On supprime le bac version « light » et on en fait un véritable examen de passage aux études supérieures.
Il n’y a pas qu’en politique que la France se radicalise.
🚨🚨 Bertrand Latour 🇫🇷 : « KYLIAN MBAPPÉ SERAIT UN BALLON D'OR 🌕 HONTEUX ! 🤯
CE SERA LE BALLON D'OR DE LA HONTE. ❌
J'espère que le journaliste français a été LUCIDE. »
🎥 @CanalplusFoot

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La tendance est au : « bah » . Plus particulièrement chez les jeunes. Les vieux sont restés au « euh ». Mais le « bah » domine. « Bah » oui… « bah on manque bah de professeurs » et là : « le bah blesse ».
Roger Zabel retweeted
♦️(la fin)
C’est cette manière de traiter un président de la République comme un accusé permanent, obligé de peser chaque syllabe, chaque article, chaque expression, sous peine de déclencher une nouvelle tempête médiatique.
Et c’est surtout cette étrange indulgence dont bénéficient parfois ceux qui, à l’extrême droite, et à l’extrême-gauche, ont précisément fait de la provocation, de la division et de la brutalisation du débat public leur méthode politique.
À force de tout dramatiser, on finit par ne plus distinguer ce qui est grave de ce qui est dérisoire.
À force de dénoncer chaque mot, on finit par ne plus entendre les idées.
À force de fabriquer des polémiques, on finit par banaliser les véritables scandales.
Et à force de vouloir abattre un homme, on prend le risque d’affaiblir bien davantage que lui : la fonction présidentielle, nos institutions et notre capacité collective à débattre intelligemment.
Ce qui me désole aujourd’hui, ce n’est pas seulement la violence de cette polémique.
C’est de constater qu’au moment où un enfant devrait être au centre de notre émotion collective, certains ont choisi de placer au centre de leur indignation un article de la langue française.
Voilà où nous en sommes.
Et voilà pourquoi je suis consterné.
Roger Zabel retweeted
♦️(la suite)
Et trop souvent, les médias ont joué avec le feu. Sous prétexte d’informer, de donner la parole à tout le monde, ils ont parfois offert une tribune à des propagandistes, entretenu les confusions et privilégié le spectaculaire au détriment de l’information.
Parce qu’il est tellement plus facile de faire le buzz que d’expliquer la complexité d’une situation.
Et puis la guerre.
Et puis la crise énergétique.
Et puis de nouvelles tensions internationales, de nouvelles guerres, de nouvelles crises pétrolières.
Et chaque fois, il a fallu agir, protéger, soutenir, intervenir.
Des millions de Français, des salariés, des entreprises, des collectivités ont bénéficié de la protection de l’État. Et combien ont réclamé davantage d’aides, davantage de dépenses, davantage de soutien ?
Presque tous ceux qui dénoncent aujourd’hui le niveau de la dette publique ont, à un moment ou à un autre, réclamé que l’État dépense davantage.
Alors, bien entendu, la dette est un sujet majeur. Elle doit être maîtrisée. Mais on ne peut pas parler du passif sans examiner ce qu’il a permis de financer, les activités préservées, les emplois sauvegardés, les investissements réalisés et les conséquences économiques et sociales des crises qui ont été amorties.
Comme dans un bilan, il faut regarder l’ensemble, et pas seulement une colonne.
On ne peut pas exiger simultanément que l’État protège tout le monde, intervienne partout, finance chaque difficulté, puis lui reprocher d’avoir dépensé pour répondre à ces exigences.
Et puis, voici la dernière polémique.
Et là, c’est un véritable festival !
Chacun y va de sa petite phrase.
Les responsables politiques, les commentateurs, les représentants de différentes sensibilités et communautés, les réseaux sociaux, les donneurs de leçons habituels.
Tous, ou presque, rivalisent d’indignation.
L’effroi ! L’outrance ! Le scandale ! L’inacceptable !
Pourquoi ?
Pour un article dans une phrase prononcée par le président de la République.
Un article !
Comme si la forme devait désormais compter davantage que le fond, comme si l’interprétation d’un mot pouvait effacer l’intention générale d’un propos, son contexte et, surtout, la gravité de l’événement auquel il se rapporte.
Car enfin, de quoi parlons-nous ?
D’un acte d’une violence effroyable. D’un enfant dont le corps a été frappé par les tirs d’une arme de guerre. D’une tragédie humaine qui devrait d’abord appeler le respect, la compassion, la solidarité et une condamnation sans réserve de la violence.
Mais non !
Pour certains, l’urgence absolue consiste à publier une phrase sur les réseaux sociaux pour dénoncer l’emploi d’un article dans une déclaration du Président.
Il faut mesurer ce que cela signifie.
Des personnes sont mortes parce qu’un extrémiste de droite a décidé de les éliminer du fait de leur couleur de peau.
Un enfant est victime de cette violence abominable, et l’on trouve le moyen de déplacer le centre du débat vers une querelle de vocabulaire !
Et chacun d’y aller de son indignation, de son interprétation, de sa condamnation, comme s’il fallait absolument démontrer publiquement sa supériorité morale.
Pendant ce temps, les outrances de l’extrême droite, ou celles de l’extrême-gauche, les propos de certains de ses élus, les discours de haine et les attaques répétées contre les institutions ne suscitent pas toujours, loin de là, une mobilisation comparable.
Voilà ce qui me consterne profondément.
Ce n’est pas la critique du Président. Elle est légitime, indispensable, et personne ne devrait y échapper dans une démocratie.
C’est cette indignation sélective, cette incapacité à hiérarchiser les événements, cette obsession du procès d’intention, cette facilité avec laquelle on transforme une maladresse réelle ou supposée en affaire d’État.
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Roger Zabel retweeted
♦️ D’abord, on lui a reproché de venir de nulle part, d’être un opportuniste, d’avoir bousculé ce petit monde politique où chacun s’accordait l’élégance de tenir la porte à celui qui, à son tour, serait autorisé à entrer dans les palais du pouvoir.
Et puis il est arrivé.
Il a tout bousculé. Il a voulu ouvrir la politique aux citoyens, au peuple, démontrer à ces professionnels qui vivent de la politique depuis des décennies que les Français avaient, eux aussi, leur mot à dire dans la construction de cette République.
Certains l’ont même accusé de trahison, comme si le destin politique d’un homme devait nécessairement dépendre du bon vouloir de ses anciens maîtres, comme si l’émancipation politique exigeait une autorisation préalable.
Alors, il était trop jeune, trop brillant, trop banquier, trop intelligent, trop pressé, trop proche des chefs d’entreprise, trop favorable à l’économie, trop ambitieux, trop tout ce que les autres n’étaient pas.
Et cet arrogant, comme ils aimaient le qualifier, a gagné là où tant d’autres avaient échoué depuis des décennies.
Un ouragan, une tornade que personne n’avait vue venir.
Et hop ! Les vieux appareils politiques balayés, les certitudes renversées, les ambitions contrariées, les donneurs de leçons renvoyés à leurs chères études. Pour certains, ce fut même la retraite politique anticipée !
Et puis, le salaud, il a réussi !
Il a contribué à améliorer les conditions de vie, favorisé la création d’emplois, fait reculer le chômage, engagé des investissements considérables dans l’hôpital, la sécurité, nos armées, la justice, le nucléaire, l’école et la recherche.
Il a défendu l’Union européenne, accéléré la transition écologique, ouvert le champ des possibles, soutenu les start-up, encouragé le développement industriel et renforcé l’attractivité économique de notre pays.
Tout cela ne signifie pas que tout a réussi, que toutes les décisions étaient bonnes ou que toutes les difficultés ont disparu. Mais enfin, faudrait-il nier ce qui a été accompli simplement parce que cela dérange ceux qui avaient annoncé son échec ?
Et puis, il a fallu trouver autre chose. Toujours autre chose.
Les polémiques, les petites phrases, les procès d’intention, les interprétations, les indignations à répétition.
Et puis il y a eu Brigitte Macron.
Cette femme devenue, elle aussi, la cible de propos scandaleux, de rumeurs abjectes, d’attaques personnelles d’une violence et d’une indécence inouïes.
Une femme salie, humiliée, attaquée jusque dans son identité, sa dignité et sa vie privée.
Et quelles furent les réactions ?
Où étaient les grandes indignations collectives ? Où étaient ces éditorialistes si prompts à dénoncer le moindre mot du Président ? Où étaient ces responsables politiques qui s’érigent aujourd’hui en gardiens de la morale publique ?
Bien sûr, des voix se sont élevées. Mais certainement pas avec cette unanimité, cette intensité et cette férocité que l’on observe aujourd’hui pour une simple formulation présidentielle.
Il aura fallu en arriver à des procédures judiciaires pour tenter de faire cesser certaines de ces ignominies.
Mais visiblement, cela ne méritait pas autant de commentaires, autant de condamnations, autant de déclarations indignées.
Et puis cela n’a pas suffi. Il a fallu continuer. Encore et toujours.
Le moindre mot, la moindre phrase, un regard, une présence, une absence, un geste, une expression, tout est devenu prétexte à désinformer, à interpréter, à polémiquer, à surjouer l’émotion et l’indignation.
Il ne s’agit même plus de critiquer une politique. Il s’agit de traquer en permanence ce qui pourrait devenir une polémique.
Et puis il y a eu le Covid.
Les vaccins, les confinements, les restrictions, les décisions difficiles, les incertitudes scientifiques.
Tout a été dit, et surtout n’importe quoi.
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Roger Zabel retweeted
C'est Champagne Day ! Partagez vos expériences #ChampagneDay sur les réseaux avec le hashtag #ChampagneDay 🥂📱
Roger Zabel retweeted
Pourquoi certains s'étonnent des propos ou tweets racistes et d'extrême-droite de @DavidLisnard alors qu'on sait depuis des années ses accointances idéologiques avec l'extrême-droite ? ⤵️
À l'opposé de la tradition républicaine de la droite, le maire LR de Cannes @DavidLisnard conteste l'idée de "front républicain" ou "cordon sanitaire" (datant de Chirac) contre l'extrême-droite.
Guère étonnant, son ami @ECiotti négociant avec l'ex-néonazi Vardon du RN niçois
Roger Zabel retweeted
Replying to @jeromegodefroy
Si ces posts attribués à #Lisnard sont vrais, il peut déjà retourner dans sa mairie!
Et démissionner de l' association des maires !
« Utile » une des plus belles sinon la plus belle chanson de Julien Clerc.
Si Natacha y va, j’y vais aussi : je suis candidate à l'élection présidentielle. Parce que comme Natacha Polony (et Julien Clerc), « je veux être utile » à mon pays. @le_Parisien
Roger Zabel retweeted
Foutaise. Elle a bon dos, la colère populaire.
Ce n’est pas l’injustice qui anime ces hordes: c’est le fun, l’adrénaline, l’érotisation de la violence, la jouissance de la destruction. Cette ivresse propre à l’émeute, mêlant effet d’entraînement et sentiment d’impunité. +TikTok🤳
Roger Zabel retweeted
Regardez bien ces images. Ce ne sont pas des lycéens, des étudiants, des gilets jaunes. Ce ne sont même pas des “black blocks”. C’est de la racaille chapardeuse qui profite du bordel ambiant.
Roger Zabel retweeted
Plus je vois comment les choses avancent plus je me dis que les centristes doivent aujourd’hui laisser la place.
Et je rappelle que c’est un centriste qui écrit cela.
Pour éviter le RN ou LFI je ne vois que 2 horizons : @rglucks1 ou @davidlisnard
Je ne crois pas que l’horizon de @EPhilippe_LH ou la renaissance de @GabrielAttal puissent réussir.
Le ressenti, injuste pour beaucoup, est trop important vis à vis de ceux qui ont gouverné.
Donc soit on revient à une gauche modérée soit à une droite qui s’assume mais qui devra faire le même choix que @rglucks1 vis à vis de l’extrême de son bord : le refus d’alliance inconditionnel avec le RN ou tout autre parti raciste qui ne cherche qu’à opposer les uns aux autres.
De là naîtra des compromis en l’absence de majorité absolue.
Une nouvelle énergie ?
Peut-être mais en gardant en tête le titre du livre de @fhollande « UNIR »
Roger Zabel retweeted
Replying to @rogerzabel
Je ne sais pas qui sont les responsables mais je crois qu'on sait qui va sortir gagnante de ce samedi de violences.
Roger Zabel retweeted
🇫🇷
On veut supprimer #ParcourSup ?
Alors oui, faisons du baccalauréat un véritable concours d'accès aux études supérieures. Et, dans le même temps, continuons de développer l'apprentissage et, surtout, il faut redonner ses lettres de noblesse aux filières non universitaires. Les métiers de la technologie, mais aussi ceux des filières professionnelles qui ne doivent plus être dévalorisés.
Roger Zabel retweeted
J’adore @SebLecornu quand il parle tout calmement et éparpille l’adversaire façon puzzle. Surtout quand ses victimes sont les nullités des extrêmes, ici la pauvre Diaz du RN. #Budget @Senat























