
#calembourspourris #dyslexie #dysorthographie. A chaque fois que je pense qu'on a touché le fond, y'a un con qui se ramène avec une pelle. Team 🐉🐬👮♂️
Jerusalem-Lyon
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Jonathan Chetrit, élève à l'école Otsar Hatorah de Toulouse en 2012 à l'époque des attentats, s'adresse au président de la république @EmmanuelMacron après sa dernière déclaration.
La damnatio memoriae de Jupiter.
Hier, les 58 parachutistes du Drakkar. Aujourd’hui, les victimes de décennies de terrorisme.
Exit les victimes qui dérangent. Au Panthéon de l’Histoire de France, seules comptent désormais celles qui arrangent le récit du jour.
Les enfants juifs de Toulouse, les victimes de l’Hyper Cacher, les 130 morts du 13 novembre, le père Hamel égorgé dans son église, les 86 morts de Nice, Samuel Paty, Dominique Bernard…
Et voilà que le président de la République nous explique que l’attentat de Trappes constitue une « première fois », un « tournant » dans l’histoire de notre pays.
Il a rectifié ses propos, mais a conservé ce mot : « tournant ».
Comme si toutes ces atrocités n’avaient pas déjà fait basculer la France. Comme si notre histoire recommençait au gré des circonstances politiques.
Pourquoi faudrait-il effacer les morts d’hier pour rendre hommage à ceux d’aujourd’hui ?
Chez les pleutres, le calcul politique et la peur de l’émeute finissent par dicter jusqu’à la mémoire nationale.
Pour Jupiter, la damnatio memoriae semble désormais réservée aux morts qui dérangent.
« Je ne voudrais pas d'ailleurs que nos amis s'imaginent que je connaisse à l'avance les questions... Je ne connais que les réponses. » (@Avocatweet va me gronder)
La damnatio memoriae de Jupiter.
Hier, les 58 parachutistes du Drakkar. Aujourd’hui, les victimes de décennies de terrorisme.
Exit les victimes qui dérangent. Au Panthéon de l’Histoire de France, seules comptent désormais celles qui arrangent le récit du jour.
Les enfants juifs de Toulouse, les victimes de l’Hyper Cacher, les 130 morts du 13 novembre, le père Hamel égorgé dans son église, les 86 morts de Nice, Samuel Paty, Dominique Bernard…
Et voilà que le président de la République nous explique que l’attentat de Trappes constitue une « première fois », un « tournant » dans l’histoire de notre pays.
Il a rectifié ses propos, mais a conservé ce mot : « tournant ».
Comme si toutes ces atrocités n’avaient pas déjà fait basculer la France. Comme si notre histoire recommençait au gré des circonstances politiques.
Pourquoi faudrait-il effacer les morts d’hier pour rendre hommage à ceux d’aujourd’hui ?
Chez les pleutres, le calcul politique et la peur de l’émeute finissent par dicter jusqu’à la mémoire nationale.
Pour Jupiter, la damnatio memoriae semble désormais réservée aux morts qui dérangent.
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בית ספר הימלפרב מודיע בצער עמוק כי בוגרנו,
יותם אביטן ע"ה,
נהרג הלילה בתאונת דרכים.
פרטים לגבי ההלוויה נודיע כשיהיו.
בוגרי מחזור ק"ז יתכנסו בבית הספר בשעה 12:00.
Ce que j’ai envie d’écrire est trop long. Et je me suis juré de ne jamais écrire sous le coup de la colère.
D’abord, mes vœux de guérison aux blessés de l’attentat d’hier à Trappes, ainsi que mes sincères condoléances à la famille de l’homme assassiné.
Monsieur le Président, aujourd’hui, mes pensées vont exclusivement aux victimes et à leurs proches.
Mais soyez-en certain : je n’oublierai pas votre déclaration.
Que Dieu nous protège de ces marchands de haine !
Les corps ne sont même pas encore froids que l’enquête est déjà terminée.
Des coupables à gogo, un sauveur désigné sans le moindre rapport avec les faits, et les victimes…
Ah oui, les victimes ! Quel détail encombrant quand on a une haine à vendre et une propagande à servir.
Il y a une expression idiomatique anglaise qui résume parfaitement ce qui se passe en France en ce moment : « When it rains, it pours. »
🔴 EN DIRECT
La préfecture de police de Paris invite les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations
l.bfmtv.com/Y3FV
Toi aussi, tu ne sais toujours pas pour qui voter aux prochaines élections israéliennes ? 🇮🇱
J'ai la solution : la Roue de la Knesset ! 🎰
Tu cliques, ça tourne, ça ralentit… et le destin choisit pour toi.
Après tout, pourquoi laisser le hasard aux seuls sondages ? 😂
🎡 👇deluxe-buttercream-b48949.ne…
Congelé par erreur il y a 50 ans, j’ai un stock IM-PRE-SSIO-NNANT de plombiers israéliens pour protéger vos magasins !
#RibEnDM
🔴 EN DIRECT
La préfecture de police de Paris invite les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations
l.bfmtv.com/Y3FV
La chronique de @SophiaAram , excellente, bien sûr.
Même si, personnellement, j’aurais choisi un terme autrement plus cinglant que « glands » pour sa conclusion.
Ça fait plaisir de voir que certains ont encore un peu de retenue.
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Non, vous n’êtes pas des enfants de Gaza. Vous êtes des enfants gâtés.
De Jean-Luc Mélenchon à Rima Hassan, la gauche radicale n’a cessé de légitimer la violence. Bilan d’une imposture morale.
Greta Thunberg, Omar Sy, Angèle, vous êtes où ? Je m’inquiète. Il y a encore quinze jours, vous étiez partout : sur Instagram, sur les plateaux de télévision, au bas des pétitions. On vous a vus bouleversés par « ces jeunes qui descendent dans la rue pour un avenir meilleur », émus aux larmes devant « cette petite lumière face à un pays à la dérive ». Et puis plus rien. Une mairie incendiée, des rues saccagées, des commerçants pillés et brisés… et vous vous êtes volatilisés.
Alors je pose la question, sans la moindre arrière-pensée : vous ne seriez pas un petit peu allergiques aux lendemains de fête ? Notez, vous n’êtes pas les seuls. Voilà un mois que tout ce que la gauche compte d’intellectuels, de journalistes, d’humoristes et de commentateurs s’extasient devant « cette formidable mobilisation citoyenne ». Que dis-je : ce sursaut républicain.
Bally Bagayoko qui nous explique que « la violence peut être légitime ». Jean-Luc Mélenchon qui appelle à « abattre la citadelle ». Et Rima Hassan, toujours prête à rendre service, fournit la notice du parfait casseur. Qu’Omar Alsoumi (du collectif Urgence Palestine) appelle à « l’Intifada dans les rues de Paris » et tout le monde reprend dans les cortèges : « Nous sommes tous des enfants de Gaza ! »
Alors non, vous n’êtes pas des enfants de Gaza. Au mieux, vous êtes l’alliance d’une gauche bourgeoise et culturelle travaillée par le tiers-mondisme, la haine de soi et d’Israël ; au pire, une banlieue travaillée par l’islam identitaire et politique, la haine de l’Occident et des Juifs. Vous n’en avez rien à cirer des enfants de Gaza, pas plus que des enfants d’Iran, d’Ukraine ou du Soudan. Vous vous foutez d’eux comme vous vous tamponniez à l’époque des enfants de Boutcha ou d’Alep.
Des mois à justifier la violence, et finalement le chaos est advenu. Au nom de la Palestine, des iPhone ramassés dans une vitrine. Pendant que des « antifas » encagoulés saccagent une agence du Crédit mutuel, histoire de rappeler qu’on lutte contre le capitalisme, que des mômes en furie pillent un H & M et un Monoprix, emportant des culottes made in China pour les uns ou des rouleaux de PQ pour les autres, quand les moins dégourdis feront un crochet par la garde à vue et seront jugés en comparution immédiate, en attendant que des agents de propreté souvent immigrés viennent au petit matin nettoyer leurs merdes.
Alors j’ai un message de service pour la gauche, « la pure, la vraie, la dure » : le problème, ce n’est pas que vous souteniez les revendications des lycéens, somme toute légitimes, mais dont chacun sait qu’elles n’ont, à sept mois de la présidentielle, aucune chance d’aboutir ; non, le problème, c’est votre obstination à tout excuser, y compris ceux qui cassent, brûlent et se comportent en barbares.
Vous serez balayés deux fois. Une première fois par l’extrême droite, à qui vous faites la courte échelle avec une constance qui force l’admiration. Une seconde fois par cette alliance morbide entre le tiers-mondisme et l’islam identitaire.
Non, vous n’êtes pas des enfants de Gaza. Vous êtes des enfants gâtés d’un pays qui endette ses arrière-petits-enfants pour maintenir à bout de bras l’un des systèmes sociaux les plus redistributifs du monde. Un pays qui hypothèque, qui n’investit plus, n’innove plus, ne sait plus se mettre d’accord sur rien. Sauf sur une chose : quand ça brûle, il y a toujours quelqu’un pour applaudir.
Vous n’êtes pas des enfants de Gaza. Vous êtes des glands. Et je le dis avec toute la bienveillance dont je suis encore capable.


















