!! 🤬🤬🤬🤬
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Anne-Elisabeth Moutet 🇫🇷🇺🇦🇮🇷 retweeted
La France n’est pas un paillasson. Son hymne doit être respecté. Honte à ceux qui ont permis ça !
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Polémique au Stade de France lors du match de football américain : la chanteuse Nina Tonji modifie les paroles de La Marseillaise. En interprétant l’hymne national, elle remplace « sang impur » par « sang uni ».
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Anne-Elisabeth Moutet 🇫🇷🇺🇦🇮🇷 retweeted
He's gone. His name was Diego but I called him Bubby. His eyes were the most beautiful caledon green and he looked at me with the most love I've ever seen. He was born across the street from the bayou under the bathroom sink. I had him his whole life.
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Ah oui ? Et vous comptez le ralentir sans sommation quand on dira quelque chose qui ne vous plaît pas ?
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WONDERFUL!
My husband has used AI agents to revive old fonts, ornaments, & cuts from 19th century newspapers. The agents even built an editor where you can create your own invitations/pamphlets/cards using old cuts & fonts. Have been using it for @Quillette invitations already font-revival.com/
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Anne-Elisabeth Moutet 🇫🇷🇺🇦🇮🇷 retweeted
My husband has used AI agents to revive old fonts, ornaments, & cuts from 19th century newspapers. The agents even built an editor where you can create your own invitations/pamphlets/cards using old cuts & fonts. Have been using it for @Quillette invitations already font-revival.com/
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This deserves a sweeping historical novel.
Juba II, reigned 25 BC – AD 23. Juba II was a North African king who spent nearly half a century ruling Mauretania as a Roman client, and he is remembered as much for his scholarship as for his kingship. He was born around 48 BC, the son of Juba I of Numidia, who had sided with the Pompeians against Julius Caesar. After Caesar crushed that coalition at Thapsus in 46 BC, Juba I took his own life and Numidia was absorbed into Roman Africa. The young Juba was carried to Rome and displayed in Caesar's triumph as a captive child. Rather than being discarded, he was raised in Rome, likely in the household connected to Octavia, and given a thorough Greek and Latin education. He became a Roman citizen and grew up alongside the future Augustus's circle, eventually accompanying Octavian on campaign, possibly including the Actium period. Augustus seems to have briefly restored him to Numidia around 30 BC, but in 25 BC he reassigned him to Mauretania, the large kingdom covering much of modern Morocco and western Algeria. Around the same time Juba married Cleopatra Selene II, the daughter of Mark Antony and Cleopatra VII, who had also been raised in Octavia's household after her parents' deaths. The match joined a Numidian royal line to the Ptolemaic dynasty under Roman supervision, and the couple ruled with a distinctly Hellenistic court style. Their coins often paired Juba's Latin legends with Cleopatra Selene's Greek ones. Juba made Iol his capital and renamed it Caesarea (modern Cherchell, Algeria) in honor of Augustus. He filled it with Greek and Roman style architecture, statuary, and a theater, turning it into a showpiece of client kingship. Volubilis in Morocco also flourished as an important center. He developed the kingdom's economy, most famously the purple dye industry on islands off Mogador (Essaouira), and he sponsored exploration of the Atlantic, sending an expedition to the Canary Islands, which reportedly took their name from the large dogs found there. His reign was not entirely quiet. Berber groups such as the Gaetuli resisted his rule, and a serious revolt around AD 6 required Roman intervention under Cossus Cornelius Lentulus. Late in his reign the Numidian Tacfarinas began the long insurgency that troubled Roman Africa from AD 17 onward. What set Juba apart was his intellectual output. He wrote extensively in Greek on Libya and Africa, Arabia (a work prepared for Gaius Caesar's eastern mission around 1 BC), Roman history and antiquities, theater, painting, botany, and grammar. Almost all of it is lost, but Pliny the Elder cited him constantly, and Plutarch regarded him as one of the most learned rulers of his age. He also left a botanical legacy: he named the euphorbia plant after his physician Euphorbus. Athens honored him with a statue, a sign of his standing in the Greek world. Cleopatra Selene died sometime around the turn of the era, the exact date debated. Juba later had a short marriage to Glaphyra, a Cappadocian princess, which ended when she left to marry Archelaus of Judea. He brought his son Ptolemy into joint rule around AD 21, and when Juba died in AD 23 Ptolemy succeeded him. The couple may have been interred in the great circular Royal Mausoleum of Mauretania near Tipasa. The dynasty did not long survive him. Ptolemy was summoned to Rome and executed by Caligula in AD 40, and Claudius then annexed Mauretania as two Roman provinces. In hindsight Juba II stands as one of the most successful examples of Augustus's client king system: a prince taken as a war trophy who returned to Africa as a loyal Roman ally, a patron of Greek culture, and one of the most widely read authors of his day.
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Juba II, reigned 25 BC – AD 23. Juba II was a North African king who spent nearly half a century ruling Mauretania as a Roman client, and he is remembered as much for his scholarship as for his kingship. He was born around 48 BC, the son of Juba I of Numidia, who had sided with the Pompeians against Julius Caesar. After Caesar crushed that coalition at Thapsus in 46 BC, Juba I took his own life and Numidia was absorbed into Roman Africa. The young Juba was carried to Rome and displayed in Caesar's triumph as a captive child. Rather than being discarded, he was raised in Rome, likely in the household connected to Octavia, and given a thorough Greek and Latin education. He became a Roman citizen and grew up alongside the future Augustus's circle, eventually accompanying Octavian on campaign, possibly including the Actium period. Augustus seems to have briefly restored him to Numidia around 30 BC, but in 25 BC he reassigned him to Mauretania, the large kingdom covering much of modern Morocco and western Algeria. Around the same time Juba married Cleopatra Selene II, the daughter of Mark Antony and Cleopatra VII, who had also been raised in Octavia's household after her parents' deaths. The match joined a Numidian royal line to the Ptolemaic dynasty under Roman supervision, and the couple ruled with a distinctly Hellenistic court style. Their coins often paired Juba's Latin legends with Cleopatra Selene's Greek ones. Juba made Iol his capital and renamed it Caesarea (modern Cherchell, Algeria) in honor of Augustus. He filled it with Greek and Roman style architecture, statuary, and a theater, turning it into a showpiece of client kingship. Volubilis in Morocco also flourished as an important center. He developed the kingdom's economy, most famously the purple dye industry on islands off Mogador (Essaouira), and he sponsored exploration of the Atlantic, sending an expedition to the Canary Islands, which reportedly took their name from the large dogs found there. His reign was not entirely quiet. Berber groups such as the Gaetuli resisted his rule, and a serious revolt around AD 6 required Roman intervention under Cossus Cornelius Lentulus. Late in his reign the Numidian Tacfarinas began the long insurgency that troubled Roman Africa from AD 17 onward. What set Juba apart was his intellectual output. He wrote extensively in Greek on Libya and Africa, Arabia (a work prepared for Gaius Caesar's eastern mission around 1 BC), Roman history and antiquities, theater, painting, botany, and grammar. Almost all of it is lost, but Pliny the Elder cited him constantly, and Plutarch regarded him as one of the most learned rulers of his age. He also left a botanical legacy: he named the euphorbia plant after his physician Euphorbus. Athens honored him with a statue, a sign of his standing in the Greek world. Cleopatra Selene died sometime around the turn of the era, the exact date debated. Juba later had a short marriage to Glaphyra, a Cappadocian princess, which ended when she left to marry Archelaus of Judea. He brought his son Ptolemy into joint rule around AD 21, and when Juba died in AD 23 Ptolemy succeeded him. The couple may have been interred in the great circular Royal Mausoleum of Mauretania near Tipasa. The dynasty did not long survive him. Ptolemy was summoned to Rome and executed by Caligula in AD 40, and Claudius then annexed Mauretania as two Roman provinces. In hindsight Juba II stands as one of the most successful examples of Augustus's client king system: a prince taken as a war trophy who returned to Africa as a loyal Roman ally, a patron of Greek culture, and one of the most widely read authors of his day.
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His beautiful bust can be admired at the Archaeological Museum in Rabat.
Juba II, reigned 25 BC – AD 23. Juba II was a North African king who spent nearly half a century ruling Mauretania as a Roman client, and he is remembered as much for his scholarship as for his kingship. He was born around 48 BC, the son of Juba I of Numidia, who had sided with the Pompeians against Julius Caesar. After Caesar crushed that coalition at Thapsus in 46 BC, Juba I took his own life and Numidia was absorbed into Roman Africa. The young Juba was carried to Rome and displayed in Caesar's triumph as a captive child. Rather than being discarded, he was raised in Rome, likely in the household connected to Octavia, and given a thorough Greek and Latin education. He became a Roman citizen and grew up alongside the future Augustus's circle, eventually accompanying Octavian on campaign, possibly including the Actium period. Augustus seems to have briefly restored him to Numidia around 30 BC, but in 25 BC he reassigned him to Mauretania, the large kingdom covering much of modern Morocco and western Algeria. Around the same time Juba married Cleopatra Selene II, the daughter of Mark Antony and Cleopatra VII, who had also been raised in Octavia's household after her parents' deaths. The match joined a Numidian royal line to the Ptolemaic dynasty under Roman supervision, and the couple ruled with a distinctly Hellenistic court style. Their coins often paired Juba's Latin legends with Cleopatra Selene's Greek ones. Juba made Iol his capital and renamed it Caesarea (modern Cherchell, Algeria) in honor of Augustus. He filled it with Greek and Roman style architecture, statuary, and a theater, turning it into a showpiece of client kingship. Volubilis in Morocco also flourished as an important center. He developed the kingdom's economy, most famously the purple dye industry on islands off Mogador (Essaouira), and he sponsored exploration of the Atlantic, sending an expedition to the Canary Islands, which reportedly took their name from the large dogs found there. His reign was not entirely quiet. Berber groups such as the Gaetuli resisted his rule, and a serious revolt around AD 6 required Roman intervention under Cossus Cornelius Lentulus. Late in his reign the Numidian Tacfarinas began the long insurgency that troubled Roman Africa from AD 17 onward. What set Juba apart was his intellectual output. He wrote extensively in Greek on Libya and Africa, Arabia (a work prepared for Gaius Caesar's eastern mission around 1 BC), Roman history and antiquities, theater, painting, botany, and grammar. Almost all of it is lost, but Pliny the Elder cited him constantly, and Plutarch regarded him as one of the most learned rulers of his age. He also left a botanical legacy: he named the euphorbia plant after his physician Euphorbus. Athens honored him with a statue, a sign of his standing in the Greek world. Cleopatra Selene died sometime around the turn of the era, the exact date debated. Juba later had a short marriage to Glaphyra, a Cappadocian princess, which ended when she left to marry Archelaus of Judea. He brought his son Ptolemy into joint rule around AD 21, and when Juba died in AD 23 Ptolemy succeeded him. The couple may have been interred in the great circular Royal Mausoleum of Mauretania near Tipasa. The dynasty did not long survive him. Ptolemy was summoned to Rome and executed by Caligula in AD 40, and Claudius then annexed Mauretania as two Roman provinces. In hindsight Juba II stands as one of the most successful examples of Augustus's client king system: a prince taken as a war trophy who returned to Africa as a loyal Roman ally, a patron of Greek culture, and one of the most widely read authors of his day.
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Tocqueville’s paradox: it is in the most equal societies that people find inequalities most intolerable.
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Entre légitimation de la violence, refus de se plier au résultat des élections ou encore de condamner l'excision, @BallyBagayoko confirme qu'il ne partage pas beaucoup des valeurs qui fondent la République. Et si on interdisait de parole le maire de Saint-Denis pour le bien de la démocratie?
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Between 850K-900K Jews were ethnically cleansed from Arab countries over several decades after WWII. No one discusses right of return or reparations. No one accuses those Arab countries of stealing land and pretends those Jewish families and their ancestors are entitled to it. That is actually the norm for refugees after conflicts. Most move on in other countries. The one exception is Palestinians. That’s why the UN has invented a separate definition of refugee that only applies to Palestinians and counts people who have never lived there and were born/grew up elsewhere as refugees. Because the entire point is to use that framing to advocate for the destruction of the current state there, not to deliver justice or freedom for Palestinians. That goal and the entitlement that comes with it is the main hindrance to actual peace and self-determination for the Palestinians who remain.
If you want to actually understand the ethnic cleansing and apartheid in the Middle East, pls watch this short video. The numbers speak for themselves.
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An oldie but a goodie. In 1968 a bunch of entitled hippy bastards sent a letter detailing their specious demands to the Warden and Fellows of Wadham College, Oxford. This was their letter of reply, which speaks to how far the academy has since fallen.
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